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Lausanne

Semaine d'action contre le racisme: "Lausanne, c'est chez moi"

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"Lausanne c'est chez moi" sera le thème de la semaine d'actions contre le racisme qui débute lundi prochain. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Lausanne tout le monde doit se sentir chez soi: c’est sur ce thème que se déroulera du 20 au 26 mars, la 17e Semaine d’actions contre le racisme (SACR). Une vingtaine d'événements questionneront le sentiment de légitimité et d’appartenance au lieu de vie.

"Le racisme exclut et rabaisse, il est un frein à l’intégration. Dans une ville cosmopolite comme Lausanne, nous voulons, avec ce type d'événement, mettre en lumière les mécanismes profonds du racisme, que l'on retrouve à l'oeuvre dans d’autres discriminations (physiques, intellectuelles, genres, etc.)", explique Emilie Moeschler, municipale en charge des sports et de la cohésion sociale, citée lundi dans un communiqué.

Parmi les 20 événements proposés tant aux adultes qu'aux enfants, des projections, des tables rondes, des conférences, des ateliers et des pièces de théâtre. Le public pourra aussi participer aux "jeux du Bled" qui proposeront de découvrir plusieurs variantes d'un même sport afin de questionner le colonialisme et l'ethnocentrisme s'invitant dans certaines pratiques ludiques.

L'une des tables rondes proposera une soirée sur le thème des populations roms et de l'anti-tsiganisme. Le film "La Camionnette blanche : radioscopie d’une rumeur", de Christophe Boltanski et Jean Bulot, sera projeté.

Améliorer la manifestation

En 2022, la Ville a mené avec ses partenaires une réflexion pour repenser cette semaine d'actions et identifier des pistes d'amélioration. Elle a été suivie par une consultation publique menée sur le terrain et sur le web.

"La manifestation est connue par 42 % des plus de 270 personnes sondées. Nous avons renforcé cette année la communication en amont de l'événement, dans les quartiers et au marché. Le but est de toucher plus de monde et d’augmenter la participation active", explique Bashkim Iseni, délégué à l'intégration.

Aussi, de nombreuses actions se dérouleront non seulement au centre-ville mais également dans quatre quartiers lausannois (Faverges, Chailly, Bellevaux et Malley).

Autre fruit de cette consultation, un groupe de travail ad hoc définira les thématiques des prochaines éditions, autour des grands domaines comme l'école, le travail ou le logement. Ceci afin de porter notamment une attention particulière aux questions de racisme structurel.

50 personnes accompagnées

La Semaine d’actions contre le racisme est l'un des axes que la Ville et son Bureau lausannois pour les immigrés (BLI) a mis en place pour lutter contre le racisme dans la capitale vaudoise. Tout au long de l’année, le BLI propose des formations de prévention du racisme destinées aux collectivités publiques, institutions et associations lausannoises.

Le bureau tient également une permanence, Info-racisme, qui reçoit toute personne victime ou témoin d’actes racistes. Cette permanence a permis d'accompagner près de 50 personnes en 2022.

Les incidents relatés, et corrélés par les témoignages issus de la consultation publique, rejoignent la moyenne suisse. Les domaines concernés touchent en particulier l'espace public, le lieu de travail ou encore les transports publics. S'ils touchent plus souvent les personnes racisées, ils portent également sur la religion ou la nationalité (par ex. française).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Débordements à la Pontaise: le SLO dépose une plainte pénale

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Les fans zurichois ont lancé de nombreux fumigènes sur la pelouse à la fin du match. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Stade Lausanne-Ouchy ne laisse pas passer les débordements des fans de Grasshopper à la Pontaise lors de la demi-finale de Coupe de Suisse. Le club a annoncé mardi avoir déposé une plainte pénale.

"Il est essentiel que toute la lumière soit faite sur les agissements de certains groupes. De tels individus n'ont pas leur place dans un stade et sont incompatibles avec les valeurs du football", écrit le SLO dans un communiqué.

Des incidents ont éclaté samedi après la défaite de GC contre le pensionnaire de Challenge League (2-0). Le lendemain, le SLO listait les déprédations: "mise en danger de spectateurs, tentatives d'intrusion, dégradations matérielles importantes, bâches incendiées, sièges brûlés et détruits ainsi que des vols, notamment des caisses de buvettes."

De son côté, Grasshopper avait également réagi dimanche en condamnant ces agissements. "Nous comprenons la déception de nos supporters. Mais un petit groupe a dépassé toutes les limites. Nous sommes en contact avec les autorités pour étudier la possibilité d’engager des procédures judiciaires contre les fautifs", avait écrit le club.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Lausanne-Morges: feu vert pour la tour de contrôle du trafic

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Une centrale de gestion coordonnée du trafic de l'agglomération doit permettre de fluidifier le trafic entre Lausanne et Morges (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Grand Conseil vaudois a validé mardi à une quasi-unanimité un crédit de 21,4 millions de francs pour fluidifier le trafic sur les routes et autoroutes de la région Lausanne-Morges. Il vise à créer une centrale de gestion coordonnée du trafic de l'agglomération (GCTA), avec une véritable tour de contrôle au coeur du dispositif.

