Vaud
Gland: les habitants devraient s'exprimer sur la tour Swissquote
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Le référendum pour ou contre la tour de 60 mètres de la banque en ligne Swissquote à Gland (VD) devrait avoir lieu. Le gouvernement vaudois a admis mardi le recours du comité référendaire "AvenirGland" qui s'oppose au projet "démesuré". Après instruction, il s'avère que les 1303 signatures nécessaires (15% des électeurs) ont bel et bien été obtenues.
En août dernier, après vérification de l'administration glandoise, celle-ci annonçait qu'il manquait quatre paraphes pour valider le scrutin. Le nombre de signatures valables était de 1299, selon elle. Le comité référendaire avait pourtant déposé 1420 signatures au greffe municipal de Gland.
Le référendum communal "Une tour démesurée à Gland? Non merci!" avait été lancé le 10 juin dernier en opposition au préavis relatif au plan d'affectation "La Crétaux" et son règlement. Accepté par le Conseil communal, il prévoit la construction d'une tour de 60 mètres destinée à l'extension de Swissquote.
"AvenirGland", qui s'insurge contre les proportions inacceptables du projet, avait utilisé son droit de recours. Les opposants contestaient le décompte final de leur récolte de signatures, enregistré par les autorités de la ville de la Côte. Les 121 signatures invalidées ont ainsi fait l'objet d'un nouveau contrôle.
Encore un recours possible
La décision du Conseil d'Etat est tombée mardi: il admet le recours déposé contre la décision de la Municipalité de Gland de rejeter la demande de référendum communal. Selon les résultats de l'instruction réalisée, le gouvernement constate que le référendum a réuni 1303 signatures valables, soit le nombre de paraphes requis.
"A l'issue d'une instruction en deux temps, menée d'abord par la Préfecture, puis par la Direction générale des affaires institutionnelles et des communes (DGAIC), il apparaît que quatre signatures invalidées par la commune devaient bel et bien être comptabilisées", explique-t-il dans un communiqué. Le référendum a donc abouti, selon le Conseil d'Etat.
Sous réserve du dépôt d'un nouveau recours, à la Cour constitutionnelle du Tribunal cantonal cette fois-ci et dans un délai de dix jours, les citoyens de Gland seront donc invités à se prononcer sur le plan d'affectation communal "La Crétaux" et la tour controversée.
Interrogée par Keystone-ATS, la Municipalité n'a pas encore pris sa décision de faire recours ou non. "Nous devons d'abord examiner dans le détail la décision du Conseil d'Etat", a indiqué la syndique de Gland Christine Girod-Baumgartner.
La banque en ligne Swissquote qui compte 600 employés dont 500 à Gland, souhaite construire un troisième bâtiment, une tour de quinze étages, pour étendre ses activités. L'établissement vaudois prévoit de tripler ses effectifs d'ici 2030.
Culture
Double exposition sur des lieux délaissés au Château de Nyon
Le Château de Nyon donne dès vendredi un double coup de projecteur sur des lieux oubliés ou abandonnés. La première exposition regroupe le travail de quatre photographes qui capturent les marques du temps figé dans des bâtiments autrefois habités. Dans la seconde, Lea Lund met en scène son partenaire, Erik K, dans une série d'endroits désertés.
La première exposition s'intitule "Ruines et imaginaire: une mémoire photographique". Elle s'inscrit dans le champ de l'exploration urbaine (ou urbex), une pratique qui consiste à documenter des sites délaissés ou inaccessibles au public afin d'en conserver la mémoire avant leur disparition, explique le musée.
Les photographes Andrea Knechtle, Jonathan Della Giacoma, Nicolas Lieber et Steve K9Urbex mettent en lumière des lieux chargés d'histoire - châteaux, théâtres ou prisons - et montrent comment la nature se réapproprie ces espaces. Leur travail mêle précision documentaire et esthétique cinématographique.
Le deuxième étage du Château accueille "Portraits dans l'abandon", une série de portraits réalisés par Lea Lund et Erik K. Chaque photographie témoigne d'un minutieux travail d'adéquation entre le modèle et le décor. Qu'il occupe le centre ou un coin de l'image, Erik K traverse les lieux et les époques. La précision de la lumière, de la posture et du cadrage empêche toute impression de répétition malgré la récurrence du modèle, relève le musée.
Les deux expositions sont visibles jusqu'au 29 novembre. En parallèle, jusqu'au 5 septembre, la galerie "L'atelierphoto", à Nyon, présente d'autres oeuvres du duo Lea Lund et Erik K.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
A Château d'Oex, dialogue entre tradition et création contemporaine
Avec ses oeuvres en papier découpé, l'artiste française Stéphanie Miguet raconte avec poésie des tranches de vie du quotidien. Le Musée du Pays-d'Enhaut lui consacre une exposition jusqu'au 1er novembre prochain.
Une trentaine de ses oeuvres sont à découvrir dès samedi prochain dans la salle d'exposition du musée à Château d'Oex. S'y ajoutent, disséminés dans l'institution, plusieurs clins d'oeil à sa résidence artistique de 2025 au Pays d'Enhaut.
L'été dernier, Stéphanie Miguet a consacré ses matinées à la découverte de la région et de ses artisans, rencontrant des paysans, des tavillonneurs ou encore des dentellières. Ses après-midis, elle les passait à découper sous les yeux des visiteurs du musée.
Ce séjour a donné naissance à un véritable dialogue entre son univers artistique et le patrimoine du Pays-d'Enhaut, explique le musée. Elle a sélectionné avec soin des pièces de la collection permanente - outils anciens et mobilier traditionnel -, pour les faire entrer en résonance avec ses propres oeuvres.
