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Lausanne

La Maison du peuple de Lausanne a 60 ans

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La facade de la Maison du peuple de Lausanne. (©Cercle ouvrier lausannois)

La Maison du Peuple de Lausanne fête un anniversaire cette année: les 60 ans de son installation au sein de l’emblématique bâtiment de la place Chauderon. Pour marquer le coup, le Cercle ouvrier lausannois – qui gère les lieux – organise une conférence-table ronde ce mardi.

Rattrapage d’anniversaire pour la Maison du Peuple de Lausanne. Les organisations ouvrières ont pris possession de l’emblématique bâtiment de la place Chauderon entre 1961 et 1962. Elle devait donc souffler 60 bougies l’an dernier, en pleine pandémie. Finalement, c’est ce mardi que la coopérative du Cercle ouvrier lausannois, qui gère les lieux, a décidé de marquer le coup. Elle organise une conférence-table ronde à 18h30. Les précisions du président du Cercle ouvrier lausannois, Julien Eggenberger.

Julien EggenbergerPrésident du Cercle ouvrier lausannois

Mission inchangée

L’idée donc revenir, notamment, sur l’origine de cette Maison du peuple. Sa première version remonte à 1901 déjà. A l’époque, l’objectif était d’offrir un espace de réunion, d’éducation et de culture. Mais qu’est-ce qu’on y fait 60 ans après l’installation de la Maison à Chauderon ? Julien Eggenberger. Il est le président du Cercle ouvrier lausannois.

Julien EggenbergerPrésident du Cercle ouvrier lausannois

Un coup de jeune

Cela fait quelques années maintenant que le Cercle ouvrier tente de donner une nouvelle jeunesse à la Maison du peuple. L’aile sud rénovée a d’ailleurs été inaugurée il y a deux ans. Le Cercle travaille maintenant sur la transformation du cinéma l’Eldorado, en locaux de réunion et de culture. Car une chose est sûre pour Julien Eggenberger, développer la Maison du Peuple est indispensable.

Julien EggenbergerPrésident du Cercle ouvrier lausannois

Rappelons encore le surnom de la Maison du Peuple lausannoise, un clin d’œil à ses occupants : le Kremlin.

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Lausanne

Acquittement confirmé pour l'ex-secrétaire général de Beaulieu

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L'ancien secrétaire général de la Fondation Beaulieu à Lausanne a été une nouvelle fois blanchi (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Le Tribunal cantonal vaudois confirme l'acquittement de l'ancien secrétaire général de la Fondation Beaulieu à Lausanne. Comme en première instance, la Cour d'appel a estimé que Marc Porchet n'était pas coupable de gestion déloyale.

Alors que le Ministère public avait requis huit mois de prison avec sursis pour "gestion déloyale aggravée", Marc Porchet est à nouveau blanchi. Contacté lundi par Keystone-ATS, son avocat Stefan Disch a parlé d'une "grande satisfaction" mais aussi d'un "grand soulagement", rappelant que la procédure judiciaire a duré pratiquement sept ans.

Me Disch a salué un jugement qui allait "bien au-delà de l'acquittement de première instance", prononcé en août dernier par le Tribunal d'arrondissement de La Côte. Marc Porchet se voit aussi allouer un tort moral de 5000 francs et une indemnisation complète pour ses frais de défense. De plus, les conclusions civiles de la Fondation de Beaulieu en liquidation, qui avaient été partiellement admises en première instance, sont entièrement rejetées, a précisé l'avocat.

Réputation "détruite"

Pour mémoire, Marc Porchet a été secrétaire général de la Fondation de Beaulieu à Lausanne de 2001 jusqu’à sa débâcle financière en 2017. Egalement patron de la fiduciaire mandatée pour la gestion opérationnelle du site, il a été soupçonné d'avoir profité de cette double casquette pour favoriser ses intérêts et ceux de proches.

La semaine dernière lors de son réquisitoire devant la Cour d'appel, le procureur François Danthe avait parlé "d'un conflit d'intérêts patent" et d'une "confiance trahie" envers la Fondation Beaulieu. Il avait tenté de convaincre les juges que Marc Porchet avait agi "de façon intentionnelle, mû par une volonté de s'enrichir personnellement."

Pour la défense, Stefan Disch avait rétorqué que Marc Porchet n'était pas responsable de la déconfiture de Beaulieu et que le Ministère public se "trompait de cible".

Mardi, l'avocat a souligné que la réputation de Marc Porchet avait été "littéralement détruite par la violence des accusations portées contre lui." Il a stigmatisé "une plainte pénale déposée sans aucune mesure ni précaution, l'accusant de certains faits gravissimes et manifestement faux."

Comme lors de sa plaidoirie, il a critiqué "un communiqué de presse dévastateur" du Conseil d'Etat vaudois "qui reprenait dans les grandes lignes la dénonciation pénale et plaçait Marc Porchet "au centre d'un système d'enrichissement illégitime."

Le Parquet se prononcera plus tard

Le Ministère public peut encore faire recours auprès du Tribunal fédéral. Sollicité par Keystone-ATS, le Parquet vaudois a répondu "qu'il prenait acte de la décision de la Cour d'appel pénale qui a partiellement admis son recours." Il a ajouté qu'il restait dans l'attente du jugement motivé "afin de se déterminer sur la suite à donner."

