Rejoignez-nous

Lausanne

Vol de montres pour plusieurs dizaines de milliers de francs

Publié

,

le

Un homme qui voulait vendre des montres de valeur se les est fait voler par deux malfrats dans un établissement bancaire près de la gare à Lausanne (Archives © KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Un brigandage s'est déroulé lundi dernier, le 8 novembre, vers 12h30 dans un établissement bancaire de l’avenue de la Gare à Lausanne. Un employé qui souhaitait vendre plusieurs montres de luxe a rencontré deux acheteurs potentiels sur son lieu de travail. Au moment de la transaction, les individus l'ont menacé avec une arme blanche, avant de s'enfuir avec les montres valant plusieurs dizaines de milliers de francs.

Après une présentation de plusieurs montres dans un des salons de la banque, les hommes ont indiqué vouloir les acheter. Au moment de la transaction, un des deux individus a menacé l'employé au moyen d'un couteau, permettant à son acolyte de s'emparer des montres, a expliqué la police de Lausanne dans un communiqué.

Sébastien JostChargé de communication à la Police de Lausanne

Les deux hommes ont demandé à la victime de les suivre à l'extérieur. L'employé les a accompagnés quelques dizaines de mètres avant d'être relâché. Les auteurs ont alors pris la fuite en emportant leur butin. Personne n'a été blessé. Une enquête a été ouverte par le Ministère public.

La police recommande de faire preuve de prudence lors de la mise en vente d'objets de valeur sur Internet, en évitant notamment d'indiquer dans l'annonce l'emplacement exact des articles à vendre. Il est également conseillé de s'assurer de l'identité des acheteurs potentiels. Enfin, dans la mesure du possible, il est préférable de rencontrer ceux-ci dans un endroit public. Des conseils également donné par Sébastien Jost :

Sébastien JostChargé de communication à la Police de Lausanne

Des détails sur l’acheteur qui peuvent en effet être bien utile aux forces de l’ordre dans ce genre de situation.

Robin Jaunin avec Keystone-ATS

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Lausanne

Au moins 3000 fonctionnaires manifestent dans les rues de Lausanne

Publié

le

Les fonctionnaires en grogne se sont donné rendez-vous dès 16h30 devant le Grand Conseil vaudois et sur la place du Château avant de défiler dès 17h30 dans les rues de Lausanne. (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Au moins 3000 personnes ont manifesté mardi à Lausanne pour réclamer une indexation entière des salaires de la fonction publique et du secteur parapublic vaudois au renchérissement du coût de la vie. La grève a été suivie par plus d'enseignants qu'il y a une semaine.

"Conseil d'Etat, le compte n'y est pas", "Plus de fric pour le service public", "Indexation, la solution", ont notamment scandé les manifestants réunis devant la salle du Grand Conseil vaudois dès 16h30 avant de défiler dès 17h30 depuis la place du Château en direction du Département des finances à la rue de la Paix, en passant par la place de la Riponne.

"Liberté et Pas de Fric", "Enseignant, pas en saignant", "Conseil d'Etat, tu ne nous auras pas", "On Vaud mieux que ça" ou encore "Pleine indexation" pouvait-on lire sur des banderoles et pancartes brandies lors de la marche organisée par le Syndicat des services publics (SSP Vaud), la Fédération syndicale SUD et la Fédération des sociétés de fonctionnaires (FSF Vaud).

Enseignants, personnel soignant et policiers

Des huées et des sifflets se sont élevés en direction du siège des autorités cantonales. Plusieurs intervenants ont pris la parole sur la place du Château, notamment des élus d'Ensemble à Gauche & Pop (EP), du PS et des Verts ainsi que des syndicalistes.

Selon un premier décompte de Keystone-ATS, les fonctionnaires étaient au moins aussi nombreux que lors de la manifestation du 23 janvier dernier, soit au moins 3000 personnes (chiffre de la police). Les syndicats avaient estimé la foule à 4000 personnes.

Mardi, alors que la journée de grève a surtout été suivie dans l'éducation, la manifestation a, elle, rassemblé d'autres secteurs, en particulier celui de la santé avec notamment la mobilisation du personnel du CHUV mais également d'agents de la police et de la gendarmerie.

