Lausanne
Désaccord gauche-droite sur l'utilisation de la Maison de l'Elysée
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/12/la-maison-de-lelysee-a-lausanne-servira-a-lavenir-aux-receptions-officielles-du-conseil-detat-mais-aussi-a-abriter-des-services-de-ladministration-cantonale-archives-1000x600.jpg&description=Désaccord gauche-droite sur l'utilisation de la Maison de l'Elysée', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'utilisation future de la Maison de l'Elysée à Lausanne a fait débat mardi au Grand Conseil vaudois. Les députés de gauche ont tenté en vain de conserver une vocation publique à la bâtisse.
La Maison de l'Elysée doit en effet être réaffectée avec le déménagement du musée de la photographie, qui va s'installer l'an prochain au nouveau pôle muséal de Plateforme 10. Le Conseil d'Etat vaudois, qui utilise déjà le bâtiment pour des réceptions officielles, souhaite agrandir ces espaces. Il veut également y installer le Service des affaires culturelles (SERAC) et de l'Office des affaires extérieures du canton (OAE).
Les députés ont tous reconnu qu'il fallait rénover et assainir énergétiquement la bâtisse du 18e siècle, via un crédit d'ouvrage de 7,3 millions de francs. Cela n'a pas empêché la gauche de tiquer sur la "privatisation" de la Maison de l'Elysée. "Le projet actuel transforme un lieu de culture et populaire en une simple maison d'apparat à usage presque exclusif du Conseil d'Etat", a estimé Alice Genoud (Verts).
Graziella Schaller (Vert'libéraux) a critiqué "le manque d'imagination" du gouvernement qui, selon elle, aurait dû trouver d'autres affectations pour permettre à la population de continuer de visiter les lieux. Elle a relevé que le bâtiment aurait pu, par exemple, accueillir l'Etat civil. Hadrien Buclin (Ensemble à Gauche - POP) a lui estimé que les écoles d'art du canton pourraient en profiter pour des expositions.
Au projet de décret présenté par le Conseil d'Etat, Arnaud Bouverat (PS) a voulu ajouter un amendement, stipulant que la Maison de l'Elysée devait conserver une vocation publique. "Les citoyens doivent pouvoir continuer d'accéder à ce bâtiment", a-t-il dit.
Les jardins restent publics
Plusieurs députés de droite ont rétorqué qu'il était normal que le Conseil d'Etat dispose de son propre bâtiment. "La mixité entre usage public et institutionnel n'a jamais été heureuse. La Maison de l'Elysée n'a pas à devenir une maison de quartier: ne mélangeons pas tout !", a affirmé Jean-Luc Chollet (UDC).
Pierette Roulet-Grin (PLR) a jugé que la gauche n'avait aucun véritable projet à proposer pour réaffecter ce bâtiment. "Vous voulez en faire quoi? Un tea-room? Un caveau?", a-t-elle ironisé.
Conseiller d'Etat en charge du patrimoine bâti, Pascal Broulis a souligné que le véritable attrait de la Maison de l'Elysée demeurait sa façade et ses jardins, et que ceux-ci resteraient ouverts au public. "Il n'y a pas grand-chose à visiter à l'intérieur. Il s'agit d'une maison patricienne, pas d'un musée", a-t-il relevé.
Le projet de décret mentionne aussi que le bâtiment restera accessible "occasionnellement" au public, par exemple lors des Journées du patrimoine ou pour des visites guidées. Un espace doit aussi être aménagé dans les combles, notamment pour des expositions ou des conférences.
A l'issue du premier débat, le projet initial du Conseil d'Etat a été soutenu par la majorité des députés. L'amendement demandant de garantir une vocation publique au bâtiment a été rejeté par 69 députés, tandis qu'ils ont été 65 à le soutenir et 2 à s'abstenir.
