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Lausanne

"Droit de rester" craint un centre de sécurité géant à la gare

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Le projet de centre de compétences sécuritaires de la gare de Lausanne permettra de réunir sous un même toit police cantonale, des transports et douanes (photo prétexte). (© KEYSTONE/LEANDRE DUGGAN)

Le collectif Droit de rester craint la création d'un centre de sécurité "géant" à la gare de Lausanne. Il demande à la Ville et au canton de s’opposer définitivement à ce "projet dangereux et inhumain". La police cantonale dément: le projet vise à regrouper sous un même toit les douanes, la police des transports et la police cantonale et à garantir la sécurité des usagers.

Selon un communiqué du collectif Droit de rester publié lundi, 3000 m2 seraient dévolus à la police cantonale et aux douanes. S'y trouveraient des "cellules de rétention et des salles d'audition, ainsi que des espaces exigus sans aucune vue sur l'extérieur au fond d'un couloir sous les rails".

Selon Droit de rester, "la construction inacceptable de cet immense centre de sécurité" devrait prochainement être validée. Alors que les autorités vantent la démarche "participative" du développement du pôle gare, "on n’y trouve aucune référence à cette expansion du dispositif sécuritaire", déplore le collectif lausannois. Il exige donc une transparence des autorités communales, cantonales et fédérales face à ce projet.

Mise en commun

La mission première du futur centre de compétences sécuritaires sera de garantir la sécurité des usagers dans le nouveau complexe de la gare, a répondu Jean-Christophe Sauterel, directeur communication à la police cantonale, contacté par Keystone-ATS.

Le centre, qui doit voir le jour dans le cadre du projet de rénovation et d’agrandissement de la gare, vise à regrouper sous un même toit trois services de sécurité: la police cantonale, l’Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières (OFDF) et la police des transports. La police cantonale et l’OFDF doivent en effet libérer les locaux vétustes occupés actuellement en gare.

L'objectif est de trouver des synergies avec la mise en commun d’infrastructures comme la réception, les salles de conférences, la cafétéria, un local de repos, les vestiaires ou des locaux spécifiques.

Rien à voir avec un centre de détention

"Pour pouvoir remplir leurs missions, les services concernés ont besoin d’infrastructures adaptées et propres à tout poste de police, dont des salles de garde à vue, salle d’auditions et cellules", a écrit le porte-parole de la police cantonale. "Ces salles ne sont en aucun cas assimilables à un centre de détention, de rétention, un centre fédéral d’asile ou encore une zone de détention telle qu’installée dans les aéroports, pour reprendre certains propos", ajoute-t-il.

Le projet en est au stade du crédit d'étude, afin de déterminer le coût des travaux d’aménagements locataires dans un bâtiment propriété des CFF. Pour ce faire et comme annoncé en décembre déjà, un crédit de 132'000 francs a été soumis à la commission des finances du Grand Conseil.

Les futurs locaux tiendront également compte des normes imposées par le code de procédure pénale et la jurisprudence. Pour accueillir tous ces intervenants et toutes les infrastructures, une surface d’environ 3000 m2 est prévue, dont 500 m2 de parking pour les véhicules de service.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

La Suisse domine l'Irlande du Nord 2-0

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La joie des Suissesses après le 2-0 de Fölmli (de face) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'équipe de Suisse dames a entamé de manière idéale les qualifications du Mondial 2027.

Les joueuses du sélectionneur Rafel Navarro ont battu l'Irlande du Nord 2-0 mardi à Lausanne dans la 1re journée du groupe B2.

Le score ne reflète pas la très nette domination des quarts de finaliste de l'Euro 2025. Avec un peu plus de justesse technique et de réussite, l'équipe de Suisse aurait cueilli un succès plus large. Mais les Nord-Irlandaises n'ont rien montré: un seul tir cadré - à la 93e, et sans danger pour Livia Peng - et aucun corner.

Supérieures à leurs adversaires dans tous les domaines, les Suissesses ont su faire rapidement la différence pour s'éviter des doutes inutiles. La solution est venue d'une balle arrêtée, alors que l'on pouvait légitimement craindre le jeu de tête des Nord-Irlandaises.