C'était le troisième jour de grève depuis six semaines. Selon les chiffres relevés à la mi-journée par le Département vaudois de l'enseignement et de la formation professionnelle (DEF), près de 2100 enseignants de l'école obligatoire et du postobligatoire, contre 1500 la semaine dernière, ont participé à la grève.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

La municipale Natacha Litzistorf hospitalisée pour une péritonite

Publié

le

Natacha Litzistorf a été hospitalisée suite à un problème à l'abdomen (archive). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La municipale lausannoise Natacha Litzistorf a été hospitalisée suite à une péritonite, a annoncé mardi la Ville. Son collègue Pierre-Antoine Hildbrand assure son remplacement.

D'ici au retour "prochain" de l'élue Verte, responsable du Logement, de l'Environnement et de l'Architecture, "la Municipalité, et plus particulièrement son suppléant, ainsi que tous les services de l'administration concernés assurent la continuité des dossiers en cours", précise le communiqué. Les membres de l'Exécutif souhaitent "un prompt rétablissement" à Natacha Litzistorf.

Une péritonite est une inflammation du péritoine, l'enveloppe qui entoure les viscères contenus dans l'abdomen, selon le guide suisse de santé en ligne Santeweb. La durée de la période de reconvalescence dépend de la maladie sous-jacente et de l'état général du patient, indique le site.

Ce n'est pas la première fois, depuis qu'elle a été élue en 2016, que la municipale écologiste a des ennuis de santé. En septembre 2021, elle s'était cassé un bras et une jambe après avoir chuté dans des escaliers. Elle avait été absente de la vie publique pendant plusieurs semaines, mais avait pu assurer l'essentiel de ses fonctions depuis son domicile.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

Indexation: environ 250 personnes rassemblées devant le CHUV

Publié

le

Sous le slogan "Applaudir c'est bien, indexer c'est mieux", le rassemblement devant le CHUV a duré environ 45 minutes, rythmé de discours, de chants et de huées. (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Quelque 250 employés du CHUV à Lausanne ont participé mardi midi à un rassemblement syndical devant le bâtiment principal. Dans le cadre d'une nouvelle journée de grève et de manifestation de la fonction publique, ils ont demandé une indexation entière des salaires.

"CHUV en lutte", "CHUV en colère" ou encore "On vous sauve, on nous coule", pouvait-on lire sur des banderoles et pancartes au milieu du personnel du CHUV réuni devant l'entrée principale. Sous le slogan "Applaudir c'est bien, indexer c'est mieux", le rassemblement a duré environ 45 minutes, rythmé de discours, de chants et de huées.

"Les travailleurs exigent la pleine indexation des moyens et des effectifs pour tous les corps de métiers afin de garantir des soins de qualité, en quantité et en toute sécurité, des salaires décents, des conditions de travail humaines", écrit le syndicat Sud dans un communiqué.

Syndicats et employés ont estimé que le Conseil d'Etat se moquait du personnel du CHUV. Ils ont appelé à "plus de respect, de reconnaissance et de valorisation de leur salaire". "Une solution, indexation", ont-ils scandé plusieurs fois. Le personnel du plus grand employeur du Canton de Vaud a été invité à participer en nombre à la manifestation prévue en fin de journée.

Le défilé de la fonction publique et du secteur parapublic partira dès 17h30 depuis la place du Château, à la Cité à Lausanne, en direction du Département des finances à la rue de la Paix. Les manifestants se posteront avant, vers 16h30, devant la salle du Grand Conseil pour protester.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

Près de 5000 fonctionnaires manifestent dans les rues de Lausanne

Publié

le

Les fonctionnaires en grogne se sont donné rendez-vous dès 16h30 devant la salle du Grand Conseil vaudois et sur la place du Château avant de défiler dès 17h30 dans les rues de Lausanne. (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Près de 5000 fonctionnaires ont manifesté mardi à Lausanne pour réclamer une pleine indexation des salaires des employés de l'Etat vaudois au renchérissement du coût de la vie. Les syndicats exigent "l'ouverture rapide" de négociations avec le gouvernement.