Face à une gestion du trafic actuellement peu coordonnée, le Canton de Vaud et les 26 communes de l'agglomération Lausanne-Morges veulent regrouper leurs compétences et ressources. Objectif notamment: traiter en temps réel les flux de circulation et informer les usagers, notamment lors de travaux, accidents ou diverses manifestations.

La GCTA sera pilotée par cinq personnes, quatre opérateurs de trafic rattachés à la police cantonale et un ingénieur et coordinateur trafic rattaché à la Direction générale de la mobilité et des routes. La centrale bénéficiera d'une surveillance active 7 jours sur 7, de 06h00 à 22h00.

Outre la part cantonale, le financement est assuré par les 26 communes de l'agglomération Lausanne-Morges et l'Office fédéral des routes (OFROU). Le coût total est estimé à 38,3 millions de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Vaud: les députés accordent 807 millions pour les métros lausannois

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Une bonne partie des 810 millions seront consacrés à la modernisation et à l'augmentation des capacités du métro m2 (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Grand Conseil vaudois a validé mardi à l'unanimité trois volets financiers d'un montant total de 807,4 millions de francs destinés aux métros lausannois. Ils serviront notamment à moderniser le m2 et à planifier le futur m3.

Un crédit d'études de 2,3 millions portant sur une liaison piétonne entre la gare et le Flon a cependant suscité de vives discussions principalement entre la gauche et la droite de l'hémicycle. Il fera l'objet d'un deuxième débat.

Les montants accordés consistent principalement en des garanties d'emprunts destinées à renouveler les systèmes d'automatisation du m2 et à augmenter ses capacités. Des crédits d'investissement destinés à la poursuite des études consacrées au m3 complètent le paquet.

Il s'agit de la troisième étape de financement après celle de 2015 (18,9 millions) et 2019 (153,7 millions). Une quatrième et dernière sera encore nécessaire pour un projet dont le budget total s'élève à 2,34 milliards de francs, dont 186 millions pris en charge par la Confédération.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Brigade canine: dans les pas de Rush, futur expert du pistage

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Rush, accompagné de son conducteur, avant un entraînement à Montheron © Yann Rossier

À Lausanne, un jeune malinois a tout récemment intégré la Brigade canine de la police municipale. Nos équipes de LFM ont pu suivre Rush, en pleine période de formation, et son conducteur, à Montheron. Ces entraînements préparent le duo aux réalités du terrain, où le flair du chien reste un outil irremplaçable pour la police.

Reportage avec la Brigade canine de la police municipale de LausannePar Yann Rossier

Le rendez-vous est pris dans le cadre verdoyant de Montheron. Pour Rush, un malinois plein d'énergie de cinq mois et demi, c'est l'heure du pistage. L'exercice est fondamental: retrouver une trace grâce à son flair, une compétence clé pour le travail de la police. Sous l'œil attentif d'Alain Berchtold, chef de la Brigade canine, le chien s'exécute avec une concentration impressionnante.

Le flair, une compétence que l'homme ne peut égaler

Malgré les avancées technologiques, rien ne remplace encore la truffe d'un chien. Qu'il s'agisse de retrouver une personne disparue, un suspect en fuite ou de détecter des substances illicites, l'apport de l'animal est unique. "Le chien apporte une plus-value qui n'est pas encore remplaçable par un élément technique", explique Alain Berchtold. "En fait, le chien permet de travailler sur tout ce qui dégage une odeur", précise le chef de brigade. À ce jour, la police de Lausanne compte huit chiens en ses rangs.

Un binôme pour la vie

Derrière chaque chien de police se cache un conducteur dévoué. Pour Loïc, le conducteur de Rush, cet engagement dépasse largement le cadre professionnel. "C’est un gros investissement, autant sur le plan personnel que professionnel. C’est un chien que l'on a H24 avec nous, il n’y a pas de temps mort", confie-t-il.

Le choix de la race ne doit rien au hasard. Si le malinois et le berger allemand sont privilégiés pour la défense et le pistage, d'autres races comme le springer sont aussi utiles grâce à leur flair et leur aspect "plus sympa visuellement", facilitant le contact avec la population lors de recherches de stupéfiants.

Une formation de longue haleine

Le processus pour devenir conducteur est exigeant: postulation, sélection, puis stage en immersion de plusieurs mois. Une fois le chiot attribué, la formation dure environ deux ans, encadrée par l'ensemble de la brigade et un parrain expérimenté.

Pour Rush, les progrès sont déjà notables après quelques mois seulement. Il restera opérationnel au sein de la brigade jusqu'à ses 9 ans, âge officiel de la retraite pour les chiens de la police.

 

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