Lausanne
Une édition spéciale pour les 100 ans de L’Illustré
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/09/lillustre-fete-ses-100-ans-avec-une-edition-speciale-1000x600.jpg&description=Une édition spéciale pour les 100 ans de L’Illustré', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'Illustré fête ses 100 ans. Pour marquer l'évènement, le titre publie mercredi une édition spéciale de 200 pages, comprenant des shootings photos avec des lecteurs et des personnalités. Le magazine romand organise également une exposition avec "Images Vevey".
Deux grands projets photographiques figurent au c½ur de ce numéro dont le nombre de pages a été doublé. L’un met les lecteurs en scène dans le cadre d'un périple photographique, l’autre présente des personnalités romandes dans des décors insolites, indique Ringier, éditeur de L'Illustré, mercredi dans un communiqué.
Mises en scène
La série photos "L'Illustré, c'est vous" présente 101 portraits sans artifices, en noir blanc, de lecteurs nés entre 1921 et 2021, soit un par année. Ils y décrivent leurs rêves, leurs aspirations. Parmi eux, des fidèles du magazine depuis des décennies, a raconté Stéphane Benoît-Godet, rédacteur en chef du titre à Keystone-ATS.
Dans le cadre de "100 pour 100", un shooting photo hors norme, cent personnalités qui font bouger les lignes en Suisse romande ont été mises en scène dans des décors insolites. On voit par exemple le médecin Didier Pittet redresser le drapeau de la Suisse avec l'aide des conseillers d'Etat Rebecca Ruiz et Mauro Poggia, le Prix Nobel Michel Mayor échanger avec la chanteuse Phanee de Pool ou Christian Constantin soudoyer le comédien Vincent Kucholl.
Images fortes
Le numéro spécial propose également la radioscopie d'un siècle. Et revient sur la longue histoire du titre.
L'Illustré est arrivé le 10 septembre 1921 dans les kiosques de Suisse romande au prix de 40 centimes le numéro. Il comprenait seulement douze pages, mais 40 photographies, une concentration iconographique sans équivalent à l’époque, tout comme son grand format qui le distinguait des titres français.
Cette adaptation de la Schweizer Illustrierte Zeitung proposait une fenêtre ouverte non seulement sur la Suisse, mais sur le monde entier, grâce au photoreportage. "Des guerres aux stars de cinéma des années 50, puis à l'émergence de la société de consommation en passant les bouchons autoroutiers des années 70, le magazine a accompagné tous les mouvements sociaux et politiques en Suisse romande", résume Stéphane Benoît-Godet.
Un panthéon romand
L'Illustré a également mis en lumière les personnalités dont la Suisse romande regorge, tant les "people" que les artistes, sportifs, entrepreneurs ou les scientifiques. Faire la couverture. c'est entrer dans le Panthéon romand, cela représente une sorte de consécration, souligne le rédacteur en chef.
Aujourd'hui, le magazine veut continuer à jouer le rôle de lien entre les Romands, à accompagner l'évolution de la société, le débat dans les familles "avec bienveillance". Et Stéphane Benoît-Godet de citer en exemple une couverture avec deux amoureuses "qui a interpellé".
Du point de vue économique, l'histoire du titre a été longue, parfois difficile, rappelle-t-il. "Le magazine a notamment été restructuré l'an dernier après le premier confinement. Aujourd'hui cela se passe bien, les lecteurs répondent présent. Si la force du support papier reste incroyable, le défi est aujourd'hui de se transformer sur internet".
130 couvertures historiques
A l'occasion de ce centenaire, une exposition publique et gratuite se tiendra en ville de Vevey à partir de samedi. En collaboration avec "Images Vevey", de nombreuses images documentant l’évolution de la photographie dans le journalisme au cours des 100 dernières années seront exposées jusqu'au 3 octobre.
Le centre d’exposition d'"Images Vevey" situé dans la gare de la ville – et qui sera inauguré à cette occasion – mettra l'accent sur les grands événements du siècle dernier mis en scène par les photographes Cortis & Sonderegger. Les sujets photos de l'édition anniversaire et quelque 130 couvertures historiques de L'Illustré éditées en grand format seront exposés au centre-ville.
