Vaud
Les députés vaudois remontés contre Berne
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2020/12/433648623_highres-1000x600.jpg&description=Les députés vaudois remontés contre Berne', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les députés vaudois ont vivement réagi aux nouvelles mesures envisagées par le Conseil fédéral pour lutter contre le Covid-19. Ils ont soutenu l'action coordonnée des cantons romands, qui demandent à Berne de revoir sa copie.
"Le Conseil fédéral est sorti de sa léthargie car les cantons alémaniques n'ont pas fait leur part, alors que les Romands ont fait d'importants sacrifices. Cette punition collective n'est pas acceptable", a déploré Jérôme Christen (Vaud Libre), mercredi en fin d'après-midi lors de la séance du Grand Conseil.
"Où est le respect du fédéralisme ?", a demandé Carole Dubois (PLR), dénonçant des mesures fédérales "touffues et incohérentes". Pour Jean Tschopp (PS), la reprise en main du Conseil fédéral "vient tard, très tard". Vassilis Venizelos (Verts) a regretté des décisions "abruptes et incompréhensibles". Pour Philippe Jobin (UDC), le canton de Vaud "a pris ses responsabilités. Mais quand Zurich tousse, c'est toute la Suisse qui s'enrhume", a-t-il estimé.
Les députés ont reconnu que la situation sanitaire restait préoccupante dans le canton de Vaud. Mais ils ont globalement estimé que les décisions prises par le Conseil d'Etat, notamment concernant la réouverture des restaurants et des lieux culturels, devaient être respectées.
Les députés sont parvenus à se mettre d'accord sur une résolution, issue d'une proposition de Jérôme Christen plusieurs fois amendée. Ce consensus de texte mentionne que "le Grand Conseil soutient les actions du Conseil d'Etat visant à intervenir auprès du Conseil fédéral pour qu'il adapte les mesures mises en consultation" mardi. La résolution demande que Berne "tienne compte des efforts fournis" par le canton de Vaud pour faire face à la crise.
Paquet économique
En soirée, les parlementaires vaudois ont validé, en premier débat, une partie des mesures économiques présentées fin novembre par le Conseil d'Etat pour faire face à la deuxième vague. Ils se sont penchés sur deux décrets ayant trait aux indemnités pour les établissements contraints à la fermeture et les cas de rigueur, soit un paquet global de 50 millions de francs.
Le ministre de l'économie Philippe Leuba n'a eu de cesse de répéter que ces mesures visaient à agir rapidement. Il a été partiellement entendu, sachant que les députés n'ont pas eu le temps mercredi soir d'aborder trois autres décrets, portant sur l'opération WelQome 2, la prise en charge d'une partie des salaires de novembre et un apport au fonds à l'industrie.
Concernant les deux décrets passés à la loupe, de nombreux amendements ont été étudiés, certains adoptés, mais sans changer fondamentalement la nature du soutien voulu par le Conseil d'Etat. Ces modifications ont notamment permis d'assouplir certaines conditions d'éligibilité pour les entreprises qui pourraient être exclues de ces aides.
"Limites injustes"
Raphaël Mahaim (Verts) a notamment proposé de revoir les conditions pour accéder à l'aide en tant que cas de rigueur, reservée aux entreprises ayant subi une perte de plus de 40% de leur chiffre d'affaires et dont les ventes excèdent 100'000 francs. "Ces deux limites sont injustes", a-t-il estimé. Alexandre Berthoud (PLR) a également reconnu que ces dispositions étaient "trop coercitives" et qu'il faudrait "des critères plus extensibles."
Philippe Leuba a mis en garde contre la suppression de toute limite, qui "desservira les entreprises les plus affectées par la crise". Il a toutefois promis que des discussions auraient lieu avant le deuxième débat de la semaine prochaine pour trouver une disposition plus souple.
