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Cigarettes électroniques: le Canton va interdire les "puffs"

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La vente des cigarettes électroniques, de "puffs" (jetables), et également d'autres produits du même type à venir sur le marché, aux mineurs sera bientôt interdite dans le canton de Vaud (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Vaud se dirige vers une interdiction de la vente des cigarettes électroniques ou "puffs" (jetables) aux mineurs. Le Grand Conseil a accepté mardi en premier débat le projet de modification de trois lois afin que ces produits soient soumis au même cadre légal que les cigarettes normales et le tabac.

Les députés ont très largement voté en faveur du projet du Conseil d'Etat, l'interdiction en tant que telle faisant consensus. Seule la question de la publicité pour ces produits a suscité, en revanche, des discussions nourries entre la gauche et la droite.

Les trois lois touchées par les modifications sont celles sur l'exercice des activités économiques (LEAE), sur les procédés de réclame (LPR) et sur l'interdiction de fumer dans les lieux publics (LIFLP). Un deuxième débat sera donc nécessaire pour confirmer l'interdiction, sans doute la semaine prochaine. Le Canton de Vaud rejoindra ainsi les autres cantons romands, qui avaient déjà franchi le pas avec les "puffs".

Comme des denrées alimentaires

Jusqu'ici, les cigarettes électroniques, les puffs et autres produits apparentés, nicotinés ou non, n'étaient pas soumis aux législations propres aux "produits du tabac", mais à la loi sur les denrées alimentaires. Ils pouvaient donc être vendus librement, y compris aux mineurs.

Les moins de 18 ans avaient ainsi accès en toute légalité à des produits addictifs et nocifs qui les exposent à devenir des consommateurs réguliers. Ils étaient de surcroît exposés à de la publicité pour ces articles. L'interdiction est élargie à tous produits du même type qui arriveront encore sur le marché.

La loi sur l'interdiction de fumer dans les espaces publics ne s'appliquait en outre pas à ces produits même si des particuliers interdisent leur consommation dans des espaces collectifs tels que des bureaux.

"Désastre écologique"

Le projet du gouvernement répondait à une motion transformée en postulat de la députée vert'libérale Graziella Schaller, massivement acceptée en 2019 par le plénum. L'élue s'est dite très satisfaite du projet présenté. Elle a rappelé qu'en Suisse, le tabac provoquait jusqu'à 12'000 morts par année et que les coûts de la santé liés au tabac s'élevaient entre 6 à 10 milliards de francs par an.

De la ministre de la santé Rebecca Ruiz à plusieurs parlementaires, l'argument primordial qui a été avancé est de "protéger la jeunesse et notamment les mineurs". Des députés verts et vert'libéraux ont aussi mis en avant le "désastre écologique" de ces "puffs", souvent directement jetés à la poubelle alors qu'ils contiennent un élément électronique.

Le PLR choque la gauche

C'est la question de la publicité qui a donc fait le plus débat. L'élu de la gauche radicale Hadrien Buclin a proposé un amendement visant à interdire complètement la publicité de ces produits, alors que le projet du Conseil d'Etat stipulait que "les publicités sont interdites sur le domaine public et sur le domaine privé visible du domaine public. Un amendement PLR demandait, lui, de fixer au contraire une exception pour les points de vente (kiosques, etc).

L'ensemble de la gauche et les Vert'libéraux ont fait front commun contre la proposition "choquante" du PLR. Ils ont opposé "l'influence et l'impact agressifs" des publicités et stratégies marketing de l'industrie du tabac à la "responsabilité individuelle et la force de caractère" de choisir librement, défendues notamment par le libéral-radical Philippe Miauton.

Mme Schaller a aussi tenu à rappeler que la population vaudoise avait accepté à 67% l'initiative populaire sur l'interdiction de la pub pour le tabac en février 2022. Le projet de loi fédérale prévoit d'ailleurs aussi l'interdiction dans les points de vente.

Lobbying?

C'est elle aussi ainsi que Jean Tschopp (PS) qui ont évoqué le "lobbying de l'industrie du tabac" auprès de certains élus de "la droite dure". La première a même fait référence au financement de la campagne PLR par cette industrie lors des élections fédérales.

Au final, le plénum a d'abord refusé l'amendement PLR puis également celui d'Ensemble à Gauche pour en rester à la version initiale du Conseil d'Etat.

Toujours autour du tabagisme, une motion a été déposée mardi par le député écologiste Yannick Maury pour limiter la fumée sur les plages du canton. Elle a été renvoyée en commission pour examen.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Lausanne: des milliers de personnes pour la Pride romande

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Malgré la chaleur, des milliers de personnes ont défilé samedi après-midi à Lausanne pour la Pride. (© KEYSTONE/Valentin Flauraud)

La Pride romande a investi Lausanne pour y affirmer "le droit d'être soi", slogan de cette édition 2026. Le point d'orgue de cette Pride, la Marche des fiertés, a réuni plusieurs milliers de personnes samedi après-midi.

