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Lausanne

Centre commercial lausannois évacué en raison d'une fuite de gaz

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Un centre commercial à la hauteur du pont Bessière à Lausanne a dû être évacué mercredi vers 12h50 en raison d'une fuite de gaz. L'entrée du grand magasin et le trottoir ont été bloqués durant 1h30 environ (Photo symbolique © Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Un centre commercial à la hauteur du pont Bessières à Lausanne a dû être évacué mercredi vers 12h50 en raison d'une fuite de gaz. L'entrée du grand magasin et le trottoir ont été bloqués durant 1h30 environ, a indiqué la police municipale, confirmant une information de la version romande de Blick.ch. Personne n'a été blessé.

Il n'y a pas eu de fermeture de route et le trafic n'a pas été perturbé dans ce quartier près de la cathédrale, a précisé un porte-parole de la police lausannoise. L'incident a nécessité l'intervention de quelques pompiers et policiers.

La fuite de gaz, causée par des travaux, a pu être localisée et prise en charge. Le centre commercial a pu rouvrir peu après 14h00.

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Lausanne

Raphaël Mahaim brigue l'investiture des Verts

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Raphaël Mahaim saura le 12 novembre s'il représentera les Verts dans la course au Conseil des Etats l'an prochain (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Raphaël Mahaim se lance dans la course au Conseil des Etats. Le conseiller national vaudois brigue l'investiture des Verts après le départ d'Adèle Thorens, qui ne se représentera pas l'an prochain aux élections fédérales.

L'avocat de 38 ans a annoncé sa candidature samedi au Journal de Morges et dans une interview du Matin Dimanche, diffusée sur le site internet de 24 heures. Il est le premier Vert à se dire partant après le refus des trois autres conseillères nationales, Sophie Michaud-Gigon, Léonore Porchet et Valentine Python.

Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 30 septembre chez les Verts. Une assemblée générale extraordinaire de désignation se déroulera ensuite le 12 novembre à Renens.

Depuis mars au Conseil national, où il a pris le siège du retraité Daniel Brélaz, Raphaël Mahaim dit vouloir "porter les aspirations" de sa génération, particulièrement en cette période de "tournant énergétique."

Selon le citoyen de Lussy, père de trois enfants, "il ne s'agit pas que de dénoncer mais aussi de prendre ses responsabilités et mon expérience parlementaire de 16 ans, aux trois niveaux de l'Etat, me permet de le faire", affirme celui qui, avant de siéger à Berne, a été conseiller communal à Echichens (2006-2009) et député au Grand Conseil vaudois (2007-2021).

Raphaël Mahaim veut rejoindre le Conseil des Etats "parce que cette chambre est un verrou sur la voie de la transition". Il juge que les sénateurs aux commandes "ont raté leur rendez-vous avec l'histoire" avec le retard pris en matière de sobriété énergétique et d'énergies renouvelables.

Ticket complémentaire

S'il est désigné le 12 novembre par son parti, Raphaël Mahaim devrait se retrouver sur un ticket rose-vert avec le socialiste Pierre-Yves Maillard. "Nous ne serions pas concurrents mais partenaires", estime-t-il, relevant que tous deux ont des profils "très complémentaires".

Tandis que Pierre-Yves Maillard "marque la politique suisse de son empreinte dans le domaine social, je suis profilé sur d'autres sujets: agriculture, climat, transports, fiscalité ou encore politique européenne", remarque-t-il.

Raphaël Mahaim reconnaît toutefois qu'il ne part pas dans la position du favori, "mais dans celle du challenger." Cela serait le cas dans une association avec Pierre-Yves Maillard, mais aussi pour reprendre au PLR le deuxième siège vaudois au Conseil des Etats, occupé actuellement par Olivier Français.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le Sinfonietta de Lausanne innove avec des concerts inclusifs

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Ressentir la musique grâce à des gilets traduisant le son sous forme de vibrations: cette technologie immersive est proposée au public sourd et malentendant par le Sinfonietta de Lausanne pour la saison 2022/2023 (archives). (© Keystone/ANTHONY ANEX)

Ressentir la musique grâce à des gilets traduisant le son sous forme de vibrations: cette technologie immersive, inédite en Suisse romande, est proposée au public sourd et malentendant par le Sinfonietta de Lausanne pour la saison 2022/2023. Cinq gilets seront disponibles pour chaque concert à l'abonnement de l'ensemble, dont le premier aura lieu le 29 septembre.

