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Vaud

Les vieilles voitures paraderont à Cossonay pour le Grand Prix TCS

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Les passionnés de voitures de collection ont rendez-vous ce week-end à Cossonay (image d'illustration). (© KEYSTONE/PHILIPP SCHMIDLI)

Plus de cent voitures de collection vont donner rendez-vous au public samedi et dimanche à Cossonay (VD). Leurs pilotes rouleront "pour la beauté de la mécanique et du spectacle" sur un circuit d'environ un kilomètre dans le cadre du Grand Prix TCS.

Les "Young et Oldtimer" paraderont par catégorie sur la piste du Centre TCS Vaud, et resteront également parqués sur le site durant toute la manifestation. "Ils formeront ainsi une sorte de musée éphémère, accessible aux passionnés comme à toute personne curieuse de découvrir ce qui se cache sous le capot de ces mythiques véhicules", se réjouissent les organisateurs mardi dans un communiqué.

Le Grand Prix TCS a lieu tous les deux ans. La manifestation est gratuite et mise sur pied par la Section vaudoise du TCS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Echos du Parlement vaudois du 21 mai

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Les députés ont siégé ce 21 mai durant l'après-midi. (Archives © KEYSTONE/Cyril Zingaro)

Les députés vaudois étaient en séance ce mardi 21 mai. Parmi les différents points à l'ordre du jour, focus sur deux thématiques : le droit à l'alimentation et le taux d'incarcération dans le canton.

Les députés vaudois se sont retrouvés ce mardi pour une nouvelle session du Grand Conseil. Retour sur deux dossiers traités par le plénum :

Droit à l'alimentation

A l'heure de la pandémie de Covid, des scènes rarement vues en Suisse se sont notamment déroulées à Genève, avec de la distribution de nourriture aux plus démunis. Une initiative déposée devant le plénum vaudois souhaite éviter ce genre de situations sur sol vaudois. Selon le texte, ce ne sont pas moins de 10'000 personnes qui se rendraient aujourd'hui auprès des épiceries ou organisations de soutien dans la région lausannoise, et ce chaque semaine. L'objet parlementaire souhaite une modification de la constitution vaudoise, avec l'ajout d'un article, qui demande un droit à l'alimentation garanti pour toute personne, qui doit être à l'abri de la faim tout en ayant droit à une alimentation adéquate.

Vincent Keller est député POP au Grand Conseil et auteur du texte :

Selon le député, ces organisations pourraient être considérées comme un "service public". Vincent Keller :

Rappelons que le canton de Genève a inscrit dans sa constitution un alinéa pour un droit à l'alimentation. Une initiative finalement acceptée par près de 67% du corps électoral genevois.

En ces temps d'augmentation du coût de la vie, des logements, de l'énergie, cette modification serait la bienvenue souligne le député Vincent Keller :

Munie d'au moins vingt signatures, cette initiative est renvoyée en commission pour examen. Si elle passe toutes les étapes institutionnelles, le peuple vaudois pourrait être appelé à se prononcer dans les urnes sur ce dossier.

Infléchir le taux d'incarcération

Le Canton de Vaud est à nouveau dans le trio de tête des cantons suisses ayant le plus de personnes détenues, précédé de Zurich et devant le canton de Genève. Des chiffres issus de la publication annuelle de l'Office fédéral de la statistique.

Par ailleurs, rappelons également que le Procureur général relevait, lors de la conférence de presse annuelle de l'Office judiciaire vaudois, l'augmentation de plus de 8% des demandes de mises en détention durant l'année 2023, en comparaison à 2022.

Pour tenter de faire face à cette situation, la Commission thématique des affaires juridiques du Grand Conseil a déposé un postulat, demandant notamment au gouvernement d'établir un rapport sur le taux d'incarcération dans le Canton, ses caractéristiques, ses causes, ainsi que d'éventuelles solutions pour tenter de freiner l'augmentation.