C'est Riola Xhemaili qui a montré la voie à suivre à la 22e minute. L'attaquante du PSV Eindhoven a récupéré le cuir à hauteur du point de penalty sur un corner botté en cloche par la capitaine Lia Wälti, avant d'armer en première intention un tir du pied droit qui a laissé sans réaction la gardienne Jacquelines Burns.

Les Suissesses ont monopolisé le ballon, déroulant le jeu offensif prôné par leur nouveau coach. Les actions intéressantes ont été très nombreuses, mais pas les véritables occasion de but. Et c'est finalement dans les arrêts de jeu que Svenja Fölmli a inscrit le 2-0 de la sécurité, d'un tir précis du gauche (91e).

A Malte samedi

Le prochain rendez-vous des Suissesses est prévu samedi soir à Ta'Qali face à Malte, qui s'est incliné 3-0 en Turquie mardi. Le premier duel face aux Turques est programmé le 14 avril au Letzigrund lors de la 3e journée de ce groupe B2.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Les écoles privées devraient pouvoir délivrer la maturité cantonale

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Dans le canton de Vaud, environ 7% des élèves sont scolarisés en écoles privées (photo symbolique). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Le sujet a fortement divisé la gauche et la droite du Grand Conseil vaudois: la possibilité ou non pour les écoles privées de délivrer des certificats cantonaux de maturité gymnasiale et non uniquement des maturités fédérales, comme actuellement. Ce sont le PLR, l'UDC et les Vert'libéraux qui ont fait pencher la balance mardi en faveur du privé. Un vote à confirmer en deuxième débat.

Les députés devaient se prononcer sur une modification de la loi sur l'enseignement secondaire supérieur (LESS) afin de permettre un examen de fin de maturité qui délivre un certificat cantonal pour les écoles privées. Le Département de l'enseignement (DEF) avait été saisi d'une demande de l'Association vaudoise des écoles privées (AVDEP), souhaitant être à pied d'égalité avec le public.

Les écoles privées argumentaient d'avoir un programme d'études connu, une réglementation qui leur est propre, mais qu'elles sont soumises à un examen de maturité fédérale qui ne correspond pas à un programme spécifique et dont le contenu des épreuves n'est pas prévisible. L'AVDEP estime que ses écoles ne peuvent pas adapter leur programme par rapport à un examen qui change chaque année.

Déjà effectif ailleurs en Suisse

Dans le cadre de la maturité vaudoise, il s'agirait de passer un examen conforme à l'application du plan d'études, ce qui signifie qu'il y aurait un ensemble plus cohérent, selon l'association.

Le Conseil d'Etat a décidé d'accepter cette demande sachant qu'il y a plusieurs autres cantons, surtout en Suisse alémanique, qui le font déjà et que ça se passe bien, selon lui. Le dernier en date est le Canton de Genève, le seul en Suisse romande. Le gouvernement rappelle aussi qu'environ 7% des élèves vaudois sont scolarisés en écoles privées.

Plusieurs conditions devront être respectées, dont celle que le Canton facture des émoluments en particulier pour la constitution des dossiers de reconnaissance, la validation et l'évaluation des examens, etc. Cette charge de travail ne va pas engendrer de coûts supplémentaires pour l'Etat, car il s'agit de facturer des émoluments pour le travail que les services auront à fournir.

Tout ce qui est mis dans la loi garantit que les conditions d'accréditation de ces écoles, de suivi de la qualité des enseignants, de suivi du plan d'études, de gouvernance de l'école, d'assurance qualité et de procédure d'examen, feront l'objet d'une analyse stricte de la part de l'Office de l'enseignement gymnasial. Elle se fera selon les mêmes normes que pour les gymnases vaudois.

Gauche hostile

Lors des débats, répartis sur deux séances du Parlement, la gauche de l'hémicycle ne l'a pas entendu de cette oreille. Le PS a dit craindre l'apparition d'un "enseignement à deux vitesses", l'un payant et l'autre gratuit, qui créera "une inégalité des chances", "une fragmentation sociale" ou encore "une concurrence malsaine pour attirer les meilleurs enseignants".

