Lausanne
Les seniors souhaitent un meilleur accès à l'information (étude)
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/05/selon-letude-bien-vieillir-presentee-mercredi-par-lavasad-les-seniors-vaudois-veulent-avoir-davantage-acces-a-linformation-et-a-la-comprehension-photo-pretexte-1000x600.jpg&description=Les seniors souhaitent un meilleur accès à l'information (étude)', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Une étude menée auprès de 1440 seniors vaudois, bénéficiaires de soins à domicile, s'est attelée aux déterminants du "bien vieillir". Si la santé et la solitude sont au coeur des enjeux, les personnes interrogées ont souligné l'importance de l'accès à l'information pour continuer à bénéficier d'une vie sociale et de loisirs satisfaisants.
L'étude "bien vieillir" vise à s'assurer de l'adéquation entre les besoins des seniors vaudois et les services rendus par l'Association vaudoise d'aide et de soins à domicile (AVASAD). Son objectif est de déterminer comment s'adapter à l'importante pression démographique: en 2050, le canton comptera 239'000 seniors, soit une augmentation de 78% en 30 ans, a déclaré Manon Fawer, membre du conseil d'administration de l'AVASAD, mercredi devant la presse à Lausanne.
La santé, pas le seul problème
Les résultats de l'étude montrent que malgré les difficultés les obligeant à recourir aux centres médico-sociaux (CMS), environ trois quarts des sondés estiment disposer d'une santé suffisante pour avoir des activités physiques, sociales ou de loisirs. En revanche, plus d'un quart (26%) n'en ont pas toujours la capacité financière, a décrit Susana Garcia, directrice générale de l'AVASAD.
Pour six répondants sur dix, l'accès général à l'information (ou sa compréhension) constitue un obstacle de taille pour agrémenter leur vie. Pas moins de 44% souhaiteraient savoir utiliser internet et les réseaux sociaux, et témoignent ainsi d'une fracture numérique palpable, particulièrement dans les foyers les plus modestes.
"Ce qui surprend le plus dans cette étude, c'est l'émergence de cette demande d'information", a estimé Didier Jourdan de la Chaire UNESCO et centre collaborateur OMS "EducationS & Santé", partenaire de l'étude. La population interrogée ne se positionne plus uniquement en référence aux services (de l'infirmière ou de l'auxiliaire).
Les sondés relèvent aussi avoir besoin d'information et de compétences pour être en santé. Puis, apparaissent le besoin d'aide dans leur écosystème de vie et les services dédiés.
S'ils souhaitent savoir utiliser internet, les participants ne veulent en revanche pas de prestations virtuelles comme la télémédecine. Ils préfèrent recevoir une visite, constate le professeur.
Fini le cinéma, le théâtre ou les musées
Les personnes interrogées sont aussi 78% à vouloir être utiles à leurs proches. S'ils sont largement bénéficiaires de la solidarité de proches aidants (87%), ils sont eux-mêmes aidants dans 64% des cas.
La satisfaction la plus faible concerne les loisirs encore possibles (58%) ou l'offre d'activités dans la commune ou le quartier (42%). A titre d'exemple, environ 55% des répondants ont totalement renoncé à aller au cinéma, au théâtre, au concert ou au musée. Environ quatre sur dix ne se promènent plus ou très rarement.
Le manque de distractions et de lien social pèse: quatre répondants sur dix déclarent se sentir seuls ou déprimés. Ce sont essentiellement l'état de santé et le fait de vivre seul qui influencent les résultats, a relevé Mme Garcia. Il n'y a par contre que peu de différences entre genres, âges ou lieux d'habitation.
Nouvelles perspectives
Etre respecté dans ses choix et dans son autodétermination est prioritaire pour 78% des participants, ce qui tord le cou à certains stéréotypes, a relevé la directrice. Pour 75%, il s'agit de partager du temps avec sa famille et ses amis, entretenir les liens sociaux, pour 66%, rester actif et autonome.
"Ces réponses ouvrent de nouvelles perspectives", a commenté Mme Garcia. Une collaboration plus soutenue entre les différents prestataires au service des personnes âgées doit être encouragée. Certaines nouvelles prestations devraient être développées pour favoriser la vie sociale. Le renforcement des compétences des collaborateurs des CMS est d'ailleurs en cours.
