Vaud
Le Grand Conseil ferme l'enquête sur l'Hôpital de Rennaz
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/06/415056298_highres-1000x600.jpg&description=Le Grand Conseil ferme l'enquête sur l'Hôpital de Rennaz', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le Grand Conseil vaudois tourne la page de la gestation difficile de l'Hôpital Riviera-Chablais (HRC) de Rennaz. Malgré des lectures et appréciations divergentes entre la gauche et la droite, les députés ont accepté mardi le rapport de la Commission d'enquête parlementaire (CEP) sur la débâcle financière de l'établissement valdo-valaisan.
Les débats auront duré l'entier de la journée de la séance hebdomadaire du Grand Conseil. La présentation du rapport de la commission d'enquête parlementaire était attendue. Un dispositif rare dans le canton, demandé il y a une année par la droite, pour faire la lumière sur la gestion de l'Hôpital inter-cantonal, notamment sur le volet financier. Les députés ont finalement accepté le document (79 oui, 31 non et 28 abstentions) avant d'enchaîner par le vote de la fin définitive des travaux et de la mission de la commission, à l'unanimité des votants moins trois abstentions.
Après onze mois d'enquête, aucun acte répréhensible, malversation, fraude, ni rien de pénal n'a été constaté. Cependant, de nombreuses défaillances ont été relevées et ont conduit la CEP a émettre 18 recommandations.
Sur les discussions, les lignes n'ont que peu évolué depuis l'an dernier et le vote de création de la CEP, acceptée on le rappelle à une voix près. La droite félicite le rapport et son utilité, la gauche estime toujours le recours à la commission disproportionnée.
"Tragédie", le mot a été employé dans l'hémicycle par le chef du groupe UDC, Yvan Pahud :
La présidente du PS vaudois, Jessica Jaccoud, rappelle que les deniers publics n'ont pas été mal utilisé, et parle de cet hôpital comme d'une fierté :
18 recommandations
Les 18 recommandations de la CEP n'épargnent personne. Département de la santé et de l'action sociale, Conseil d'Etat, Grand Conseil, les responsabilités sont partagées. Un mot ressort cependant : passivité. Notamment celle du gouvernement, qui a tardé à réagir, mais également du Parlement lui-même. Il lui est reproché un laxisme sur ce dossier.
La commission d'enquête parlementaire a également soulevé l'interférence de la commission des finances et du Département des finances. Membre de la Commission des finances, le député PLR Alexandre Berthoud se défend :
Le rapport de la CEP, décortiqué par les élus, a aussi mis en lumière des problèmes du côté des fondations privées soutenant les cinq sites hospitaliers préexistants. En cours de liquidation, elles n'ont toujours pas versé leurs actifs à la désormais unique Fondation de soutien du HRC. De l'argent capitalisé mais non utilisé, a critiqué la gauche.
Dans l'ensemble, personne n'a contesté le bien-fondé de l'existence de l'Hôpital de Rennaz. Le but de la CEP était d'analyser ce qui avait dysfonctionné par le passé pour mieux affronter l'avenir et faire les corrections nécessaires, ont dit en substance des élus. L'HRC "ressort même renforcé" de l'enquête, a estimé la PLR Catherine Labouchère. "Il est temps de tirer un trait et de tourner la page", a encouragé le Libre Jean-Louis Radice.
Les députés valaisans ont, eux, refusé d'enquêter sur le HRC, dont le Valais est propriétaire pour un quart. De quoi poser problème lors de futures discussions sur le dossier inter-cantonal ? Pas pour Pierre Zwahlen, président de la commission thématique des affaires extérieures :
La ministre de la santé Rebecca Ruiz a pour sa part réfuté certaines critiques à l'encontre du Conseil d'Etat. Elle a rappelé le statut autonome de droit public de l'établissement, responsable donc de sa propre gestion. Elle a aussi relevé que le canton avait pris des mesures de correction immédiates et ordonné deux audits.
En adoptant le rapport de la CEP, le Parlement a de fait aussi accepté les 18 recommandations qui vont avec, dont neuf pour le gouvernement, quatre pour le Grand Conseil et trois pour l'HRC.
Elles concernent des renforcements de compétences, des précisions et clarifications de rôles des différentes parties, l'exigence de plans financiers, des améliorations de communication, etc. Les députés sont invités à les mettre en oeuvre par des interpellations, postulats ou motions à l'intention du gouvernement.
