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Tour Swissquote à Gland: il y aura bien une votation

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Il y aura bel et bien une votation populaire sur le projet de tour du groupe Swissquote à Gland. (Image d'archives - KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Municipalité de Gland ne fera pas recours contre la décision du Conseil d'Etat vaudois, qui a validé le référendum sur la construction de la tour de Swissquote. Une votation est prévue durant le premier trimestre 2022.

En août dernier, les autorités de Gland avaient annoncé qu'il manquait quatre paraphes pour valider le scrutin (1299 au lieu des 1303 requises). Le comité référendaire a toutefois fait recours, obtenant un recomptage par le canton. Celui-ci est ensuite arrivé à la conclusion que les 1303 signatures avaient bel et bien été obtenues.

"La Municipalité prend acte de la position du Conseil d'Etat et renonce à faire recours contre la décision de celui-ci", annonce lundi la commune dans un communiqué. Les citoyens de Gland seront donc invités à se prononcer sur le plan d'affectation communal "La Crétaux" et la tour controversée.

La banque en ligne Swissquote, qui compte 600 employés dont 500 à Gland, souhaite construire un troisième bâtiment, une tour de 15 étages et 60 mètres de haut. Le groupe vaudois prévoit de tripler ses effectifs d'ici 2030.

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Vaud

Vingt ans de prison pour l'assassin d’Yverdon

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Jugé à Renens (VD), l'assassin d'un gymnasien a écopé lundi d'une peine de 20 ans d'emprisonnement (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Tribunal criminel d’arrondissement de la Broye et du Nord vaudois a condamné lundi à Renens un Combier de 22 ans à 20 ans de prison pour assassinat. En 2018 à Yverdon, cet homme avait tué un gymnasien et dealer kurde de 21 ans d'une balle dans la tête.

Le procureur avait requis 20 ans de prison ferme à son encontre et c’est ce dont il a écopé. Ce Combier, de nationalité espagnole de 22 ans a été reconnu coupable d’assassinat à Renens.

L’homme, qui dort en prison depuis les jours ayant suivi les faits, n’était pas présent à son verdict. Un soir de novembre 2018, il avait tué un gymnasien et dealer kurde de 21 ans d’une balle de SIG P210 tiré dans la tête à bout portant, voire touchant, lors d’une bousculade. C’était au Parc des Quatre-Marronniers d’Yverdon dans le cadre d’un deal portant sur 500 grammes de marijuana que le condamné avait prévu de dérober.

Risques de récidive élevés

Le Tribunal l’a jugé pleinement responsable de ses actes malgré le trouble mixte de la personnalité dyssociale et immature dont il souffre, selon les experts psychiatres. Il l’a aussi jugé coupable de tentative d’assassinat dans une affaire au cours de laquelle il avait tiré dans une voiture occupée par trois personnes.

Dans d'autres dossiers le concernant, les juges l’avaient reconnu coupable de lésion corporelle simple, de tentative de contrainte, d’infraction à la loi fédérale sur les armes, d’infraction grave à la loi fédérale sur les stupéfiants, de mise en danger de la vie d’autrui, de dénonciation calomnieuse, de violation de domicile et de brigandage. Ses risques de récidive pour des brigandages sont jugés élevés.

Traitement ambulatoire et expulsion

Le Ministère public avait demandé que sa peine soit assortie d’une mesure de traitement ambulatoire. Ce sera le cas. Il avait aussi requis une expulsion du territoire de quinze ans une fois sa peine purgée. Sur ce point aussi, il a été entendu par le Tribunal.

Les juges ont relevé l’"absence de prise de conscience" et la "culpabilité écrasante" du prévenu. Son avocat Me Thierry de Mestral juge la sentence extrêmement sévère et estime que son client voudra probablement faire appel.

Huit ans pour le complice

Le principal complice de l’assassin écope quant à lui de huit années de prison ferme principalement pour complicité d’assassinat. C’est ce que le procureur avait réclamé.

Sa responsabilité pénale est pleine et entière malgré les troubles dépressifs dont il souffrait au moment des faits suite au décès de sa fille de six mois. Sa culpabilité a été jugée très lourde. Conformément au plan établi au préalable par son acolyte, l’homme avait fait sauter des pétards au moment des coups de feu pour les couvrir.

Indemnités pour tort moral

Dans le cadre d’autres affaires, ce Suisse de 24 ans, originaire du Kosovo avait également été reconnu coupable de complicité de tentative d’assassinat, d’infraction à la loi fédérale sur les stupéfiants, de dommages à la propriété et de violation de domicile et de complicité d’infraction à la loi fédérale sur les armes.

