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Le LHC ne laisse (presque) aucune chance à Davos et file en demies
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Ils l’ont fait! Au terme d’une série serrée et intense contre Davos, les Lions ont remporté l’Acte VII 3-0. Ils retrouvent ainsi Fribourg-Gottéron en demi-finale. C’est la deuxième fois dans l’histoire du club que le LHC accède au dernier carré de National League.
En début de match, les Lausannois se sont pourtant à nouveau heurtés à un Sandro Aechlimann des grands soirs. Le gros tir de Ken Jäger à la 4e à été arrêté sans soucis, la jambière était parfaitement placée pour empêcher Glauser de pousser le puck vers le poteau, les autres shoots ont été repoussés les uns après les autres.
Les Davosiens ont attendu la 7e minute pour se montrer vraiment dangereux. Mais un vrai travail d'équipe entre Connor Hughes et Fabian Heldner a gradé le puck loin des filets.
Encore une charge pas belle
Toutes les rencontres de cette série ont été tendues, celle-ci n’allait pas échapper aux règles. Si Tim Bozon a eu droit à ses sifflets à Davos mercredi (en référence à sa bagarre avec Kristian Näkyvä lors de l’Acte IV), Leon Bristedt a été la cible des supporters lausannois ce samedi. La cause: sa charge non pénalisée à la tête de Benjamin Bougro, qui souffre d'une commotion cérébrale, mercredi. Mais les esprits n'avaient pas fini de s'échauffer.
Alors qu’Antti Suomela entrait dans la zone offensive lausannoise, il s'est fait prendre en chasse par trois grisons. Et Sven Jung a très lourdement chargé l’attaquant finlandais contre la bande. Suomela est resté de nombreuses secondes au sol avant de pouvoir se relever et rejoindre les vestiaires. Le Davosien s'est, lui, vu renvoyé du banc pour la fin de la partie et son équipe a dû évoluer à 5 contre 4 pendant cinq minutes.
Le LHC a donc perdu son Top Scorer pour la fin de la soirée. Dans les secondes qui ont suivi cette action, quel a été l’enjeu dans la tête des joueurs Lausannois?
À noter que les nouvelles concernant Antti Suomela sont plutôt bonnes. “Il a un oeil au beurre noir, mais à part ça pas de fracture, a rassuré Geoff Ward, l’entraîneur des Lions. On verra comment il se sent demain au niveau de la tête. Mais pour l’instant, les indications sont bonnes.” Un risque de commotion n’est cependant pas exclu.
"Je reçois une bonne passe et je me pose pas de question"
Le LHC a donc eu droit à 5 minutes en supériorité numérique. Des minutes de powerplay pendant lesquelles les Lions se sont autant fait peur qu'ils ont shooté. On notera notamment l'échappée de Yannick Frehner qui a manqué de peu le but. On pourrait croire que les esprits étaient un peu perturbés par la perte du meilleur compteur lausannois. Mais, au vu de comment ils ont réagi après cette action (en s’excitant juste ce qu’il faut), on aura plutôt tendance à croire que ce sont les soucis de d’habitude qui persistent.
C'est dans les dernières secondes de ce powerplay que les Lausannois ont réussi à bien poser leur jeu. Et Jason Fuchs qui est allé chercher l’ouverture du score (17e, assists: Michael Raffl et Lawrence Pilut) juste après le retour de Gian-Marco Hammerer (qui purgeait la pénalité à la place de Jung). L’attaquant lausannois nous raconte cette réussite.

La joie de débloquer le compteur. ©KEYSTONE/Valentin Flauraud
Sur 10 matchs opposant le LHC au HCD cette saison, 8 se sont terminés avec un but d'écart. Les deux équipes savent donc bien que pour se donner une chance de remporter la partie, il faut se créer un petit coussin de sécurité. Alors, sans perdre de temps en deuxième période, Fabian Heldner a offert le 2-0 à son équipe (22e). Sur la première partie de l’action, Lukas Frick a essayé de trouver Jason Fuchs à droite du but. Mais le n°14 n’a pas réussi à shooter et à préféré renvoyer le puck vers la ligne bleue, sur Heldner. Le défenseur a vu le couloir, au travers de tous les joueurs, et tenté sa chance. Le palet est passé tout droit, entre la mitaine d’Aeschlimann et le poteau.
