Vaud
Le 30km/h de nuit est prêt à se déployer dans le canton de Vaud
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Efficace pour diminuer le bruit routier, le 30 km/h de nuit est prêt à être déployé à Lausanne et ailleurs dans le canton. Le projet pilote mené sur les avenues de Beaulieu et Vinet à Lausanne durant deux ans a prouvé l’efficacité de diminuer la vitesse de 50km/h à 30km/h entre 22h et 6h. Les autorités de la capitale vaudoise veulent généraliser le dispositif.
En plus d’être une obligation légale, la diminution des nuisances sonores dues à la circulation routière est une mesure de santé publique. Le 30km/h la nuit a été présenté ce matin comme une mesure efficace, peu coûteuse et facile à mettre en place. Si bien que le Canton a décidé de l’ajouter à sa palette d’outils pour l’assainissement du bruit routier. Nuria Gorrite, présidente du Conseil d’Etat vaudois :
Lausanne veut généraliser la mesure
Une mesure si efficace que Lausanne entend la déployer sur presque l'ensemble de son réseau. A l’exception de certaines artères périphériques comme une partie de la route de Berne ou de l’avenue de Rhodanie, la Municipalité veut donc généraliser le 30km/h de nuit. La Ville peut s’appuyer notamment sur des sondages menés durant la phase-test : 86% des sondés riverains se sont dits très satisfaits et plus de 60% des automobilistes approuvaient la mesure. Florence Germond, municipale lausannoise en charge de la mobilité :
Et la municipale se réjouit que Lausanne soit pionnière en la matière :
Pour réaliser ces mesures, un préavis sera traité cet automne par le Conseil communal. L’exécutif sollicite un crédit d’un peu moins de 4,5 millions pour un ensemble de mesures en faveur de l’assainissement du bruit routier en ville de Lausanne. Florence Germond :
Sous réserve de l'aval du Conseil communal et d'oppositions lors de la mise à l'enquête, l'entrée en vigueur du dispositif 30km/h de nuit est planifiée pour le premier semestre 2020.
Cossonay et Montreux sont en lice
Pionnière en Suisse, Lausanne inspire déjà d’autres communes vaudoises. Elles pourront dès le premier trimestre 2020 demander à mettre en œuvre le 30 km/h de nuit. Mais les tronçons qui pourront jouir de cette mesure devront répondre à un certain nombre de critères définis par le Canton. Nuria Gorrite :
Cossonay a déjà fait part de son intérêt. Pour la commune, c’est la seule mesure qu’elle peut encore appliquer pour espérer réduire les nuisances sonores à la Grand’Rue et à la rue des Etangs. Le syndic de Cossonay Georges Rime :
Montreux, aussi, souhaite pouvoir mettre ce dispositif en place sur deux de ses avenues principales. Le syndic Laurent Wehrli :
Pour Laurent Wehrli, le 30km/h de nuit est une solution idéale grâce à la flexibilité qu’elle induit :
Avec cette mesure sur la Grand’Rue et l'avenue des Alpes, 5’000 à 6'000 Montreusiens pourraient être soulagés des nuisances sonores nocturnes, selon le syndic.
A l’échelle du Canton, les chiffres sont encore plus impressionnants, notamment compte tenu du développement démographique. C’est ce que confirme la présidente du Conseil d’Etat vaudois, Nuria Gorrite :
Nuria Gorrite qui souligne encore la tridimensionnalité des avantages du 30km/h de nuit : la santé, nous venons de l’évoquer, mais aussi la sécurité routière et l’environnement. Nuria Gorrite :
Une adresse enfin pour en savoir plus : 30kmhdenuit.ch
Sport
Les Nyonnaises conservent leur titre de championnes de Suisse
Nyon Basket Féminin a remporté un deuxième titre consécutif en SB League. Les joueuses Loan Morand ont battu Elfic Fribourg une troisième fois en trois matches mercredi devant leur public (89-82).
Un an après avoir détrôné les Fribourgeoises de leur piédestal, les Nyonnaises ont confirmé leur nouveau statut en décrochant leur cinquième titre de leur histoire après ceux de 1973, 1979, 1984 et 2025. Ce nouveau sacre a été acquis au terme d'une finale rondement menée.
Après avoir remporté les deux premiers actes à l'extérieur (82-70, 93-81), Nyon a toutefois dû cravacher après un début de match en faveur des Elfes. Menées de neuf points à l'issue du premier quart-temps, les Vaudoises ont petit à petit refait leur retard avant de définitivement prendre les commandes dans la quatrième période. Avec 37 points, 10 rebonds et 5 assists, la Danoise Frida Formann aura été la grande dame de ce troisième acte décisif.
Les Nyonnaises prennent également leur revanche après leurs défaites en finale de la SBL Cup et en demi-finale de la Coupe de Suisse cette saison, à chaque fois contre Elfic.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Les studios d'animation Ghibli s'invitent au mudac de Lausanne
Le Musée cantonal de design et d'arts appliqués (mudac) à Lausanne consacre une rétrospective au Japonais Isao Takahata (1935-2018), cofondateur du célèbre studio d'animation Ghibli avec Hayaho Miyazaki. Unique en Suisse, l'expo est à découvrir jusqu'au 27 septembre.
