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Vaud

Les députés vaudois favorables à faciliter l'accès aux FIV

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Aujourd'hui en Suisse, 10 à 15% des couples ont des difficultés à concevoir un enfant. Plus de 1% des bébés sont issus de la fécondation in vitro (FIV), selon le CHUV. (©KEYSTONE/EPA/WALTRAUD GRUBITZSCH)

Les députés vaudois ont pris mardi en considération un postulat socialiste visant à faciliter l'accès aux fécondations in vitro (FIV). Le texte demande au gouvernement d'envisager, sur une base légale, des mesures pour abaisser les barrières financières ou au moins prévoir des arrangements de paiement pour les couples ayant recours à cette pratique.

Environ 6000 femmes ont recours à une FIV en Suisse chaque année, dont plus de 700 dans le canton de Vaud, selon les statistiques. Les coûts d'une FIV se montrent importants. En Suisse, ces frais ne sont pris en charge ni par l'assurance de base ni par les assurances complémentaires. En France par exemple, les quatre premières tentatives de FIV sont prises en charge par la sécurité sociale.

Un cycle complet de FIV coûte au minimum 8000 à 10'000 francs, selon le postulant Jean Tschopp (PS). Au CHUV, le coût d'une FIV avec suivi complet s'élève à 5650 francs, auxquels s'ajoutent des frais de plusieurs milliers de francs, notamment de stimulation ovarienne.

Souvent, plusieurs FIV doivent être réalisées pour aboutir à une grossesse conduite à terme. Très rapidement, les sommes engagées se montent ainsi à 20'000 ou 30'000 francs, selon le député de gauche. En conséquence, beaucoup de couples renoncent à la FIV, comme l'attestent aussi bien la Médecine de la fertilité du CHUV que le Centre de procréation médicalement assistée à Lausanne.

"Souffrance et tabou"

"Les conditions sociales ne doivent pas être un motif d'empêchement d'avoir un enfant", a dit M. Tschopp. Plus globalement, il a parlé "d'une souffrance et d'un tabou" pour les couples infertiles.

Le postulat demande d'ailleurs que le Conseil d'Etat fournisse un rapport sur les causes de l'infertilité croissante, afin de traiter le problème à la racine. M. Tschopp souhaite aussi que l'étude donne des renseignements statistiques sur l'évolution des recours aux FIV ces quinze dernières années ainsi que des informations sur les conditions financières et l'encadrement dans lesquels s'exercent ces FIV.

Sur recommandation d'une commission, sans débat, le postulat a été pris en considération par une large majorité du plénum. Le texte a donc été renvoyé au Conseil d'Etat, qui a une année pour y répondre.

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Vaud

Chasse aux laurelles au bord de la Venoge

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Des communes de la région de Morges lancent une opération d'arrachage de laurelles en milieux forestiers (photo d'illustration). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

L'association Région Morges et plusieurs communes avoisinantes (Préverenges, Echandens, Denges, Bussigny et St-Sulpice) lance une opération d'arrachage de lauriers-cerises (laurelles) au bord de la Venoge. Objectif: mettre fin à la prolifération en forêt de cette espèce exotique envahissante dont la présence menace la biodiversité locale.

Les communes invitent leurs citoyens "à participer à l'effort collectif pour la préservation de la nature", écrivent-elles dans un communiqué. Elles leur donnent rendez-vous le 4 mai à Préverenges pour "une demi-journée de mobilisation".

Les laurelles sont fréquemment utilisées comme haies dans les jardins et les parcs. Leur dissémination dans l'environnement est notamment favorisée par les oiseaux. Or, une fois implantées dans les milieux forestiers, "leur croissance rapide et dense perturbe l'équilibre écologique et entrave le rajeunissement des forêts en étouffant les plantes et arbustes indigènes", relève le communiqué. Leurs fruits sont par ailleurs toxiques pour la plupart des animaux.

A noter que le Canton de Vaud a interdit la vente et la plantation des plantes exotiques envahissantes dans le cadre de la loi sur la protection du patrimoine naturel et paysager (LPrPnp), entrée en vigueur en janvier 2023. Une liste sera publiée d'ici cet été et "il est problable" que les laurelles se trouvent dessus, poursuit le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Face à Zurich, des "détails" font encore défaut aux Lausannois

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Un véritable duel de Lions a scellé le score de cet Acte III. ©KEYSTONE/Michael Buholzer

La Swiss Life Arena est décidément difficile à prendre. Le LHC s'est incliné 4-2 face à Zurich samedi. Les ZSC Lions reprennent ainsi l'avantage dans cette finale.

