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Vaud

Les étudiants de l'UNIL peuvent se désinscrire des examens

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Les étudiants peuvent se désinscrire de la prochaine session d'examens (Archives © KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Conseil de l'Université de Lausanne (UNIL), le parlement de la Haute Ecole, a décidé de donner aux étudiants la possibilité de se désinscrire des sessions d'examens d'été et d'automne 2021. Il a ainsi approuvé une des revendications de la Fédération des associations d'étudiants (FAE), contre l'avis de la direction de l'UNIL.

La FAE avait formulé deux revendications principales pour venir en aide aux étudiants éprouvés et fragilisés par le contexte de pandémie. La première était la non-comptabilisation des éventuels échecs et elle a été refusée par le Conseil.

La seconde, soit la possibilité de se désinscrire des examens, a été approuvée par cet organe qui réunit des représentants des professeurs, des étudiants, des assistants et du personnel administratif. "Nous avons obtenu une demi-mesure", a expliqué mercredi à Keystone-ATS Hannah Wonta, secrétaire générale de la FAE.

Concrètement, le Conseil a décidé une modification provisoire du règlement général d'études. Les étudiants ont jusqu'au 1er juin pour annoncer leur volonté de se retirer d'une partie ou de la totalité des examens, sans que cela soit comptabilisé comme un échec. Les facultés doivent encore préciser les modalités et les conséquences d'un tel retrait.

"Nous sommes très satisfaits que cette désinscription soit possible. Cela va permettre à certains étudiants très éprouvés, ou qui sont dans une situation précaire, de souffler un peu", a ajouté Mme Wonta. La direction de l'UNIL a pris acte de cette décision, a ajouté Géraldine Falbriard, porte-parole de la Haute Ecole.

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Vaud

Loups dans le canton de Vaud: un feu de solidarité pour soutenir les éleveurs à Mollens

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Mollens se voulait le rendez-vous principal en Suisse romande cette année pour les "feux d'alerte et de solidarité" avec les agriculteurs touchés par des attaques de loups. (© Keystone/MAGALI GIRARDIN)

Inquiets pour leurs troupeaux, des éleveurs et bergers du Jura vaudois tirent la sonnette d'alarme face à l'expansion du loup. Un "feu d'alerte et de solidarité" avec les agriculteurs touchés par des attaques a été allumé vendredi soir à Mollens (VD).

Comme pour faire peur au carnassier, les flammes ont crépité dès 20h30 devant la halle des fêtes du petit village du pied du Mont-Tendre. Environ 250 personnes étaient présentes. D'autres feux rougeoyaient simultanément ailleurs en Suisse, ainsi que dans différents pays d'Europe confrontés à la même problématique.

Mollens se voulait le rendez-vous principal en Suisse romande. "Il y a deux ans, nous avions choisi Vionnaz, en Valais, mais cette année nous avons opté pour le Jura vaudois à la suite du carnage provoqué par le loup dans les élevages de bovins de la région", a expliqué à Keystone-ATS Eric Erb, président de l'Association romande pour la régulation des grands prédateurs, qui initie ces actions venues d'Allemagne depuis désormais cinq ans.

Trois dangers

Les participants à la manifestation demandent une meilleure régulation du loup et davantage de soutien des autorités. "Nous voulons sensibiliser le grand public et les décideurs au fait que la récente explosion de la population de loups met en péril non seulement le pastoralisme, mais aussi la bonne gestion du gibier ou la sécurité des randonneurs", indique pour sa part Claude-Alain Gebhard, éleveur bio de vaches allaitantes à Vaux-sur-Morges, impliqué dans la promotion de l'événement.

Lui-même a perdu cinq petits veaux ces dernières années et il suspecte le loup d'être derrière ces disparitions. A ses yeux, les réponses proposées par le canton sont difficilement applicables. "Les chiens de garde coûtent cher et ne font pas bon ménage avec les bovins", relève le député vert'libéral au Grand Conseil. Quant aux clôtures, elles sont peu adaptées aux alpages, selon lui.

Les indemnisations qui sont versées aux éleveurs dont des animaux ont été victimes de prédation ne constituent pas une solution en elles-mêmes, souligne encore M. Gebhard. D'autant que si le canton de Vaud est prompt à payer, l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) a tendance à se montrer bien plus restrictif, déplore-t-il. Les indemnisations sont versées à 80% par la Confédération et à 20% par le canton (indépendamment des mesures de protection mises en place).

Des ânes plutôt que des chiens

Pour l'agriculteur, des "solutions efficaces et bon marché" existent. En premier lieu, le loup doit être davantage régulé, que ce soit par des tirs, des captures ou autres. Il propose aussi de "remettre des humains dans le système" pour surveiller les alpages.