Construite à partir de 1780 et classée en note 1 au recensement architectural cantonal, la Maison de l'Elysée est considérée comme l'un des plus beaux bâtiments lausannois, Son architecture de style baroque a été peu modifiée depuis sa construction, à l'exception de l'ajout de l'annexe sur sa façade nord-ouest. Le musée de la photographie, Photo Elysée, y était installé depuis sa création en 1985.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Lausanne: le festival Booklovers revient pour une 3e édition
Le site muséal lausannois de Plateforme 10 accueille le week-end prochain la troisième édition de Boolovers, le premier festival romand dédié à la littérature pour jeunes adultes. Une figure phare, l'autrice française Morgane Moncomble, viendra présenter son dernier ouvrage "La révolte de la reine". Elle participera à plusieurs conférences et séances de dédicaces.
Le festival, organisé par Plateforme 10 et Payot Librairie, annonce une édition 2026 "plus ambitieuse", avec la présence d'une vingtaine d'autrices et d'influenceuses qui marquent l'actualité du genre. Parmi les invitées figurent l'Ecossaise Estelle Maskame et les Françaises Delinda Dane et Dahlia Blake.
Des conférences aborderont les évolutions de la littérature pour jeunes adultes ainsi que les enjeux sociétaux actuels. Une table ronde sera consacrée aux représentations des identités trans.
Le festival entièrement gratuit propose aussi des séances de dédicaces, des masterclasses et des ateliers créatifs, notamment de calligraphie, d'écriture de fanfiction et de jaspage (décoration de la tranche des pages d'un livre). Une librairie éphémère, un défilé cosplay, un spectacle d'improvisation et des expériences de réalité virtuelle complètent le programme.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Musée romain de Lausanne-Vidy: de l'Antiquité aux mangas japonais
Le Musée romain de Lausanne-Vidy propose un voyage au pays du Soleil-Levant. Intitulée "Kodai", sa nouvelle exposition temporaire part à la découverte de la pop culture japonaise et de l'une de ses sources d'inspiration, l'Antiquité gréco-romaine. A découvrir jusqu'au 24 janvier 2027.
De la fascination des élites nippones du 19e siècle pour la Grèce antique à l'influence actuelle du manga et de l'animation japonaise sur les artistes francophones, en passant par la déferlante en Europe du media mix des années 80, l'exposition témoigne d'un dialogue inattendu entre deux cultures, expliquent ses responsables.
"Deux cultures que rien ne prédisposait à se croiser, mais dont la rencontre a donné naissance à un univers foisonnant, en perpétuelle réinvention. Outre la créativité des artistes japonais et la qualité de leurs oeuvres, 'Kodai' met en lumière la force de l'Antiquité et de ses représentations, foyer d'imaginaire, au-delà des mers et à travers le temps", écrivent-ils dans leur dossier de presse.
Dialogue présent-passé
Pour créer cette exposition, le Musée romain de Lausanne-Vidy s'est entouré de Matthieu Pellet. Maître d'enseignement et de recherche à la Faculté de théologie et de sciences des religions de l'Université de Lausanne (UNIL), cet universitaire est un grand connaisseur de pop culture, comme du Japon.
Plus de 200 objets emblématiques de cette pop culture japonaise (manga, bande dessinée, animé ou encore jeu vidéo) dialoguent avec des objets archéologiques provenant de musées suisses. Parmi eux, le Musée cantonal d'archéologie et d'histoire ou le Musée romain d'Avenches.
Grâce à une scénographie immersive, le public est invité à plonger dans l'intimité du bureau d'un intellectuel japonais du début du 20e siècle, puis à traverser une rue japonaise en pleine effervescence ou encore à goûter à l'ambiance studieuse d'un magasin de mangas.
Suivre l'héroïne Nova
Un parcours a été spécialement conçu pour le jeune public, grâce à une héroïne de bande dessinée imaginée pour l'occasion et prénommée Nova. Cette dernière accompagne les plus jeunes tout au long de leur visite et leur fait découvrir l'exposition à travers des jeux et postes crées uniquement pour eux, souligne le musée lausannois.
"Cette exposition est née d'une curiosité d'enfant. Celle d'une petite fille des années 80 qui, devenue directrice d'un Musée romain, s'est demandé pourquoi tant de héros japonais de son enfance étaient liés à l'Antiquité gréco-romaine, des Chevaliers du Zodiaque à Sailor Moon en passant par Ulysse 31", relève Karine Meylan, directrice de l'institution, citée dans un communiqué.