Mauvaise entame pour le LHC. Après seulement quelques secondes (26 exactement), les Lausannois se sont retrouvés à 4 contre 5. Fabian Heldner a été puni pour obstruction. Et ça, c’est le genre de cadeau qu’il ne faut pas faire aux ZSC Lions.

Alors que Zurich revenait dans la zone offensive pour poser son jeu, Yannick Zehnder, sur la ligne bleue, a poussé Lawrence Pilut dans le dos, faisant tomber le défenseur lausannois. Les arbitres n’ont pas bronché. Le jeu a continué, mais Pilut s’est retrouvé en retard pour aller défendre. Conséquence, Juho Lammikko a été quelque peu oublié. L’attaquant finlandais a eu la voie libre pour ouvrir le score (3e, assists: Jesper Frödén et Mikko Lehtonen). Ce but encaissé si tôt a-t-il pesé sur la suite de la rencontre?

Théo RochetteAttaquant du LHC

Avant ce "moment sans" en deuxième période, les Lions ont été dominés. Il a vraiment semblé que les Zurichois avaient très bien fait leurs devoirs. Ils ont en effet intercepté un nombre incalculable de passes lausannoises. Que tire Théo Rochette de cela?

Théo RochetteAttaquant du LHC

Les Zurichois leur ont donné quelques sueurs froides. Des instants auxquels les hommes de Geoff Ward ont néanmoins réussi à répondre. Notamment avec un Lawrence Pilut en grande forme.

"On ne peut pas toujours dominer"

Les Lions sont revenus dans le match juste avant la pause. Un tir du fond de la zone offensive signé Théo Rochette (19e, assists: Andrea Glauser et Jiri Sekac). Antti Suomela a créé un peu de trafic en passant devant le but au moment du tir. Le genre de but que Lausanne a souvent encaissé, mais peu réussi. Et cette fois, l’action est plutôt belle.

Le deuxième tiers a fait connaître un ascenseur émotionnel au public. D’entrée de jeu, Lausanne est allé prendre l’avantage. Lawrence Pilut a sauvé un puck que Jesper Frödén tentait de dégager de la zone offensive. Le défenseur lausannois s’est avancé un peu et a tiré dans la mêlée qui se trouvait devant la cage (22e, assists: Ronalds Kennins et Christian Djoos). Un shoot en pleine lucarne face auquel Simon Hrubec n’a rien pu faire.

Une action qui a jeté un froid dans la patinoire. Pas de quoi atteindre les joueurs cependant. "J’ai pas trop fait attention très honnêtement, explique Makai Holdener. On marque et après on se concentre sur les shifts. Le reste, on le contrôle pas, on essaie vraiment de laisser ça de côté au maximum."

Malheureusement, on a ensuite assisté à un remake du premier match. En moins de deux minutes, les ZSC Lions sont revenus au score et ont pris l’avantage. Le 2-2 est intervenu sur une séquence pendant laquelle ils se sont montrés très menaçants, tentant à plusieurs reprises de shooter autour de la cage. Le puck est finalement revenu au centre et Yannick Weber a pu tirer (31e, assists: Reto Schäppi et Justin Sigrist). Un tir puissant que Connor Hughes a regardé passer, même si le reflexe de la mitaine était bon.

C’est ensuite Denis Malgin qui, sur le côté de la cage, a pu marquer (33e, assists: Rudolfs Balcers et Yannick Weber). Ce n’était pas faute d’avoir deux lausannois devant lui. Que s’est-il donc passé pendant ce laps de temps? De la déconcentration? Du relâchement? Simplement des joueurs plus forts en face? Rien de tout ça selon Théo Rochette.

Théo RochetteAttaquant du LHC

Encore une affaire de détails

Zurich a mis fin au match avec un 4e but à la 56e minute. Un engagement perdu à cause d’un mauvais contrôle du côté lausannois a permis à Justin Sigrist de partir en échappée et de gagner son duel face à Connor Hughes. Une fin de match mal payée pour Lausanne qui s’est montré très agressif pendant ces 20 minutes et qui a fait un très bon travail sur la récupération des pucks.

À nouveau, le match s’est joué sur des détails. "On s’est égarés sur certains détails et Zurich a capitalisé là-dessus", lâche Geoff Ward. Quant à savoir de quels détails il parle, le coach lausannois préfère garder cela pour son vestiaire.

"C’est décevant mais je pense qu’il y a beaucoup de choses à retenir, relativise Théo Rochette. On n’a pas fait un mauvais match mais on a manqué de constance donc maintenant il faut trouver les solutions pour aller gagner."

