Vaud
Le deal de rue exaspère la Municipalité d'Yverdon
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À Yverdon-les-Bains, le deal de rue prend de plus en plus d'ampleur. En cause, notamment, le crack. D'un côté, on accuse la Municipalité de ne pas agir, de l'autre, celle-ci estime qu'il faut prendre des mesures de manière plus large.
La situation devient critique dans le Nord-vaudois. Dans un communiqué publié ce mardi matin, la ville partage l’inquiétude et l’exaspération de la population. La Municipalité veut rappeler qu’elle ne reste pas les bras croisés.
Mais il est aussi question pour elle de répondre à certaines accusations qui sous-entendraient qu’elle serait laxiste ou complaisante. Christian Weiler, municipal en charge de la sécurité publique, pointe, sans citer de nom, un conseiller communal qui poste régulièrement des vidéos sur le réseau social TikTok. Un comportement qui a, selon lui, un effet direct sur l’évolution du deal de rue.
Ruben Ramchurn, qui a quitté la politique il y a quelques mois, et actif sur TikTok, ne partage pas cet avis.
Yverdon doit faire face à la présence toujours plus importante de crack. Une drogue très addictive, composée de substances dont on ne connaît pas toujours l’origine. De plus, cette drogue se consomme facilement et son prix est très bas. Il aurait été divisé par 3 voire par 4 selon Christian Weiler. On remarquerait également une recrudescence des vols et des incivilités liées à la consommation de stupéfiants.
Le nombre de dealer et de consommateurs à donc fortement augmenté, mais la Municipalité affirme qu’elle continue d’agir. La Ville renforce son dispositif existant. Le Service Jeunesse et cohésion sociale a recentré ses activités sur les espaces problématiques de la Ville, tout comme la police. Mais c’est dans sa globalité que le problème doit être traité.
Et pour lutter efficacement, il faut aussi se tourner du côté des consommateurs.
Pour Ruben Ramchurn, il faudrait fermer la Kipole sur la Place d'Armes, lieu définit par la Ville comme "une permanence sociale qui propose un accompagnement individuel et collectif. Elle vise à promouvoir la santé auprès de personnes en situation de marginalisation, de précarité et/ou d’addictions, ainsi que de les orienter dans le réseau d’aides sociales". Il propose également de déplacer les services pour les marginaux et toxicomanes dans un endroit moins centré et de les restreindre aux personnes de la région. Il demande aussi au Ministère public d'appliquer la loi sur les étrangers. Enfin, il estime qu'il faut soutenir et épauler la police. "La mission de la police secours, c'est de répondre présent pour des interventions. C'est pour ça que je pense que la sécurité privée, c'est le bon moyen." Une manière selon le conseiller communal de faire impression face aux dealers qui "n'ont plus tellement peur de la police. Ruben Ramchurn proposera ces mesures jeudi lors du Conseil comunal.
Vaud
10 millions pour l'assainissement du viaduc de Lucens
Le Conseil d'Etat vaudois sollicite du Grand Conseil un crédit d'ouvrage de 10,775 millions de francs pour assainir et renforcer le viaduc de Lucens. Des travaux s'avèrent nécessaires pour garantir le bon fonctionnement de l'ouvrage sur le long terme.
Construit en 1963, le viaduc permet de franchir la rivière la Broye et les voies CFF. Il se situe sur la route cantonale RC 601, un axe principal reliant Lausanne à Berne. Dans ce secteur, la route supporte un trafic journalier moyen d'environ 11'000 véhicules, dont quelque 650 poids lourds, détaille le canton dans un communiqué.
Les contrôles ont mis en évidence une dégradation de plusieurs parties du viaduc. Le revêtement de la chaussée, l'étanchéité, les dispositifs de retenue, les joints de chaussée, l'évacuation des eaux ainsi que certaines parties en béton présentent des signes d'usure ou ne répondent plus pleinement aux normes actuelles.
Les travaux permettront d'intervenir de manière complète sur le viaduc afin de prolonger sa durée de vie. L'ouvrage sera aussi adapté aux exigences actuelles, notamment pour le passage de convois exceptionnels pouvant atteindre 240 tonnes, précise le communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Le Samedi du partage de retour vendredi et samedi
Le Samedi du partage est de retour vendredi et samedi pour une nouvelle édition. Plus de 170 enseignes participent à cette opération de solidarité dans les cantons de Genève, Vaud et Fribourg.
Durant deux journées, les clients des commerces partenaires sont invités à faire don de produits de première nécessité. La marchandise est ensuite collectée par les banques alimentaires pour être redistribuées aux personnes en situation de précarité.
Le Samedi du partage a lieu deux fois par an. Lors de la dernière édition, en novembre 2025, 329 tonnes de produits de première nécessité ont été récoltées: 205 tonnes à Genève, 93 tonnes dans le canton de Vaud et 31 tonnes à Fribourg, détaille l'organisation.
Besoins criants
Malgré ces résultats, les besoins restent criants et la mobilisation de toutes et tous est essentielle, souligne son communiqué. Il est possible de contribuer en donnant un peu de son temps comme bénévole ou en effectuant un don lors de ses achats en magasin.
