Vaud
Les députés vaudois plébiscitent le budget 2021
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2020/12/404677243_highres-1000x600.jpg&description=Les députés vaudois plébiscitent le budget 2021', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le budget 2021 du canton de Vaud est sous toit. Le Grand Conseil l'a largement adopté mardi en écartant les ultimes amendements, notamment au sujet de l'accord canton-communes sur la facture sociale.
Ce budget, qui présente un déficit pour la première fois depuis 2006, prévoit un excédent de charges de 164,2 millions de francs. Il a été approuvé lors du vote final par 114 députés, contre 14 refus et 5 abstentions. Seul le groupe Ensemble à gauche - POP et quelques voix isolées, notamment à l'UDC se sont opposés.
Le ministre des finances Pascal Broulis s'est réjoui de ce "soutien massif" qui donnera "des vitamines au Conseil d'Etat et à l'administration cantonale". Il a rappelé que ce budget avait été construit "hors Covid": les premiers montants débloqués pour faire face à la crise ont été financés en 2020, tandis que les autres conséquences financières figurent au budget 2021 comme "risques", évalués entre 600 et 800 millions de francs.
Parmi les députés, le chef du groupe des Verts Vassilis Venizelos a salué "un budget anticyclique ambitieux et courageux" pour relancer l'économie. Son homologue socialiste Jean Tschopp s'est félicité des investissements "à la hauteur des enjeux" dans le secteur de la santé, mais aussi pour la formation avec la création de 223 postes.
La facture sociale fait encore débat
Du côté du PLR, Carole Dubois s'est notamment réjouie "d'un premier pas vers une paix institutionnelle" entre le canton et les communes, à la suite de la validation de l'accord sur la répartition de la facture sociale.
Cet accord n'est toutefois pas au goût de tous: "Nous voulions donner un coup de main immédiat à nos communes, mais nous n'avons pas réussi à faire bouger cet hémicycle", a regretté Phillippe Jobin, chef de groupe de l'UDC. Son parti a présenté un nouvel amendement mardi, qui demandait d'octroyer un montant annuel de 80 millions de francs en faveur des villes-centres, dont la capacité d'autofinancement est particulièrement affectée par la facture sociale.
La conseillère d'Etat en charge du dossier, Christelle Luisier, a critiqué un amendement "qui semble tiré d'un chapeau" et qui sape plusieurs mois de négociations entre le canton et la principale faîtière de l'Union des communes vaudoises (UCV). "Nous avons trouvé un compromis et nous devons nous y tenir. Il en va de notre crédibilité", a-t-elle relevé.
Pour mémoire, l'accord entre le canton et l'UCV, conclu l'été dernier, prévoit un rééquilibrage progressif de la facture sociale pour arriver au plus tard en 2028 à un montant annuel et pérenne de 150 millions de francs en faveur des communes.
Christelle Luisier a estimé que la proposition de l'UDC provoquerait un surcoût d'un milliard de francs pour le canton à l'horizon 2028. "Cela n'est pas digérable", a-t-elle affirmé, soulignant que la situation était déjà suffisamment incertaine en raison de la crise du coronavirus.
Après une heure et demie de discussions, l'amendement de l'UDC a été refusé par 94 élus issus surtout de la gauche - hormis la gauche radicale - et d'une majorité des PLR. Ils ont été 36 à l'accepter et 8 à s'abstenir. Un autre amendement, qui demandait que le canton reprenne l'entier de la facture sociale, avait été refusé la semaine dernière dans la même proportion.
"Chambre d'enregistrement"
Outre la question de la facture sociale, plusieurs amendements issus du groupe Ensemble à gauche - POP ont été écartés mardi, comme cela avait déjà été le cas lors du premier débat. Face à la crise sanitaire, la gauche radicale souhaitait notamment débloquer plusieurs millions de francs pour témoigner une reconnaissance matérielle au personnel du CHUV, de l'Association vaudoise d'aide et de soins à domicile, des hôpitaux régionaux et des EMS. Ces diverses propositions ont convaincu une trentaine de députés, mais elles se sont heurtées aux élus de la droite.
Le popiste Vincent Keller a déploré que les débats liés au budget n'aient "accouché de rien". Il a qualifié le Parlement de "chambre d'enregistrement" du Conseil d'Etat où "chacun se tient par la barbichette".
