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Vaud

Le climat au coeur du programme de législature vaudois

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Elu en avril dernier, le nouveau gouvernement vaudois a mis le climat et la durabilité au centre de son programme de la législature (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Conseil d’Etat vaudois a établi sa stratégie pour les cinq années à venir. Il a présenté son programme de législature ce lundi. Au menu notamment: 200 millions de francs de plus pour le plan climat cantonal et une vaste réforme fiscale.

Le Conseil d’Etat vaudois pose les jalons de sa législature. Il a présenté ce lundi ses intentions et objectifs pour les cinq prochaines années. Le gouvernement entend répondre aux défis d’aujourd’hui : inflation, pénurie énergétique ou encore vieillissement de la population notamment. Pour cela, il a établi trois axes. La liberté et l’innovation est le premier. Le second : la durabilité et le climat. Une vraie nouveauté pour un programme de législature vaudois, selon la présidente du gouvernement, Christelle Luisier Brodard.

Christelle Luisier BrodardPrésidente du gouvernement vaudois

Renforcement du plan climat

Le programme de législature compte une quarantaine de mesures afin de cadrer l’action du gouvernement. Il s’agira donc notamment d'injecter 200 millions de francs dans le plan climat cantonal. Une manière de mettre en œuvre des mesures transversales au sein de chaque département de l’Etat. Etat qui prévoit également de revoir la loi cantonale sur l’énergie. Précisions de Vassilis Venizelos, conseiller d’Etat chargé de l’environnement notamment.

Vassilis VenizelosConseiller d'Etat chargé de l'énergie

Vaste réforme fiscale en vue

Le Conseil d'Etat entend également soutenir le pouvoir d’achat de la population. Pour ce faire, le gouvernement cantonal a notamment annoncé une vaste réforme fiscale. En tout, ce seront 250 millions de moins qui entreront dans les caisses de l’Etat d’ici 2027. Précisions de Valérie Dittli, ministre chargée des finances.

Valérie DittliConseillère d'Etat chargée des finances

Gestion du territoire à revoir

Autre révision prévue au programme de cette législature, celle du Plan directeur cantonal, soit l’instrument qui dicte le développement du territoire vaudois. On retrouve Christelle Luisier Brodard, cette fois en tant que ministre du territoire.

Christelle Luisier BrodardPrésidente du gouvernement vaudois

Neutralité carbone en 2040

Ambitieux, c’est un adjectif qui sied en effet bien à ce programme de législature vaudois. Parmi les objectifs avancés : la neutralité carbone de l’Etat pour 2040. C’est la conseillère d’Etat chargée de l’économie qui l’a annoncé hier. Isabelle Moret qui a aussi confié vouloir faire du canton un véritable « pôle de la croissance durable ». On écoute la ministre vaudoise.

Isabelle MoretConseillère d'Etat chargée de l'économie

Faciliter la mobilité

Cette législature sera également l’occasion pour le gouvernement de renforcer l’offre en transports publics dans toutes les régions du canton. Mais il prévoit aussi un geste en faveur de la population concernant la mobilité. Nuria Gorrite, conseillère d’Etat chargée des infrastructures.

Nuria GorriteConseillère d'Etat chargée des infrastructures

Halte aux pénuries de personnel

Pour ce qui est du département de la santé et de l’action sociale, le gouvernement entend s’attaquer à la pénurie de personnel soignant. Il souhaite lancer une offensive de formation afin de renforcer l’attractivité de la profession. Une offensive qui sera indispensable pour remplir un autre objectif fixé par le gouvernement : repousser l’entrée l’âge d’entrée en EMS de deux à trois ans. Rebecca Ruiz, conseillère d’Etat chargé de ce département.

Rebecca RuizConseillère d'Etat chargée de la santé et de l'action sociale

Et la pénurie de personnel ne touche pas que le secteur de la santé. Le gouvernement entend également encourager la jeunesse à embrasser la carrière de professeur. Car si les écoles vont, à terme, manquer de personnel des défis de taille sont à venir. L’un d’eux : la réforme du gymnase en quatre ans. On écoute à ce propos Frédéric Borloz, conseiller d’Etat chargé de la formation.

Frédéric BorlozConseiller d'Etat chargé de la formation

Avec ce programme de législature, le gouvernement cantonal prévoit donc une hausse des investissements de l’Etat. Ils devraient se porter à plus de 860 millions de francs en moyenne annuelle de 2024 à 2027.