Plus de 1350 bénévoles ont pris part à la dernière édition. Ils ont récolté des denrées alimentaires non périssables et des produits d'hygiène de base, comme de la confiture, du café, des céréales, du sucre, de la farine, du riz, des conserves ou des couches pour bébé.
Pionnier, Genève organise ce Samedi du partage depuis 1993. Vaud a suivi en 2018 et Fribourg en 2024. Nouveauté cette année: dans certains magasins genevois, il sera possible d'effectuer un don directement en caisse, par un simple scan. L'argent récolté servira ensuite à acheter des produits essentiels qui manquent.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Seize plaintes pénales pour de nombreux tags
Un Veveysan de 22 ans, suspecté d'avoir commis de nombreux graffitis et tags dans les localités d'Oron-la-Ville et de Vevey (VD) entre août 2025 et février 2026, a été interpellé avec un comparse. Ils ont été dénoncés au Ministère public de l'Est vaudois. Au total, pas moins de seize plaintes pénales pour dommages à la propriété ont été déposées durant cette période.
Des biens privés, des bâtiments publics ainsi que du mobilier urbain ont été endommagés. Le montant total des dégâts est estimé à plusieurs dizaines de milliers de francs, a indiqué mercredi la police cantonale vaudoise dans un communiqué. Sa cellule "graffitis" mène une enquête portant sur une série de graffitis et de tags à Oron-la-Ville et à Vevey depuis le mois d'août 2025.
En janvier 2026, deux jeunes hommes âgés de 19 et 22 ans ont été interpellés en flagrant délit par des gendarmes, alors que l'un d'eux effectuait des tags sous un pont de l'autoroute A9, au Mont-sur-Lausanne. Des bonbonnes de peinture ainsi que plusieurs marqueurs ont été saisis, précise la police.
Les deux suspects, de nationalité suisse et domiciliés dans le canton, ont été entendus par la police quelques jours plus tard. Le prévenu de 22 ans serait également l'auteur de plusieurs dizaines de graffitis et tags commis dans les communes d'Oron-la-Ville et de Vevey. A l'issue des auditions, les deux prévenus ont été relaxés par la police et restent à disposition des autorités pénales.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
La lutte contre l'avancée du moustique tigre se poursuit
L'arrivée de la belle saison coïncide avec la reprise des mesures de lutte contre le moustique tigre. Les cantons de Vaud et du Valais appellent les particuliers à la vigilance, car dans 80% des cas, l'installation a lieu dans les zones résidentielles.
Sur sol vaudois, des populations sont établies à Bussigny, Crissier, Lausanne, Mont-sur-Rolle, Nyon, Rolle et Vevey. D'autres sont en cours d'installation à La Tour-de-Peilz, Montreux, Prilly, Pully et Renens et des signalements uniques ont été effectués à Cheseaux-Noréaz, Denges, Noville et Prangins.
En Valais, la présence du moustique tigre a été signalée pour la première fois en 2019 à Monthey. Six ans plus tard, ses populations colonisent Monthey, Collombey-Muraz, Fully, Massongex, Brigue et Sierre. A Sion, sa présence a été signalée en septembre 2025 et sa reproduction est soupçonnée, mais aucune preuve d'installation n'a pour l'heure été détectée, annonce mercredi l'Etat du Valais.
Risque sanitaire
Le moustique tigre est vecteur de maladies comme la dengue, le zika ou le chikungunya. Il est considéré comme un risque sanitaire potentiel et les mesures de lutte sont "cruciales" pour ralentir sa progression. Celles-ci comprennent le monitorage et la suppression des gîtes, voire des traitements larvicides, rappellent les cantons de Vaud et du Valais, dans des communiqués distincts.
Une intervention précoce est importante, car une fois l'installation consolidée, l'espèce est difficile à éradiquer. Toutefois, ces dernières années, plusieurs communes comme Bourg-en-Lavaux, Trélex et plus récemment Préverenges ont pu se défaire du moustique tigre, souligne le communiqué de presse vaudois.
Volumes d'eau inertes
L'aide de la population est indispensable pour supprimer les lieux de ponte et identifier les débuts d'installation. Elle implique deux gestes simples: empêcher la ponte en éliminant les petits volumes d'eau inertes, comme les coupelles d'eau, les vieux pneus, les récipients abandonnés ou les trous dans les murs. Et signaler tout moustique actif de jour sur la plateforme www.moustique-suisse.ch.
En fonction de l'évolution, un traitement peut être effectué par les autorités à l'aide d'un larvicide biologique à action ciblée, sans impact sur le reste de l'environnement. Il est déconseillé d'utiliser des insecticides non ciblés car ils sont nocifs pour de nombreux insectes, dont certains sont prédateurs du moustique tigre.
Aussi en voyage
Le moustique tigre étant présent dans de nombreux pays, il est possible de contracter une des maladies qu'il transmet lors d'un voyage. Sur place ou au retour, il est important de consulter lors de symptômes comme de la fièvre, des douleurs articulaires ou musculaires, des éruptions cutanées ou des maux de tête.
Une description de l'animal, des conseils pratiques et des réponses aux questions fréquentes sont disponibles sur www.vd.ch/moustique-tigre. En Valais, une ligne téléphonique est à la disposition de la population (027/606.32.41).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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