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Lausanne

Une nouvelle usine de production d'eau pour la région lausannoise

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L'actuelle installation a été mise en service en 1971. Elle sera détruite une fois la nouvelle construite. (RB)

Une nouvelle usine de production d’eau potable. La Ville de Lausanne a présenté ce vendredi le projet « Saint-Sulpice II ».

Multibarrière, innovante et évolutive pour la région lausannoise, l’installation sera construite à côté de la station actuelle de Saint-Sulpice. Une fois la nouvelle usine en service, l’ancienne, qui date des années 70, sera détruite.

Devisée à 82 millions de francs, la station devra produire plus de 100’000 m3 par jour. Ce qui doit permettre d’assurer entre 30 et 50% de la demande en eau potable de la région lausannoise.

La nouvelle usine sera aussi beaucoup plus efficace dans le traitement de l’eau.

Le Municipal lausannois, Pierre-Antoine Hildbrand :

Pierre-Antoine HildbrandMunicipal, Lausanne

La construction de la nouvelle usine n’aura pas d’incidence sur le prix de l’eau en région lausannoise.

Début du chantier en 2020, pour une inauguration prévue en 2023.

 

L'usine actuelle, qui date de 1971 :

 

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Les femmes romandes disent leur colère à Lausanne

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Les manifestantes sont descendues dans la rue à l'appel des collectifs romands de la grève féministe. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Quelque 1500 personnes, dont beaucoup de femmes, se sont rassemblées samedi à Lausanne pour dire leur colère après le relèvement à 65 ans de l'âge de la retraite des femmes. Elles ont appelé à la mobilisation en vue de la grève féministe du 14 juin 2023.

"Les femmes sont fières, vénères et pas prêtes de se taire", ont scandé les participants, sous une fine pluie. Pour réchauffer l'atmosphère, quelques femmes ont entonné au micro, sur des airs connus, "On descend dans la rue, c'est la grève féministe. Sans nous, le monde s'arrête, c'est la grève féministe".

Les manifestants répondaient à l'appel des collectifs romands de la Grève féministe. Dimanche dernier, tous les cantons romands ont voté contre la réforme fédérale. "Nous sommes passés juste à côté d'une victoire. En Suisse romande, nous avons gagné", a relevé Michela Bovolenta, secrétaire centrale au Syndicat des services publics (SSP).

Huées pour Berset

Le conseiller fédéral socialiste Alain Berset, qui a porté la réforme, a essuyé quelques huées. "Il devrait avoir honte, honte d'entrer dans l'histoire en imposant un grave recul social. C'est une gifle, une violence envers nous toutes", a dit la syndicaliste.

L'égalité salariale et des retraites "dignes" étaient au coeur des revendications. L'objectif est désormais de faire de cette "rage" une force pour préparer la prochaine grève féministe du 14 juin 2023.

La dernière grande grève, celle de juin 2019, avait attiré plusieurs centaines de milliers de personnes dans les rues de Suisse, quelque 500'000 selon les chiffres des syndicats. "Il faut continuer à se battre, à lever le poing", a lancé une oratrice.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Des handicapés descendent dans la rue à Lausanne

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Une centaine de manifestants se sont mobilisés samedi à Lausanne pour soutenir les droits des personnes en situation de handicap. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les personnes en situation de handicap veulent avoir davantage leur mot à dire dans les décisions qui les concernent, comme dans le choix de leur lieu de vie. Avec le slogan "Rien sur nous, sans nous", une centaine de manifestants se sont mobilisés samedi à Lausanne.

Durant la journée, plusieurs actions ont été menées pour "secouer le cocotier". Au centre-ville, le public pouvait notamment tester un parcours de sensibilisation en chaise roulante, découvrir des moyens auxiliaires ou encore rencontrer un chien d'assistance.

L'opération "Livres vivants" où une personne donne en direct son "récit de vie" a remporté un grand succès. "Certaines personnes sont ressorties en pleurs de ces face-à-face sans voyeurisme", a expliqué samedi à Keystone-ATS Anne-Catherine Reymond, secrétaire générale de Cap-Contact, association d'entraide romande.

