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Vaud

La police serre la vis pour sauver des vies

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Quelqeus secondes d'inattention peuvent faire basculer une vie (Image prétexte). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Après une phase de sensibilisation en mars, la police vaudoise est passée à l'étape répressive de sa campagne de lutte contre l'inattention au volant. Du 24 au 29 avril, elle a renforcé ses contrôles sur les routes et a sévi à plus de 150 reprises.

"L'inattention au volant augmente année après année. Elle est devenue la principale cause des accidents de la route. Il y a une dizaine d'années, elle arrivait en quatrième position, derrière la vitesse excessive ou l'alcool par exemple", a expliqué mercredi à Keystone-ATS Jean-Christophe Sauterel, porte-parole de la police vaudoise.

En mars dernier, la police cantonale et ses homologues communales ont mis en place une campagne de prévention. Aux quatre coins du canton, des affiches rappelaient que le conducteur doit "toujours s'arrêter" pour utiliser son téléphone, pour manger ou pour manipuler son GPS. Ces messages ont également été répercutés sur les réseaux sociaux.

Véhicules banalisés

La semaine du 24 au 29 avril, la police est passée à la phase répressive, augmentant ses contrôles. Quatre patrouilles étaient dédiées chaque jour à cette opération. A bord de véhicules banalisés, les gendarmes ont effectué 205 heures de patrouille. "L'infraction doit être constatée visuellement par un policier", a précisé M. Sauterel.

Les agents ont délivré 75 amendes d'ordre pour l'utilisation d'un téléphone sans dispositif mains libres. Ils ont dénoncé 74 automobilistes pour des infractions en lien avec l'inattention et/ou l'occupation accessoire au volant et 14 pour d'autres cas (ivresse, conduite sans permis ou encore chargement mal arrimé).

Faire basculer une vie

Les actes les plus graves ont fait l'objet de dénonciations. Ce peut être, par exemple, manipuler son téléphone pour lire un e-mail, ou pire encore pour rédiger un message, ce qui détourne l'attention de la route, souligne le porte-parole. L'infraction est sanctionnée par une amende et en principe un retrait de permis d'au moins un mois. La police rappelle que quelques secondes d'inattention au volant peuvent suffire à faire basculer sa vie, ou celle des autres.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Ecole secondaire de Morges saccagée, élèves en congé

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A Morges, les élèves de l'établissement secondaire de Beausobre n'iront pas à l'école lundi matin (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Des individus ont vandalisé plusieurs salles de l'établissement secondaire de Morges-Beausobre. Les déprédations sont si importantes que les cours des quelque 790 élèves ont été annulés lundi matin.

L'affaire a été révélée dimanche par Le Journal de Morges et 24 heures. Dans un courrier adressé aux parents que Keystone-ATS a pu consulter, le directeur de l'établissement Cyril Mignot indique que le saccage a été découvert samedi matin.

"Nous avons découvert que des individus se sont introduits dans le bâtiment principal dérobant des objets de valeur, cassant les portes, taguant les tableaux, détruisant et saccageant le matériel dans nombre de locaux du bâtiment B2", écrit-il.

Il ajoute que l'école avait déjà subi trois fois de tels actes de vandalisme. Mais cette fois-ci, les déprédations sont si étendues qu'elles "impactent non seulement le corps enseignant mais nécessitent un travail collectif" pour que les enfants soient accueillis dans de bonnes conditions.

"Aussi, nous avons pris la décision de mettre en congé tous les élèves de 08h00 à 12h05 le lundi 19 janvier. Les cours reprendront selon l'horaire habituel dès 14h00", ajoute le directeur.

L'Association scolaire intercommunale de Morges et environs (Asime), en coordination avec la direction de Beausobre, "sollicitera les autorités de la Ville de Morges afin que des mesures de sécurisation fortes soient prises", indique son directeur administratif Vincent Hacker, interrogé par 24 heures.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Vallée de Joux: "non" aux nouvelles armoiries

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La Vallée de Joux ne veut pas de ses nouvelles armoiries (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La population de La Vallée de Joux, qui ne formera plus qu'une seule commune en 2027, ne veut pas des armoiries prévues dans la convention de fusion. Dimanche lors d'un vote consultatif, les Combiers se sont prononcés contre ce blason représentant trois rouages d'horlogerie

Les citoyens des trois communes actuelles - Le Chenit, L'Abbaye et Le Lieu - ont refusé par 1617 voix contre et 798 pour ces nouvelles armoiries. Le taux de participation s'est élevé à 46,6%.