Plus inattendu, il suggère l'utilisation d'ânes au lieu de chiens de garde, comme il l'expérimente lui-même. "L'équidé est un bon protecteur de troupeau, mais comme il reste auprès de celui-ci, il ne peut rien pour les veaux tout juste nés qui aiment se tenir à l'écart après leur venue au monde et sont donc vulnérables".

Les attaques de loups sur des bovins se sont multipliées ces derniers mois dans le Jura vaudois. Une douzaine d'individus seraient présents dans la région, selon le canton et la fondation spécialisée Kora. Début août, les autorités ont sollicité le tir de régulation de deux jeunes de la meute du Marchairuz, une première.

En mars dernier, le Département de l'environnement et de la sécurité (DES) avait décidé de renforcer le dispositif d'accompagnement et de soutien aux éleveurs. Analyse de la vulnérabilité des alpages du Jura vaudois, renforcement du conseil aux agriculteurs ou encore engagement d'aides-bergers sont venus s'ajouter à d'autres démarches déjà engagées par le DES, comme la mise en place d'un service d'alerte informatique. L'utilisation de chiens de garde et de clôtures est aussi étudiée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

La Tour-de-Peilz: rénovation du château soumise au vote populaire

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La population de La Tour-de-Peilz aura son mot à dire pour la rénovation du château estimée à 10 millions de francs (Archives © Keystone/VALENTIN FLAURAUD)

A La Tour-de-Peilz, la population aura le dernier mot sur la rénovation du château estimée à 10 millions de francs. Le Conseil communal a à la fois voté le crédit pour les travaux et décidé de le soumettre à la votation populaire, via la procédure de référendum spontané. Le scrutin aura lieu le 28 novembre prochain.

Le législatif de la commune a approuvé le crédit de construction de 10 millions de francs soumis par la Municipalité pour la rénovation du château, la valorisation des vestiges et l'aménagement d'un restaurant dans l'ancien donjon. La décision a été prise par 44 voix pour, 27 contre et 4 abstentions, a indiqué vendredi la Municipalité.

Dans la foulée, il a décidé par 37 voix pour, 33 contre et 4 abstentions de soumettre sa décision au vote populaire. La loi sur les communes permet en effet de convoquer le corps électoral sur décision du Conseil communal, sans qu'une récolte de signatures ne soit nécessaire, rappelle l'exécutif de La Tour-de-Peilz.

Validé par les autorités cantonales, le scrutin se tiendra le 28 novembre prochain, date de votation fédérale.

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Coronavirus - Politique

Des tests gratuits pour les étudiants vaudois dès le 4 octobre

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Les étudiants qui ne sont ni vaccinés ni immunisés pourront se faire tester gratuitement dès le 4 octobre. (©KEYSTONE/Laurent Gillieron)

Finalement, ce sera gratuit. Les étudiants des hautes écoles vaudoises et de l'Université de Lausanne se verront offrir par le canton leur dépistage du Covid-19. Test qui leur permettra d’obtenir une attestation pour assister aux cours.

Les étudiants des hautes écoles vaudoise et de l'UNIL pourront se faire tester gratuitement. Tel en a décidé le Conseil d’Etat à cinq jours de la rentrée. La mesure doit permettre de garantir le droit fondamental à la formation en présentiel pour les personnes non vaccinées ni immunisées. Parce qu’on le rappelle, le certificat Covid sera exigé dans ces institutions. Ce dispositif transitoire sera mis en oeuvre à partir du 4 octobre et s'applique à toutes les hautes écoles publiques ou privées subventionnées du canton. Parmi elles l'UNIL, l'EPFL, la HEP, l'ECAL, l'Ecole hôtelière, la HEIG-VD et la HESAV. Cesla Amarelle, conseillère d’Etat en charge de la formation:

Cesla Amarelle
Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD
Cesla AmarelleConseillère d’Etat en charge de la formation, VD

Seuls quelques rares classes n’exigeront pas de certificat ou d’attestation Covid.

Cesla Amarelle
Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD
Cesla AmarelleConseillère d’Etat en charge de la formation, VD

Des contrôles seront effectués.

Cesla Amarelle
Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD
Cesla AmarelleConseillère d’Etat en charge de la formation, VD

Au 31 octobre, la situation sera réévaluée. Notamment au regard de l’évolution de la pandémie et d’éventuelles décisions du Conseil fédéral, mis sous pression sur la gratuité des dépistages. Sur les campus, les tests seront salivaires et groupés, soit par pools. Eric Masserey, médecin cantonal-adjoint:

Eric Masserey
Médecin cantonal adjoint
Eric MassereyMédecin cantonal adjoint

L’attestation que recevra alors l’étudiant sera valable une semaine. Quant aux masques, ils resteront malgré tout obligatoires. Attention subtilité: les attestations qui seront délivrées ne sont pas un certificat Covid.