Lions contre Dragons
Si Connor Hughes a réalisé un excellent match dans son ensemble, il s’est réellement illustré dans le dernier tiers. Le gardien canado-suisse s’est défait des 17 tirs cadrés lancés par les Davosiens. C’est la période dans laquelle les Grisons ont le plus shooté pour tenter de revenir au score. Mais Hughes a dit non.
Les Lions scelleront le score à la 57e, dans la cage vide. Damien Riat qui avait récupéré le puck après l’engagement a d’abord raté le but. Mais la rondelle a rebondi derrière la cage et Michel Raffl ne s’est pas fait prier pour inscrire le 3-0.
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La Vaudoise Aréna s’est embrasée lorsque la sirène finale a retenti. Il faut dire que la qualification est d’autant plus belle que ce n’est que la deuxième fois que le LHC atteint se stade de la compétition depuis qu’il évolue en National League. La dernière fois, c’était en 2019 après une série gagnée contre Langnau. Ils s’étaient ensuite inclinés face à Zoug.
Pour parler de cette qualification, Jason Fuchs "sait déjà quoi dire" avant même qu'on finisse de poser la question. "Ça fait vraiment du bien, pour nous, pour le staff, pour le club, pour les supporters, décrit l'attaquant. Après la saison dernière et après la saison régulière qu'on a fait, on mérite d'être là." Et les supporters le leur rende bien. Samedi, le match s'est joué à guichets fermés avec 9'600 personnes dans la patinoire. Aucun doute que Malley connaîtra le même engouement la semaine prochaine. Geoff Ward se réjouit d'ailleurs que Lausanne connaisse maintenant un peu de "hockey fever".
À partir de lundi, c’est cette fois Fribourg-Gottéron que les Lausannois rencontreront. Les Dragons qui se sont qualifiés jeudi soir. Ils ont donc bénéficié d’un peu plus de temps de préparation et de repos que les Lausannois. Mais, est-ce qu'entamer cette nouvelle série en étant dans le rythme, ça peut être un avantage?
Un derby romand, c’est plus qu’une belle affiche pour une demi-finale. Comment Jason Fuchs aborde-t-il cet adversaire?
Le LHC a perdu les deux premières confrontations face à Fribourg en prolongation (3-2 et 1-2). Ils s’étaient imposés 6-3 à domicile et avaient laissé échappé le dernier match sur le score de 4-3.
Geoff Ward est confiant. “On est prêts, on s’est déjà préparés pour eux”, lâche l’entraîneur. Du repos et un peu de travail au programme de ce dimanche pour les Lausannois. Mais quel genre de travail? “On a un peu de vidéo à regarder, certains gars vont patiner, donc c’est un jours de travail normal pour nous”, répond laconiquement le coach.
Le premier match de cette demi-finale aura lieu lundi à Fribourg. Le LHC accueillera ensuite Gottéron mercredi à la Vaudoise Aréna.
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Davos en favori de la finale des play-off
Davos aborde la finale des play-off face à Fribourg-Gottéron avec le costume du favori (acte I samedi à 20h00. Mais l'heure est venue pour les Dragons d'enflammer tout un canton.
Difficile de ne pas donner une longueur d'avance au HCD. Ses 31 titres nationaux - un record - parlent d'eux-mêmes, bien que le plus récent remonte à plus de dix ans (2015), sous l'ère Arno del Curto. En face, Gottéron affiche un palmarès vierge de tout sacre national.
Le déroulement de la saison 2025/26 n'incite pas non plus à l'optimisme du côté des supporters fribourgeois. Davos l'a jusqu'ici survolée, conquérant 117 points - sur les 156 possibles - en phase préliminaire avant de vaincre en play-off Zoug puis les Zurich Lions en cinq matches, sans coup férir.
Fribourg a pour sa part décroché la 2e place de la qualification, avec une belle marge de 9 unités sur Genève-Servette (3e). Mais avec 17 longueurs de retard sur le HCD. Et le HCFG a souffert mille maux en quart face à Rapperswil-Jona, ne s'imposant qu'en prolongation lors du match 7, avant de dominer le GSHC en cinq matches.