Les autorités et le comité de pilotage de la fusion (Copil) vont "remettre l'ouvrage sur le métier afin d'obtenir une nouvelle proposition", écrit dimanche le Copil sur son site internet.

Une nouvelle démarche participative, dont les contours seront prochainement fixés, sera lancée. Le Copil dit espérer qu'une "nouvelle proposition qui fasse consensus" soit trouvée avant la fin de l'année.

Armoiries trop "horlogères"

Les Combiers ont accepté en septembre 2024 de fusionner leurs trois communes actuelles. Mais après ce vote, déjà très émotionnel, des voix se sont élevées contre les nouvelles armoiries.

Ces trois roues dentées entrelacées symbolisent l'horlogerie, dont la Vallée de Joux est l'un des berceaux, mais aussi la solidarité entre les communautés villageoises. Les trois couleurs - le bleu, le blanc et le vert - représentent les lacs, la neige et les forêts.

Les opposants ont toutefois reproché à ces nouvelles armoiries de ne représenter que l'aspect horloger et industriel de la région, sans tenir compte d'autres éléments historiques. Ils ont aussi critiqué la disparition des couleurs "chaudes" (rouge et jaune) des précédentes armoiries des trois communes.

Une pétition a circulé pour s'opposer à ce nouveau blason et plusieurs propositions alternatives ont été faites. Pour trancher, les autorités et le Copil avaient finalement décidé d'organiser un vote consultatif.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Martin Suter évoquera son dernier roman à Montricher

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Le prolifique écrivain alémanique Martin Suter viendra présenter son dernier livre "D'amour et de fureur" à la Fondation Michalski à Montricher (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Fondation Michalski accueillera l'écrivain alémanique Martin Suter le 26 janvier à Montricher (VD). Lors d'une rencontre littéraire, il évoquera son dernier roman "L'amour et la fureur", une double intrigue amoureuse et criminelle à la saveur douce-amère.

Jouant de ses talents de piquant chroniqueur des travers de ses contemporains, l'auteur campe un jeune couple dans la ville de Zurich, l’un de ses biotopes de prédilection avec ses bars à cocktails et ses galeries d'art. Ils font face à un parterre de personnages de la haute société.

Camilla, une comptable trentenaire fatiguée des médiocrités du quotidien quitte son amoureux, un artiste fauché qui vit à ses crochets pour tenter de trouver une sécurité matérielle. Le jeune homme éconduit est prêt à tout pour reconquérir son amour perdu.

Puzzle à suspense

Le peintre rencontre Betty, une veuve millionnaire à la santé fragile dont l'ultime but est de venger la mort de son époux. Dans le cadre d'une douteuse alliance, Noah accepte contre une jolie fortune de se muer en tueur à gages. Mais lequel de l'amour ou de la fureur rend le plus aveugle?

Dans ce roman puzzle à suspense paru début janvier aux éditions Phébus, le Zurichois prend un malin plaisir à écorcher vives les apparences. Il mènera ses héros de mensonges en trahisons, de jeux de pouvoir en volte-face sophistiqués.

Martin Suter, 77 ans, est considéré comme l'auteur suisse vivant, qui a vendu le plus de livres au monde. Depuis ses débuts, le dandy de la littérature helvétique a écoulé plus de 11 millions d'exemplaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Vaud veut abattre trois louveteaux de la meute Jougne-Suchet

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Le Canton de Vaud veut partiellement réguler la meute de Jougne-Suchet (photo d'illustration). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Le Canton de Vaud veut abattre trois jeunes loups de la meute de Jougne-Suchet. L'autorisation de tir, validée le 12 janvier par l'Office fédéral de l'environnement, court jusqu'à la fin du mois.

Cette meute transfrontalière, qui circule entre le Jura vaudois et la France, est responsable de "multiples attaques d'animaux de rente" entre 2024 et 2026, peut-on lire sur l'autorisation de régulation du Canton, relayée samedi par 24 heures.

La meute présente "un risque de prédations futures sur des animaux de rente, ce qui justifie une régulation partielle", poursuit le document.

A noter que si des tirs devaient être réalisés côté français, ils seraient comptabilisés dans ce quota de trois louveteaux.

La meute de Jougne-Suchet est l'une des quatre à naviguer dans le Jura vaudois. Elle est composée de minimum deux adultes et cinq louveteaux nés l'an dernier.

La régulation dite "proactive" court du 1er septembre au 31 janvier. Outre la régulation partielle de celle de Jougne-Suchet, le Canton de Vaud souhaite éliminer complètement celle du Mont-Tendre. Neuf loups ont été abattus dans cette région depuis septembre, mais le mâle reproducteur M351 reste introuvable.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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