En attendant la décision du Ministère public, Stefan Disch a estimé que ce jugement en appel allait, "autant que faire se peut, réhabiliter Marc Porchet et lui restituer au moins son honneur." Selon lui, il restera néanmoins "les stigmates d'une débâcle que Marc Porchet a dû assumer tout seul après avoir été mis au pilori pour des motifs essentiellement politiques." Et de conclure que "l'heure des comptes civils viendra."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat

Les vignerons vaudois sur le qui-vive face au gel

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Les vignerons vaudois sont inquiets à cause du gel (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les vignerons vaudois sont inquiets face aux gelées nocturnes qui touchent actuellement la Suisse romande. En raison de la surface des cultures, aucune mesure d'urgence ne peut être entreprise.

"Nous sommes tous inquiets, on frise le code un peu partout", a déclaré François Montet, président de la Fédération vigneronne vaudoise, lundi à Keystone-ATS. "Dans le meilleur des cas nous serons juste au-dessus du zéro", a-t-il ajouté.

Un premier épisode de gel vendredi a donné lieu à des "dégâts mineurs" tandis qu’un deuxième épisode a eu lieu dans la matinée. Il est toutefois encore trop tôt pour dire si la vigne a subi des dégâts. "Il faudra attendre quelques jours pour se prononcer".

Les viticulteurs vaudois croisent les doigts pour les prochaines nuits, MeteoNews ayant annoncé des températures minimales autour de 0° ou légèrement inférieures, ainsi que des gelées au sol, pour les nuits à venir et jusqu'à vendredi. La Suisse romande est un peu plus exposée au gel que l'est du pays en raison des éclaircies nocturnes qui y sont plus fréquentes.

"A la merci de la météo"

Les vignerons vaudois ne peuvent entreprendre aucune mesure pour contrer le gel. "L'enfumage par bougies peut marcher dans les fonds de vallées en Valais, mais pas chez nous. En raison de nos surfaces, nous sommes à la merci de la météo", explique François Montet.

Les seules mesures préventives sont à prendre bien à l'avance, au niveau des méthodes de culture. "On peut agir sur la gestion de la hauteur de l’herbe et la hauteur du fil porteur", développe le spécialiste. En effet, comme l'air froid est lourd, plus une branche est proche du sol, plus elle risque de subir des dégâts en raison du gel.

Dans le cas actuel, le fait que les vignes n'aient pas encore été ébourgeonnées pourrait jouer en faveur des viticulteurs. "Suivant le niveau de gel, cela pourrait nous donner une chance, mais si c'est un gros gel, tout va y passer", prévient-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Parade à vélo festive et politique à Lausanne

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Le cortège de quelque 300 personnes était emmené par le "DJ à vélo" britannique Dom Whiting à travers les avenues du sud de Lausanne. (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Une parade à vélo réunissant quelque 300 personnes a eu lieu samedi à Lausanne. Organisée par l'ATE Vaud, elle visait à marquer à sa façon les 60 ans d'existence de l'autoroute A1 entre Genève et Lausanne. L'événement a mêlé aspects festifs et politiques.

Sous la bannière "L'autoroute A1 fête ses 60 ans... Bientôt la retraite?", le cortège cycliste est parti vers 14h00 du parc de Milan sous-gare pour traverser le sud de la capitale vaudoise le long du lac par les quais d'Ouchy avant de rejoindre le grand giratoire de la Maladière puis la Vallée de la Jeunesse, non loin. Il était emmené par le célèbre "DJ à vélo" britannique Dom Whiting et ses platines aux musiques électroniques.

Toutes les formes de mobilités douces étaient associées aux côtés des vélos: à pied, en patins ou en trottinette. L'ensemble du parcours sur la route avait été autorisé par la police municipale, avec une circulation réduite voire stoppée par endroits.

L'événement à la fois festif et politique organisé par la section vaudoise de l'Association transports et environnement (ATE) s'est ensuite prolongé au coeur du giratoire de la Maladière et à la Vallée de la Jeunesse, avec des discours prévus des conseillères nationales Brenda Tuosto (PS/VD) et Léonore Porchet (Verte/VD), de politiciens locaux ainsi que de représentants d'associations, tous centrés sur les enjeux de la mobilité et plus spécifiquement des autoroutes.

Révolution vs contrainte

L'ATE comptait sur cet anniversaire de l'A1 pour "évoquer les sujets d'actualité importants": le référendum contre les extensions autoroutières sur lequel le peuple pourrait voter cet automne, la possibilité de requalifier le tronçon autoroutier Ecublens-Maladière (A1a) en boulevard urbain ainsi que les enjeux généraux du report modal, a expliqué à Keystone-ATS Romain Pilloud, secrétaire général de l'ATE Vaud.

"C'est l'occasion d'un moment de mobilisation, de regrouper les forces et d'informer sur ces sujets", résume-t-il. L'opportunité aussi de récolter des soutiens financiers pour les futures campagnes de votation, ajoute-t-il.