"Conseil d'Etat, le compte n'y est pas", "Plus de fric pour le service public", "Indexation, la solution", ont notamment scandé les manifestants réunis dès 16h30 devant la salle du Grand Conseil vaudois avant de défiler une heure après depuis la place du Château en direction du Département des finances à la rue de la Paix, en passant par la place de la Riponne.

"Liberté et Pas de Fric", "Enseignant, pas en saignant", "Conseil d'Etat, tu ne nous auras pas", "On Vaud mieux que ça" ou encore "Pleine indexation", pouvait-on lire sur des banderoles et pancartes brandies lors de la marche organisée par le Syndicat des services publics (SSP Vaud), la Fédération syndicale SUD et la Fédération des sociétés de fonctionnaires (FSF Vaud).

Profs, personnel soignant et policers

Des huées et des sifflets se sont élevés en direction du siège des autorités cantonales. Plusieurs intervenants ont pris la parole, des élus d'Ensemble à Gauche & Pop (EP), du PS et des Verts, des syndicalistes ainsi que des fonctionnaires.

Selon un premier décompte de Keystone-ATS au début de la manifestation, la mobilisation était au moins aussi forte que lors de la manifestation du 23 janvier dernier, soit au moins 3000 personnes (chiffre de la police).

Les syndicats avaient alors estimé la foule à 4000 personnes. Interrogée par Keystone-ATS, la police a estimé à près de 5000 personnes l'affluence au plus fort de la manifestation. Les syndicats ont pour leur part avancé le chiffre de 10'000.

Mardi, alors que la journée de grève a une nouvelle fois surtout été suivie dans l'éducation, la manifestation a, elle, rassemblé d'autres secteurs, en particulier celui de la santé, de la police et de la gendarmerie. Des étudiants étaient également visibles.

Plus de grévistes dans les écoles

C'était le troisième jour de grève depuis six semaines. Selon les chiffres relevés à la mi-journée par le Département vaudois de l'enseignement et de la formation professionnelle (DEF), près de 2100 enseignants de l'école obligatoire et du postobligatoire, contre 1500 la semaine dernière, ont participé à la grève.

Une quarantaine d'établissements de l'école obligatoire ont été touchés (sur 93). Six d'entre eux ont annoncé une fermeture complète pour la journée et 22 une fermeture partielle et/ou uniquement l'après-midi, a précisé le DEF à Keystone-ATS. La mobilisation s'est faite de diverses manières: vote d'une résolution en faveur des revendications, quinze minutes de débrayage, grève partielle ou complète ou encore participation au cortège.

Dans les écoles, des établissements du primaire ont apparemment rejoint le mouvement, surtout suivi jusqu'ici par le secondaire et le post-obligatoire, selon David Jeanquartier de la Fédération des sociétés de fonctionnaires (FSF Vaud). Au postobligatoire, le DEF note que les grèves ont "duré sensiblement plus longtemps" que le 23 janvier.

Rassemblement devant le CHUV

Le personnel du CHUV à Lausanne s'est également mobilisé. Environ 250 employés ont participé à la mi-journée à un rassemblement syndical devant le bâtiment principal durant 45 minutes environ. Une participation relativement faible au sein du plus grand employeur de l'Etat de Vaud, avec ces plus de 9000 collaborateurs.

La revendication est toujours la même: une indexation entière des salaires de la fonction publique et du secteur parapublic vaudois au renchérissement du coût de la vie. "Le Conseil d'Etat doit arrêter le mépris, faire de nouvelles propositions et négocier", ont exigé les trois syndicats à l'origine du mouvement.

Ils jugent que le taux d'indexation des salaires de 1,4% dès le 1er janvier 2023 annoncé le 8 décembre dernier par le Conseil d'Etat vaudois pour la fonction publique et le secteur parapublic est insuffisant au regard de l'inflation.

Une indexation correspondant au moins à la hausse de l'indice suisse des prix à la consommation entre octobre 2021 et octobre 2022 (+3%) est réclamée. La prime unique de 0,8% du salaire octroyée par l'Etat de Vaud aux salariés de classes 1 à 10 en janvier 2023 ne satisfait pas non plus.