Les deux principaux accusés ont aussi été condamnés à verser un total de 84'000 francs d’indemnité pour tort moral à la famille du disparu. Leur avocat Me Charles Munoz les dit "satisfaits et soulagés de voir ce calvaire de trois ans prendre fin. "

Du sursis pour un 3e larron

Un troisième larron de 21 ans, à qui la justice reprochait principalement d’avoir caché l’arme du crime, a été libéré du chef d’accusation de complicité d’assassinat. Il a en revanche été jugé coupable de mise en danger de la sécurité publique et d’entrave à l’action pénale. Il écope de deux de prison avec sursis de cinq ans.

Sa culpabilité est jugée moyennement lourde. C’est un an de moins que ce que le Ministère public espérait. Dans le cadre d’autres affaires, iI avait déjà été reconnu coupable d’infraction grave à la loi fédérale sur les stupéfiants et d’infraction à la loi fédérale sur les armes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Programme varié pour la 2e partie de saison de Beausobre

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Parmi de nombreux spectacles, le chanteur Bernard Lavilliers sera à l'affiche du Théâtre de Beausobre en avril (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Fraîchement rénové, le Théâtre de Beausobre à Morges (VD) a dévoilé lundi le programme de sa deuxième partie de saison. Des spectacles en tous genres succèderont sur ses planches, de Clémentine Célarié aux soeurs Bertholet en passant par Bernard Lavilliers.

À la fin de ce mois, Clémentine Célarié viendra interpréter Maupassant dans la pièce "Une Vie". Quelques jours plus tard, le cirque sera à l’honneur avec les Québécois de la Compagnie 7 Doigts qui proposera une soirée à base de danse, acrobatie et cirque.

Le Malandain Ballet Biarritz viendra danser sur du Mozart et du Beethoven, avec performance et virtuosité. Suivra ensuite Simon Romang et son ode au pays de Vaud : "Charrette ! ". La pièce de théâtre "Mi-temps" est également une création suisse. Ce vaudeville retrace la vie moderne de trois amis dans lesquels le public se reconnaîtra forcément.

Jazz et opéra

Pour sa première expérience seule en scène, Laetitia Casta se glissera avec un naturel déconcertant dans la peau de la pianiste Clara Haskil. Dans le thriller policier "Coupable", l'acteur Richard Anconina tentera de retrouver une femme kidnappée.

Camille et Julie Berthollet rendront hommage à leur compositeur fétiche Antonio Vivaldi, avec leur album "Nos 4 saisons".

Place à la musique avec la Compagnie Yllana et ses chanteurs lyriques qui se livreront à un combat vocal impressionnant en retraçant les airs d’opéra célèbres mais aussi des tubes de pop moderne. Les musiciennes Camille et Julie Berthollet rendront hommage à leur compositeur fétiche Antonio Vivaldi, avec leur album "Nos 4 saisons".

Le contrebassiste Avishai Cohen viendra quant à lui transformer Morges en un club de jazz new-yorkais. Enfin, le chanteur Bernard Lavilliers foulera les planches de Beausobre "sous un soleil énorme".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Impôts: de nouveaux outils pour accompagner les contribuables

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Les contribuables vaudois pourront désormais disposer d'un compte fiscal sécurisé où ils pourront faire le point en quelques clics (photo prétexte). (© KEYSTONE/SANDRO CAMPARDO)

L’Administration cantonale des impôts (ACI) a lancé lundi plusieurs nouveautés. La prestation en ligne VaudTax propose dorénavant toutes les fonctionnalités offertes par le logiciel. Un compte fiscal permet aux contribuables de faire le point sur leur situation en quelques clics dans un portail sécurisé.

Remplir sa déclaration d’impôt – dont le délai de dépôt est fixé au 15 mars 2022 – devient toujours plus aisé. Les nouveautés disponibles dès aujourd’hui renforcent cette tendance, a annoncé le canton de Vaud lundi dans un communiqué.

Limitée jusque-là à quelques catégories de contribuables, la prestation en ligne VaudTax propose à présent toutes les fonctionnalités du logiciel, appelé à terme à disparaître. Elle dispose de nouveaux outils qui vont simplifier la tâche du contribuable, à l’image du e-relevé fiscal.

Passer devant le préfet

Le compte fiscal est la grande nouveauté présentée ce jour, a expliqué le ministre des Finances Pascal Broulis à Keystone-ATS. Il est dès lundi à disposition du contribuable sur le portail sécurisé de l’Etat de Vaud.

Pour en bénéficier, une petite contrainte provisoire, a relevé M.Broulis. Le contribuable devra tout d’abord effectuer les démarches nécessaires (demande d’accès), puis passer devant le préfet pour obtenir un moyen d’identification électronique (MIE).