Intitulée "Isao Takahata. Pionnier du dessin animé contemporain, de l'après-guerre au Studio Ghibli", elle retrace le parcours du scénariste et réalisateur, de la série "Heidi" (1974) aux films d'animation "Le Tombeau des lucioles" (1988) et "Le Conte de la princesse Kaguya" (2013). Le public peut se plonger dans son univers à travers des esquisses et dessins originaux, des story-boards et image-boards, des extraits de films et documents audiovisuels.
Elle met aussi en lumière un aspect inédit: les liens privilégiés qu'Isao Takahata a tissés avec l'Occident, en particulier francophone, tout au long de sa vie. De sa formation intellectuelle à son rôle de passeur entre les cultures, en passant par la justesse de ses représentations du monde européen et même helvétique avec "Heidi".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Sport et activités socioculturelles à la Valencienne
La Faîtière associative socioculturelle et sportive de la Valencienne (FASSV) s'est vu confier la coordination du site de la Valencienne pour les saisons 2026 et 2027. Elle continuera à proposer des activités socioculturelles au succès éprouvé depuis des années. En parallèle, elle augmentera l'offre sportive destinée aux enfants et aux familles.
Le projet retenu met l'accent sur le renforcement des activités sportives de proximité, explique mercredi la ville dans un communiqué. Deux faitières avaient soumis un projet à la municipalité. Les associations dont le projet n'a pas été choisi conserveront la possibilité de proposer des activités.
La programmation de la FASSV prévoit des activités comme la pétanque, du sport destiné aux femmes, des animations pour les enfants et les jeunes ainsi que des cours de yoga et de fitness. Une attention particulière sera portée à l'ouverture vers de nouveaux publics. Le programme et la diversité des activités ont particulièrement séduit la municipalité, précise le communiqué.
La saison d'ouverture de la Valencienne, lieu de rencontre du quartier de Prélaz-Valency, va d'avril à octobre. Les activités ont débuté à la signature de la convention, le 20 avril dernier. Une inauguration officielle est prévue le 21 mai pour célébrer l'entrée en fonction de la FASSV.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Une crèche vaudoise a exclu à tort un enfant mordu
L’exclusion un enfant d’une crèche est une décision contre laquelle on peut interjeter recours, et ce même si la crèche est une structure extérieure à l'administration. Une crèche vaudoise a ainsi exclu à tort un bambin, a constaté le Tribunal fédéral.
Cette décision de principe, publiée mercredi, ne vaut toutefois que pour le canton de Vaud.
Les parents d'un petit Vaudois étaient en litige avec leur crèche, leur reprochant de ne pas prendre des mesures alors que le bambin s'était fait à plusieurs reprises mordre par d'autres enfants de la crèche.
Suite à ce litige, la crèche a pris la décision d'exclure l'enfant mordu, et ce avec effet immédiat. Les parents, qui désiraient que leur enfant soit toujours pris en charge par la crèche, ont contesté l'exclusion.
Contrat de droit privé ?
La Cour constitutionnelle vaudoise leur a donné raison, mais l'affaire ne s'est pas arrêtée là, car la crèche a interjeté recours devant la Haute Cour, par le biais de l'association d'accueil à la petite enfance dont elle est membre.
Son argumentation: l'exclusion n'est pas une décision au sens du droit administratif, mais une résiliation de contrat relevant du droit privé et les juges administratifs n'étaient pas compétents pour traiter de l'affaire.
Le Tribunal fédéral a dans un premier temps examiné la question de la nature de l'exclusion. Ils en sont venus à la conclusion que l'acte relevait bel et bien du droit administratif, et ce même si la crèche est une entité extérieure à l'administration.
Une loi vaudoise le prévoit
En effet, ils ont examiné les bases légales cantonales et en sont venus à la conclusion que l'accueil préscolaire constituait bel et bien une tâche publique dans le canton de Vaud, et que, par conséquent, le droit administratif s'applique.
En effet pour qu'une personne juridique extérieure à l'administration puisse être habilitée à rendre des décisions, il faut une base légale qui le prévoit. Or, la Constitution vaudoise indique qu'"en collaboration avec les partenaires privés, l'Etat et les communes organisent un accueil préscolaire et parascolaire des enfants".
Cette disposition a été concrétisée par une loi cantonale: la Cour constitutionnelle vaudoise en avait conclu que cette loi confiait aux réseaux d'accueil de jour l'exercice d'une tâche publique, ce qu'a confirmé le Tribunal fédéral. Par conséquent, ce réseau d'accueil pouvait rendre une décision et c'est à bon droit que les parents ont contesté cette décision devant la juridiction administrative.
Seulement pour Vaud
Cela ne s'applique toutefois qu'au canton de Vaud car le Tribunal fédéral s'est déjà prononcé sur une affaire similaire concernant le canton de Genève. Il avait conclu que, faute de base légale similaire à la loi cantonale vaudoise, l'accueil d'un enfant dans une structure ne constituait pas une tâche publique à Genève, ce qui excluait l'application du droit administratif.
Dans un deuxième temps, les juges de Mon Repos ont tranché sur le fond et annulé la décision d'exclusion. Selon eux, celle-ci n'était pas assez proportionnée. En d'autres termes, la crèche aurait pu prendre d'autres mesures pour régler la situation avant d'en arriver à exclure le bambin.
(arrêt 2C_189/2025 du 22 avril 2026)
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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