Ces gilets haptiques (qui concerne le sens du toucher) traduisent les fréquences sonores allant de 1 Hz à 200 Hz sous forme de vibrations. Ils augmentent la sensation de proprioception, permettant une réelle sensation corporelle de la musique. Ils seront à disposition des publics en situation de handicap auditif, indique le Sinfonietta de Lausanne dans un communiqué.

Ces concerts inclusifs ont pu être mis en place grâce au soutien de la Fondation Leenaards, dans le cadre de la démarche "Publics empêchés, musique et santé", expliquent les responsables de l'ensemble vaudois.

Un médiateur sera présent avant, pendant et après les concerts, afin d'accompagner les personnes en situation de handicap dans cette découverte musicale inédite, précise-t-on encore. Une vidéo d'information en langue des signes sera réalisée en amont des concerts et un formulaire d'inscription permettra la réservation d'un gilet pour le concert de son choix.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

L'Amérique à Oron revient en terres vaudoises pour une 3e édition

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Pour la troisième fois depuis sa création en terres vaudoises, le festival L'Amérique à Oron met en avant les littératures américaine et canadienne. (© L'Amérique à Oron/Albin Christen)

Après une annulation en 2020 en raison de la pandémie, le festival biennal L'Amérique à Oron revient en terres vaudoises pour une troisième édition. Dans un format redimensionné pour cette année, la manifestation qui vante la littérature nord-américaine accueillera quatre écrivains en deux temps, les 30 septembre et 1er octobre ainsi que le 5 octobre autour de la Librairie du Midi à Oron-la-Ville.

Les organisateurs ont invité deux auteurs des Etats-Unis, Ron Rash (Caroline du Nord) et David Treuer (Minnesota), ainsi que deux auteurs du Canada, Michael Christie et Cedar Bowers, cette dernière en vidéo-conférence seulement. Tête d'affiche, Ron Rash est notamment connu pour ses romans "Un pied au paradis " et "Serena".

Outre des dédicaces, des tables rondes, avec interprètes, auront lieu autour de leurs livres. Des thèmes comme la famille ou l'Amérique indienne seront abordés, indiquent les responsables dans un communiqué. Le romancier, essayiste et reporter David Treuer est particulièrement reconnu sur les thématiques amérindiennes.

Gratuite, la manifestation littéraire est proposée par l'association L'Amérique à Oron autour de la Librairie du Midi, relocalisée dans le village après avoir été détruite par un incendie en 2019. "Elle privilégie les rencontres entre lecteurs et auteurs dans un cadre de proximité, d'authenticité, de convivialité et de détente".

Lancé en 2016, le festival reçoit généralement entre cinq et six écrivains. Ses deux premières éditions avaient attiré quelque 2000 personnes chacune. Il est parrainé par le Festival America de Vincennes, près de Paris, un événement biennal qui met à l'honneur les auteurs américains édités en langue française. Sa 10e édition se tient d'ailleurs ce week-end.

www.lameriqueaoron.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Succès pour les bénévoles de l'association OPPAL éloignant le loup

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Les bénévoles de l'organisation pour la protection des alpages (OPPAL) aident éleveurs et bergers, la nuit venue, pour protéger par exemple les moutons en estive contre les attaques du loup (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'organisation pour la protection des alpages (OPPAL) tire un bilan très positif de sa deuxième année de surveillance, étendue au Jura vaudois en 2022 en plus du Valais. Près de 330 bénévoles ont apporté une aide aux éleveurs et bergers exposés aux attaques de loups.

"Au total, cela représente à ce jour environ 10'000 heures de surveillance de troupeaux, essentiellement de nuit, pour plus de 400 missions en binôme sur le terrain dans les deux cantons", indique à Keystone-ATS Jérémie Moulin, directeur d'OPPAL, association fondée en octobre 2020. Il précise que les actions de terrain, débutées le 1er juin, se termineront officiellement dans trois semaines.

