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Lausanne

Feu vert pour le volet agricole du Plan climat vaudois

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Un crédit-cadre de 28 millions a été voté mardi au Grand Conseil pour lancer le volet agricole du Plan climat vaudois (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Grand Conseil vaudois a octroyé mardi 28 millions de francs pour démarrer le volet agricole du Plan climat cantonal. Ce crédit regroupe un paquet de huit mesures d'impulsion, destinées à adapter l'agriculture aux changements climatiques et à réduire les émissions de gaz à effet de serre.

La mesure-phare de ce projet de décret, qui avait été présenté en juin par le Conseil d'Etat, consiste à améliorer la qualité et la fertilité des sols. "Avec comme objectif principal de valoriser le potentiel des sols pour la séquestration de carbone", a indiqué Stéphane Montagero (PS), rapporteur de la commission.

En complément, d'autres actions, souvent assez techniques, sont prévues pour réduire les émissions du secteur agricole. L'idée consiste à baisser de 20% les émissions de CO2 de l'agriculture d'ici à 2030, de 40% d'ici 2050.

Figurent également parmi les mesures prévues des adaptations aux événements climatiques extrêmes (sécheresse, précipitations) ou encore un soutien aux mesures innovantes.

"Premier pas"

Les députés ont réservé un bon accueil à ce paquet de mesures. L'UDC Jean-François Thuillard, lui-même agriculteur, a jugé positif que ces mesures aient "un caractère non contraignant".

Il s'est également félicité que l'argent prévu avec ce crédit parte majoritairement (à 86%) "dans les poches" des agriculteurs, et pas dans celles de cabinets de consultants.

Un peu plus critiques, certains députés ont regretté le manque d'ambition du paquet, au vu notamment du poids de l'agriculture vaudoise sur l'ensemble des émissions vaudoises (11%). Hadrien Buclin (Ensemble à Gauche - POP) a dit espérer rapidement "un deuxième train de mesures".

La conseillère d'Etat en charge de l'agriculture, Valérie Dittli, a confirmé que ce paquet ne constituait "qu'un premier pas, mais un pas important". Elle s'est réjouie que les différentes prises de position des députés "convergent toutes dans la même direction", à savoir qu'il faut soutenir l'agriculture face au changement climatique.

Le Grand Conseil a largement accepté ce projet de décret. Un deuxième débat sera toutefois encore nécessaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Le lausannois Swissborg cherche à lever 24 millions de francs

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La vague de levées de fonds en cryptomonnaies (ICO) a commencé en 2017 (photo symbolique). (© Keystone/EPA/RUNGROJ YONGRIT)

La plateforme lausannoise d'investissements en cryptomonnaies Swissborg cherche à lever 24 millions de francs pour poursuivre son expansion. La firme revendique dans une pré-présentation vendredi une valorisation d'un demi-milliard et affiche l'ambition d'atteindre les quatre milliards dans les cinq ans.

Rappelant être l'une des rares jeunes pousses crypto à avoir survécu depuis la vague de levées de fonds en cryptomonnaies (ICO) de 2017, Swissborg prévoit d'ouvrir son capital aux investisseurs résidant en Suisse, dans l'Union européenne (UE) ou encore au Royaume-Uni.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Hockey

Joël Genazzi: "Il aurait suffi de 3 à 5% de plus de chacun"

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Lausanne n'a pas su profiter de ses temps forts jeudi soir contre Bienne (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Jeudi soir face à Bienne, Lausanne n'est pas parvenu à enchaîner un deuxième succès après sa victoire à Ambri mardi. Défaits 4-2, les Vaudois ont sabordé le momentum à des instants-clés.

Difficile de penser qu'au sein de cette équipe lausannoise il y a une envie quasi irrépressible de coller à la définition du masochisme. Toujours est-il que le LHC 22/23 a une fâcheuse tendance à tendre sa crosse à l'adversaire pour le laisser en jouir à sa guise.