Un programme culturel accompagne "Kodai": atelier de dessin pour jouer au mangaka, soirée jeux vidéo, conférences, théâtre et cinéma.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Du sport gratuit pour tous en plein air
La ville de Lausanne veut inciter sa population à bouger davantage. De mai à fin octobre, elle propose plus de 350 activités sportives et physiques à pratiquer gratuitement en plein air.
Après six éditions, le programme "Eté sportif" s’étend et devient Laus'Active. L'an dernier, il avait attiré plusieurs milliers de personnes. Désormais, la période ne se limite plus à l'été mais s'étend sur six mois et le nombre d'activités a plus que triplé.
Le public retrouvera la zumba, le yoga, l’aquagym, les pilates, le nordic walking, le renforcement musculaire ou encore l’urban training. De nouveaux cours s’adressent plus particulièrement aux femmes et aux seniors. Les cours se déroulent dans des parcs ou dans les piscines de quartier. Certains nécessitent une inscription.
"Avec Laus’Active, nous souhaitons rappeler que l’espace public est un formidable terrain de sport, accessible en tout temps et à tout le monde", rappelle la municipale Emilie Moeschler. Les piscines de quartier sont en accès libre et la ville met à disposition du matériel de sport et de loisirs en libre-service grâce aux 30 casiers connectés installés sur le territoire communal.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Toujours moins de voitures parmi la population lausannoise
La population lausannoise renonce de plus en plus à la voiture, au profit des transports publics et du vélo. La capitale vaudoise comptait 647 voitures de tourisme de moins l'an dernier (-1,4% par rapport à 2024) détenues par des personnes résidentes, montre la 11e édition de l'Observatoire de la mobilité.
Lausanne affichait 312 voitures pour 1000 habitants en 2025, un chiffre en baisse constante depuis plusieurs années. Elle demeure ainsi la deuxième grande ville la moins motorisée de Suisse, derrière Bâle (308) mais devant Zurich (316), Genève (320) et Berne (355).
Parallèlement, le vélo s'impose "comme une pratique toujours plus attractive", affirme la Municipalité dans son communiqué. Elle mentionne notamment une progression de 8% en 2025 sur la tranchée du Languedoc, laquelle longe les voies de chemin de fer entre Sévelin et le pont Marc-Dufour.
Pour accompagner cette dynamique, la Ville dit avoir réalisé 5,9 km supplémentaires d’aménagements cyclables et créé 632 nouvelles places de stationnement vélo.
Les transports publics sont, eux aussi, "restés un pilier central de la mobilité urbaine", poursuit le communiqué. Leur fréquentation ne cesse de croître, avec 1,8 million de voyageurs supplémentaires en 2025 (+1,4% sur un an). Une "offre renforcée" et des "événements d'envergure", comme que la Fête fédérale de gymnastique 2025, expliquent notamment cette progression.
La marche à pied reste, finalement, le mode de déplacement le plus pratiqué à Lausanne, et sa part continue d'augmenter. La marche représente 45% des déplacements, devant les transports publics (25%), le vélo et la voiture (15% chacun).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 3 jours
La seconde main a-t-elle toujours la cote ?
-
ClimatIl y a 3 jours
Un an après la catastrophe, Blatten se rappelle et pense à l'avenir
-
LausanneIl y a 2 jours
Toujours moins de voitures parmi la population lausannoise
-
CultureIl y a 2 jours
Patrick Bruel annule ses concerts dans les festivals de l'été
-
LausanneIl y a 2 jours
Un commandant ad interim à la tête de la police lausannoise
-
Bons Plans LFMIl y a 2 jours
La flotte Belle Epoque de la CGN paradera à Nyon ce dimanche
-
LausanneIl y a 2 jours
Du sport gratuit pour tous en plein air
-
GenèveIl y a 2 jours
Le Grand Conseil genevois fait confiance au gouvernement