Lausanne
Un commandant ad interim à la tête de la police lausannoise
La nomination d'un nouveau commandant de la Police de Lausanne prend du temps. La municipalité a désigné Stéphane Volper, actuel chef de la Police judiciaire, pour assurer l'intérim. Il succédera le 1er juillet au colonel Olivier Botteron, qui prend sa retraite.
Enclenchée à l'automne 2025, la procédure de recrutement d'une ou un nouveau commandant n'a pas permis d'aboutir à un choix définitif. Elle va se poursuivre, a annoncé jeudi la Ville de Lausanne.
En attendant, le chef de la Police judiciaire assurera l'intérim, comme le veut la pratique en cas de vacance de poste. Conformément à son souhait, le commissaire divisionnaire Stéphane Volper restera titulaire du poste de chef de la Police judiciaire, avec le soutien renforcé de son adjoint Gaël Callandret durant l'intérim.
La municipalité se réjouit de la nomination provisoire de M. Volper et réaffirme sa volonté de poursuivre les démarches de réforme de la police. Ces dernières années, celle-ci a été secouée par plusieurs crises: groupes Whatsapp sexistes et racistes, mort de deux jeunes scootéristes alors qu'ils fuyaient la police ou encore décès lors d'interventions policières musclées.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Le président polonais en visite sur les terres de Guy Parmelin
Le président polonais Karol Nawrocki a poursuivi jeudi sa visite d'Etat en Suisse. Après Berne la veille, il s'est rendu sur les terres vaudoises de Guy Parmelin avec un passage à l'EPFL, la visite du musée Paderewski à Morges et une croisière sur le Léman.
Les deux présidents se sont d'abord rendus sur le campus de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL). Reçus par la présidente de la haute école, Anna Fontcuberta i Morral, ils ont notamment visité un atelier de prototypage destiné aux étudiants.
La délégation helvético-polonaise a ensuite pris la route pour le château de Morges, où se trouve le musée dédié à Ignace Paderewski (1860-1941). Le célèbre pianiste, compositeur, philanthrope et homme d'Etat polonais a séjourné plus de la moitié de son existence sur les bords du Léman.
La visite présidentielle s'est poursuivie à la mi-journée sur le lac, pour une croisière à bord du "Savoie", l'un des bateaux à vapeur Belle Epoque de la CGN. Ils y ont été notamment accueillis par Stéphane Montangero, président du Grand Conseil vaudois.
Les deux présidents, accompagnés de leurs épouses, ont achevé leur visite vaudoise par un repas avec vue sur Lavaux, dans un vignoble de Chexbres.
Karol Nawrocki est arrivé mercredi en Suisse pour une visite de deux jours. Tant lui que Guy Parmelin avaient évoqué, devant la presse, les bonnes relations entre leurs deux pays.
Leurs discussions ont notamment porté sur les relations économiques entre Berne et Varsovie, la Pologne étant l'un des principaux partenaires européens de la Suisse. En 2025, le volume des échanges commerciaux a atteint près de 6,5 milliards de francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Plus de 20 événements en juin pour le mois des LGBTIQ+
La Ville de Lausanne et une série d'associations proposent une vingtaine d'événements pour marquer la troisième édition du Mois d'actions et de visibilité LGBTIQ+. Conférences, rencontres, lectures et événements festifs, sportifs et culturels sont au menu durant tout le mois de juin. Avec un objectif: valoriser la pluralité des parcours et des identités.
Le mois s'ouvrira avec le vernissage de l'exposition "Faire communauté", consacrée au paysage associatif LGBTIQ+ lausannois. Une série de photographies réalisées par des artistes queer de la région seront exposées sur le Grand Pont, en plein coeur de la ville.
Cette édition est placée sous le thème "Prendre soin, s'entraider et collaborer". Elle coïncide cette année avec l'accueil, à Lausanne, de la Pride romande les 26 et 27 juin prochains, 20 ans après sa dernière édition dans la capitale vaudoise.
Cinéma et littérature
Plusieurs rencontres ou tables rondes sont proposées en marge du cycle queer organisé à la Cinémathèque suisse. Différents intervenant s'interrogeront notamment sur les choix de programmation: que faire des films produits hier mais problématiques aujourd’hui, qui ont une importance historique et/ou de visibilisation, malgré une représentativité loin d'être idéale?