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Culture

Double exposition sur des lieux délaissés au Château de Nyon

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Le duo Lea Lund et Erik K travaille ensemble depuis des années (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Château de Nyon donne dès vendredi un double coup de projecteur sur des lieux oubliés ou abandonnés. La première exposition regroupe le travail de quatre photographes qui capturent les marques du temps figé dans des bâtiments autrefois habités. Dans la seconde, Lea Lund met en scène son partenaire, Erik K, dans une série d'endroits désertés.

La première exposition s'intitule "Ruines et imaginaire: une mémoire photographique". Elle s'inscrit dans le champ de l'exploration urbaine (ou urbex), une pratique qui consiste à documenter des sites délaissés ou inaccessibles au public afin d'en conserver la mémoire avant leur disparition, explique le musée.

Les photographes Andrea Knechtle, Jonathan Della Giacoma, Nicolas Lieber et Steve K9Urbex mettent en lumière des lieux chargés d'histoire - châteaux, théâtres ou prisons - et montrent comment la nature se réapproprie ces espaces. Leur travail mêle précision documentaire et esthétique cinématographique.

Le deuxième étage du Château accueille "Portraits dans l'abandon", une série de portraits réalisés par Lea Lund et Erik K. Chaque photographie témoigne d'un minutieux travail d'adéquation entre le modèle et le décor. Qu'il occupe le centre ou un coin de l'image, Erik K traverse les lieux et les époques. La précision de la lumière, de la posture et du cadrage empêche toute impression de répétition malgré la récurrence du modèle, relève le musée.

Les deux expositions sont visibles jusqu'au 29 novembre. En parallèle, jusqu'au 5 septembre, la galerie "L'atelierphoto", à Nyon, présente d'autres oeuvres du duo Lea Lund et Erik K.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

A Château d'Oex, dialogue entre tradition et création contemporaine

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L'art du papier découpé exige une grande minutie (image symbolique). (© KEYSTONE/ALINE STAUB)

Avec ses oeuvres en papier découpé, l'artiste française Stéphanie Miguet raconte avec poésie des tranches de vie du quotidien. Le Musée du Pays-d'Enhaut lui consacre une exposition jusqu'au 1er novembre prochain.

Une trentaine de ses oeuvres sont à découvrir dès samedi prochain dans la salle d'exposition du musée à Château d'Oex. S'y ajoutent, disséminés dans l'institution, plusieurs clins d'oeil à sa résidence artistique de 2025 au Pays d'Enhaut.

L'été dernier, Stéphanie Miguet a consacré ses matinées à la découverte de la région et de ses artisans, rencontrant des paysans, des tavillonneurs ou encore des dentellières. Ses après-midis, elle les passait à découper sous les yeux des visiteurs du musée.

Ce séjour a donné naissance à un véritable dialogue entre son univers artistique et le patrimoine du Pays-d'Enhaut, explique le musée. Elle a sélectionné avec soin des pièces de la collection permanente - outils anciens et mobilier traditionnel -, pour les faire entrer en résonance avec ses propres oeuvres.

L'artiste a décidé de faire du papier découpé son moyen d'expression à la suite de sa première visite au musée en 2006. Chacune de ses oeuvres est une pièce unique, taillée dans une seule feuille d'un papier noir qu'elle encre elle-même. La découpeuse aime saisir sur le vif et avec précision un geste, une attitude ou un regard.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Montreux Jazz: Sting revisite ses classiques, dont ceux de Police

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Sting a alterné entre performance électrique et séquences plus douces vendredi soir à l'Auditorium Stravinski. (© Keystone/VALENTIN FLAURAUD)

Pour sa neuvième apparition au Montreux Jazz Festival, Sting a électrisé samedi soir l'Auditorium Stravinski avec un concert de 1h45. En compagnie du guitariste Dominic Miller et du batteur Chris Maas, le trio a généreusement revisité le répertoire de The Police.

En tournée mondiale avec son projet "STING 3.0" - en rapport aux trois musiciens sur scène comme à l'époque de The Police -, l'auteur-compositeur-interprète, musicien, producteur et acteur britannique a envoyé 20 titres en deuxième partie de soirée dans la salle mythique du 2M2C. La setlist a affiché huit grands tubes du groupe pop-rock, issu de la génération new wave et post-punk, très populaire entre 1976 et 1984.