Ce qui était une révolution à l'époque est devenu une contrainte, selon l'ATE: "des coûts d'entretien se comptant en dizaines de milliards, une génération importante de trafic automobile, des nuisances sonores impactant la santé, l'émission de gaz à effet de serre et de particules fines, de même que le mitage du territoire sont certains des problèmes qui sont causés par ce tronçon".

Hormis de nombreuses activités familiales, la manifestation a aussi inclu deux expositions sur le thème de l'autoroute en collaboration avec l'EPFL et le festival BDFIL ainsi que des stands associatifs et la présentation de visuels contre les extensions autoroutières.

La doyenne des autoroutes

L'autoroute A1 entre Lausanne et Genève fêtera ses 60 ans exactement le 23 avril. Elle avait été programmée pour l'Exposition nationale de 1964. Les 60 km reliant les deux villes ont été construits en un temps record de quatre ans et un coût estimé à 400 millions de francs.

Premier tronçon autoroutier reliant deux villes en Suisse, cette infrastructure a été conçue pour accueillir 20'000 véhicules par jour. Soixante ans plus tard, cinq fois plus de véhicules l'empruntent quotidiennement, soit près de 100'000.

Pour rappel, le Conseil fédéral a approuvé en octobre dernier le projet général de la suppression du goulet d'étranglement entre l'échangeur du Vengeron et la jonction de Nyon sur l'A1. Sur une longueur de 19 km, l'autoroute sera élargie à trois voies par sens de marche à l'horizon 2041 pour un coût de 950 millions de francs.

Ce projet fait partie de six projets d'extension autoroutière avalisée fin 2023 par les Chambres fédérales. Ils sont combattus par un référendum, mené par l'alliance "Stop à la folie autoroutière" (près de 30 organisations, dont l'ATE, et partis de gauche).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Robin Kovacs, de buteur à passeur

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Robin Kovacs (à droite) accepte avec professionnalisme son rôle de joker (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Damien Riat a inscrit le 3-2 décisif du succès du LHC jeudi lors de l'acte II de la finale contre Zurich. Buteur devenu passeur sur cette action, Robin Kovacs s'adapte à son rôle de joker.

Si Lausanne est revenu à égalité dans la série, c'est en partie grâce à lui. A la 51e minute et alors que le score était de 2-2, Robin Kovacs a chipé le puck à Christian Marti, a foncé dans la zone de défense zurichoise et a servi un caviar à Damien Riat. L'attaquant suédois a fait honneur à son prénom Robin en assistant son acolyte Batman Riat.

"J'essaie d'aider l'équipe du mieux que je peux, comme je ne joue pas tout le temps, explique le Suédois avec humilité et professionnalisme. Lors de ce match, je me sentais bien, j'avais les jambes fraîches. Ces temps j'ai de la peine à marquer, alors j'essaie de me rendre utile d'une autre façon."

Passeur émérite

Et ce n'est pas la première fois que celui qui était vu comme un serial buteur lors de son arrivée en Suisse en 2022 se mue en passeur émérite. A l'occasion du deuxième match de la demi-finale contre Fribourg, c'est déjà lui qui avait offert le but de la victoire à la 107e minute à Jason Fuchs.

L'ancien attaquant d'Örebro se sent-il pousser des ailes lors des deuxièmes actes? "Non, il n'y a rien de spécial, glisse-t-il en souriant. Ce qui est sûr, c'est que ce sont des goals importants. Et si j'ai un poil plus de chance, peut-être que je peux marquer deux buts dans ce deuxième match."

A la 58e, Kovacs a en effet trouvé le poteau de Simon Hrubec. Le Suédois s'est consolé en voyant que les Zurichois ont concédé une pénalité et que le LHC a inscrit le 4-2 dans la foulée.

Sincère et touchant, Kovacs n'a jamais donné l'impression de pester malgré la difficulté de sa situation. Le Suédois a travaillé dans son coin sans faire des vagues. "J'ai vécu une situation difficile pendant la saison, raconte-t-il. J'ai vraiment cherché à m'entraîner le mieux possible. J'essaie de saisir ma chance à chaque fois qu'elle se présente et d'aider l'équipe. On verra si j'ai la chance de jouer le prochain match."

Aider l'équipe comme il peut

Comme le prochain match est agendé à Zurich samedi et que Kovacs est aligné lors des rencontres à domicile, il y a doute sur sa participation à l'acte III. Sait-il pourquoi il joue à domicile et pas à l'extérieur? "Il faut demander à Geoff (réd: Ward, le coach). Je me contente d'être prêt le mieux possible chaque jour. Si je ne suis pas dans l'alignement, je vais apporter mon soutien à mes coéquipiers, et si je joue je vais donner le meilleur pour aider l'équipe."

Samedi, c'est à Zurich que les Vaudois tenteront de prendre l'avantage en allant s'imposer sur la glace du "Z". Logiquement, Robin Kovacs y croit. "On n'était pas très satisfait de la manière dont on a joué mardi à Zurich, conclut-il. Là nous avons joué notre jeu de la bonne façon. Ca sera une série intéressante à suivre."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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