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Lausanne

Après la décision du TAF, le projet de tram va de l'avant

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Projet de terminal du tram Lausanne-Renens à la place de l'Europe (images de synthèse).

Attendue depuis des mois, la décision du Tribunal administratif fédéral (TAF) sur l'avenir de la forêt du Flon est tombée. Cette décision permet au futur tramway Lausanne-Renens d'aller de l'avant. Un point de presse est prévu en début d'après-midi.

La Haute Cour a formellement rejeté le recours contre la liaison routière Vigie-Gonin, donnant son feu vert à un défrichement de la forêt du Flon. Mais cette décision intervient alors que la donne politique a changé.

L'automne dernier, le quotidien 24 heures avait annoncé l'abandon de la rampe Vigie-Gonin, qui devait sonner le glas de la forêt. Les autorités avaient refusé de confirmer cette information tant que la décision du TAF n'était pas tombée. Un point de presse est désormais annoncé à 14h00 en présence de la conseillère d'Etat Nuria Gorrite et de représentants de la ville de Lausanne.

La décision de la Haute Cour permet au projet de tramway entre Lausanne et Renens d'aller de l'avant. Et ceci, selon toute vraisemblance, sans raser la forêt du Flon.

Conditions remplies

Dans son arrêt publié mercredi, le TAF souligne pourtant que les conditions légales pour autoriser le défrichement de la forêt sont remplies. Cette coupe "n'occasionnera pas d'atteinte sérieuse à l'environnement et respecte le principe de la proportionnalité". En outre, elle sera compensée sur le territoire même de la commune de Lausanne. Pour les juges de Saint-Gall, la réalisation de la liaison routière Vigie-Gonin impose un passage par la forêt du Flon.

Cette rampe routière s'inscrivait dans le Projet d'agglomération Lausanne-Morges (PALM) qui prévoit notamment la circulation en site propre du nouveau tram t1 entre Renens-Gare et Lausanne. Afin de libérer la rue de Genève, il était prévu en effet de détourner le trafic routier par la rampe Vigie-Gonin.

Saga judiciaire

En février 2018, le TAF avait estimé que la liaison n'avait pas été régulièrement approuvée par l'Office fédéral des transports (OFT) car cet aménagement routier ne relevait pas de sa compétence. L'autorisation de défrichement était donc également contraire au droit.

En mai 2019, le Tribunal fédéral avait admis le recours des Transports publics lausannois (TL). Il concluait au contraire que Vigie-Gonin s'inscrivait dans le cadre d'un projet de transports publics plus vaste et relevait donc bel et bien de la compétence de l'OFT.

La décision du TAF n'est pas définitive et peut être encore attaquée devant le Tribunal fédéral.

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Économie

Affaire Ambros Baumann: le recours de Julius Baer est admis

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La décision du Tribunal fédéral libère la banque Julius Baer de toute responsabilité vis-à-vis des anciens clients du financier Ambros Baumann (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le Tribunal fédéral admet le recours de Julius Baer dans son conflit avec des investisseurs lésés par Ambros Baumann. Ces derniers estiment que la banque a failli à son devoir en ne détectant pas les transactions douteuses effectuées par l'homme d'affaires bâlois.

Dans un arrêt publié mardi, la 1ère Cour de droit civil annule une décision de la justice genevoise tendant à un complément d'instruction. Cette dernière estimait qu'après avoir été sollicitée par les autorités bâloises en 2006, la banque aurait dû réaliser "le caractère insolite des transactions accomplies sur les comptes" ouverts par Ambros Baumann.

Le Tribunal fédéral rappelle qu'aucune action illicite engageant la responsabilité de la banque n'a pu être établie dans la mesure où aucune intention délictueuse ne peut être reprochée à ses collaborateurs. Pour que l'établissement ait à répondre des dommages subis par les clients d'Ambros Baumann, il aurait fallu que des employés aient volontairement agi de manière illégale.

Un simple gérant de fortune

Ambros Baumann avait ouvert deux comptes auprès de Julius Baer en 1999 et en 2004. Il avait prétendu que ces comptes serviraient à recueillir les commissions de son activité de gérant de fortune indépendant. En aucun cas, ils ne devaient accueillir les avoirs de ses clients. La banque avait classé le financier comme une relation à faible risque dans son système informatique de surveillance.

En réalité, le financier bâlois pratiquait l'escroquerie à large échelle, finançant les intérêts dus à ses premiers clients par les dépôts des nouveaux selon le système de la "boule de neige". Les pertes subies par les investisseurs se sont élevées à plus de 70 millions de francs. Le décès d'Ambros Baumann le 30 décembre 2007 a mis un terme à l'action pénale.

En 2003 déjà, La Poste avait fait part de ses soupçons au Bureau de communication en matière de blanchiment (MROS). Une procédure pénale avait été ouverte l'année suivante par les autorités de Bâle-Campagne qui avait débouché en 2006 par une demande de renseignement auprès de la banque Julius Baer.

