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Lausanne

Etape importante pour "l'immense projet" des métros M2 & M3

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Le futur M3 à Chauderon. (Image : Architram)

C’est le chantier de la décennie à Lausanne. Et qui va considérablement renforcer l'offre de mobilité. Le Conseil d’Etat vaudois demande au Grand Conseil un premier crédit de 153 millions de francs pour le développement du métro M2 et la poursuite des études en vue de la construction du M3.

Dans le détail, le M2 entre Ouchy et les Croisettes se verra doter d'un tunnel à double voie sous la gare. La cadence passera sous la barre des deux minutes. Et à l’horizon 2027, le métro sera appuyé par le futur M3, qui reliera la gare à la Blécherette et fluidifiera le tronçon le plus chargé entre le Flon et la gare de Lausanne.

Les précisions de la Présidente du Conseil d’Etat vaudois, Nuria Gorrite :

Nuria GorritePrésidente, Conseil d'Etat VD

Le tracé de ce futur métro M3, devisé à 582 millions, est donc connu depuis longtemps. Reste maintenant à peaufiner les détails. Comme par exemple la profondeur des voies.

Nuria Gorrite, Présidente du Conseil d’Etat vaudois :

Nuria GorritePrésidente, Conseil d'Etat VD

La mise en service du nouveau tracé du m2 devrait intervenir entre 2025 et 2026. 2027 pour l’inauguration du M3.

 

 

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Économie

Risque de pénurie: Vaud affine ses deux projets de décrets urgents

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Le gouvernement vaudois a légèrement revu sa copie sur deux projets de décrets urgents liés à la gestion du risque de pénurie d'énergie, à la suite d'une mise en consultation. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Conseil d'Etat vaudois a adopté et va soumettre au Grand Conseil deux projets de décrets urgents liés à la gestion du risque de pénurie d'énergie. La mise en consultation auprès d'acteurs économiques et institutionnels a permis d'affiner ces décrets, dont l'un vise une baisse de la consommation d'électricité de l'éclairage des bâtiments non résidentiels et celui des enseignes commerciales.

Le gouvernement a adopté lundi ces deux projets de décrets urgents après une semaine de mise en consultation, a-t-il indiqué jeudi dans ses décisions hebdomadaires. Grâce à celle-ci, les deux décrets sont "objectivement meilleurs", a affirmé à Keystone-ATS Jean-Marc Sandoz, détaché à la communication pour la gestion de la pénurie.

Le premier vise à diminuer pour cet hiver 2022-2023 la consommation d'électricité de l'éclairage des bâtiments non résidentiels et celui des enseignes commerciales et autres sources lumineuses. "La consultation, dont les résultats ont montré une large adhésion de principe à cette mesure d'économie, a permis d'apporter quelques précisions dans l'application du dispositif, notamment en terme de compétences des préfets", écrit le gouvernement.

Concrètement, "ce sont les préfets et non les communes qui appliqueront le cas échéant les sanctions sur le non-respect des règles figurant dans le décret", précise M. Sandoz.

Faire vite au Parlement

Le second permettrait de connaître la liste des entreprises consommant plus de 100'000 kWh/an d'électricité ou 1'000'000 kWh/an de gaz. Cette disposition légale donnerait la possibilité à l'Etat "d'informer et d'accompagner ces entreprises directement concernées par les éventuelles mesures de contingentement qui pourraient être imposées par la Confédération". "Il ne s'agit donc en aucun cas d'effectuer un contrôle policier", tient à souligner M. Sandoz.

Pour donner suite à des remarques exprimées lors de la consultation, le projet de décret a là aussi été "adapté pour clarifier les modalités de collaboration entre le canton et les gestionnaires des réseaux de distribution et renforcer la garantie du secret des affaires, avec notamment des précisions sur la gestion des données", explique le porte-parole.

Le Conseil d'Etat a sollicité le traitement en urgence auprès du Grand Conseil de ces deux projets de décrets. Ils seront traités dès vendredi par la commission thématique de l'environnement et de l'énergie. Vu l'urgence de leur application, il est proposé au Parlement de mettre en vigueur les deux décrets sans attendre la fin du délai référendaire de 60 jours, indique encore le gouvernement.