5200 exemplaires plus tard
Publié chaque semaine, l'Illustré est le magazine le plus lu en Suisse romande avec 256 000 lecteurs, selon Ringier. Le tirage est actuellement de 58'000 exemplaires. La rédaction compte une trentaine de collaborateurs. Quelque 5200 exemplaires ont été publiés depuis 1921.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Vaud veut abattre trois louveteaux de la meute Jougne-Suchet
Le Canton de Vaud veut abattre trois jeunes loups de la meute de Jougne-Suchet. L'autorisation de tir, validée le 12 janvier par l'Office fédéral de l'environnement, court jusqu'à la fin du mois.
Cette meute transfrontalière, qui circule entre le Jura vaudois et la France, est responsable de "multiples attaques d'animaux de rente" entre 2024 et 2026, peut-on lire sur l'autorisation de régulation du Canton, relayée samedi par 24 heures.
La meute présente "un risque de prédations futures sur des animaux de rente, ce qui justifie une régulation partielle", poursuit le document.
A noter que si des tirs devaient être réalisés côté français, ils seraient comptabilisés dans ce quota de trois louveteaux.
La meute de Jougne-Suchet est l'une des quatre à naviguer dans le Jura vaudois. Elle est composée de minimum deux adultes et cinq louveteaux nés l'an dernier.
La régulation dite "proactive" court du 1er septembre au 31 janvier. Outre la régulation partielle de celle de Jougne-Suchet, le Canton de Vaud souhaite éliminer complètement celle du Mont-Tendre. Neuf loups ont été abattus dans cette région depuis septembre, mais le mâle reproducteur M351 reste introuvable.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Journée du papet dans onze villes vaudoises samedi
Poireau, pomme de terre et saucisse aux choux: GastroVaud va servir samedi prochain à midi du papet vaudois sur les places de dix villes du canton. La dégustation est offerte aux passants gourmands à l'occasion de l'Indépendance vaudoise, fêtée le 24 janvier. A Lausanne, elle se déroulera le vendredi 23 janvier.
L'action est organisée en collaboration avec l'Association Charcuterie vaudoise IGP et la Fédération vaudoise des producteurs de légumes. La première met à disposition 2000 boucles de saucisses aux choux, la seconde 950 kilos de poireau.
Initiée en 2017, à l'occasion des 125 ans de GastroVaud, la démarche permet de valoriser les traditions culinaires et les produits du canton de Vaud. En 2025, plus de 3000 personnes y avaient participé. Cette année, les organisateurs attendent au moins 4000 personnes.
La distribution se fera sous des tentes, dès 12h00 jusqu'à épuisement. "Attention, premiers arrivés, premiers servis", prévient GastroVaud dans son communiqué.
Les restaurateurs seront présents à Lausanne (Palud), Echallens (salle du château), Yverdon-les-Bains (place Pestalozzi), Morges (Hôtel-de-Ville), Nyon (place Bel-Air), Vevey (devant le centre Manor), Moudon (salle de la Douane), Aigle (place du Marché), Oron-la-Ville (marché). Château-d'Oex (Grand-Rue) s'y associe également, mais dès 18h00.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Echafaudage effondré à Prilly: un rapport dénonce de gros défauts
Un rapport d'expertise dénonce d'importants défauts dans l'échafaudage qui s'était effondré en juillet 2024 à Prilly (VD), dans l'ouest lausannois. L'accident avait fait trois morts et plusieurs personnes avaient été blessées, certaines grièvement.
Le Ministère public vaudois a indiqué jeudi après-midi à Keystone-ATS "avoir réceptionné le rapport d'expertise indépendante et décidé ce jour de la verser au dossier", confirmant ainsi une information de la RTS. "Ce document conclut notamment à des défauts dans la conception et la construction de l'échafaudage", écrit le porte-parole du Ministère public Vincent Derouand.
"Les parties à la procédure ont été informées et invitées à se déterminer dans un délai d'un mois. L'instruction suit son cours et de nouvelles auditions vont intervenir", est-il encore ajouté. En l'état, le Ministère public ne fera aucun autre commentaire.
Le rapport d'expertise effectué par un bureau d'ingénieurs de Montreux a été remis en fin d'année passée au Ministère public, précise juste le porte-parole.
Normes pas respectées
Selon des extraits du rapport d'expertise cité en surimpression sur le site de la RTS, "l'échafaudage qui s'est effondré ne respectait absolument pas les normes en vigueur ni les règles de l'art ni encore les prescriptions des fournisseurs". "Il souffrait de défauts de conception, de dimensionnement et de réalisation".