Makai Holdener lui se réjouit déjà du prochain match. Ce sera mardi à la Vaudoise Aréna. Une rencontre à nouveau cruciale pour les Vaudois. À noter que cet Acte IV, qui se jouera à guichets fermés, pourra notamment être suivi au cinéma Cinétoile.

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Hockey

Live: Zurich creuse l'écart à 4 minutes de la fin

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©KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi

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Lausanne

Parade à vélo festive et politique à Lausanne

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Le cortège de quelque 300 personnes était emmené par le "DJ à vélo" britannique Dom Whiting à travers les avenues du sud de Lausanne. (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Une parade à vélo réunissant quelque 300 personnes a eu lieu samedi à Lausanne. Organisée par l'ATE Vaud, elle visait à marquer à sa façon les 60 ans d'existence de l'autoroute A1 entre Genève et Lausanne. L'événement a mêlé aspects festifs et politiques.

Sous la bannière "L'autoroute A1 fête ses 60 ans... Bientôt la retraite?", le cortège cycliste est parti vers 14h00 du parc de Milan sous-gare pour traverser le sud de la capitale vaudoise le long du lac par les quais d'Ouchy avant de rejoindre le grand giratoire de la Maladière puis la Vallée de la Jeunesse, non loin. Il était emmené par le célèbre "DJ à vélo" britannique Dom Whiting et ses platines aux musiques électroniques.

Toutes les formes de mobilités douces étaient associées aux côtés des vélos: à pied, en patins ou en trottinette. L'ensemble du parcours sur la route avait été autorisé par la police municipale, avec une circulation réduite voire stoppée par endroits.

L'événement à la fois festif et politique organisé par la section vaudoise de l'Association transports et environnement (ATE) s'est ensuite prolongé au coeur du giratoire de la Maladière et à la Vallée de la Jeunesse, avec des discours prévus des conseillères nationales Brenda Tuosto (PS/VD) et Léonore Porchet (Verte/VD), de politiciens locaux ainsi que de représentants d'associations, tous centrés sur les enjeux de la mobilité et plus spécifiquement des autoroutes.

Révolution vs contrainte

L'ATE comptait sur cet anniversaire de l'A1 pour "évoquer les sujets d'actualité importants": le référendum contre les extensions autoroutières sur lequel le peuple pourrait voter cet automne, la possibilité de requalifier le tronçon autoroutier Ecublens-Maladière (A1a) en boulevard urbain ainsi que les enjeux généraux du report modal, a expliqué à Keystone-ATS Romain Pilloud, secrétaire général de l'ATE Vaud.

"C'est l'occasion d'un moment de mobilisation, de regrouper les forces et d'informer sur ces sujets", résume-t-il. L'opportunité aussi de récolter des soutiens financiers pour les futures campagnes de votation, ajoute-t-il.

Ce qui était une révolution à l'époque est devenu une contrainte, selon l'ATE: "des coûts d'entretien se comptant en dizaines de milliards, une génération importante de trafic automobile, des nuisances sonores impactant la santé, l'émission de gaz à effet de serre et de particules fines, de même que le mitage du territoire sont certains des problèmes qui sont causés par ce tronçon".

Hormis de nombreuses activités familiales, la manifestation a aussi inclu deux expositions sur le thème de l'autoroute en collaboration avec l'EPFL et le festival BDFIL ainsi que des stands associatifs et la présentation de visuels contre les extensions autoroutières.

La doyenne des autoroutes

L'autoroute A1 entre Lausanne et Genève fêtera ses 60 ans exactement le 23 avril. Elle avait été programmée pour l'Exposition nationale de 1964. Les 60 km reliant les deux villes ont été construits en un temps record de quatre ans et un coût estimé à 400 millions de francs.

Premier tronçon autoroutier reliant deux villes en Suisse, cette infrastructure a été conçue pour accueillir 20'000 véhicules par jour. Soixante ans plus tard, cinq fois plus de véhicules l'empruntent quotidiennement, soit près de 100'000.

Pour rappel, le Conseil fédéral a approuvé en octobre dernier le projet général de la suppression du goulet d'étranglement entre l'échangeur du Vengeron et la jonction de Nyon sur l'A1. Sur une longueur de 19 km, l'autoroute sera élargie à trois voies par sens de marche à l'horizon 2041 pour un coût de 950 millions de francs.

Ce projet fait partie de six projets d'extension autoroutière avalisée fin 2023 par les Chambres fédérales. Ils sont combattus par un référendum, mené par l'alliance "Stop à la folie autoroutière" (près de 30 organisations, dont l'ATE, et partis de gauche).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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