Réunie sous le cagnard, à peine abritée à l'ombre du pont Bessières, la foule s'est mise en marche vers 15h00. Elle a traversé le centre-ville en direction du parc de Milan, site du village de la Pride, où plusieurs concerts et animations sont proposés depuis vendredi.

Les tenues colorées, parfois excentriques, mais toujours (très) légères au vu de la chaleur, étaient de sortie. De même que les éventails et parapluies arc-en-ciel, accessoires "stars" de cette Pride 2026. Quelques drapeaux et pancartes ont aussi émergé parmi la foule. Et sur lesquelles on pouvait notamment lire "Mon corps. Mon genre. Ta gueule", "Moins de fachos, plus de ciseaux" ou encore "A bas le cis-tèm".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Danser en Iran: un acte de résistance à Photo Elysée

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L'exposition présente trois figures de la danse populaire iranienne (Image d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

A Photo Elysée, l'artiste Hannah Darabi explore la danse populaire iranienne comme acte de résistance identitaire. Son projet "Why don't you dance?" s'articule autour de trois figures emblématiques, et fait dialoguer photographies, vidéos et archives. A découvrir jusqu'au 1er novembre à Lausanne.

L'artiste iranienne montre comment la danse a évolué et a changé de valeur selon le contexte social et politique de son pays. Elle s'inspire du mouvement de protestation "Femme, Vie, Liberté" et révèle la complexité politique de l'Iran contemporain.

Trois figures sont sous les projecteurs: Mahvash, une des premières chanteuses et danseuses de cabaret des années 1950. Son autobiographie fictionnelle permet à Hannah Darabi d'examiner comment la danse a fonctionné comme outil de protestation au moment de la Révolution de 1979 et comment le corps des femmes a été soumis à des contraintes croissantes, explique le dossier de presse.

Jamileh, réputée pour sa maîtrise de la danse du ventre et de la "danse Jaheli" - une forme populaire ancrée dans les milieux urbains iraniens - incarne la tension entre tradition et modernité. Enfin, Mohammad Khodadian, danseur et chorégraphe de la scène pop iranienne à Los Angeles, permet de montrer les pratiques développées en exil.

La photographe Hannah Darabi, 45 ans, a étudié en Iran puis en France. Aujourd'hui établie à Paris, elle consacre l'essentiel de son travail artistique à son pays d'origine. Elle a reçu plusieurs distinctions, dont le Prix Elysée 2025 pour son projet sur la danse. Décerné tous les deux ans, ce Prix est doté de 80'000 francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne: après un arrêt complet des trains, le trafic repart

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Le trafic a été interrompu vendredi en début d'après-midi en gare de Lausanne (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le trafic ferroviaire a été complètement interrompu vendredi à la mi-journée durant 2h30 en gare de Lausanne. En cause: une absence de tension en raison d'un dérangement à une ligne de contact. La circulation des trains a partiellement repris dès 15h30.

Il faut cependant s'attendre à des retards et des suppressions de trains jusqu'en fin de soirée, ont indiqué les CFF dans un communiqué. Mais les travaux de réparation ont désormais permis de rétablir le courant en gare, selon eux. La panne a duré entre 13h00 et 15h30 environ.

"Une ligne de contact a été arrachée sur quelques mètres par un train IC1 lors de son arrivée en gare de Lausanne, sur la voie 4 côté Valais. Cela a créé un dérangement impliquant l'arrêt complet de la circulation des trains en gare de Lausanne", expliquent les CFF.

Ils précisent que les trains grandes lignes Genève-Lausanne et Bienne-Lausanne ont terminé leur course à Renens. Sur la ligne du Plateau, les trains ont fini leur course à Palézieux (IR15) et à Fribourg (IC1). Sur la ligne du Simplon, les trains IR90 et IR95 ont rebroussé à Vevey. Des suppressions de trains ont également lieu en trafic régional.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vassilis Venizelos, vice-président du gouvernement pour un an

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Le conseiller d'Etat en charge de la jeunesse, de l'environnement et de la sécurité Vassilis Venizelos devient vice-président du gouvernement vaudois pour une année (archives). (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

Le Conseil d'Etat vaudois a élu son vice-président pour la cinquième et dernière année de la législature actuelle en la personne de Vassilis Venizelos. Le chef du Département de la jeunesse, de l'environnement et de la sécurité (DJES) exercera cette fonction du 1er juillet 2026 au 30 juin 2027. Le ministre écologiste succède à Frédéric Borloz (PLR).

Si la présidence du gouvernement reste, selon la Constitution, attribuée à la même personne pour toute la durée de la législature, la vice-présidence change chaque année selon la règle du tournus, comme le prévoit la loi sur l'organisation du Conseil d'Etat, rappelle ce dernier dans un communiqué publié jeudi. C'est donc toujours Christelle Luisier (PLR) qui est à la tête du gouvernement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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