Lausanne
42 millions de déficit pour Lausanne en 2019
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Un budget dans le rouge vif pour Lausanne. La Ville prévoit un déficit de 42 millions de francs pour 2019.
Si les charges sont prévues en baisse de 24 millions, à 1 milliard 860 millions, les revenus, eux, dégringolent. Moins 36 millions de francs, à 1 milliard 818 millions.
La faute à l’entrée en vigueur de la RIE III le 1er janvier prochain dans le canton de Vaud. Et qui impactera lourdement les revenus fiscaux lausannois. D’où ce déficit au budget 2019.
Le Syndic, Grégoire Junod :
Les charges cantonales, dont la facture sociale, devraient aussi augmenter de 16 millions de francs en 2019 pour Lausanne. Ce qui pèse aussi dans la balance.
Malgré tout, Grégoire Junod reste positif. Le syndic compte notamment sur la réforme fédérale de la fiscalité des entreprises, la « RFFA », qui pourrait entrer en vigueur en 2020. Pour autant qu’elle passe l’étape des urnes l’année prochaine.
En attendant, la Municipalité lausannoise tient sa feuille de route. Grégoire Junod :
De son côté, la municipale lausannoise en charge des finances, Florence Germond, est plus mitigée. Elle reste prudente sur l’avenir des comptes de la Ville :
Notez encore que Lausanne devra emprunter en 2019 pour financer une bonne partie de ses investissements, qui se montent à environ 200 millions de francs. L'autofinancement se limitant à 59 millions. La dette nette devrait franchir la barre des deux milliards de francs.
Lausanne
Les écoles privées pourront délivrer la maturité cantonale
Les écoles privées vaudoises pourront délivrer des certificats cantonaux de maturité gymnasiale et non uniquement des maturités fédérales, comme actuellement. Le Grand Conseil vaudois a confirmé mardi son vote positif du premier débat.
Lors du second débat, ce sont à nouveau le PLR, l'UDC et les Vert'libéraux qui ont fait pencher la balance en faveur du privé. Le oui l'a emporté par 81 voix, contre 42 non et deux abstentions.
Les députés se prononçaient sur une modification de la loi sur l'enseignement secondaire supérieur (LESS) afin de permettre un examen de fin de maturité qui délivre un certificat cantonal pour les écoles privées. Le Département de l'enseignement (DEF) avait été saisi d'une demande de l'Association vaudoise des écoles privées (AVDEP), souhaitant être à pied d'égalité avec le public.
Le Conseil d'Etat avait décidé d'accepter cette demande sachant qu'il y a plusieurs autres cantons, surtout en Suisse alémanique, qui le font déjà et que ça se passe bien, selon lui. Le dernier en date est le Canton de Genève, le seul en Suisse romande. Le gouvernement rappelle aussi qu'environ 7% des élèves vaudois sont scolarisés en écoles privées.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Vaud: refus de couper la rente à vie en cas de condamnation
Une motion demandant de supprimer les rentes à vie des conseillers d'Etat vaudois condamnés pénalement a été refusée mardi au Grand Conseil. Porté par les Vert-e-s et cosigné par quelque 40 députés, le texte visait autant les ministres passés que présents.
Le motionnaire écologiste David Raedler avait demandé une prise en considération immédiate avec renvoi au Conseil d'Etat, sans passer par une commission. Au vote, serré, 73 élus ont dit non, 68 ont voté oui et une personne s'est abstenue. Le texte est désormais classé.
Intitulée "La tolérance zéro débute par soi-même: pour une suppression du droit à la pension du conseiller d'Etat en cas de condamnation pénale liée à la fonction", la motion s'inscrivait dans le contexte d'enquêtes pénales du Ministère public vaudois contre la ministre centriste Valérie Dittli et sur le système controversé du bouclier fiscal.
Simple privilège?
C'est d'ailleurs justement ce qui a été reproché du côté du PLR et de l'UDC: un texte "à portée politique" et "électoraliste" qui s'inscrit dans "un contexte actuel tendu". A droite, certains ont jugé la motion inapplicable, car qui déciderait de la suppression de la rente, sans compter les possibilités de recours.
Les courts échanges ont aussi opposé la question d'"un privilège" versus "un système de capitalisation". La droite a défendu le fait que l'on ne pouvait pas lier une condamnation au versement d'une rente. A gauche, on a estimé qu'un tel privilège exige au contraire "une probité absolue".
La présidente du gouvernement Christelle Luisier a indiqué que le Conseil d'Etat était opposé à cette motion. Cette rente est le seul système de prévoyance pour les ministres, a-t-elle rappelé. Elle a aussi estimé qu'il existait déjà un système de sanctions (amendes, peine privative, inéligibilité, etc) et qu'il y aurait donc un problème de double peine.
Une Vaudoiserie
Concrètement, la motion demandait au gouvernement de modifier la Loi sur la rémunération et la prévoyance professionnelle des membres du Conseil d'Etat (Lr-CE) afin "de prévoir la déchéance du droit à la pension du conseiller d'Etat en cas de condamnation pénale définitive pour un crime ou un délit commis dans l'exercice de ses fonctions".
Le texte stipulait une interdiction étendue aux ministres cantonaux actuels et anciens, une fois la modification entrée en vigueur. En clair: la suppression de la rente à vie aurait concerné aussi bien un ministre en place et condamné durant son mandat qu'un ancien ministre, mais dont la condamnation serait tombée durant sa retraite. En revanche, il n'y aurait pas eu d'effet rétroactif pour un ministre condamné dans le passé, donc avant la nouvelle disposition légale.