Robin Jaunin avec Keystone-ATS
Culture
Une deuxième saison pour le Grand Récital à Lausanne
Le Grand Récital annonce une deuxième saison à Lausanne. L'événement, qui vise à réunir les plus grands solistes actuels de la musique classique, annonce quatre dates entre septembre 2026 et avril 2027.
La saison s'ouvrira le 16 septembre à la Salle Métropole avec la pianiste vénézuélienne Gabriela Montero, "artiste solaire dont la virtuosité s'allie à une liberté rare", indiquent les organisateurs. Le 7 novembre, c'est une figure mythique du piano, Grigory Sokolov, qui sera à Lausanne.
Le 3 février 2027, cette fois-ci à la salle Paderewski du casino de Montbenon, le Grand Récital inaugurera une nouvelle série "découverte" dédiée à des solistes de premier plan encore inédits dans la région. Avec, comme premier invité, le pianiste israélien Boris Giltburg.
Enfin, la saison se conclura le 21 avril 2027 au Théâtre de Beaulieu avec l'une des stars mondiales du piano, la Franco-Géorgienne Khatia Buniatishvili. "Artiste au charisme envoutant, elle embrase les salles du monde entier par un jeu à la fois fulgurant et profondément sensible", souligne le communiqué.
Pour sa première saison, le Grand Récital a attiré 3600 spectateurs. La saison en cours se termine le 25 avril avec la légende vivante Martha Argerich, qui partagera la scène à deux pianos avec Dong Hyek Lim.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
Ouest lausannois: la distribution d'eau est rétablie
La distribution d'eau est rétablie dans les communes où elle avait été interrompue en début de soirée. A la suite d'une rupture d'une conduite d'eau principale mercredi à Bussigny (VD), la distribution d'eau pouvait être interrompue dans plusieurs quartiers de communes de l'Ouest lausannois.
Le Service de l'eau de la Ville de Lausanne recommande de laisser couler l'eau jusqu'à ce qu'elle soit limpide, avant de la consommer.
La Ville de Bussigny avait indiqué sur son site internet que l'incident avait touché une canalisation d'eau potable. Sa rupture avait provoqué une importante inondation dans le secteur de la rue de l'Industrie, précise-t-elle. La zone avait été fermée à la circulation.
L'incident était survenu à la mi-journée. Une vingtaine de pompiers, plusieurs policiers et une dizaine de personnes du Service de l'eau de Lausanne (SEL), propriétaire du réseau, avaient été avertis et s'étaient rapidement mobilisés pour intervenir.
La fuite avait pu être stoppée dans l'après-midi, selon la commune. Cet incident avait pour conséquence que plusieurs foyers n'étaient plus alimentés en eau dans les communes de Bussigny, mais aussi de Crissier et d'Ecublens.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le Musée d'art de Pully dévoile ses réserves
Le Musée d'art de Pully (VD) dévoile ses réserves et embarque le public dans "Flash sur la collection", une exposition au regard contemporain, parfois décalé, sur l'histoire des quelque 5000 oeuvres et objets dont il assure la conservation. C'est à découvrir dès vendredi et jusqu'au 14 juin.
Créé en 1949 sous le nom de Musée du Vieux Pully, l'institution visait d'abord à "préserver le patrimoine et la mémoire" de la population et se voulait le "miroir" de la ville et de ses habitants, rappellent les organisateurs dans leur dossier de presse. "Ce passé, fait d'objets hétéroclites et d'oeuvres régionales, irrigue aujourd'hui encore la collection", relèvent-ils.
L'exposition présente des objets en lien avec l'univers domestique ou la viticulture comme des ustensiles de cuisine ou des pressoirs, des vestiges néolithiques, ainsi que des oeuvres représentant la ville d'artistes confirmés ou amateurs. "Bien que cet ensemble d'objets n'ait aujourd'hui plus vocation à être étoffé, son existence témoigne de l'évolution successive de l'identité du Musée d'art de Pully", poursuivent les organisateurs.
Estampes et linogravures
Le public pourra admirer une partie des 942 estampes du fonds Cailler, offertes en 2011 au musée par la fille de l'éditeur d'art, Nane Cailler. Il découvrira également un volet consacré au genre du portrait, représentant plusieurs personnalités célèbres liées à la ville, comme l'écrivain Charles Ferdinand Ramuz ou le général Guisan, que des inconnus.
Le musée profite aussi de l'exposition pour remettre en lumière le peintre franco-suisse Louis Clermont, considéré comme un "éminent artiste" à sa mort en 1949 avant de tomber dans l'oubli.