L'enquête a été réalisée auprès des clients des CMS vaudois. Un travail d'écoute approfondi a tout d'abord été conduit auprès de seniors des différentes régions. Dans le volet quantitatif, 3280 questionnaires portant sur la vie quotidienne ont été envoyés à des personnes de 65 à 80 ans, qui constituent 77% de la clientèle senior des CMS. Le taux de réponse a été de 44%.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Observatoire des précarités: bilan "très positif" après 4 ans
En 2020, la pandémie de coronavirus avait révélé au grand jour l'ampleur de la précarité en Suisse. Deux ans plus tard, la Haute école de travail social et de la santé Lausanne (HETSL/HES-SO) créait un observatoire dédié à cette thématique. Aujourd'hui, alors que la structure vient de fêter ses quatre ans, sa responsable, Emilie Rosenstein fait le point avec Keystone-ATS.
"Lors de la pandémie, plusieurs acteurs du social avaient dû unir leurs forces pour relever des défis ahurissants: assurer des prestations essentielles malgré les mesures de confinement, trouver des solutions pour héberger toutes les personnes sans-abri dans les villes ou encore organiser des distributions massives de nourriture", se rappelle Emilie Rosenstein.
Dans la continuité de la crise sanitaire, la HETSL avait fondé l'Observatoire des précarités en mai 2022 par envie de "garder la précarité en lumière et de fédérer ses acteurs autour d'une cause commune". Quatre ans plus tard, la responsable en tire un bilan "très positif".
"Ma première satisfaction est que nous répondons à un besoin. Alors que l'observatoire n'existait pas encore, des dizaines de partenaires souhaitaient déjà y prendre part." Elle se réjouit également de l'intérêt citoyen qui n'a pas fléchi. "Nous sommes régulièrement interpellés par des médias et des collectivités publiques, c'est un privilège d'avoir pour mission de leur répondre."
Entre recherche et terrain
Les objectifs de la structure sont multiples et consistent entre autres à comprendre les mécanismes qui créent la précarité, à rendre l'action sociale plus adéquate et à favoriser la cohésion sociale. "On se veut une interface entre la production de connaissances et l'action sociale", résume Emilie Rosenstein.
Depuis sa création, l'Observatoire a contribué à la réalisation de 17 études, dont 13 mandatées par des administrations publiques ou des associations. Plusieurs portent sur le thème du non-recours aux prestations sociales, à l'instar du mandat confié par la Direction générale de la cohésion sociale de l'Etat de Vaud pour mieux comprendre les causes et conséquences du non-recours à l'aide sociale.
L'Observatoire est également actif sur le thème du logement. Il a par exemple été sollicité par la Ville de Lausanne pour organiser une journée consacrée au sans-abrisme en septembre 2022. "Cela peut paraître logique, mais c'était la première fois que tous les acteurs s'asseyaient ensemble à la même table. Cela a contribué à identifier des besoins et des solutions", souligne Emilie Rosenstein.
Large spectre
L'équipe opérationnelle, constituée de la responsable et de deux adjointes scientifiques, répond aussi bien aux demandes d'associations locales, qu'à des défis scientifiques d’envergure. L'Observatoire porte ainsi un projet de recherche financée par le Fonds national pour la recherche scientifique (FNS) dans le cadre du programme "Covid et société". "Ces différentes activités illustrent bien le spectre très large que nous couvrons", remarque Emilie Rosenstein.
Une des caractéristiques de l'Observatoire réside aussi dans sa dimension participative. "Tous les points de vue sont bienvenus, y compris ceux des citoyens", insiste la responsable. Des personnes en situation de précarité se manifestent parfois. "Des personnes nous font part de situations de vie ubuesques pour accéder à leurs droits. Certaines participent régulièrement à nos activités. Grâce à elles et à leurs témoignages, nous avons pu faire entendre cette réalité", se réjouit Emilie Rosenstein.
Nouveaux projets
Aujourd'hui, alors que le souvenir du Covid s'estompe dans les esprits, l'Observatoire des précarités reste d'actualité. "La demande de la part des partenaires est toujours bien là, tout comme les problématiques", constate Emilie Rosenstein. Inflation, crise du logement, guerre en Ukraine ou encore transformation du marché du travail mettent sous pression les personnes en situation précaire ainsi que les professionnels qui les accompagnent.