Adversité vs facilité
L'adversité rencontrée par les Fribourgeois dans ces séries finales, avec notamment l'absence de plusieurs joueurs majeurs blessés, peut néanmoins constituer un avantage certain. Les hommes du coach Roger Rönnberg ont dû enfiler leur bleu de travail face à Rappi avant de pouvoir jouer l'esprit plus libéré face à Genève-Servette, portés notamment par Reto Berra et Christoph Bertschy.
Davos a pour sa part joué sur du velours, franchissant les obstacles avec une facilité déconcertante en se montrant impitoyable à domicile (29 succès pour 3 défaites sur sa glace). L'entraîneur Josh Holden n'a pourtant pas non plus été épargné: le vif Enzo Corvi, le solide défenseur Michael Fora et le précieux Valentin Nussbaumer (34 points cette saison) sont ainsi tous au repos forcé.
Mais Davos et Gottéron ont pour point commun de pouvoir s'appuyer sur un effectif particulièrement homogène. Du côté fribourgeois, les seconds couteaux (Jeremi Gerber, Jamiro Reber, Maximilian Streule ou Simon Seiler) ont su élever le curseur en l'absence de cadors comme Andrea Glauser, Sandro Schmid (dont la saison est terminée), Attilio Biasca ou Marcus Sörensen (désormais de retour).
La fierté de Rönnberg
Cette force collective est l'une des clés du succès fribourgeois, comme en convient Roger Rönngerg. "Je suis tellement fier des gars. Il y a un état esprit extraordinaire au sein de cette équipe. Ils jouent vraiment les uns pour les autres et nous n'avons pas besoin de jouer parfaitement au hockey pour gagner", relevait-il à l'issue du dernier match gagné face à Genève-Servette.
"Je suis fier de la façon dont ce groupe s'est développé", a ajouté le technicien suédois, qui savoure aussi l'immense engouement populaire engendré par les performances de ses joueurs. "C'est incroyable de voir à quel point les gens se soucient de leur équipe ici. Cela me donne la responsabilité, en tant qu'entraîneur, de faire tout ce que je peux pour leur faire plaisir", a-t-il souligné.
Et pour faire plaisir au peuple fribourgeois, un seul moyen: lui offrir enfin un premier titre de champion. Après avoir vaincu Genève-Servette pour la première fois après quatre éliminations dans les quatre précédentes séries ayant opposé les deux équipes, les Dragons se voient certainement bien mettre fin à une série de quatre échecs plus noire encore...
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Sprunger et Fribourg ont "les armes pour bousculer" Davos
L'attente a trop duré. Fribourg-Gottéron veut briser sa malédiction face au HC Davos et à ses 31 titres dès samedi, après avoir perdu ses quatre premières finales de play-off en National League.
"C'est l'année ou jamais pour moi, pas pour Gottéron", avait lâché à Keystone-ATS le futur retraité et emblématique capitaine fribourgeois Julien Sprunger avant le début du quart de finale face à Rapperswil-Jona. N'empêche que l'occasion est trop belle pour ne pas la saisir, même si la jeune équipe du coach Roger Rönnberg devrait aussi avoir son mot à dire lors des années à venir.
Davos a certes impressionné tant au cours de la saison régulière, bouclée avec 17 points d'avance sur son dauphin Gottéron, que lors des play-off, dans lesquels ils n'ont perdu que deux matches (un face à Zoug, un autre face au double tenant du titre Zurich). Mais "on a les armes pour les bousculer", assure Julien Sprunger, interrogé à l'issue de la demi-finale face au GSHC.
Et pour cause: Gottéron affiche un bilan de deux victoires pour deux défaites face à la troupe du coach Josh Holden dans le championnat régulier. Les Dragons ont gagné deux fois à domicile, et se sont inclinés deux fois dans la "cathédrale" grisonne. Ils y ont tout de même subi une troisième défaite cette saison, en demi-finale de la Coupe Spengler.
"Ca va faire des heures de car", sourit le no 86. "Je pense que Davos est l'équipe à battre. On a eu de gros matches pendant la saison contre eux, on a perdu cette demi-finale de Coupe Spengler (3-1). C'est vraiment une excellente équipe. Davos sera le favori aussi dans cette finale", souligne-t-il plus sérieusement.