Point d'orgue de l'événement, un cortège inclusif a rassemblé sous la pluie une cinquantaine de personnes, notamment des handicapés avec leur famille et accompagnants. Plusieurs d'entre eux avaient pris place sur un char tiré par un tracteur, ou une calèche emmenée par deux chevaux. "C'est ma vie, c'est mon choix" ou encore "Des soins à la maison SVP" titraient pancartes et banderoles.

Pas d'autre choix que l'institution

Selon les associations, les personnes en situation de handicap se sentent souvent laissées pour compte. La Suisse est encore loin de satisfaire aux exigences de la Convention de l'ONU relative aux droits des personnes handicapées (CDPH), qu'elle a pourtant signée.

Son article 19 garantit le droit à une vie autonome, ce qui implique que les personnes concernées aient accès à des services d'aide et d'accompagnement de proximité. "Ce qui n'est malheureusement souvent pas le cas, les personnes n'ayant pas d'autre choix que d'aller en institution", a expliqué Anne-Catherine Reymond.

Le nombre de places en établissement socio-éducatif (ESE) augmente alors qu'il devrait baisser, selon la responsable. "Trop souvent l'argent va aux institutions. Le bénéficiaire reste le parent pauvre du système. Il a encore très peu son mot à dire".

Adhérer au petit protocole

Les associations demandent à la Suisse d'adhérer au petit protocole facultatif de la convention, qui est plus contraignant. Il permet de recourir auprès du Comité des droits des personnes handicapées de l’ONU, lorsque les tribunaux suisses n'entrent pas en matière ou rejettent les demandes.

"Je connais le cas d'un jeune, déficient intellectuel, qui va être changé d'institution contre sa volonté. Si la Suisse avait adhéré au petit protocole, nous aurions pu porter l'affaire plus haut", explique Mme Reymond.

Une pétition réclamant cette adhésion a été lancée. Elle vise à recueillir quelque 10'000 signatures d'ici la mi-octobre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne pose une plaque commémorative pour Renée Delafontaine

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Lausanne pose une nouvelle plaque commémorative pour honorer les femmes qui ont marqué son histoire (photo d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Ville de Lausanne pose une plaque commémorative pour rendre hommage à Renée Delafontaine (1921-2006). La pédagogue s'est fait connaître pour son travail dans l'accompagnement des personnes handicapées.

Avec la pose de cette plaque, qui fait suite à celles consacrées à Jaquette de Clause et Anne Cuneo, Lausanne vise à "réhabiliter la place des femmes dans l'histoire et l'espace public lausannois", écrit la Municipalité dans son communiqué. La plaque de Renée Delafontaine a été placée sur le mur d'entrée de l'avenue des Bergières 35, lieu de création de sa Fondation.

Née à Puidoux, Renée Delafontaine a ouvert en 1955 à Lausanne le premier externat pour personnes en situation de handicap mental, les Matines, future Fondation Renée Delafontaine. Elle a ensuite continué son action en ouvrant plusieurs ateliers protégés.

"Son action influence la mise sur pied, dans le canton de Vaud, de l'enseignement spécialisé et de la formation des professionnelles et professionnels de l'action sociale", poursuit le communiqué.

En 1981, Renée Delafontaine a reçu le titre de docteur honoris causa de l'Université de Lausanne. Elle est ensuite devenue, en 1997, la première femme à se voir décerner le Prix de Lausanne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Plan directeur de Lausanne: la Commission veut plus d'ambition

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La question de la mobilité divise toujours autant gauche et droite à Lausanne (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La commission du Conseil communal de Lausanne, chargée de se pencher sur le Plan directeur communal (PDCom), a livré son verdict après huit séances. Une majorité de ses membres souhaite que la Ville en fasse davantage, notamment en matière de mobilité, tandis qu'une minorité regrette une politique des transports qui défavorise la voiture.

Présenté en mars 2021 par la Municipalité, le PDCom dessine les grands principes du développement urbain de la capitale vaudoise à un horizon de dix à quinze ans. La commission du Conseil communal y a toutefois apporté "des modifications importantes", indique vendredi la Ville de Lausanne dans un communiqué.

Sur les questions d'urbanisation, les commissionnaires proposent "d'intégrer plus systématiquement la création de logements abordables et la protection des locataires dans les projets d'urbanisme". La mixité sociale et la "répartition juste" des équipements publics ont également été inscrites comme objectifs.