"Le sous-dimensionnement était tel qu'il n'y avait pas de nécessité de disposer de compétences d'ingénierie spécifiques pour se rendre compte qu'il y avait un potentiel grave problème", selon ces mêmes extraits.
"En raison de ses défauts de conception, la structure était vulnérable à toute perturbation, même minime, comme des conditions météorologiques ou des mouvements sur le chantier. Cela signifie que l'effondrement pouvait être déclenché par n'importe quel événement anodin", toujours selon des extraits cités par la RTS.
L'avocat de l'épouse d'un ouvrier décédé, Loïc Parein, affirme que ce rapport constitue un "tournant" dans la procédure après un rapport qui conclut que l'accident était "évitable". Celui-ci exclut tout problème qui serait indissociable de n'importe quel échafaudage de même que des causes naturelles, dit-il.
"Une pluralité de personnes devra répondre aux questions du Ministère public", du maître d'ouvrage au consortium en passant par la société de sécurité et les sous-traitants, a-t-il affirmé lors de l'émission Forum de la RTS. Selon lui, il faut s'attendre à un "procès de la démesure de certains chantiers".
Enorme émotion
L'accident s'était produit le vendredi 12 juillet 2024 à Prilly. L'échafaudage de 60 mètres de haut, dressé sur la façade nord de la tour de Malley Phare, s'était effondré en pleine matinée. Le bilan définitif faisait état de trois personnes décédées, cinq blessés graves et six blessés légers.
L'accident avait causé une énorme émotion dans la région et au-delà. Près de 600 personnes avaient participé le 15 juillet à une cérémonie commémorative près du chantier. De nombreux ouvriers avaient participé à cet hommage.
Le chantier a repris
Cet accident avait interrogé la double casquette de la Suva, à la fois maître d'ouvrage à Malley Phare et organe suisse de contrôle des chantiers. Elle a toutefois toujours assuré qu'elle avait surveillé ce chantier comme n'importe quel autre.
La reconstruction de l'échafaudage avait démarré à la fin janvier 2025, soit six mois après l'accident, puis la reprise complète du chantier par la suite. Des précautions particulières ont été prises en matière de sécurité.
La Suva citait la mise en place d'une "triple expertise" pour planifier la reconstruction de l'échafaudage. Trois spécialistes ont ainsi été mandatés par la société qui monte l'échafaudage, l'entreprise totale (responsable de l'ensemble des travaux) et la Suva elle-même en tant que maître d'ouvrage. Puis, l'installation une fois reconstruite, la structure a été vérifiée par deux experts avant sa mise en service.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Pollution aux dioxines: l'assainissement va débuter
L'assainissement des sols pollués aux dioxines à Lausanne va démarrer. Dès le premier semestre 2026, 15 sites jugés prioritaires seront nettoyés, essentiellement des lieux fréquentés par des enfants (écoles, crèches, places de jeux).
Le sol sera analysé, puis la terre polluée sera retirée, mise en décharge et remplacée par de la terre propre, annoncent la Ville de Lausanne et le Canton de Vaud, via la municipale Natacha Litzistorf et le conseiller d'Etat Vassilis Venizelos.
Cette première étape, qui doit durer quatre ans, vise aussi à analyser 1600 parcelles, notamment sur un "périmètre pilote" représentatif des différents niveaux de pollution. Objectif: affiner la stratégie pour les futurs travaux d'assainissement.
Pour cette première étape, la Ville finance le nettoyage des sites prioritaires (5,2 millions), le Canton les différentes investigations (3,5 millions).
Cette pollution aux dioxines, d'une ampleur inédite en Suisse, a été dévoilée en 2021. Elle a été causée par l'ancienne usine d'incinération du Vallon.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
InternationalIl y a 2 jours
Maria Machado offre la médaille de son prix Nobel à Trump
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Echafaudage effondré à Prilly: un rapport dénonce de gros défauts
-
SuisseIl y a 1 jour
Guy Parmelin "prêt" à négocier avec Trump à Davos
-
SuisseIl y a 1 jour
Armée et polices auront à protéger un nombre record de VIP's au WEF
-
SuisseIl y a 2 jours
Environ 1500 plaintes contre des boutiques en ligne frauduleuses
-
GenèveIl y a 2 jours
Les HUG ouvrent une consultation spécialisée pour le chemsex
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Avenches doit renoncer à une parcelle destinée au Musée romain
-
InternationalIl y a 2 jours
Pays-Bas: "énorme explosion" et incendie à Utrecht, un blessé