"Mais on n'a vraiment rien à perdre, on va vraiment essayer de tout donner", enchaîne le quadragénaire, pour qui la pression est légèrement retombée après ce quart de finale de tous les dangers face à Rappi (victoire au match no 7, en prolongation). "J'étais beaucoup plus calme dans la série face à Genève", glisse-t-il.
"J'ai réussi à me concentrer sur le hockey. Toutes ces émotions étaient très intenses, et je m'étais un peu perdu dans tout cela. En demi-finale j'ai vraiment essayé de profiter à fond, de donner tout ce que j'avais. Je me sentais beaucoup plus libre et beaucoup mieux sur la glace", assure-t-il.
"Presque la fin rêvée"
Cette insouciance et cette légèreté, les Dragons en auront bien besoin en finale. Le spectre des quatre finales perdues (deux face à Berne, en 1992 et 2013, deux face à Kloten, en 1993 et 1994) rôde toujours du côté de St-Léonard. Surtout celui de la finale de 2013, abordée avec l'avantage de la glace.
Julien Sprunger n'a pas de souvenir des finales des années 90. "J'étais trop petit, j'avais 4-5 ans", rappelle-t-il. Le scénario de celle de 2013 est en revanche encore bien présent dans son esprit. Il se remémore ainsi tout d'abord l'après-finale: "Voir l'adversaire soulever la coupe, c'est toujours difficile".
Pas question de s'infliger les mêmes images 13 ans plus tard. "Quand tu te qualifies pour une finale, je crois que tu n'as qu'une envie, c'est d'aller au bout et de gagner", lâche-t-il. "Avec la saison qu'on a eue, avec les play-off qu'on a réussis jusqu'à maintenant, on sent qu'on a un potentiel. On a cette ambition d'aller au bout. Donc on ne pense qu'à la victoire", assure-t-il.
Julien Sprunger a bien l'intention de savourer chacun des derniers moments de sa carrière. "C'est assez extraordinaire de pouvoir jouer une finale lors de ma dernière saison. Avec cette qualification, c'est presque la fin rêvée. C'était pour ça qu'on s'est battu, qu'on a travaillé. Je pense qu'on l'a mérité grandement, et on en profite à fond", explique-t-il encore.
Un impressionnant 29-3
L'ancien international suisse est conscient que le public fribourgeois peut aider l'équipe à soulever des montagnes. "Nos supporters sont de toute façon là, le lundi, le mardi, le mercredi, à n'importe quel mois de l'année. On doit profiter de ces moments aussi. Je peux en témoigner: ça fait quasiment 25 saisons que je joue, c'est seulement notre deuxième finale", souligne-t-il.
Malgré le soutien sans faille de son public, Gottéron n'affiche pas un bilan si impressionnant que cela à St-Léonard: 26 succès pour sept défaites, dont deux concédées en quart de finale face à "Rappi". Le HC Davos est en revanche quasi intouchable à domicile en championnat: 29 victoires, pour trois revers.
Or, pour triompher, il faudra gagner au moins une fois en terre grisonne, où le dernier échec du HCD remonte au 28 février face à Kloten. Dans le vestiaire fribourgeois, on se souviendra toutefois qu’on avait gagné à trois reprises à Davos en 2024/25, notamment en demi-finale d'une Coupe Spengler que les Dragons avaient remportée 24 heures plus tard.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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La cinquième finale de Fribourg-Gottéron
Fribourg-Gottéron disputera dès samedi face à Davos la cinquième finale de play-off de son histoire en National League. Retour sur les quatre premières finales des Dragons, toutes perdues.
1992: Fribourg-Gottéron - Berne 2-3. La deuxième saison de l'ère Bykov-Khomutov sera-t-elle la bonne ? Vainqueurs de la saison régulière avec ses deux tsars à la baguette (87 points en 34 matches pour Slava Bykov, 79 en 35 parties pour Andrei Khomutov), les hommes du regretté coach Paul-André Cadieux doivent affronter l'ennemi bernois pour la première finale de l'histoire du club. L'issue est cruelle, avec une défaite 4-1 à St-Léonard face au "SCB" dans le match décisif d'une série où Gottéron était revenu de 0-2 à 2-2.