Infrastructure sécurisée

Le compte fiscal permettra alors de suivre sa situation (détails des paiements et acomptes, informations à retourner ou encore état de la taxation) mais également de consulter l’historique de ses événements fiscaux. Il a été constitué sur une infrastructure sécurisée par la Direction générale du numérique et des systèmes d'information.

Offrant des garanties en matière de protection des données, le compte fiscal dispose du même niveau de sécurité que celle offerte par un établissement bancaire comme la Banque cantonale vaudoise, a cité M.Broulis en exemple.

Le portail qui compte à l'heure actuelle 3500 inscrits permettra d'accéder progressivement à de nombreuses autres prestations fournies par l'Etat (permis, etc.). Les impôts en seront la prestation phare et constituent un produit d'appel, a relevé le conseiller d'Etat.

Moins de papier

En parallèle, l’Administration cantonale des impôts affiche des chiffres réjouissants. L’avancement de la taxation au 31 décembre 2021 pour la période fiscale 2020 est de 85,68%. Ce malgré une augmentation considérable du nombre de contribuables lors de la dernière décennie (+100'000, pour dépasser les 500'000 en 2021).

L’ACI constate également une progression constante de l’utilisation de ses prestations en ligne et une diminution importante du nombre de déclarations d’impôt manuscrites (de 40'000 à 20'000 en cinq ans). Avec pour conséquence, d’importantes économies de papier qui s’inscrivent dans sa dynamique d’éco-administration.

Pour rappel, les recettes fiscales contribuent à environ 60% du budget de l’Etat de Vaud (plus de 6,5 milliards sur quelque 11 milliards dans les comptes 2020).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Les opposants au parc éolien de Sur Grati sont déboutés

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Selon le Tribunal fédéral, le site de Romainmôtier ne sera que très faiblement impacté par la présence des éoliennes de Sur Grati (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Tribunal fédéral a rejeté le recours d'Helvetia Nostra et de plusieurs particuliers contre le plan partiel d'affectation du parc éolien Sur Grati, dans le Jura vaudois. Le projet prévoit la construction de six éoliennes.

Les éoliennes, d'une hauteur maximale de 210 mètres pales comprises, doivent être construites dans des pâturages de la crête, sur une distance de 2,5 km environ. Le potentiel de production est estimé entre 44,5 et 49,2 gigawattheures (GWh) par an, selon le modèle choisi - soit la consommation d'environ 11'000 ménages. Le projet prévoit aussi des accès routiers et des défrichements temporaires ou permanents.

Dans un arrêt publié lundi, la 1ère Cour de droit public réfute un à un les arguments des opposants. Elle estime ainsi que la justice vaudoise n'était pas tenue de suspendre la cause afin de la juger en même temps que les projets voisins du Mollendruz et de Bel Coster.

Dans la mesure où la planification directrice cantonale a recensé tous les sites à potentiel éolien pour en retenir 19 au final, un examen global a été effectué. Aucune disposition n'impose que des projets distincts, comme les trois parcs en question, soient mis à l'enquête simultanément.

Intérêt national reconnu

Les juges de Mon Repos ont également écarté l'argument tiré de la production d'énergie attendue, qui serait trop basse pour justifier l'intérêt national à l'implantation du parc Sur Grati dans le contexte de la Stratégie énergétique de la Confédération. Ils constatent que le seuil de 20 GWh fixé par l'ordonnance sur l'énergie est en l'occurrence largement dépassé. Ils soulignent aussi que les éoliennes, qui dégagent 60% de leur production durant l'hiver, constituent un complément bienvenu aux autres sources renouvelables.

Le Tribunal fédéral rejette aussi le grief d'atteinte au paysage. Comme la Cour de droit administratif vaudoise, il admet que "les éoliennes auront un impact important sur un paysage de valeur très élevée". Cependant, elles ne seront guère ou pas du tout visibles depuis les sites les plus sensibles, comme Romainmôtier, la Vallée de Joux, la forêt du Risoux ou la chaîne du Mont Tendre.

Experts critiqués

Les critiques formulées contre la Station ornithologique de Sempach, qui a rédigé les études sur l'impact sur la faune ailée, sont également écartées. Suite à ces avis, des mesures de protection - détection par radar, arrêt des installations à certaines périodes - ont été décidées en faveur des oiseaux migrateurs, des chauves-souris ainsi que du Pipit des arbres et de la Bécasse des bois, en particulier.

Les magistrats relèvent que la hauteur minimale des pales (100 mètres) est de nature à réduire l'impact sur ces populations. En outre, des études de suivi sont prévues durant plusieurs années.