Obligation de diligence

Après une enquête interne approfondie, l'établissement s'était dénoncé spontanément auprès de la Commission de surveillance chargée de faire respecter l'obligation de diligence des banques. Cette dernière avait prononcé une amende de 230'000 francs pour violation de la Convention de diligence.

La commission soulignait qu'un système de surveillance incapable d'identifier la nature insolite des transferts effectués par un client tel qu'Ambros Baumann ne remplissait pas les exigences de la convention. L'enquête avait révélé en effet que plus de 1300 entrées et sorties totalisant plus de 50 millions de francs avaient été effectuées sur les deux comptes entre 2003 et 2007.

Dès 2014, plusieurs dizaines de clients lésés par le financier ont attaqué la banque Julius Baer devant la justice genevoise. Ils avaient été déboutés en première instance, avant que la Cour de justice n'ordonne un complément d'instruction, lequel a été attaqué avec succès par l'établissement devant le Tribunal fédéral. (arrêt 4A_503/2020 du 16 novembre 2022)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Faillite d'une société de taxis - Lancement d'un appel d'offres

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ll a été décidé de soumettre à la procédure d'appel d'offres 15 concessions individuelles et 10 concessions pour les compagnies de taxis (archives). (© Keystone/OLIVIER MAIRE)

A la suite de la faillite d'une des quatre compagnies de taxis de la région lausannoise, un appel d'offres pour 25 concessions de taxis a été lancé mardi. Le délai pour la remise des offres est fixé au 3 janvier 2023, a indiqué l'Association de communes de la région lausannoise pour la réglementation du service des taxis.

Par décision du Tribunal d'arrondissement de Lausanne, la société Taxis Royal SA a été déclarée en faillite le 17 novembre 2022, précise l'association dans son communiqué. Cette société basée à Renens, une des quatre compagnies rattachées à la centrale d'appel"Taxi Services Sàrl", possédait 20 concessions.

Pour les réattribuer le plus rapidement possible, le comité de direction a choisi de lancer un appel d'offres pour 25 concessions au total. Il a été décidé de soumettre à la procédure d'appel d'offres 15 concessions individuelles et 10 concessions pour les compagnies. L'annonce sera publiée vendredi dans la FAO, puis dans deux médias régionaux et locaux, détaille l'association.

En décidant de réattribuer 25 concessions, le comité de direction répond au v½u des chauffeurs de taxis et au central d'appel. Il a en outre décidé d'organiser, avant Noël, avec l'Office régional du placement et la caisse chômage, une séance d'information pour les chauffeurs qui travaillaient pour la société en liquidation.

"C'est un événement malheureux qui touche potentiellement une quarantaine de chauffeurs", avait récemment réagi auprès de 24 heures Pierre-Antoine Hildbrand, président du comité de direction de l'association de communes et municipal lausannois de l'économie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La mise aux enchères des vins de Lausanne, c'est samedi

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Les vins de la ville de Lausanne sont mis aux enchères le 2e samedi de décembre, comme le veut la tradition (archives): (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La traditionnelle mise aux enchères des vins de Lausanne se déroulera pour la 220e fois samedi à l’Hôtel de Ville. Le fruit des vendanges des cinq domaines lausannois sera proposé à la vente en primeur en lots de 24 à 90 bouteilles. Ils seront disponibles en avril 2023.

Toute personne acquéreuse accèdera au rang de gardien de la mise et profitera en 2023 de différents événements organisés dans le cadre historique des domaines de la Ville, annonce lundi un communiqué. Parmi eux, la présentation de vieux millésimes ou des dégustations de vins primeurs.

La toute nouvelle bande dessinée "Sur la piste du chasselas", imaginée et réalisée par l’Association de promotion du chasselas, organisatrice du Mondial du Chasselas, sera par ailleurs offerte aux acheteurs lors de la livraison des vins à l’Abbaye de Mont.

Plus ancienne d'Europe

Fondée sur l’Arrêté du 17 novembre 1803 du Petit Conseil du Canton de Vaud permettant à tous les citoyens de miser les produits des biens communaux, la mise aux enchères publiques des vins de Lausanne est le plus ancien événement de ce type en Europe. Témoins de cette tradition vivante, les premières étiquettes millésimées connues à ce jour datent de 1884.

Afin de témoigner de cette odyssée, l’ensemble des bouteilles misées cette année sont habillées des mythiques étiquettes imprimées durant les années 1930 à 1950, jadis dessinées par les peintres Fréderic Rouge (1867-1950) et Fortuné Bovard (1875-1947).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne: deux bâtiments pour personnes vulnérables prévus à Renens

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La Ville de Lausanne prévoit de créer rapidement 35 places d'hébergement d'urgence à l'année dans deux bâtiments à Renens (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Ville de Lausanne prépare, pour les premiers mois de 2023, un nouveau projet de logements destinés aux personnes en emploi et vulnérables (seniors, femmes et enfants) recourant actuellement aux hébergements d’urgence. Deux bâtiments accueilleront entre 30 et 35 personnes à l’année à Renens (VD). Dans l’intervalle, le dispositif est renforcé à l’entrée de l’hiver, avec 250 places disponibles.