Lausanne
Lausanne: après un arrêt complet des trains, le trafic repart
Le trafic ferroviaire a été complètement interrompu vendredi à la mi-journée durant 2h30 en gare de Lausanne. En cause: une absence de tension en raison d'un dérangement à une ligne de contact. La circulation des trains a partiellement repris dès 15h30.
Il faut cependant s'attendre à des retards et des suppressions de trains jusqu'en fin de soirée, ont indiqué les CFF dans un communiqué. Mais les travaux de réparation ont désormais permis de rétablir le courant en gare, selon eux. La panne a duré entre 13h00 et 15h30 environ.
"Une ligne de contact a été arrachée sur quelques mètres par un train IC1 lors de son arrivée en gare de Lausanne, sur la voie 4 côté Valais. Cela a créé un dérangement impliquant l'arrêt complet de la circulation des trains en gare de Lausanne", expliquent les CFF.
Ils précisent que les trains grandes lignes Genève-Lausanne et Bienne-Lausanne ont terminé leur course à Renens. Sur la ligne du Plateau, les trains ont fini leur course à Palézieux (IR15) et à Fribourg (IC1). Sur la ligne du Simplon, les trains IR90 et IR95 ont rebroussé à Vevey. Des suppressions de trains ont également lieu en trafic régional.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Conseil d'Etat vaudois: Jean-François Thuillard retente sa chance
L'UDC repart avec Jean-François Thuillard pour accéder au Conseil d'Etat vaudois. Le député et agriculteur de Froideville a été désigné par le congrès de son parti, jeudi soir aux Bioux.
"Une nouvelle campagne commence. Une même détermination", a indiqué l'UDC sur les réseaux sociaux après avoir validé la candidature de son champion. Aucun autre prétendant n'était en lice.
Le choix de relancer Jean-Thuillard était attendu après son bon score lors de la récente élection complémentaire au Conseil d'Etat, organisée en mars pour remplacer Rebecca Ruiz. Le député de 60 ans avait certes été battu, mais il avait échoué de peu et fait trembler le favori socialiste Roger Nordmann.
Lors des élections cantonales 2027 (1er tour le 28 février, 2e tour le 21 mars), Jean-François Thuillard tentera de ramener l'UDC au Conseil d'Etat, où elle est absente depuis 2011 et le décès de Jean-Claude Mermoud. Reste à savoir s'il fera campagne au sein de l'Alliance Vaudoise (PLR, UDC, Centre) ou si celle-ci, ébranlée par l'affaire Dittli, sera remodelée.
Jean-François Thuillard est le deuxième candidat officiel déjà connu pour les élections 2027 après la Vert'libérale Virginie Cavalli. Le sortant Vert Vassilis Venizelos a déjà dit qu'il souhaitait se représenter, mais sa candidature doit encore être officialisée par son parti.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Nyon: les corbeaux freux font autant de bruit qu'une grande route
Les colonies de corbeaux freux sont susceptibles de porter atteinte à la qualité de vie des Nyonnais. Une étude menée de février à mai a permis d'établir que leur bruit est semblable à celui généré par une route à fort trafic et peut perturber le sommeil des personnes concernées.
"Les relevés effectués à proximité des corbeautières font apparaître des niveaux sonores moyens compris entre 53 et 59 décibels (dB(A)) pour les logements les plus exposés, avec des pointes de bruit atteignant 70 dB(A) à dix mètres des nids. (...) De tels niveaux sonores sont comparables à ceux que l'on peut rencontrer de nuit le long d'une route avec un trafic important", écrit la Ville de Nyon dans un communiqué en marge d'une séance publique jeudi soir.
La Municipalité précise qu'à cette période de l'année, les cris des corvidés débutent dès 05h30 et se poursuivent jusqu'à environ 21h00.
L'étude avait pour objectif d'établir un état des lieux complet des nuisances liées aux corbeaux freux et de mieux cibler les actions. Outre son volet acoustique, mené par un bureau spécialisé, l'enquête comportait un volet sanitaire et un volet biologique.