Eric Masserey
Médecin cantonal adjoint
Eric MassereyMédecin cantonal adjoint

Les dispositifs pour ces tests sur les campus ne seront pas prêts avant le 4 octobre, alors que les tests deviennent payant dès le 1er octobre. Quid des étudiants non vaccinés et non immunisés durant ce laps de temps?

Cesla Amarelle
Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD
Cesla AmarelleConseillère d’Etat en charge de la formation, VD

On sait maintenant depuis une semaine que les tests seront obligatoires. N’était-ce pas possible d’anticiper pour que le dispositif soit opérationnel à la rentrée ?

Cesla Amarelle
Conseillère d’Etat en charge de la formation, VD
Cesla AmarelleConseillère d’Etat en charge de la formation, VD

A relever que l'enseignement à distance sera maintenu au moins jusqu’au 15 novembre. Un dispositif semblable est mis sur pied à Genève pour l'université, les Hautes écoles spécialisées et l'Institut des hautes études internationales et du développement.

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Lausanne

Raphaël Monachon passe la main

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Raphaël Monachon prend du recul (au premier plan en bas, Ajla del Ponte). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Raphaël Monachon quitte ses fonctions d'entraîneur du relais féminin 4x100 m. Il veut consacrer plus de temps à sa famille et estime qu'un passage de témoin est bienvenu en vue des prochains JO.

L'entraîneur du Jura bernois, ancien recordman de Suisse du 110 m et participant aux JO de Sydney en 2000, veut "éviter de faire l'année de trop", a-t-il expliqué en révélant son départ à ATS-Keystone. "Quand j'ai pris mes fonctions à fin 2017, ce sont les relayeuses qui avaient demandé ma venue. Dans mon esprit, je m'engageais pour une durée limitée. Aujourd'hui, l'heure est venue de passer la main."

Swiss Athletics est à la recherche d'un (d'une) successeur dès la saison prochaine. L'héritage de Monachon est de qualité: sous sa houlette, les relayeuses ont terminé trois fois quatrièmes dans une compétition majeure, aux Championnats d'Europe 2018, aux Mondiaux 2019 et aux JO 2021.

Y a-t-il de la déception pour l'entraîneur d'être resté au pied des podiums? "A Berlin en 2018, cela s'est joué sur des détails, le bilan est mitigé. En revanche, aux Mondiaux de Doha, notre 4e place m'a plutôt surpris en bien. Et aux Jeux de Tokyo, après réflexion, je pense que le résultat correspondait à notre niveau."

Pour 2022, année de Championnats d'Europe (à Munich) et du monde (à Eugene) tout à la fois, l'objectif ne peut être que de décrocher deux médailles. "Il faudra que chaque athlète progresse encore individuellement. La personne qui me succédera apportera de nouvelles impulsions, un regard neuf. Les relayeuses avaient fini par trop bien me connaître, j'étais très proche d'elles émotionnellement", confie Monachon.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus - Politique

Parlement vaudois: pass exigé à la tribune, pas dans l'hémicycle

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Le certificat Covid n'est pas exigé dans la salle du Parlement vaudois, mais le masque reste obligatoire (Archives © KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les 180 députés vaudois ne seront pas tenus de présenter un certificat Covid au sein de leur hémicycle. Le document sera en revanche exigé pour accéder à la tribune destinée aux médias et au public.

Après avoir analysé le cadre légal et sur la base de contacts avec le médecin cantonal, il apparait que l'accès des députés au Parlement vaudois ne peut être conditionné à la présentation du certificat Covid, annonce jeudi le Bureau du Grand Conseil.

En vertu de l'article 19 de l'ordonnance fédérale Covid-19 Situation particulière, les séances du Grand Conseil ne sont "pas limitées en nombre" de participants, "ne nécessitent pas de certificat Covid et peuvent se dérouler dans des locaux ordinaires", écrit le bureau. Le port du masque est en revanche obligatoire.

Les personnes qui assistent aux séances parlementaires, sur la tribune, ne sont pas incluses dans l'exception prévue par l'article 19. Le certificat Covid est dès lors nécessaire. Dans un "souci d'exemplarité", le bureau a décidé d'exiger le pass pour accéder à la buvette du Grand Conseil, en assimilant ce lieu à un restaurant.

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