Le gouvernement table ensuite idéalement sur un débat au Parlement juste après les vacances scolaires d'octobre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Lausanne: la patinoire de la Pontaise migrera au Palais de Beaulieu

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La halle 7 du Palais de Beaulieu accueillera la future patinoire (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La patinoire en plein air de la Pontaise à Lausanne doit céder sa place à une future école dans l'écoquartier des Plaines-du-Loup. La ville souhaite l'installer dès 2024 dans la halle 7 du Palais de Beaulieu. Ouverte en principe d'octobre à fin mars, l'infrastructure devrait accueillir deux fois plus de monde. Elle sera à la disposition des écoles, des clubs et du grand public.

Ce sera une patinoire "ouverte plus largement au public, plus écologique et plus économique", annonce jeudi la municipalité dans un communiqué. Elle comprendra une surface de glace principale et une surface plus réduite de patinage synthétique, toutes deux démontables. Le Conseil communal doit encore donner son aval.

Des patins en location

Dans son préavis, la municipalité détaille le projet. Il est prévu d'installer des tribunes de 300 places, ainsi que des vestiaires et un espace d'accueil. Un service de location de patins sera mis en place, ce qui n'existait pas à la Pontaise. Cette nouvelle offre devrait contribuer à une forte augmentation de la fréquentation, qui pourrait passer de 21'000 à environ 40'000 entrées par saison.

La production de froid sera reprise des installations actuelles près de la Pontaise. Et l'implantation de la patinoire dans une halle déjà existante permettra de réduire l'investissement d'environ 2 millions, pour un montant final estimé à 13 millions de francs.

Cautionnement de la ville

L'investissement sera réalisé par Beaulieu SA, moyennant l'octroi d'un cautionnement solidaire de la ville, propose la municipalité. Compte tenu des incertitudes géopolitiques actuelles et du renchérissement, il est demandé au législatif un cautionnement maximal de 14 millions.

Enfin, la ville estime que le choix de Beaulieu lui permet d'animer le site et d'en faire un lieu prisé de la population. Les lieux sont actuellement en plein développement: le Tribunal arbitral du sport s'y est installé et le théâtre vient de rouvrir après une vaste rénovation. En attendant leur transformation, les halles nord accueillent en outre une série d'activités sportives.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Fathi Derder nouveau président de la CCCI

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Nouveau mandat pour Fathi Derder qui prend la présidence de la Chambre cantonale consultative des immigrés du canton de Vaud (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Fathi Derder prend la présidence de la Chambre cantonale consultative des immigrés (CCCI) du canton de Vaud. L'ancien conseiller national et journaliste a été nommé par le Conseil d'Etat, de même que les 18 autres personnes qui siégeront au sein de cet organe durant la législature 2022 - 2027.

Créée en 1998 et présidée ces dernières années par Nicolas Rouge, la CCCI est un organe consultatif qui étudie les moyens d'améliorer l'intégration des étrangers et de lutter contre les discriminations, rappelle jeudi l'Etat de Vaud dans un communiqué.

Outre son nouveau président Fathi Derder et la déléguée cantonale à l'intégration Amina Benkais-Benbrahim, la CCCI est composée de dix représentants d'associations de personnes migrantes, quatre membres de commissions communales suisses-immigrés et trois représentants des communes.

La CCCI se réunit en séance plénière au moins trois fois par an. Ses objectifs, actions et calendrier seront définis lors de sa première séance. Ses deux événements annuels sont la rencontre des commissions consultatives suisses-immigrés (CCSI) et les Assises de l'immigration.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne: des initiations sportives pour les jeunes

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La manifestation est organisée aux abords du Musée olympique (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Semaine olympique reprend ses quartiers dans les environs du Musée olympique à Lausanne. Durant la première semaine des vacances d'automne, du 16 au 20 octobre, les jeunes âgés de 8 à 15 ans pourront s'initier à différents sports.

Après deux éditions tenues en ligne en raison de la pandémie, la Semaine olympique est de retour. Pour sa 41e édition, elle propose plus de 23 initiations sportives ainsi que des ateliers sur le journalisme sportif, la santé dans le sport ou la conservation des objets dans un musée.