Aéroport de la Blécherette visé

En matière d'environnement, la commission propose aussi d'ajouter des mesures supplémentaires. Comme par exemple "la nécessité de réduire les nuisances sonores et polluantes de l'aéroport de la Blécherette", poursuit le communiqué.

Sur la mobilité également, la majorité de la commission aimerait davantage d'ambition du PDCom. Les itinéraires piétons devraient, par exemple, pouvoir se développer sur des parcelles privées, "si c'est nécessaire pour des cheminements courts et directs".

La commission dit aussi attendre une "offensive associant rues cyclables, augmentation et généralisation du stationnement, amélioration du marquage et du balisage". Les transports publics devraient, eux, être plus rapides par "une priorisation aux carrefours".

"Absence de vision" dit la droite

Quant à la place utilisée par le transport individuel motorisé, elle doit tendre "à être réduite en faveur des autres modes et d'autres usages de l'espace public". Sens uniques, blocs de quartiers sans aucun transit possible, limitation à 30 km/h sur l'ensemble du réseau sont d'autres mesures avancées par la commission.

Le PLR et l'UDC ont déposé conjointement un rapport de minorité, qui conteste plusieurs modifications du PDCom. Les deux partis de droite dénoncent notamment "une absence totale de vision globale de la mobilité à Lausanne", poursuit le communiqué de la Ville. Selon les opposants, avec la diminution de la place consacrée à la voiture, le libre choix de mode de transport n'est pas respecté.

La minorité estime aussi que Lausanne n'a pas la compétence de généraliser le 30km/h sur l'ensemble de son territoire puisque lavitesse routière demeure de compétence cantonale. Cette vision n'est toutefois pas partagée par le reste de la commission, relève le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le Centre de formation professionnelle de Vennes inauguré

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Avec sa collègue Isabelle Moret, le conseiller d'Etat Frédéric Borloz a inauguré vendredi le nouveau Centre de formation professionnelle de Vennes (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Trois nouveaux bâtiments en bois donnent naissance au Centre de formation professionnelle de Vennes, sur les hauts de Lausanne. Ils ont été inaugurés vendredi par les conseillers d'Etat vaudois Frédéric Borloz, en charge de la formation, et Isabelle Moret, responsable des constructions. Le chantier n'aura duré qu'une année pour un coût total de 16,64 millions de francs.

Il permettra à la fois de poursuivre le développement du Centre d'orientation et de formation professionnelles (COFOP) et de mettre à disposition de nouveaux locaux pour les apprenties et apprentis en informatique de l’Ecole technique - Ecole des métiers de Lausanne (ETML), a indiqué vendredi le Canton dans un communiqué.

Le COFOP occupe ce site du nord de Lausanne avec pour voisins le Biopôle et la Maison de l'Environnement. Grâce à ces nouvelles installations, il peut désormais se développer en accueillant 30 apprenties et apprenties supplémentaires (+10%), notamment dans les métiers de bouche, explique le Canton.

Ces bâtiments permettent aussi aux élèves de l'ETML, futures informaticiennes et informaticiens, de bénéficier de nouveaux locaux. Le nombre de places dans cette filière très demandée va ainsi progressivement augmenter de 150 places en 2022 à près de 200 dès 2025, souligne-t-on. Au total, ce nouveau site de la formation professionnelle vaudoise accueillera plus de 500 jeunes en formation.

Troisième site en bois

Le Centre de formation professionnelle de Vennes est composé de trois bâtiments en bois avec une structure en sapin et épicéa des forêts cantonales et des façades en mélèze, est-il précisé. Pour une utilisation minimum du béton, seules les fondations sont dans cette matière.

La surface utile de plancher est de 3200 m2, comprenant notamment 17 salles de classe et un restaurant. La signalétique extérieure reprend de manière originale le design des panneaux routiers suisses.

Il s'agit du troisième site de l'Etat de Vaud construit quasiment exclusivement en bois en moins d’une année, après l’extension du Gymnase de Burier et la Maison de l’environnement, inaugurées en 2021, rappelle-t-il. Avec ses panneaux photovoltaïques sur les toits et sa production de chaleur par sondes géothermiques, le nouveau site de formation de Vennes a décroché un label de construction durable.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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