Les deux bâtiments de Renens seront exploités par la Ville de Lausanne et co-financés par le canton. De 30 à 35 personnes y seront accueillies après évaluation de leur situation par le Service social Lausanne. Ces bâtiments seront disponibles pour une durée minimale de deux ans, jusqu’au début de travaux, explique la Municipalité de Lausanne dans un communiqué. Eliane Belser, responsable du dispositif d’aide d’urgence, espère une ouverture en début d'année.

Sortir de la logique saisonnière

En renforçant ainsi sa capacité d’accueil annuelle, le dispositif lausannois s’inscrit dans une perspective de sortie de la logique saisonnière. Comme pour le projet pilote mené à la rue de la Borde, les bénéficiaires pourront y séjourner pour une durée déterminée, le temps de stabiliser leur situation, sans le souci du logement au quotidien.

Les bénéficiaires qui travaillent participeront également aux charges. Le Service social Lausanne renforcera son personnel pour assurer un accompagnement social, ainsi qu’une aide administrative et l’orientation au sein du réseau de partenaires en cas de besoin.

Et de l'urgence

Ce projet fait suite à l'expérience pilote menée depuis ce printemps dans deux immeubles, à la rue de la Borde et à César-Roux. Menée durant sept mois, elle "confirme la pertinence de développer des solutions d’hébergement adaptées aux différentes populations qui fréquentent nos dispositifs afin de les sortir de l’urgence", explique Émilie Moeschler, conseillère municipale en charge des sports et de la cohésion sociale, citée dans le communiqué.

Sur les 24 personnes suivies dans le cadre de la rue de la Borde, entre mai et novembre 2022, la moitié a vu sa situation changer, que ce soit par l’obtention d’un permis de séjour leur ouvrant des droits ou en intégrant leur propre logement.

Accès gratuit

Pour le reste, au total, 250 places sont disponibles à l’entrée de l’hiver, réparties entre l’Etape-Saint-Martin, la Marmotte, le Sleep In, Borde 47 et le Répit. Grâce à un financement cantonal, l’accès au dispositif d’hébergement d’urgence nocturne demeure gratuit.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hôtellerie vaudoise: retour progressif des hôtes étrangers cet été

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En terme de nuitées hôtelières cet été, les villes vaudoises comme Lausanne et Montreux se rapprochent de leur niveau d'avant-crise (image d'illustration) (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

L'hôtellerie vaudoise reprend des couleurs, enregistrant 1,63 million de nuitées entre mai et octobre 2022. Ce chiffre est en hausse de 20% par rapport à la saison estivale 2021, mais inférieur de 7% à celui de l’été 2019. La fréquentation étrangère reste encore loin de son niveau d’avant la pandémie (-29%). Les nuitées de touristes indigènes ont elles progressé de 21%.

La saison estivale 2022 s’inscrit dans une tendance positive par rapport à l’été 2021 (+20%; +276’000 nuitées). Si la fréquentation des hôtes indigènes a été aussi élevée que l'été précédent, la levée des restrictions sanitaires a permis un retour de la clientèle étrangère (+ 62%). Le bilan global s’inscrit toutefois en recul de 7% par rapport à 2019, relève le canton lundi dans son Flash statistique.

Sur le plan régional, les destinations urbaines telles que Lausanne et Montreux-Riviera, qui dépendent davantage de la clientèle étrangère, poursuivent leur dynamique positive. Elles se rapprochent de leur niveau d’avant-crise (respectivement - 12% et - 11%). Les régions d’Yverdon (+ 20%) et de la Vallée de Joux (+ 41%) confirment quant à elles leur regain de fréquentation depuis la pandémie.

Asiatiques pas de retour

Alors que les nuitées indigènes ont atteint un niveau plus élevé qu’avant la crise sanitaire (+ 21%), la fréquentation estivale des hôtes du continent européen n’a pas retrouvé son niveau prépandémique (-23%). Celle des touristes extra-européens est restée bien inférieure à celle de l’été 2019 (-36%). Le recul des nuitées asiatiques est particulièrement marqué (-51%).

Sur le plan national, les nuitées estivales ont presque retrouvé leur niveau de 2019 (-1%). Si la région Lucerne / Lac des Quatre-Cantons reste la plus impactée en 2022 (-9%), Genève (-4%) et la Région zurichoise (-6%) ont vu leur fréquentation estivale rebondir fortement pour se rapprocher de la situation d’avant-crise.

Parmi les régions touristiques qui sortent gagnantes des nouvelles dynamiques induites par la pandémie, les Grisons et le Tessin bouclent l’été 2022 sur une hausse de 10% de leurs nuitées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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