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Lausanne

Lausanne à Table: Noz chocolatier obtient le carac d'or

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Lausanne à Table a désigné mardi les vainqueurs du Caracathon. (©Marion Monier-Lausanne à table)

Lancé en mai 2021, le premier marathon du carac au monde a eu lieu pendant le mois de juin à Lausanne. Quelque 400 personnes ont goûté et noté les tartelettes au chocolat glacées de vert de dix boulangeries lausannoises. Le carac d'or a été remis mardi à Noz Chocolatier.

Le Carac d’Argent a été attribué à la Confiserie Nessi et celui de bronze à la Maison Buet, révèle Lausanne à Table dans un communiqué.

Les 400 places de la première édition du Caracathon avaient trouvé preneur en trois heures le 17 mai dernier. Alors que le traditionnel carac se voit d’habitude de forme ronde, avec un glaçage vert et un point de chocolat au milieu, toutes les versions de ce pilier de la pâtisserie vaudoise étaient permises.

Les origines du carac ne sont pas vraiment sûres (il pourrait provenir de caraque, désignant un cacao de qualité supérieure de la région de Caracas). Ce qui est certain, c’est que sa composition a toujours été faite d’un fonds de pâte, d’une ganache au chocolat et d’un glaçage agrémenté d’un colorant, le plus couramment vert.

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Économie

Droit de préemption: les élus peinent à fixer toutes les modalités

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L'Etat de Vaud disposera d'un fonds cantonal de 20 millions de francs pour pouvoir exercer son droit de préemption (photo symbolique). (© Keystone/CHRISTIAN BRUN)

Les modalités du droit de préemption de l'Etat de Vaud pour des biens immobiliers, lorsque celui-ci est cédé par une commune, ont de la peine à accoucher. Après deux débats, le Grand Conseil n'a pas réussi mardi à fixer toutes les règles de ce droit subsidiaire. Un fonds cantonal de 20 millions de francs, et non de 40 millions comme le voulait la gauche, sera toutefois créé.

Après un vote à une voix près lors du premier débat, celui du deuxième débat a été un poil moins serré. La version du Conseil d'Etat à 20 millions de francs, soutenue par le PLR et l'UDC, l'a emporté cette fois-ci de quatre voix (70 contre 66). Une autre proposition de la gauche radicale, à 65 millions, avait été écartée lors du débat précédent.

Depuis 2020, les communes vaudoises ont le droit d'acquérir en priorité un bien-fonds (bâti ou non bâti) afin de créer des logements d'utilité publique (LUP), soit à loyers abordables. Elles ont aussi la possibilité de transmettre ce droit au canton si, par exemple, elles ne disposent pas de l'argent nécessaire.

Pas d'accord sur le nombre de LUP

Le canton aura alors 20 jours pour agir (délai de 40 jours refusé au plénum). Mais pour cela, il doit disposer d'un fonds pour payer le vendeur et indemniser l'acquéreur évincé. D'où la création du fonds cantonal, qui, s'il est utilisé, sera reconstitué par la vente ultérieure des biens-fonds acquis dans le cadre de l'exercice du droit de préemption cantonal.

Les parlementaires devaient aussi définir d'autres modalités. Ils se sont prononcés en faveur d'une institution d'une commission de sept personnes, chargée d'examiner la pertinence de l'achat d'un bien immobilier.

Ils n'ont pas réussi, en revanche, à se mettre d'accord sur un seuil minimal LUP au-dessous duquel l'Etat ne devrait pas préempter. Quatre, huit, douze ou quinze? La balance penchait plutôt pour quatre ou huit. Un troisième débat sera nécessaire la semaine prochaine pour trancher.

Assainissement énergétique

D'autres règles ont été déterminées dans le décret, comme le fait que la Commission des finances, sur saisine du Conseil d’Etat, se prononce sur l'approbation de l'acquisition d'immeuble effectuée. Les députés ont aussi décidé de permettre à des investisseurs privés de pouvoir réaliser des LUP si l'Etat ne les réalise pas lui-même (par voie d'appel d'offres public).

Enfin, les biens-fonds préemptés et acquis par l'Etat devront être obligatoirement assainis énergétiquement dans un délai de dix ans dès la date de l'achat.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

La députée verte Séverine Evéquoz annonce sa démission

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Séverine Evéquoz quittera sa fonction de députée au Grand Conseil vaudois au 30 juin prochain (archives). (© Keystone/VALENTIN FLAURAUD)

La députée vaudoise écologiste Séverine Evéquoz a annoncé mardi sa démission du Grand Conseil au 30 juin prochain. L'ancienne présidente du Parlement (2022-2023) a évoqué de nouveaux défis professionnels, dont une formation en administration publique.