L'artiste a décidé de faire du papier découpé son moyen d'expression à la suite de sa première visite au musée en 2006. Chacune de ses oeuvres est une pièce unique, taillée dans une seule feuille d'un papier noir qu'elle encre elle-même. La découpeuse aime saisir sur le vif et avec précision un geste, une attitude ou un regard.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Montreux Jazz: Sting revisite ses classiques, dont ceux de Police
Pour sa neuvième apparition au Montreux Jazz Festival, Sting a électrisé samedi soir l'Auditorium Stravinski avec un concert de 1h45. En compagnie du guitariste Dominic Miller et du batteur Chris Maas, le trio a généreusement revisité le répertoire de The Police.
En tournée mondiale avec son projet "STING 3.0" - en rapport aux trois musiciens sur scène comme à l'époque de The Police -, l'auteur-compositeur-interprète, musicien, producteur et acteur britannique a envoyé 20 titres en deuxième partie de soirée dans la salle mythique du 2M2C. La setlist a affiché huit grands tubes du groupe pop-rock, issu de la génération new wave et post-punk, très populaire entre 1976 et 1984.
Comme une bouteille jetée symboliquement, non pas à la mer, mais dans le lac Léman, Sting et son guitariste virtuose, collaborateur de longue date, Dominic Miller, et le dynamique batteur Chris Maas (qui a notamment joué pour le groupe Mumford & Sons et la chanteuse américaine Maggie Rogers) ont commencé par "Message in a Bottle".
Sting est arrivé sur scène en simple T-shirt noir, manches très courtes, pantalon noir serré en cuir, avec sa basse en bandoulière. Cheveux coupés à ras, fraîchement rasé, allure fringante, l'Anglais à Montreux semble en pleine forme. Pas de round sonore d'observation d'ailleurs: le "power trio" trouve immédiatement son rythme et son énergie brute.
"Roxanne" en rappel
Parmi les autres titres de The Police, on aura reconnu et apprécié le très entraînant "Every Little Thing She Does Is Magic", "Wrapped Around Your Finger", "Driven Tears", les très inspirés "Can't Stand Losing You" et "So Lonely" ou encore le très beau "Every Breath You Take". Le trio propose en rappel une magnifique version allongée de "Roxanne". Si le concert est très calibré, avec très peu de bavardage entre les chansons, l'esprit d'antan est presque retrouvé.
Les tubes de Sting ne sont pas en reste, avec notamment "If Ever Lose My Faith in You", "Englishman in New York", "Mad About You", "Desert Rose" ou encore "Fragile" qui résonnera comme la dernière chanson de la soirée, l'éternel bassiste-chanteur de Newcastle, 75 ans l'automne prochain, ayant troqué sa basse contre une guitare.
Le groupe a sinon aussi interprété des morceaux moins connus ou des nouveaux titres, comme par exemple le récent "I Wrote Your Name (Upon My Heart)". Entre performance rock et électrique, arrangements élégants, séquences plus douces et parfois en mode "songwriting", Sting a livré une copie convaincante. Le public y a largement trouvé son bonheur, reprenant la plupart des refrains en choeur.
Le pull-over abeille
C'est en 1971 que Gordon Sumner, de son vrai nom, a effectué ses débuts au sein d'un groupe local de jazz, Last Exit. Il adopte alors le pseudonyme Sting lors d'une de leurs représentations. L'anecdote raconte que ses amis musiciens l'ont surnommé ainsi à cause d'un pull-over à rayures jaunes et noires qu'il portait un soir et qui le faisait ressembler à une abeille (en anglais "sting" signifie dard).
Puis c'est l'aventure The Police dès 1977 avec un premier album sorti en 1978. Sting est au chant et à la basse, Andy Summers à la guitare électrique et Stewart Copeland à la batterie.
Après au moins cinq albums studio et six compilations, Sting entame une longue carrière solo dès 1985, avec pas moins de dix albums studio, de nombreux "Live", des reprises et des compilations. Au total, il remporte 17 Grammy Awards, six avec The Police et onze en solo. Il a aussi endossé une carrière d'acteur, apparaissant dans plus de 30 films, jouant notamment dans "Dune" de David Lynch.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
A la découverte de l'architecture lausannoise
Le guide numérique et gratuit Laus'Arch s'enrichit de deux nouvelles balades à la découverte de l'architecture lausannoise. La première propose une boucle contemplative dans le quartier de l'avenue de Morges, la seconde une promenade autour de l'avenue d'Echallens.
Avec 21 fiches informatives, la promenade de l'avenue de Morges plonge dans un secteur fortement lié aux transports ferroviaires et qui s'est construit par agglomération de nouveaux quartiers des années 1920 jusqu'aux années 2010. Le tracé de 2,3 kilomètres permet de voir l'évolution contrastée de Lausanne durant le 20e siècle.
La seconde promenade et ses 22 objets répertoriés emmène le visiteur dans un quartier qui s'est presque entièrement développé sur l'ancien vignoble de Saint-Laurent. Sont à découvrir ou redécouvrir, entre autres, le bâtiment de la Bibliothèque jeunesse (1928), le square Maupas-Avenue de France (1934-1950) et le Centre pédagogique pour élèves handicapés de la vue (1979).
Laus'Arch est une mine d'informations à la portée de chacun. En complément à ces deux nouvelles excursions, les quatre premières promenades - Flon, Cité, la Sallaz et Vuachère - ont été revisitées. Le guide est disponible gratuitement dans l'application mobile officielle de la ville et propose désormais douze promenades.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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