Comme une bouteille jetée symboliquement, non pas à la mer, mais dans le lac Léman, Sting et son guitariste virtuose, collaborateur de longue date, Dominic Miller, et le dynamique batteur Chris Maas (qui a notamment joué pour le groupe Mumford & Sons et la chanteuse américaine Maggie Rogers) ont commencé par "Message in a Bottle".

Sting est arrivé sur scène en simple T-shirt noir, manches très courtes, pantalon noir serré en cuir, avec sa basse en bandoulière. Cheveux coupés à ras, fraîchement rasé, allure fringante, l'Anglais à Montreux semble en pleine forme. Pas de round sonore d'observation d'ailleurs: le "power trio" trouve immédiatement son rythme et son énergie brute.

"Roxanne" en rappel

Parmi les autres titres de The Police, on aura reconnu et apprécié le très entraînant "Every Little Thing She Does Is Magic", "Wrapped Around Your Finger", "Driven Tears", les très inspirés "Can't Stand Losing You" et "So Lonely" ou encore le très beau "Every Breath You Take". Le trio propose en rappel une magnifique version allongée de "Roxanne". Si le concert est très calibré, avec très peu de bavardage entre les chansons, l'esprit d'antan est presque retrouvé.

Les tubes de Sting ne sont pas en reste, avec notamment "If Ever Lose My Faith in You", "Englishman in New York", "Mad About You", "Desert Rose" ou encore "Fragile" qui résonnera comme la dernière chanson de la soirée, l'éternel bassiste-chanteur de Newcastle, 75 ans l'automne prochain, ayant troqué sa basse contre une guitare.

Le groupe a sinon aussi interprété des morceaux moins connus ou des nouveaux titres, comme par exemple le récent "I Wrote Your Name (Upon My Heart)". Entre performance rock et électrique, arrangements élégants, séquences plus douces et parfois en mode "songwriting", Sting a livré une copie convaincante. Le public y a largement trouvé son bonheur, reprenant la plupart des refrains en choeur.

Le pull-over abeille

C'est en 1971 que Gordon Sumner, de son vrai nom, a effectué ses débuts au sein d'un groupe local de jazz, Last Exit. Il adopte alors le pseudonyme Sting lors d'une de leurs représentations. L'anecdote raconte que ses amis musiciens l'ont surnommé ainsi à cause d'un pull-over à rayures jaunes et noires qu'il portait un soir et qui le faisait ressembler à une abeille (en anglais "sting" signifie dard).

Puis c'est l'aventure The Police dès 1977 avec un premier album sorti en 1978. Sting est au chant et à la basse, Andy Summers à la guitare électrique et Stewart Copeland à la batterie.

Après au moins cinq albums studio et six compilations, Sting entame une longue carrière solo dès 1985, avec pas moins de dix albums studio, de nombreux "Live", des reprises et des compilations. Au total, il remporte 17 Grammy Awards, six avec The Police et onze en solo. Il a aussi endossé une carrière d'acteur, apparaissant dans plus de 30 films, jouant notamment dans "Dune" de David Lynch.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

A la découverte de l'architecture lausannoise

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Le guide numérique propose 12 promenades aux quatre coins de la ville (Image d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le guide numérique et gratuit Laus'Arch s'enrichit de deux nouvelles balades à la découverte de l'architecture lausannoise. La première propose une boucle contemplative dans le quartier de l'avenue de Morges, la seconde une promenade autour de l'avenue d'Echallens.

Avec 21 fiches informatives, la promenade de l'avenue de Morges plonge dans un secteur fortement lié aux transports ferroviaires et qui s'est construit par agglomération de nouveaux quartiers des années 1920 jusqu'aux années 2010. Le tracé de 2,3 kilomètres permet de voir l'évolution contrastée de Lausanne durant le 20e siècle.

La seconde promenade et ses 22 objets répertoriés emmène le visiteur dans un quartier qui s'est presque entièrement développé sur l'ancien vignoble de Saint-Laurent. Sont à découvrir ou redécouvrir, entre autres, le bâtiment de la Bibliothèque jeunesse (1928), le square Maupas-Avenue de France (1934-1950) et le Centre pédagogique pour élèves handicapés de la vue (1979).

Laus'Arch est une mine d'informations à la portée de chacun. En complément à ces deux nouvelles excursions, les quatre premières promenades - Flon, Cité, la Sallaz et Vuachère - ont été revisitées. Le guide est disponible gratuitement dans l'application mobile officielle de la ville et propose désormais douze promenades.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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