1993: Kloten - Fribourg-Gottéron 3-0. Les attentes n'ont pas changé autour du club du président Jean Martinet. Mais Gottéron doit se contenter d'une 2e place en phase qualificative, derrière Kloten. La troupe de Paul-André Cadieux défie d'ailleurs les Flyers, emmenés notamment par les internationaux suisses Reto Pavoni, Roman Wäger ou Felix Hollenstein, dans une finale alors toujours disputée en "best of 5". C'est la douche froide: la formation zurichoise, qui neutralise parfaitement le duo Bykov-Khomutov, s'impose 3-0.
1994: Fribourg-Gottéron - Kloten 1-3. Comme on se retrouve! Gottéron et Kloten sont toujours les deux meilleures équipes du championnat, et les hommes de Paul-André Cadieux devancent cette fois-ci ceux du Suédois Conny Evensson en saison régulière. Bykov (32 points en 11 matches de play-off !) et Khomutov (25 points dans ces séries finales) sont au sommet de leur art. Mais cela ne suffit pas en finale: battu deux fois à St-Léonard, Fribourg s'incline cette fois-ci en quatre matches, payant cash les bourdes de son portier Dino Stecher dans un acte IV qui aurait pu tout changer.
2013: Fribourg-Gottéron - Berne 2-4. Dix-neuf ans après, Gottéron retrouve enfin les joies d'une finale, avec Hans Kossmann à la bande. C'est à nouveau le CP Berne qui se dresse sur la route des Dragons, lesquels ont l'avantage de la glace après avoir remporté la phase préliminaire. Le soufflé retombe vite: battu d'entrée à St-Léonard, Fribourg se retrouve pour la troisième fois mené 0-2 dans une finale. Le HCFG recolle certes à 2-2, mais rate son match 5 à domicile (0-3 à la 31e). Pas de suspense non plus à Berne lors de l'acte VI, les Ours menant alors 3-0 à la 33e.
2026: Davos - Fribourg-Gottéron x-x. L'heure de la revanche a-t-elle sonné pour le futur retraité Julien Sprunger, 13 ans après sa première finale ? Absent sur blessure lors du match 4 face à Genève-Servette, le no 86 des Dragons est prêt à tout donner pour conclure en beauté une carrière entièrement dédiée à son club de coeur. Son équipe retrouve son rôle favori d'outsider, face à des Davosiens impressionnants tout au long de saison. La série s'annonce équilibrée: chacun des deux finalistes a remporté les deux confrontations directes livrées à domicile en championnat régulier.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Equipe de Suisse: Deux tests face à la Slovaquie pour commencer
Au lendemain du licenciement de son sélectionneur Patrick Fischer, l'équipe de Suisse entame en Slovaquie la préparation du championnat du monde qu'elle jouera à domicile du 15 au 31 mai.
La Suisse dispute ses deux premiers matches du printemps jeudi et vendredi à Topolcany (à 16h30), face à la Slovaquie. Les hockeyeurs à croix blanche évolueront sous les ordres de Jan Cadieux, propulsé sélectionneur plus tôt que prévu après le licenciement de Fischer mercredi soir. Le Zougois a été démis de ses fonctions par la Fédération deux jours après la révélation de son certificat Covid falsifié.
Malgré cette tourmente, Jan Cadieux peut déjà compter sur plusieurs joueurs expérimentés (Leonardo Genoni, Tristan Scherwey, Romain Löffel, Gaëtan Haas, Ken Jäger ou Grégory Hofmann). Mais ni ceux jouant au sein des équipes demi-finalistes des play-off de National League, ni ceux évoluant en NHL ne sont pour l'heure de la partie.
Les places seront donc chères au sein d'une équipe qui sera forcément ambitieuse après s'être parée d'argent lors des deux derniers Championnats du monde. Les sélectionnés de la première heure devront se mettre en évidence en Slovaquie déjà pour espérer poursuivre la préparation à Bienne la semaine prochaine.
Mais certains sont avant tout là pour acquérir de l'expérience, comme les deux néophytes Niklas Blessing (19 ans) ou Miles Müller (21 ans). Le défenseur de Bienne et l'attaquant d'Ambri-Piotta n'osent certainement pas revendiquer une place au championnat du monde, même si Jan Cadieux pourrait réserver l'une ou l'autre surprise pour son premier tournoi à la tête de l'équipe de Suisse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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