Face à Bienne jeudi soir, les hommes de Geoff Ward ont une fois encore réussi à se saborder. Lorsque Robin Kovacs égalise à 37 secondes de la fin du tiers initial, Lausanne a le vent dans le dos. Mais Damien Riat réussit l'exploit de prendre deux pénalités différentes sur une seule et même séquence en toute fin de période. Résultat des courses, le LHC attaque le tiers médian en infériorité numérique et Bienne en profite pour marquer deux fois.

Il y a aussi cette scène de la 31e minute. Yannick Rathgeb effectue une charge au centre de la glace qui ne plaît pas aux Lausannois. Alors que l'ancien défenseur de Fribourg reste stoïque, Robin Kovacs vient le pousser à plusieurs reprises. Les arbitres ne bronchent pas, mais Cody Almond décide d'en remettre une couche et prend logiquement deux minutes de pénalité. Deux tueurs de momentum, cet ascendant psychologique ou ces bonnes périodes qui interviennent lors d'une rencontre.

Pas d'émotions

Jamais homme à se cacher lorsqu'il s'agit d'évoquer ses performances ou celles de son club, Joël Genazzi a mis le doigt sur ce qui n'a pas fonctionné face aux Seelandais: "Il manque 3 à 5% de plus chez chaque joueur. Je ne pense pas que tous les joueurs étaient dans le match. En tout cas moi je n'étais pas content du mien. On doit se regarder dans le miroir et être honnête. Un soir comme aujourd'hui, ça ne suffit pas. Même si on a des poteaux, même si on reste dans le match, cela ne suffit pas, surtout face à une équipe comme Bienne qui veut jouer de manière offensive avec des attaquants qui "trichent" en essayant de passer derrière les défenseurs."

Autre bémol selon le défenseur des Lions, l'absence d'émotions: "On revient à 3-2 mais il a manqué les émotions. Je ne suis pas content des émotions montrées par le collectif sur la glace. On n'a pas respecté l'esprit de cette enceinte. OK, il n'y a pas 9600 personnes mais un peu plus de 6000. Le manque d'ambiance ne doit pas être imputé aux spectateurs, c'est de la nôtre. On ne leur donne pas une chance d'être fiers de nous et de chanter pour nous. Il y a deux-trois choses qui ont manqué et ce n'est ni le système ni les spectateurs. Je ne pense qu'on n'était pas au top de notre niveau."

Changements trop longs

Lorsque Joël Genazzi évoque le système, on se demande si les joueurs ont gardé des réflexes de l'ère John Fust? "Cela reste du hockey sur glace. Il y a encore des détails qui ne sont pas automatiques. Mais tu peux nous donner le meilleur système et le meilleur speech avant les tiers, à la fin c'est à nous de faire le travail. Et on avait tout pour faire juste, mais on ne l'a pas fait d'un point de vue collectif."

Fin analyste, l'ancien international souligne quelques précieux détails: "Je pense que l'on a fait des changements trop longs. On était trop longtemps sur la glace, surtout lors du deuxième tiers. Si tu as des jambes fraîches face à des jambes fatiguées dans cette ligue, c'est difficile à défendre. On avait amélioré ce détail dernièrement, mais là on a tous refait des changements un peu longs. Ce qui fait qu'on a perdu le momentum au deuxième tiers. On est dans le match mais pas tant que ça finalement. Il aurait suffi de 3 à 5% de plus de chacun."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Lausanne: l'orgue en vedette grâce à un nouveau festival

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Benjamin Righetti, organiste, joue pendant le concert d'ouverture lors de la première édition de la Biennale Organopole dans l'église Saint-Francois à Lausanne. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La première édition de la Biennale Organopole se déroule en décembre à Lausanne. Pendant tout le mois, le festival propose de nombreux concerts pour promouvoir l’univers de l’orgue, la majorité avec entrée libre. A découvrir à l'église St-François, à la cathédrale, ou encore dans les quartiers.