"Si une trentaine d'observations du loup, d'un à quatre individus, a été enregistrée durant ces missions cette année, aucune perte d'animaux de rente n'a eu lieu jusqu'ici". C'était déjà le cas l'an dernier en Valais, avec environ 270 missions menées par plus de 180 bénévoles et une vingtaine d'observations du loup.

Fort de ce résultat et de l'engouement des volontaires, OPPAL avait décidé, dans un projet-pilote, d'étendre son éco-bénévolat au canton de Vaud et particulièrement au Jura vaudois, dans un secteur allant du Mont-Tendre jusqu'au Noirmont. Dix alpages ont déjà pu y être soutenus.

"Plusieurs attaques déjouées"

Et donc en deux saisons estivales, sur l'ensemble des alpages surveillés dans les deux cantons, aucune perte de moutons ou de jeunes bovins n'est à signaler durant les missions, se félicite M. Moulin. Preuve de l'extrême efficacité de la présence des bénévoles d'OPPAL, oeuvrant en moyenne chacun 2,5 nuits.

"Plusieurs tentatives d'attaque ont été déjouées", souligne-t-il. "Dans la plupart des cas, de gros spots lumineux et l'effarouchement sonore, des cris humains le plus souvent, suffisent à faire fuir le ou les loups", explique ce biologiste formé à l'Université de Lausanne. La corne de brume n'est que rarement nécessaire.

Les demandes de bénévolat affluent

Autre point positif: l'afflux de demandes de bénévolat auprès d'OPPAL, soit près de 550 à ce jour et actuellement 325 volontaires formés ayant donc travaillé cette année sur le terrain. "Nous avons presque doublé le nombre de veilleurs bénévoles en une année", se réjouit le directeur de l'association prônant "l'amélioration de la coexistence entre les activités humaines et les grands carnivores".

"Le bilan est très positif. Notre communauté est très engagée et nous sommes contents de l'excellente collaboration avec les exploitants que nous aidons. Nous bénéficions aussi d'une grande bienveillance de la part de la population", affirme M. Moulin.

"Nous nous sommes professionnalisés, nous disposons d'un matériel de plus en plus performant. Bref, nous sommes sur la bonne voie, le projet grandit bien", ajoute-t-il.

OPPAL compte élargir tant les équipes que les zones à surveiller, et notamment dans d'autres cantons à terme. L'organisation souhaiterait également systématiser l'engagement de civilistes.

Toujours pas d'aide publique

Pour participer à cet éco-bénévolat, qui s'inspire d'un programme français, les intéressés doivent suivre une journée de formation durant laquelle bergers, éleveurs et spécialistes des loups interviennent afin de les préparer au mieux à leur mission. Les dangers liés à la montagne sont également abordés.

S'agissant des ressources, l'association est soutenue par des fonds privés, les trois quarts par le WWF et la fondation pour la nature MAVA, le reste par d'autres fondations ou entreprises. Le budget a clairement augmenté par rapport à 2021, se situant autour des 350'000 francs pour 2022, selon le directeur.

"Nous sommes à la recherche de nouveaux partenaires et sommes aussi en discussion avec les autorités publiques des cantons de Vaud et du Valais ainsi qu'avec l'Office fédéral de l'environnement", indique M. Moulin. Sans succès jusqu'ici. "Dommage que l'Etat ne perçoive pas encore l'intérêt de s'investir et de collaborer de manière active dans un tel projet", regrette-t-il. Les négociations restent, cela dit, ouvertes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Vaud: un budget 2023 destiné à soutenir le pouvoir d'achat

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La conseillère d'Etat vaudoise Valérie Dittli a présenté jeudi son premier projet de budget. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le projet de budget de l'Etat de Vaud prévoit un déficit de 227 millions de francs pour 2023. Il propose différentes mesures pour soutenir le pouvoir d'achat des ménages, via notamment des baisses fiscales ciblées.

Pour sa première présentation de budget, après deux décennies sous l'ère de Pascal Broulis, la nouvelle ministre des finances Valérie Dittli a insisté sur "le contexte instable" actuel, entre inflation, guerre en Ukraine, pénurie énergétique et changement climatique. "Il est difficile de construire un budget face à tant de crises", a-t-elle reconnu jeudi devant la presse à Lausanne.