Déjà abolie dans la plupart des cantons, notamment partout en Suisse romande, la fin des rentes à vie est discutée de longue date en terre vaudoise. En septembre dernier, le Conseil d'Etat a présenté un projet de révision partielle de la Lr-CE, souhaitant abolir le principe des rentes à vie, mais uniquement pour les prochaines législatures, donc les futurs ministres dès 2027 et pas ceux actuellement en fonction.
Le Grand Conseil doit encore débattre et voter ce projet de loi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Plus de 40 évènements contre le racisme dans l'espace public
La Semaine d'actions contre le racisme s'est ouverte hier à Lausanne. Cette 20e édition se penche sur le racisme dans l'espace public, un lieu qui ressort régulièrement dans les statistiques liées aux discriminations raciales. La Ville mise sur le dialogue, notamment entre la population et sa police, pour briser les préjugés qui empoisonnent le quotidien. Plus de 40 évènements sont au programme jusqu'au 25 mars.
Lausanne organise une semaine d'action contre le racisme avec plus de 40 événements au programme : tables rondes, expositions, performances, films et ateliers. Pour cette 20ᵉ édition, la Ville a choisi de mettre l’accent sur l’espace public, un lieu qui ressort régulièrement dans les statistiques liées aux discriminations raciales.
Ces comportements peuvent se manifester dans la rue, les espaces publics, lors d’événements culturels ou sportifs, mais aussi au travail. Ils prennent la forme de messages ouvertement hostiles, mais aussi d’un racisme plus discret, « non assumé », comme l’explique Bashkim (bachkim) Iseni (izéni), délégué à l’intégration à la Ville de Lausanne et responsable du Bureau lausannois pour les immigrés.
Des chiffres en forte progression
Lausanne n'échappe pas à la tendance nationale. Selon les statistiques du Bureau lausannois pour les immigrés, les cas signalés sont en hausse : 90 en 2025, contre 56 l’année précédente. À titre de comparaison, seuls 10 signalements avaient été enregistrés il y a dix ans. Comment interpréter cette augmentation ?
La police et la population autour d'une table
Hier soir, la soirée de lancement a réuni des membres de la police, des associations et des citoyens. L’Objectif : renouer le dialogue après plusieurs épisodes qui ont fragilisé la confiance, comme l’affaire des groupes WhatsApp au sein de la police lausannoise, comme l'explique le délégué à l’intégration à la Ville de Lausanne.
« La police de Lausanne n’est pas restée bras croisés face au phénomène du racisme »
Plusieurs ateliers thématiques sont prévus, notamment sur le délit de faciès, la diversification du corps de police ou encore le sentiment d’insécurité dans l’espace public. Le but : formuler des recommandations qui pourront être prises en compte dans le cadre des réformes menées à Lausanne.
En cas d’incident, les victimes peuvent se tourner vers des acteurs de première ligne comme la permanence Info Racisme à Lausanne ou le Bureau cantonal d’intégration.
Tout le programme est à retrouver sur le site de la Ville de Lausanne.
Lausanne
Transition durable: près de 500 entreprises passent à l'action
En trois ans, le Fonds de soutien à l'économie durable (FSED) a accompagné 473 entreprises vaudoises, soit 6,5% des emplois privés du canton. Les projets soutenus ont déjà mobilisé plus de 58 millions d'investissements dans l'économie du canton. Chaque franc d'argent public a engendré plus du triple d'investissements privés.
La transition vers une économie plus durable et plus résiliente s'impose désormais à tous les secteurs, poussée notamment par la hausse des coûts énergétiques, une pression croissante des chaînes d'approvisionnement sur les critères environnementaux, une évolution des attentes des clients et des marchés, indique le Canton de Vaud mardi dans un communiqué.
C'est dans ce contexte que le FSED a été conçu comme un outil opérationnel pour aider les entreprises vaudoises à passer de l'intention à l'action. Il a été créé par décret du Grand Conseil en septembre 2020 et dispose d'une enveloppe de 25 millions de francs pour la période 2022-2027.
Pas juste un idéal
Le Service de la promotion de l'économie et de l'innovation (SPEI) a publié les résultats à mi-parcours de ce dispositif. Au 31 décembre 2025, le fonds a engagé 54% de son enveloppe, conformément à la montée en charge progressive des appels à projets. Il a déployé 317 aides directes couvrant quatorze secteurs d'activité, de l'agro-alimentaire à l'industrie, en passant par la construction et les services.
"Au-delà des aides financières, ce qui est encourageant, c'est de voir naître un réseau d'entreprises vaudoises, qui se retrouvent autour des mêmes défis et construisent des solutions ensemble, faisant de Vaud un canton pionnier en matière d'économie durable", explique Raphaël Conz, chef du SPEI, cité dans le communiqué.
"La durabilité n'est plus un choix réservé aux grandes entreprises ou aux secteurs high-tech: elle traverse aujourd'hui l'ensemble du tissu économique vaudois. Ce bilan confirme que les entreprises vaudoises ont compris que la durabilité n'est pas un idéal: c'est un avantage concurrentiel à long terme", affirme pour sa part Isabelle Moret, ministre vaudoise de l'économie.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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