Lausanne est une cité d’orgues extraordinaire, se réjouit la Fondation Organopole dans un communiqué. La Cathédrale dispose du plus grand instrument loin à la ronde, l’église Saint-François vibre aux sons de quatre orgues et quelques-unes des églises de quartiers sont pourvues de véritables bijoux, parfois méconnus.

Pour découvrir ces précieux instruments, douze concerts sont à l'affiche à l'église St-Francois, la Biennale faisait partie du programme de clôture des festivités de ses 750 ans. Quatre "organic sundays" sont prévus les dimanches à la Cathédrale, ainsi que huit visites dans les quartiers.

Récitals de légende

A l'affiche, des récitals de légendes de l'orgue tel que Leo Van Doeselaar, des concerts pour ch½ur avec Pro Arte, l'Ensemble vocal de Lausanne ou l'Académie vocale de Suisse romande, des concerts avec les étudiants de la HEMU et du Conservatoire, ou encore un ciné-concert sur un film muet historique.

Des improvisations sur des thèmes de Noël feront vivre l'esprit des Fêtes. Des artistes locaux feront découvrir leur passion pour l'orgue, à l'instar de Benjamin Righetti, directeur artistique du festival et Valentin Villard.

Tous les événements de la Biennale sont en entrée libre, à l'exception des concerts des dimanches 4, 11 et 18 décembre à Saint-François, précisent les organisateurs.

https://biennale.organopole.com/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Une bourse pour l'artiste plasticienne Nastasia Meyrat

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Une installation de l'artiste plasticienne Nastasia Meyrat lors de l'exposition des Swiss Art Awards 2018 à Bâle (archives). (© Keystone/GEORGIOS KEFALAS)

La Bourse arts plastiques 2022 du canton de Vaud a été attribuée à Nastasia Meyrat. L'artiste reçoit 20'000 francs pour mener à bien son projet de film explorant les défis professionnels des artistes tout en revisitant "L'escamoteur" de Jérôme Bosch. La lauréate a été choisie parmi huit dossiers.

"Nastasia Meyrat affectionne une pratique pluridisciplinaire mêlant sculpture, peinture, écriture ou encore création sonore. Son travail s'articule principalement autour de problématiques sociales et sociétales, afin de questionner certains mécanismes d'aliénation tout en revalorisant l'agentivité des corps mis en marge ou mal-aimés", écrit jeudi l'Etat de Vaud dans un communiqué.

Détentrice d'un Bachelor Arts visuels et d'un Master en pratiques artistiques contemporaines de la Haute école d'art et de design de Genève (HEAD), Nastasia Meyrat vit et travaille à Lausanne.

"Maniant l'humour et la satire, la plasticienne s'inspire souvent dans ses créations des univers du jeu et du grotesque. Elle a présenté son travail dans plusieurs expositions personnelles ainsi qu'un nombre important de sélections collectives en Suisse et à l'étranger", note encore le Canton.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Sandra Jean devient la collaboratrice personnelle d'Isabelle Moret

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La journaliste Sandra Jean a été nommée collaboratrice personnelle de la conseillère d'Etat vaudoise Isabelle Moret (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La journaliste Sandra Jean sera la nouvelle collaboratrice personnelle d'Isabelle Moret, cheffe du Département vaudois de l'économie, de l'emploi, de l'innovation et du patrimoine (DEIEP). Elle entrera en fonction à temps plein le 1er janvier 2023.

Actuellement conseillère externe pour la Suisse romande du conseiller fédéral Ignazio Cassis durant son année présidentielle, Sandra Jean, 48 ans, est une journaliste aguerrie de Suisse romande. Successivement rédactrice en chef du Matin, directrice des rédactions du Nouvelliste et responsable du média en ligne watson.ch, elle possède une connaissance approfondie des médias et des institutions politiques romandes et suisses, souligne le Conseil d'Etat jeudi dans un communiqué.

Carmelo Laganà, qui occupait le poste de collaborateur personnel jusqu'à présent, est nommé secrétaire général adjoint du département dès le 1er décembre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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