Ce budget s'affiche dans le rouge pour la troisième année consécutive. Il respecte toutefois, comme lors des années précédentes, la limite dite du "petit équilibre" et n'entraîne pas de mesure d'économies spécifique.

Avec ce budget 2023, qui devra être validé en décembre par le Grand Conseil, le gouvernement vaudois a voulu "soutenir le pouvoir d'achat" de la population, a souligné Valérie Dittli. Cela se fera par plusieurs "mesures phares", à commencer sur le plan fiscal, où une baisse de 73 millions de francs est envisagée pour les personnes physiques.

Les déductions pour l'assurance-maladie et les frais de garde seront ainsi relevées, tandis l'imposition sur l'estimation des objets mobiliers sera réduite. Il est également prévu d'adapter les barèmes pour compenser les effets de l'inflation (mécanisme de la progression à froid).

A noter que d'autres changements fiscaux pourraient intervenir ces prochains mois, différentes propositions ayant été lancées récemment (motions de la droite et de la gauche au Grand Conseil, initiative populaire des milieux économiques). Ces différents objets sont "sur la table" et seront abordés lorsque le Conseil d'Etat présentera fin octobre son programme de législature, a indiqué Valérie Dittli.

Salaires indexés

Parmi les autres particularités du budget 2023, il est prévu de consacrer 71 millions de francs pour adapter les salaires de l'administration cantonale et du secteur parapublic afin, là aussi, de contrer l'inflation. Un montant de 32 millions doit aussi être alloué pour augmenter l'enveloppe des subsides aux primes d'assurance-maladie.

En tout, les charges brutes s'élèvent à 11,067 milliards, soit une progression de 394 millions (+3,7%) par rapport au budget 2022. Cette hausse s'explique, entre autres, par la création de 424,4 postes (équivalents plein-temps - ETP), surtout dans l'enseignement et la pédagogie spécialisée (199,6 ETP).

Un milliard d'investissements

Du côté des revenus, le canton table sur une hausse de 3,4% à 10,84 milliards. Les recettes fiscales devraient afficher un gain de 4,9%, en tenant compte des 73 millions de baisses fiscales prévues. Valérie Dittli a notamment tenu à souligner "la solidité de l'économie vaudoise", ce qui permet d'envisager une progression de 14,4% des impôts sur les personnes morales.

En matière d'investissements, un peu plus d'un milliard de francs est prévu l'an prochain, "un niveau encore jamais atteint", a assuré Valérie Dittli. Cette somme vise "les générations futures" en permettant d'affronter la crise climatique et de renforcer les transports publics, a-t-elle dit. Malgré ces investissements et le déficit budgétaire prévu, la dette devrait rester stable à 975 millions.

Partis mitigés

Du côté des partis, l'Alliance vaudoise (PLR, UDC et Centre) a pris note "avec satisfaction" de ce projet de budget. Elle salue les réductions fiscales qui, selon ses calculs, entraînent une réduction d'impôt en moyenne de 1800 francs pour un couple marié avec deux enfants. La droite dit néanmoins "s'inquiéter" de l'augmentation "significative" du nombre de nouveaux postes, de même que la hausse de 130 millions de francs dans le secteur social.

A gauche, les Verts parlent d'un budget "en demi-teinte". Ils se réjouissent de la création de nouveaux postes, de l'indexation des salaires et de l'augmentation des déductions pour frais de garde. Mais ils regrettent "le manque d'ambition" en matière climatique et "le manque de propositions" pour soutenir les personnes les plus touchées par l'inflation.

Le PS souligne que des "acquis" sont préservés avec la politique de subsides pour l'assurance-maladie. Les socialistes émettent toutefois plusieurs réserves, au sujet par exemple des mesures fiscales qui "manquent leur cible" en ne favorisant que les citoyens "les plus aisés".

Encore plus critique, Ensemble à gauche n'y trouve pas son compte: ce budget "ne répond ni aux besoins sociaux ni à l'urgence écologique."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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