Vaud
Le projet vaudois de Conseil de la magistrature est sous toit
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La surveillance de la justice vaudoise devrait bientôt être remaniée. Le Conseil d'Etat a adopté un projet de loi visant à la création d'un Conseil de la magistrature, déjà en vigueur dans les autres cantons romands et discuté de longue date en terre vaudoise.
Ce nouvel organe "totalement indépendant" doit garantir la séparation des pouvoirs en évitant au maximum "l'intrusion de la politique" dans la surveillance de la justice, a expliqué lundi devant la presse la conseillère d'Etat Christelle Luisier.
L'objectif consiste aussi à simplifier le système actuel, jugé trop complexe avec des compétences enchevêtrées. "On ne sait pas qui est responsable de quoi", a relevé la ministre en charge des institutions.
Selon le nouveau système, le Grand Conseil perd de ses compétences, même s'il conserve la haute surveillance via sa Commission thématique des affaires juridiques. La surveillance disciplinaire des magistrats (juges de première et deuxième instances + procureurs) passe en revanche au Conseil de la magistrature, tout comme la surveillance administrative du Tribunal cantonal et du Ministère public. La nouvelle entité est aussi chargée de donner un préavis au Parlement lors de l'élection de juges cantonaux, du procureur général et de ses adjoints.
Ce modèle s'inspire largement de la pratique des autres cantons. "Nous n'avons pas réinventé la roue, mais procédé à quelques réglages pour tenir compte de la situation vaudoise", a indiqué Jean-Luc Schwaar, directeur général des affaires institutionnelles et des communes.
Parmi les spécificités cantonales, il a noté la présence de trois personnes de la "société civile" au sein du futur Conseil de la magistrature pour apporter "un autre regard". Proposés par le Grand Conseil, ces trois membres siégeront aux côtés de cinq magistrats et du bâtonnier des avocats vaudois. Ils seront tous élus pour cinq ans.
Votation populaire
Cela fait environ dix ans que le canton de Vaud réfléchit à l'instauration d'un Conseil de la magistrature. Celui-ci avait été notamment réclamé dans le cadre de "l'affaire Claude D.", qui avait suscité des tensions entre justice et politique. "Le Conseil de la magistrature devra servir de filtre et éviter que de tels chocs frontaux se produisent à l'avenir", a estimé M. Schwaar.
Adopté par le Conseil d'Etat, le projet est désormais transmis au Grand Conseil qui devrait en débattre début 2022. S'il est accepté par les députés, il devra ensuite passer en votation populaire en juin 2022, car il implique une modification de la Constitution vaudoise. L'entrée en vigueur pourrait ainsi intervenir en janvier 2023.
"L'instauration d'un Conseil de la magistrature est un sujet très technique et institutionnel. Mais il traite de questions démocratiques fondamentales, à commencer par la séparation des pouvoirs", a résumé Christelle Luisier.
Football
Custodio: "On a trop subi défensivement"
Servette a arraché le nul 3-3 à la dernière minute face au LS, alors que les Grenat ont joué à 10 plus de 60 minutes. Le Lausannois Olivier Custodio n'a pas caché sa déception après la rencontre.
Au terme d'un derby lémanique spectaculaire, le capitaine du LS est apparu devant la presse avec la mine basse. A l'heure de revenir sur la prestation lausannoise, Custodio s'est montré "très déçu". "Nous avons été bons en première mi-temps, et nous avons bien réagi à l'ouverture du score de Mraz, avec deux buts marqués et Servette qui est réduit à 10, a poursuivi celui qui a été formé au LS. En seconde période, nous avons à nouveau la bonne réaction lorsqu'ils parviennent à égaliser 2-2, en marquant derrière, ce qui est positif. Le négatif, c'est que nous subissons trop défensivement et que nous prenons trop de buts."
"Un problème de mentalité"
Celui de Miroslav Stevanovic à la 90e a un goût de déjà-vu. Depuis le début de la saison, Lausanne a encaissé douze buts (sur quarante) dans le dernier quart d'heure en championnat. "C'est un problème de mentalité, celle de défendre son but, de se faire mal pour ne pas prendre de but. Aujourd'hui, on ne l'a pas, a-t-il concédé. Ce sont rarement des buts où il y a une grosse erreur individuelle, ce sont souvent des petites choses que chaque joueur peut éviter et il faut qu'on l'apprenne."
"Ils nous ont posé beaucoup de problèmes"
Le numéro 10 est également revenu sur l'entame de la deuxième période, où les hommes de Peter Zeidler semblaient tenir leur match en main. "On voulait marquer le troisième but, malheureusement on n'a pas réussi à le faire tout de suite, a soupiré le milieu de terrain de 31 ans. Ils nous ont posé beaucoup de problèmes, c'est une belle équipe qui joue bien au ballon. A nous maintenant de corriger ça au plus vite, car les matches s'enchaînent et il faut marquer des points le plus rapidement possible en championnat."