Des activités pour tous seront organisées en fin de journée. Les enfants et leurs familles pourront notamment rencontrer des athlètes ou assister à des démonstrations sportives. Toutes les activités sont gratuites, mais l'inscription en ligne est obligatoire car les places sont limitées. L'événement se tient du parc olympique aux quais d'Ouchy, en passant par le collège de l'Elysée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

La stratégie vélo fait encore débat

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Après de longs débats au Grand Conseil, la stratégie vélo du canton de Vaud va pouvoir se concrétiser (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La stratégie vélo du canton de Vaud a, une nouvelle fois, longtemps accaparé le Grand Conseil. Mardi lors du deuxième débat, la droite a tenté en vain de modifier le projet initial du Conseil d'Etat.

Via un amendement, Jean-Luc Bezençon a demandé d'enlever 1,8 million de francs à un projet de décret de 28,6 millions, destinés à financer des études en vue notamment de l'aménagement du réseau cyclable cantonal.

Le député PLR s'en est pris précisément aux dix postes (équivalents plein temps), essentiellement des ingénieurs, qui seront créés au sein d'un centre de compétences vélo à la Direction générale de la mobilité et des routes (DGMR).

Selon M. Bezençon, huit postes seraient suffisants pour réaliser ces études, ajoutant que l'Etat de Vaud avait toujours tendance à "viser très haut" lorsqu'il s'agit de créer des postes. "On pourrait arriver au même résultat en visant plus bas", a-t-il assuré.

"Une taquinerie"

La gauche a critiqué une "taquinerie", une volonté de la droite de "mettre son grain de sel" et "d'amputer" un projet en supprimant deux postes "sortis du chapeau".

La Verte Alice Genoud a notamment martelé qu'il fallait suffisamment "de cerveaux" pour mettre en place cette stratégie ambitieuse. "Nous ne pouvons pas nous contenter de demi-mesures", a-t-elle dit, soulignant le retard vaudois en matière d'aménagements cyclables.

De son côté, la conseillère d'Etat en charge du dossier, Nuria Gorrite, a demandé aux députés de "faire confiance au calibrage" prévu par la DGMR au sujet de ce futur centre de compétence vélo.

La ministre a été entendue et l'amendement Bezençon a été refusé (75 non, contre 66 oui) avec les voix de la gauche, additionnées à celles des Vert'libéraux et de quelques PLR.

Surfaces agricoles

Un autre amendement de la droite, du libéral-radical Loïc Bardet, est ensuite revenu sur la question des terres agricoles qui devront être sacrifiées pour construire des pistes cyclables. Le député a demandé que ces surfaces d'assolement (SDA) ne soient "en principe" pas utilisées, sauf s'il n'y avait pas d'alternatives.

Nuria Gorrite lui a répondu que de telles "précautions" existaient déjà dans le Plan directeur cantonal. Avant d'empiéter sur les SDA, il est déjà exigé de "faire la démonstration qu'il n'y a pas d'alternative", a-t-elle dit, jugeant dès lors cet amendement "un peu excessif".

Là aussi, les députés ont suivi l'avis de la conseillère d'Etat, mais de peu, l'amendement étant refusé pour une voix.

Troisième débat nécessaire

Le Grand Conseil s'est ensuite penché sur un deuxième projet de décret, de 13,25 millions de francs cette fois-ci. Celui-ci englobe des subventions que l'Etat accordera pour construire le réseau cyclable cantonal.

Les députés n'ont pas remis en cause ce crédit. Mais comme Jean-Luc Bezençon a retiré un amendement qui avait été accepté en premier débat, un troisième et dernier débat sera nécessaire avant de valider définitivement ces premiers paquets de la stratégie vélo.

Présentée en novembre dernier par le Conseil d'Etat, cette stratégie vise à ce que le vélo représente 10% des déplacements dans le canton de Vaud en 2035, contre une part de 2,2% en 2015 (derniers chiffres à disposition). Cela passera, entre autres, par un développement des aménagements réservés aux cyclistes, de 180 km actuellement à 500 km d'ici quinze ans.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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