A droite, on a défendu "une solution équitable et cohérente" qui "ne coûte rien à l'Etat". Elle a estimé qu'elle était "complémentaire au secteur public". Le PLR a estimé qu'il n'y avait "pas de risque de concurrences salariales". "La société évolue et les écoles privées offrent une diversité de pédagogie et une complémentarité", a affirmé un élu UDC.

Le ministre de l'éducation Frédéric Borloz a plaidé pour cette petite réforme qu'il a qualifiée de "logique". Il s'agit d'équilibrer la formation proposée par ces écoles privées et l'examen final, a-t-il dit en substance. Il a aussi insisté sur le fait que tous les frais seront pris en charge par les écoles privées.

Au vote à l'issue du premier débat, le projet de modification de la LESS a passé la rampe grâce aux voix de la droite et des Vert'libéraux. Le plénum a, en revanche, refusé un deuxième débat immédiat. Il aura lieu prochainement et, sauf surprise, devrait confirmer le vote de mardi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Une septantaine de personnes ont manifesté sur le campus de l'UNIL

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Le rassemblement devant l'Amphimax de l'UNIL était coordonné par les syndicats SSP et SUD ainsi que par le collectif Grève féministe UNIL-EPFL. (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

Une septantaine de personnes se sont rassemblées mardi à la mi-journée sur le campus de l'Université de Lausanne (UNIL) pour dénoncer la hausse des taxes et les restrictions budgétaires fédérales, mais aussi de l'Etat de Vaud, touchant la recherche et la formation. La petite manifestation s'est tenue devant le bâtiment de l'Amphimax.

Le rassemblement était coordonné par les syndicats SSP et SUD ainsi que par le collectif Grève féministe UNIL-EPFL. Il a débuté autour de 12h30 et a duré une trentaine de minutes, avec quelques discours. Les participants étaient réunis autour d'une banderole au slogan de "En grève! Si vous n'aimez pas l'éducation, essayez l'ignorance".

Les coupes annoncées représentent pour l'UNIL environ une réduction de 7% de son budget. Une distribution de tracts était également prévue en fin de journée, à la sortie des députés du Grand Conseil vaudois à la Cité.

L'UNIL ne sera plus en mesure de remplir ses missions de formation et de recherche scientifique, des postes dans l'enseignement, la recherche, l'administration et la technique seront supprimés et les étudiants risquent de voir leurs taxes d'études augmenter, se sont inquiétés syndicats et associations.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Elections vaudoises: la droite dénonce la déprédation d'affiches

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L'UDC et le PLR vaudois dénoncent dans un postulat les actes de déprédation des affiches pour les élections du 8 mars et les menaces envers des candidats. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Alors que les électeurs vaudois sont appelés dimanche aux urnes, l'UDC et le PLR s'inquiètent de la hausse des affiches politiques vandalisées. Les deux formations ont déposé mardi un postulat au Grand Conseil.

"Chacune et chacun peut constater le nombre croissant de déprédations de l'affichage politique", a affirmé mardi l'auteur du postulat, l'UDC Stéphane Jordan, à cinq jours du 1er tour des élections communales et de l'élection complémentaire au Conseil d'Etat. Si les partis de droite sont "très majoritairement" visés, l'objectif de ce postulat consiste à protéger toutes les formations politiques, a-t-il ajouté.

Outre les affiches détériorées, le député a mentionné "des slogans détournés" et des "menaces" envers les candidats, autant de comportements qui sont "inquiétants pour nos institutions et nos libertés", a-t-il déclaré.

Dans leur postulat, l'UDC et le PLR demandent au Conseil d'Etat d'étudier plusieurs mesures. Il s'agirait, par exemple, de renforcer la sécurité autour des sites d'affichage et "lieux de campagne sensibles" (surveillance, éclairage). Le texte propose aussi "des aides logistiques" pour remplacer les affiches vandalisées, un renforcement des sanctions ou encore la création d'une "plateforme de signalement anonyme".

Parmi les autres mesures suggérées figurent des campagnes de sensibilisation "sur le respect des opinions politiques et les limites de la liberté d'expression, y compris des modules pour les écoles".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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