Désormais, le LS doit mettre de côté cette série de cinq matches sans victoire en Super League pour se projeter en Tchéquie, où le club vaudois affrontera le Sigma Olomouc en seizièmes de finale de la Conference League ce jeudi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Lausanne-Sport concède le nul face à Servette
Le Lausanne-Sport a concédé le nul 3-3 face au SFC lors de la 25e journée de Super League. Face à des Genevois réduits à 10, les Lausannois ont perdu de précieux points dans la course au top 6.
Ce 3e derby lémanique de la saison avait une grande importance pour les deux équipes, qui se devaient d'engranger des points en vue de la lutte pour le top 6, synonyme de "Championship Group". Avec ce nul, Lausanne-Sport (30 points) stagne à six longueurs de la sixième place d'YB, tandis que les Grenat comptent à présent neuf unités de retard sur les Bernois.
Servette réduit à 10 dès la 27e
Après un début de partie équilibrée, Samuel Mraz a débordé la défense lausannoise pour inscrire son huitième but de la saison à la 20e sur la première occasion servettienne. Quelques minutes plus tard, Marco Burch a commis une faute de dernier recours dans la surface de réparation sur Seydou Traoré, parfaitement servi par Morgan Poaty.
Après consultation de la VAR, le défenseur du SFC a été expulsé, tandis que Jamie Roche n'a pas tremblé pour transformer le penalty à la 28e. Réduits à 10 pour la 3e fois depuis la reprise du championnat, les Grenat ont résisté jusqu'à la 39e et le 2-1 de Traoré.
Doublé de Stevanovic
En seconde période, les Vaudois ne sont pas parvenus à se mettre à l'abri et ont concédé l'égalisation à la 59e par Miroslav Stevanovic. Piqué au vif, Peter Zeidler a alors procédé à trois changements, dont celui d'Omar Janneh. Déjà buteur face à Thoune, l'attaquant de 19 ans arrivé début janvier au LS s'est retrouvé à la conclusion d'une contre-attaque pour permettre à son équipe de reprendre la main à la 73e. À la 90e, Stevanovic a permis aux Genevois d'arracher le nul en inscrivant son deuxième but de la partie, quelques secondes après l'expulsion du Vaudois Nicky Beloko.
Il ne reste désormais que huit journées au LS et aux hommes de Jocelyn Gourvennec (10es) pour tenter d'échapper au "Relegation Group". Enfin, les Lausannois ont engrangé un 5e match sans victoire en Super League, alors qu'ils s'apprêtent à retrouver les Tchèques du Sigma Olomouc en seizièmes de finale de Conference League jeudi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
VD-FR: pas de mesures particulières après les fraudes à Vernier
Suite aux fraudes électorales survenues l'an dernier à Vernier (GE), les cantons de Vaud et Fribourg ne prévoient pas de mesures de sécurité supplémentaires pour les élections communales du 8 mars. Les précautions actuelles suffisent pour garantir l'intégrité des scrutins, selon eux.
Les protocoles actuels comprennent d'abord la vérification de la carte de vote (concordance entre l'identité et la date de naissance) et l'inscription de chaque votant dans le registre électoral. Les bureaux électoraux s'assurent également que la personne n'a pas déjà voté.
Si ces contrôles sont réussis, la carte de vote est séparée de l'enveloppe contenant le bulletin de vote afin de préserver la confidentialité des voix, explique Vincent Duvoisin, directeur des affaires communales et droits politiques à l'Etat de Vaud, contacté par Keystone-ATS.
Ensuite, les bulletins de vote sont dépouillés: les listes glissées sans modification sont rassemblées par couleur politique; celles qui comportent des modifications (candidats biffés ou rajoutés) sont examinées individuellement. "C'est durant cette phase de vérification que le personnel des bureaux de vote va se rendre compte si des redondances apparaissent", précise Vincent Duvoisin.
Il peut s'agir, comme à Vernier, d'écritures similaires entre plusieurs bulletins, de candidats systématiquement rajoutés ou biffés des listes.
Procédure pénale possible
En cas de soupçons, les bulletins incriminés sont mis de côté. Le bureau (propre à chaque commune) se réunit alors pour statuer et décide si ces bulletins sont frauduleux ou valides. Lorsqu'un doute porte sur plus d'une dizaine de bulletins, l'Etat de Vaud recommande aux communes de déposer une plainte pénale.
La chancellerie fribourgeoise indique pour sa part que les bureaux électoraux doivent s'en remettre à la préfecture en cas de soupçon d'irrégularité.