Conseillère communale à Lausanne de 2013 à 2017, Mme Evéquoz a rejoint en 2017 le Grand Conseil, où elle avait été réélue en mars 2022 en obtenant le meilleur score des écologistes dans l'arrondissement de Lausanne. Elle avait accédé à la présidence en juin 2022, devenant la troisième femme de suite à occuper ce poste après Sonya Butera (PS) et Laurence Cretegny (PLR).

Sur le plan professionnel, la native de Chessel, dans le Chablais vaudois, travaille depuis 2019 comme collaboratrice scientifique à l'Office fédéral de l'environnement (OFEV). La Verte, qui a suivi un apprentissage de fleuriste avant de devenir ingénieure en gestion de la nature, a auparavant travaillé pour la Ville de Lausanne et le Canton de Genève.

En novembre 2022, elle avait échoué à briguer l'investiture pour l'élection fédérale au Conseil des Etats en 2023, s'inclinant devant Raphaël Mahaïm. Mme Evéquoz n'avait pas réussi, non plus, à accéder au Conseil national lors du même scrutin national.

Lors de la même séance de mardi, le député Vert'libéral Jean-François Chapuisat a aussi annoncé sa démission, au 27 juin, après sept années d'activité parlementaire, pour des raisons professionnelles et artistiques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Le TF met fin à l'activité de la Sablière du Cannelet à Avusy (GE)

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La Sablière du Cannelet, à Avusy (GE), et les terres agricoles environnantes (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La société exploitante de la Sablière du Cannelet, à Avusy (GE), voit son ultime recours rejeté par le Tribunal fédéral. Ce dernier confirme la décision du Conseil d'Etat qui prévoit un démantèlement des installations et la remise des terrains à l'agriculture d'ici la fin 2026.

Annoncée par Léman Bleu mardi, la décision du Tribunal fédéral met fin à une saga de plus de 30 ans. L'autorisation d'exploiter la gravière avait été accordée par le canton en 1983 avec obligation de remettre les terrains en culture dès 1990.

L'exploitant avait obtenu plusieurs prolongations débouchant sur la délivrance en 1996 d'une autorisation de construire une installation fixe de recyclage, de concassage et de lavage de matériaux. Dès 2014, la commune d'Avusy s'est efforcée d'obtenir la cessation de ces activités et une remise en conformité à la zone agricole. De son côté, le canton avait tenté de légaliser la situation par le biais d'une loi, laquelle a été rejetée par le peuple en novembre 2020.

Autorisation limitée

Dans son arrêt, le Tribunal fédéral rappelle, comme la Cour de justice du canton de Genève avant lui, que l'exploitation d'une gravière est subordonnée à une autorisation. Cette dernière doit mentionner une durée maximale et une remise en état.

Le fait que la société ait bénéficié d'une tolérance de 37 ans ne lui permet pas se prévaloir de la prescription de 30 ans concernant le rétablissement des lieux. En effet, une intervention de l'autorité avant l'expiration de ce délai a pour effet de briser la prescription, soulignent les juges de Mon Repos. (arrêt 1C_452/2023 du 31 mai 2024)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne publie une carte des espaces frais

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Il est possible de trouver un peu de fraîcheur au Palais de Rumine durant les canicules (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

A l'approche de l'été, Lausanne publie la deuxième édition de sa carte des espaces frais. Ce document recense plus de 140 lieux où il est possible de bénéficier de températures ressenties plus fraîches lors de périodes de fortes chaleurs.

Cette carte recense une série de lieux accessibles gratuitement ou avec un prix d'entrée abordable sur l'ensemble du territoire lausannois, explique lundi la ville. Elle comprend des forêts, des parcs, des églises, des musées, des plans d'eau ou des promenades.

Le document est publié sur le site internet de la ville. Il est également disponible en version papier auprès d'Infocité, sur la place de la Palud, et dans les bibliothèques municipales.

Cette carte est appelée à évoluer. Sur le site Lausanne participe, la population est invitée à partager d'autres lieux frais accessibles au public. Une localisation peut être ajoutée sur la carte avec une photo et une courte description.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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