Plus du double de nids en dix ans
Le volet sanitaire, mené par Unisanté, s'est attelé à recueillir le ressenti de 600 ménages vivant à proximité des colonies par le biais d'un questionnaire. "Les résultats montrent que la gêne ressentie augmente avec la proximité et la densité des nids", indique la Ville de Nyon.
La commune recense chaque année les nids de corbeaux freux installés sur son territoire. En 2026, 322 nids ont été enregistrés, soit 13 de moins qu'en 2025, mais bien plus du double des 127 nids dénombrés en 2017. Le volet biologique a porté sur des mesures d'effarouchement testées dans le quartier du Cossy, avec l'aval du Canton. Celles-ci consistaient en un démantèlement préventif des nids et des ébauches de nids, des interventions de fauconnerie avec une buse de Harris ainsi qu'en des effaroucheurs visuels.
Les résultats sont mitigés. "Lors du comptage annuel, aucun nid n'a été recensé dans la zone d'action prioritaire, alors qu'elle en comptait plus de 60 l'année précédente", indiquent les autorités. Cependant, les observations montrent que les oiseaux peuvent revenir rapidement une fois les mesures terminées ou qu'ils risquent d'aller s'établir dans des secteurs voisins.
Vers moins de protection
Forte des trois volets de cette étude, la Ville de Nyon estime désormais disposer d'une "base solide" pour agir de manière ciblée à l'avenir. "Les prochaines mesures seront définies en étroite coordination avec le Canton de Vaud. Elles viseront en priorité les secteurs qui cumulent forte densité de nids, proximité des habitations et exposition importante de la population", précise-t-elle.
Selon la Municipalité, ces données pluridisciplinaires pourraient aussi nourrir les réflexions des autorités cantonales et fédérales sur le cadre légal autour du corbeau freux. Cette espèce, qui fait "partie intégrante de la biodiversité urbaine", peut en effet être chassée, sauf de mi-février à fin juillet, lors de sa période de nidification. Cette "période de protection" pourrait être assouplie, laissent entendre les autorités nyonnaises.
A noter encore que le rapport final, assorti de recommandations opérationnelles, sera publié en octobre prochain.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Vassilis Venizelos, vice-président du gouvernement pour un an
Le Conseil d'Etat vaudois a élu son vice-président pour la cinquième et dernière année de la législature actuelle en la personne de Vassilis Venizelos. Le chef du Département de la jeunesse, de l'environnement et de la sécurité (DJES) exercera cette fonction du 1er juillet 2026 au 30 juin 2027. Le ministre écologiste succède à Frédéric Borloz (PLR).
Si la présidence du gouvernement reste, selon la Constitution, attribuée à la même personne pour toute la durée de la législature, la vice-présidence change chaque année selon la règle du tournus, comme le prévoit la loi sur l'organisation du Conseil d'Etat, rappelle ce dernier dans un communiqué publié jeudi. C'est donc toujours Christelle Luisier (PLR) qui est à la tête du gouvernement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ClimatIl y a 3 jours
Les véhicules des TPG souffrent de la chaleur extrême
-
FootballIl y a 3 jours
Ronaldo la joue comme Messi et Mbappé
-
SuisseIl y a 3 jours
Hausse de la TVA pour l'armée réduite à 0,5 point
-
FootballIl y a 2 jours
La Bosnie bat le Qatar et se qualifie pour les 16es
-
SuisseIl y a 3 jours
Hausse de la TVA pour l'armée réduite à 0,5 point
-
GenèveIl y a 2 jours
Pas de Lake Parade cet été à Genève
-
InternationalIl y a 2 jours
Russie: incendie dans un dépôt de carburant attaqué par l'Ukraine
-
FootballIl y a 2 jours
Neymar rejoue avec le Brésil pour la première fois depuis 2023