Les trois parcs éoliens prévus dans la région devraient totaliser 27 installations. Outre les 6 de Sur Grati, le site du Mollendruz comprendra 12 éoliennes et celui de Bel Coster (sur les crêtes du Suchet) 9. (arrêt 2C_628/2019 du 22 décembre 2021)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La ZAD du Mormont passe au tribunal

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Environ 350 personnes ont défilé lundi soir à Nyon en soutien aux zadistes du Mormont jugés durant la semaine. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les deux premiers procès des zadistes du Mormont se sont déroulés lundi à Nyon (VD). Les activistes, qui encourent de la prison ferme, et leurs avocats ont bataillé face au Ministère public pour tenter de convaincre le Tribunal, qui rendra son verdict lundi prochain.

En clôture d'une des deux audiences, l'accusé a directement interpellé le procureur général Eric Cottier, venu soutenir l'accusation pour cette journée inaugurale. Il a dénoncé "l'acharnement" du patron du Ministère public à vouloir punir des militants qui tentent d'alerter l'opinion publique à la crise écologique.

La Zone à défendre (ZAD) du Mormont, qui s'opposait à l'extension de la carrière du cimentier Holcim, "pointait les problèmes du béton et du système capitaliste", a-t-il rappelé. "La propriété privée d'une multinationale a plus d'importance à vos yeux que les ravages écologiques", a encore lancé le zadiste à l'intention d'Eric Cottier.

Appliquer le droit

Le procureur général a affirmé qu'il n'avait rien contre les zadistes, mais que le droit devait être appliqué. Il a ainsi demandé au juge Daniel Stoll de s'en tenir "aux questions purement pénales", sans vouloir faire un procès politique. "Ce n'est pas au Tribunal de faire la balance sur ce qui devrait se faire au Mormont", a-t-il dit.

Eric Cottier a demandé l'exécution des ordonnances pénales, rédigées juste après l'évacuation de la colline du Mormont, et qui sanctionnent notamment les activistes par des peines de prison ferme (2 mois dans les affaires jugées lundi).

Il a expliqué que ces sanctions avaient été notamment dictées par le comportement des zadistes, dont la plupart ont refusé de collaborer et, dans un premier temps, de décliner leur identité. "On a le droit de se taire, mais cela n'est pas sans conséquence", a-t-il martelé.

Droits fondamentaux

De son côté, la défense a plaidé l'acquittement ou, du moins, une amende "d'un montant symbolique." L'avocate Saskia von Fliedner a critiqué "la violation crasse du droit" par le Ministère public, qui n'a pas pris en compte le retrait de la plainte d'Holcim. Selon elle, la violation de domicile ne peut ainsi pas être retenue.

Et d'autant plus que son client n'a pas occupé la maison abandonnée sur la colline du Mormont ou la carrière d'Holcim. "Il est resté passivement accroché sur une corde à l'orée de la forêt et n'a pas résisté lors de son interpellation par la police", a soutenu Saskia von Fliedner.

L'autre avocat du prévenu, Gaspard Genton, a insisté sur la protection de la liberté de réunion et d'expression. "Ce sont des droits fondamentaux. Une manifestation pacifique comme la ZAD ne doit pas être soumise à une sanction pénale, encore moins à une peine de prison. Cela serait grossièrement contraire au droit international", a-t-il affirmé.

L'avocat a aussi noté que l'occupation du Mormont avait permis de mettre la question du béton "à l'agenda politique". Il a cité divers objets parlementaires, notamment au Grand Conseil, et le récent lancement de l'initiative populaire "Sauvons le Mormont."

Manifestation

Ces deux premiers procès, dont le verdict sera connu lundi prochain à 11h00, sont suivis mardi et mercredi par cinq autres audiences. Elles sont les premières d'une longue série, sachant qu'une quarantaine d'autres zadistes seront jugés ultérieurement.

En marge de ces trois journées de procès, un collectif de soutien a organisé plusieurs actions en ville de Nyon. Une manifestation aux flambeaux a réuni environ 350 personnes lundi soir. Le cortège, précédé de la banderole "ZAD partout, justice nulle part", est parti du tribunal pour rejoindre le centre-ville.

En matinée pendant les audiences, une centaine de sympathisants ont assisté devant le tribunal à une pièce de théâtre sur un "faux procès", mettant en scène plusieurs figures de la ZAD, comme Holcim, Eric Cottier mais aussi la conseillère d'Etat Béatrice Métraux.

Ce programme alternatif, qui se poursuit jusqu'à mercredi, comprend également des discours et tables rondes. Des stands de nourriture ont aussi été montés derrière la gare.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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