Il présente également des travaux de l'artiste pulliéranne, féministe avant l'heure, Violette Milliquet, à l'origine d'une oeuvre variée faite notamment de linogravures, d'impressions textiles et de peintures à l'huile. Un espace est également dédié à des oeuvres et des objets du peintre d'origine pulliéranne, Marius Borgeaud.
Choix élaborés
Le Musée d'art de Pully rappelle qu'il ne dispose pas de salles permanentes dédiées à sa collection. "Celle-ci se déploie ponctuellement, au fil des expositions temporaires monographiques ou thématiques, qui constituent le c½ur de sa programmation et s'accompagnent d'un important travail de médiation", souligne-t-il.
Il précise encore que chaque oeuvre présentée provient d'une exposition à l'issue de laquelle un achat ou un don a permis son entrée dans les collections. "Devenues inaliénables, inventoriées et conservées, ces pièces font désormais partie du patrimoine pulliéran. Leur présence témoigne des choix du musée, de ses engagements et de son rôle dans la transmission et la reconnaissance des pratiques artistiques", ajoute encore l'institution.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
A Vevey, la structure d'hébergement d'urgence sera pérennisée
La structure d'hébergement d'accueil temporaire "Le Lien-Vevey" ouverte en décembre par la Ville sera gérée par l'Armée du Salut dès le 1er juillet 2026. Cette reprise d'exploitation, établie sur mandat du Canton de Vaud, vise à garantir la pérennité de l'accueil d'urgence sur la Riviera.
D'une capacité de 22 lits, le site a pris place dans l'abri civil du Panorama à la mi-décembre. Il est ouvert tous les jours de 21h00 à 08h00 et propose un repas chaud le soir, ainsi qu'un petit déjeuner.
Dès cet été, la Fondation humanitaire, présente dans le canton de Vaud depuis plus de cent ans, poursuivra cet accueil. Elle étudie, en outre, "la possibilité de le transférer ultérieurement dans un bâtiment adapté", soulignent les autorités veveysannes dans un communiqué. Cette prestation sera financée par un mandat cantonal.
"La Ville de Vevey remet avec confiance l'exploitation de cet hébergement d'urgence à la Fondation Armée du Salut Suisse, est-il encore écrit. La Ville et le Canton se réjouissent que l'accueil soit ainsi garanti à plus long terme."
Histoire de plusieurs années
L'hébergement d'urgence existe depuis 2009 à Vevey et constitue le seul dispositif de ce type pour les personnes sans domicile fixe entre Lausanne et Monthey. La structure existante, "Le Hublot", gérée par Caritas Vaud, a toutefois rencontré des difficultés, liées notamment à la recherche de locaux adaptés.
Elle a donc dû fermer en mai de l'année dernière. En 2024, 906 personnes y avaient été accueillies pour un total de 6085 nuitées.
"Cette fermeture a notamment contribué à rendre la précarité plus visible dans l'espace public et généré quelques tensions." Pour pallier à l'absence de solution et justement jusqu'à ce qu'une solution pérenne soit trouvée, la Ville de Vevey a ouvert "Le Lien-Vevey" à la mi-décembre.
Le lieu avait été baptisé ainsi en référence à sa mission de trait d'union entre les personnes sans-abri de l'Est vaudois et les actrices et acteurs spécialisés du réseau social.
Augmentation de la précarité
La Fondation Armée du Salut Suisse, parmi les plus importantes organisations à but non lucratif dans le pays, est le plus grand fournisseur de places d'hébergement d'urgence pour les personnes sans domicile fixe. Elle gère au total plus de 600 lits à l'échelle nationale.
Ces dernières années, elle a constaté une augmentation des personnes sans-abri pratiquement dans toute la Suisse. Elle a ouvert récemment des structures spécialement destinées aux femmes à Genève et à Berne.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 2 jours
L'UDC lance un référendum contre la grande réforme
-
Double FaceIl y a 24 heures
Voir les visages d’une autre manière
-
SuisseIl y a 1 jour
La piste d'un acte terroriste écarté a priori à Chiètres (FR)
-
SuisseIl y a 3 jours
Nouvelle hausse attendue des prix de l'essence
-
ClimatIl y a 2 jours
Anniviers (VS): la faille des Fios s'agrandit et inquiète
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Un car postal a pris feu à Chiètres (FR): des morts et des blessés
-
InternationalIl y a 3 jours
Bygmalion: Nicolas Sarkozy devra purger sa peine de prison ferme
-
CultureIl y a 2 jours
Le Paillote Festival revient à Morges en mode raccourci et gratuit