Des rendez-vous littéraires, réunis sous l'appellation Fières lectures, mettront à l'honneur des personnes autrices et des réflexions autour des identités et des sexualités queer. Le programme comprend aussi des événements destinés spécifiquement aux personnes jeunes et seniors LGBTIQ+ ainsi qu'une Pride Run.
Durant tout le mois, l'exposition "CLIT 007 et ses prédéces-soeurs" sera présentée à l'Espace Circuit, du mardi au samedi. Et la cathédrale de Lausanne accueillera un moment de méditation avant la marche des fiertés qui viendra clôturer ce mois.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Covid: les tentes montées pour un salon annulé doivent être payées
Un organisateur d'événements doit payer pour le montage de tentes même si la manifestation prévue à Morges (VD) n'a pas pu se tenir en raison du coronavirus, a estimé le Tribunal fédéral. Le contrat ne pouvait pas être adapté et cassé unilatéralement en raison de l'annulation du salon, car les mesures anti-Covid étaient prévisibles.
La société organisatrice du salon dédié aux vins Divinum et d'Apéro World, deux événements prévus à Morges, avait passé un contrat le 18 février 2020 avec une entreprise de location de tentes, qui s'engageait à les monter et les démonter.
Toutefois, dès le 28 février 2020, les manifestations de plus de 1000 personnes avaient été interdites par le Conseil fédéral, en raison de la pandémie. Le 16 mars 2020, toutes les manifestations privées ou publiques avaient été interdites.
L'organisateur avait dès lors unilatéralement cassé le contrat, et avait refusé de verser les montants prévus pour la location. Selon lui, les annulations d'événements publics rendues nécessaires par la pandémie représentaient une modification imprévisible des circonstances, dont il ne devait pas être tenu responsable.
A ses yeux, le contrat aurait dû être modifié pour tenir compte de ces annulations, dans le sens que l'organisateur n'était dès lors plus tenu de payer la location de tentes pour un événement qui n'aurait plus lieu en raison des mesures Covid.
Mesures prévisibles
La première instance avait retenu que c'était l'organisateur d'événements qui avait mis fin prématurément au contrat le 16 mars 2020, et que le montant total de la location restait dû.
Par conséquent, l'organisateur devait donc débourser plus de 130'000 francs à ce titre. Aucune clause du contrat ne prévoyait une possibilité d'annulation des événements en lien avec le Covid-19. La Cour cantonale avait été du même avis.
Le Tribunal fédéral, dans un récent arrêt, confirme ces jugements. Le TF relève qu'au moment où le contrat avait été conclu, en fin février, des mesures contre la propagation du Covid étaient prévisibles.
Il revenait à l'organisateur d'en tenir compte en négociant une clause d'adaptation qui lui aurait permis de se départir du contrat, ce qu'il n'avait pas fait.
Date butoir
En outre, l'organisateur avait souhaité conserver les tentes, déjà montées, après l'annonce le 28 février 2020 des premières mesures anti-Covid. Enfin, il avait été dédommagé par la commune de Morges à raison de 100'000 francs pour l'annulation des salons.
Les juges de Mon Repos concluent en rappelant que, selon la doctrine, la date butoir pour convenir que des indices existaient sur un risque de pandémie a été fixée au 31 décembre 2019. Par conséquent, les contrats conclus après cette date ne peuvent plus être modifiés en se targuant de circonstances imprévisibles liées au Covid.
(arrêt 4A_615/2025 du 7 avril 2026)
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 2 jours
Plaidoyer unanime pour plus de vins vaudois dans les manifestations
-
VaudIl y a 2 jours
Les députés rejettent l'installation de compteurs d'eau individuels
-
VaudIl y a 2 jours
Viticulture: un fonds de prévoyance s'élargit à la promotion
-
InternationalIl y a 3 jours
Un séisme de magnitude 6,9 frappe le Chili
-
InternationalIl y a 3 jours
Iran: l'armée américaine frappe des sites de lancement de missiles
-
InternationalIl y a 2 jours
Un car scolaire percuté par un train en Belgique: quatre morts
-
InternationalIl y a 2 jours
Trump dit que son examen médical s'est "parfaitement" passé
-
SuisseIl y a 2 jours
La Confédération veut réduire la pub pour des aliments malsains