En 2016, deux procédures avaient été ouvertes suite à des soupçons de fraude électorale, à Renens (VD) et Villars-sur-Glâne (FR).
Rappel des règles
La chancellerie fribourgeoise rappelle aussi, par une brochure explicative, les pratiques interdites: voter à la place d'une autre personne, modifier ou falsifier des bulletins, rémunérer une personne pour son vote et voter plusieurs fois.
Suite aux fraudes de Vernier, la chancellerie genevoise avait quant à elle ajouté à la carte de vote, sous la signature, une mention attestant que l'électeur avait bien rempli son bulletin personnellement. Désormais, l'enveloppe de vote affiche également que "ce document est strictement personnel et non transmissible", précise l'institution.
Nouvelles technologies à l'étude
Pour renforcer la confiance dans les résultats des élections, le canton de Genève prévoit d'utiliser des outils d'intelligence artificielle pour contrôler les signatures. Dans une interview à la Tribune de Genève en novembre dernier, la chancelière Michèle Righetti-El Zayadi expliquait qu'il "ne s'agirait pas d'ouvrir un registre officiel des signatures, mais de procéder à des comparaisons de l'empreinte numérique des signatures d'un scrutin à l'autre."
Le développement de cette méthode est suivi avec intérêt côté vaudois. "Il ne s'agirait pas de détecter une fraude avant le scrutin, mais de s'assurer a posteriori que les cartes de vote ont bien été signées par leur électeur", relève Vincent Duvoisin. Ces résultats permettraient de renforcer la crédibilité du résultat et de déceler de possibles problèmes pour les scrutins suivants, estime-t-il.
Le responsable indique toutefois qu'une nouvelle base légale devrait être créée, et que le système vaudois, avec un registre civique distribué entre toutes les communes, pourrait compliquer son déploiement. Genève a lui centralisé toutes ces données.
De son côté, le canton de Fribourg planifie l'adoption du système SwissVote, déjà utilisé dans d'autres cantons et par la ville de Fribourg, notamment. Il est composé d'un scanner ainsi que d'un programme de lecture et de consolidation des résultats. La chancellerie fribourgeoise indique qu'il "permet un dépouillement rapide et fiable des votations et élections majoritaires", et s'attend à une mise en service "pas avant l'été 2026".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Renens: zoom sur des maisons insolites à la Ferme des Tilleuls
A Renens, la nouvelle exposition de la Ferme des Tilleuls invite à la découverte de maisons insolites. Ces architectures sans architectes ont été imaginées et construites par des utopistes qui aujourd'hui les habitent. A voir jusqu'au 21 juin.
L'exposition "Maisons-mères - Architectures utopiques et concrètes" explore des univers connus et préservés, comme le Jardin des Tarots où Niki de Saint Phalle a vécu en Toscane. Elle montre aussi des environnements disparus ou jamais dévoilés. Conçue par le réalisateur de documentaires Philippe Lespinasse, elle présente près de 60 demeures devenues des oeuvres d'art.
Point de départ: la maison de "Celle qui peint", alias Danielle Jacqui, sise à Roquevaire dans le sud de la France. Cette demeure est recouverte de peintures, céramiques et sculptures. A l'image du fameux ORGANuGAMME, oeuvre inclassable offerte à la ville de Renens et exposée dans la cour de la Ferme, l'espace culturel de la commune.
Cette maison de Roquevaire, pépite architecturale de l'arrière-pays marseillais, est en cours de classement, bien qu'elle ne réponde à aucun critère. Et elle n'est pas la seule.
Tour du monde
L'exposition propose un tour du monde de ces aventures constructives, qui n'entrent dans aucune case. Elles n'ont de style que le fait main, que l'humain, loin de toute uniformisation.
Ces maisons-baleines, maisons-coquillages ou château-mystère jouent avec les équilibres et les formes. Les fadas, les zinzins, les utopistes qui les habitent ont autre chose à faire qu'écouter ce qu'on pense d'eux, souligne le dossier de presse.
Photos et maquettes
Maquettes, modèles réduits, images d'archives glanées partout dans le monde et photographies documentaires nourrissent l'exposition. L'ensemble témoigne de la diversité des destins de ces demeures ainsi que de leur difficile survie dans des sociétés ultra normées.
Une place de choix est réservée au photographe Mario Del Curto qui documente depuis près de 40 ans ces architectures singulières. Il a été mandaté par la Fermes des Tilleuls pour photographier plusieurs environnements suisses peu ou pas connus. Il emmène le visiteur à la rencontre d'auteurs suisses comme Erwin Schatzmann à Winterthour ou Christophe Magnin à Sorens (FR). L'exposition s'accompagne de visites guidées, d'ateliers et de projections.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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