L'équipe ne manque d'ailleurs pas de projets. Parmi ceux-ci, on peut mentionner la rédaction d'une charte pour agir contre le non-recours aux prestations sociales, des travaux sur la thématique des expulsions et la perte du logement, ainsi qu'un futur chantier sur le secteur bas-seuil. "Notre dispositif fait toujours sens", conclut la responsable.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Les quais d'Ouchy fermés à la circulation le week-end
Les quais d'Ouchy et de Belgique seront à nouveau fermés à la circulation durant les week-ends dès samedi prochain. Cette mesure doit permettre à la population lausannoise de profiter pleinement des rives du Léman durant la journée.
Les week-ends de la belle saison, du 16 mai au 21 septembre, les quais seront dédiés aux piétonnes et piétons, aux cyclistes et autres moyens de transport actifs, explique la ville de Lausanne. Comme l'an dernier, la fermeture se limitera à la journée de 10h00 à 22h00 le samedi et de 10h00 à 20h00 le dimanche et les jours fériés.
La ligne de bus 24 sera déviée et empruntera l'avenue du Denantou. Ces mesures visent à favoriser une cohabitation harmonieuse entre les différents modes de déplacements, sans compromettre l'accessibilité aux rives du lac. Les fréquences du métro m2 seront augmentées les samedis pour assurer un accès rapide à Ouchy et encourager l'utilisation des transports en commun.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Avenches: focus sur les vies et métiers de la capitale des Helvètes
Le Musée romain d'Avenches (VD) consacre sa nouvelle exposition temporaire aux vies et aux métiers des habitants de la capitale des Helvètes. Elle repose sur des témoignages livrés par le site archéologique d'une cinquantaine de professions exercées par les citoyens d'Aventicum.
Ces métiers vont des charges administratives les plus importantes aux métiers de la terre, en passant pas les médecins, les potiers, les pompiers ou encore les tailleurs de pierre, indiquent les responsables du musée dans un communiqué.
"Outre les inscriptions, précieuses pour dévoiler le statut social et le métier des individus, la majorité des professions sont révélées par la présence de traces, d'outils ou d'ateliers. Ils sont les témoins du travail d'anonymes exerçant toutes les activités nécessaires au fonctionnement d'une grande ville romaine", expliquent-ils.
Intitulée "Au boulot! Vies et métiers d'Aventicum", cette exposition est à découvrir jusqu'au 24 janvier 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
A la découverte de la Collection d'art de la ville de Lausanne
La Collection d'art de la ville de Lausanne se dévoile en partie au Musée historique de Lausanne (MHL). Une quarantaine de créations sont exposées, dont plusieurs oeuvres emblématiques. Elles sont à découvrir jusqu'au 2 août prochain.
La Collection trouve son origine en 1932 lors de la création du Fonds des arts plastiques, instauré pour soutenir les artistes locaux et embellir la ville. Presque un siècle plus tard, elle réunit plus 1800 oeuvres de près de 550 artistes, dont des figures majeures de la scène artistique romande, explique le musée.
L'ensemble comprend les formes d'art les plus diverses: des peintures, des sculptures, des photographies mais aussi des vidéos, des installations, des assemblages et des estampes. L'exposition "De Bailly à Zaric. Collection d'art Ville de Lausanne" met en dialogue les acquisitions récentes avec les premières pièces fondatrices.
Des visites guidées et des rencontres avec des artistes complètent le programme. A l'invitation du MHL, Sophie Bouvier Ausländer présente une installation dans le hall du musée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 2 jours
Les Vaudois vont pouvoir voter sur l'initiative dite des 12%
-
InternationalIl y a 3 jours
Une visite de Zelensky en Arménie met Moscou en colère
-
VaudIl y a 2 jours
Les défis du monde du travail à l'horizon 2025
-
GenèveIl y a 2 jours
Les grévistes à Genève exigent un calendrier d'ici mardi
-
SuisseIl y a 2 jours
Les difficultés financières touchent également la classe moyenne
-
InternationalIl y a 2 jours
Solar Impulse se crashe dans les eaux du golfe du Mexique
-
CultureIl y a 2 jours
La directrice de la Comédie de Genève Séverine Chavrier licenciée
-
InternationalIl y a 2 jours
Starmer exclut de démissionner malgré des résultats "douloureux"