Fermeté du gouvernement

De son côté, le gouvernement vaudois reste ferme. Dans une réponse aux syndicats qui redemandaient vendredi une "ouverture rapide" de négociations, le Conseil d'Etat a indiqué lundi soir ne pas entendre revenir sur le dispositif global octroyant 182 millions de francs pour l'indexation des salaires, la lutte contre la vie chère et l'amélioration des régimes sociaux. Il "réexaminera la situation en cours d'année sur la base des indicateurs usuels".

Dans un entretien accordé au Temps, la présidente du gouvernement Christelle Luisier envisage tout au plus la possibilité d'indexer les salaires des apprentis de l'administration cantonale. Le sujet doit être rapidement discuté, selon elle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

La rue Centrale à Lausanne bientôt piétonne ?

Publié

le

Fermée durant les deux semaines des Jeux Olympiques de la Jeunesse 2020, la rue Centrale est également laissée aux piétons le samedi matin pour le marché depuis la pandémie de Covid. (Archives © KEYSTONE/Laurent Gillieron)

Plusieurs textes ciblant la rue Centrale au coeur de Lausanne sont sur la table des débats du Conseil communal. Gauche et droite veulent donner plus de place aux piétons sur ce tronçon.

La rue Centrale à Lausanne a connu plusieurs dispositions ces dernières années. Fermée à la circulation deux semaines durant pour les activités en marge des Jeux Olympiques de la Jeunesse en 2020, elle est désormais close aux véhicules tous les samedis matins lors du marché.

Plusieurs textes déposés aux Conseil communal de Lausanne par des élus, de gauche comme de droite, espèrent pouvoir pérenniser cette accessibilité grandissante aux piétons sur ce tronçon du centre-ville. Parmi eux, deux postulats : un socialiste de Louis Dana, conseiller communal, et un autre PLR, du désormais député au Grand Conseil Xavier de Haller. Il était encore à l'échelon communal lors du dépôt de son texte.

Louis Dana a déposé son postulat après les JOJ. Durant cette manifestation, la rue centrale avait été fermée deux semaines. Une bonne expérience selon le socialiste lausannois.

Louis DanaConseiller communal socialiste à Lausanne

Xavier de Haller souligne lui aussi un consensus politique sur le thème général de l'évolution de la ville. Il y a cependant, selon lui, un désaccord sur les véhicules individuels motorisés :

Xavier de HallerDéputé PLR au Grand Conseil (VD)

Si les conseillers communaux lausannois débattront ce mardi de plusieurs textes, on rappelle déjà que l'idée de fermer un tronçon aux véhicules individuels motorisés a déjà été discutée, pour le Grand Pont, il y a quelques semaines. Des commerçants de la zone avaient haussé la voix pour éviter que les voitures ne puisse plus franchir le pont. Ils arguaient le risque d’une perte d’activité économique.

Louis DanaConseiller communal socialiste à Lausanne

Plus de voiture sur la place

La Ville a déjà pris une décision : celle de rendre la place Centrale, au pied du Grand-Pont, piétonne et donc de faire disparaître une quarantaine de places de parking voitures et une trentaine pour les motos. Un changement qui interviendra à l'horion du printemps prochain.

Un premier pas qui ravit le socialiste Louis Dana :

Louis DanaConseiller communal socialiste à Lausanne

Xavier de Haller regrette lui la suppression des places de parcs au centre-ville :

Xavier de HallerDéputé PLR au Grand Conseil vaudois

Les postulats de Louis Dana et de Xavier de Haller ont été traités en commission en décembre 2020. Les deux textes ont été acceptés, avec 8 voix pour, 2 contre et 2 abstentions pour le texte du socialiste ; 10 voix pour, un contre et une abstention pour celui du député PLR.

Contactée, la municipale en charge de la mobilité, Florence Germond, n'a pas souhaité prendre la parole sur le dossier avant les débats du Conseil communal, expliquant notamment que la Municipalité ne s'est pas encore prononcée.

Continuer la lecture

Les Sujets à la Une

X