David Raedler, député vert au Grand Conseil et vice-président de la Commission thématique des affaires juridiques :

Alexandre Berthoud est député PLR au Grand Conseil. Il ne partage pas l'avis de la Commission des affaires juridiques :

Le texte n'empêcherait pas d'agrandir le cadre du rapport demandé par le postulat, selon David Raedler :

Finalement, le plénum a poussé le postulat au gouvernement, au grand damne d'une partie de la droite qui souhaitait le renvoyer en commission. Une occasion malgré tout d'avancer dans ce dossier ? Alexandre Berthoud :

Le postulat, issu de la Commission thématique des affaires juridiques, a été finalement envoyé au Conseil d'Etat pour prise en considération immédiate.

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Lausanne

Droit de préemption: victoire de la droite au Parlement vaudois

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Le Conseil d'Etat vaudois doit bénéficier d'un fonds pour exercer son droit de préemption sur les biens immobiliers, lorsque celui-ci est cédé par une commune (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les députés vaudois se sont penchés mardi sur le droit de préemption du canton pour des biens immobiliers, lorsque celui-ci est cédé par une commune. La droite l'a emporté sur le fil en permettant à l'Etat de créer un fonds de 20 millions de francs, alors que la gauche réclamait le double.

Depuis 2020, les communes vaudoises ont le droit d'acquérir en priorité un bien-fonds (bâti ou non bâti) afin de créer des logements d'utilité publique (LUP). Elles ont aussi la possibilité de transmettre ce droit au canton si, par exemple, elles ne disposent pas de l'argent nécessaire.

Le canton a alors 20 jours pour agir. Mais pour cela, il doit disposer d'un fonds pour payer le vendeur et indemniser l'acquéreur évincé. Quel montant attribuer à ce fonds cantonal ? A quelles conditions doit-il être activé ? C'est à ces questions que les députés ont commencé à répondre mardi. Et comme attendu, les discussions se sont avérées animées, le sujet étant politiquement très clivant.

Plusieurs élus de droite ont défendu le "droit à la propriété", soulignant que ce droit de préemption cantonal devait rester "exceptionnel et proportionné". Le rôle de l'Etat ne doit, par ailleurs, être que "subsidiaire": il ne doit agir que si une commune lui cède "explicitement" son droit de préemption.

A gauche, les députés ont insisté sur la pénurie de logements, en particulier d'utilité publique. Ils ont affirmé que le droit de préemption était l'un des instruments permettant de lutter contre cette pénurie. Ils ont aussi rappelé que le peuple vaudois avait voulu cet outil, en acceptant en 2017 la loi sur la préservation et la promotion du parc locatif (LPPPL).

Pour une voix

Mardi après-midi, le Grand Conseil a eu juste le temps de voter, en premier débat, le montant qui serait attribué au fonds cantonal. La version du Conseil d'Etat à 20 millions de francs, soutenue par le PLR et l'UDC, l'a emporté d'une voix (69 à 68) contre la proposition de la gauche de doubler ce fonds à 40 millions. Une autre proposition de la gauche radicale, à 65 millions, avait précédemment été écartée.

A noter que ce fonds, s'il est utilisé, sera reconstitué par la vente ultérieure des biens-fonds acquis dans le cadre de l'exercice du droit de préemption cantonal.

Les discussions se poursuivront lors d'une prochaine séance. Les députés devront notamment se prononcer sur l'institution d'une commission, chargée d'examiner la pertinence de l'achat d'un bien immobilier. Il s'agira aussi de définir un seuil de LUP au-dessous duquel l'Etat ne devrait pas préempter.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

La Pontaise et le Lausanne-Sport, une belle histoire qui prend fin

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L'histoire du Stade de la Pontaise et du Lausanne-Sport aura duré près de 120 ans. Ici, les supporters fêtaient la promotion en Super League du LS en 2020. ©KEYSTONE/Laurent Gillieron

Une page se tourne dans le football lausannois. Le Lausanne-Sport a très probablement disputé son dernier match au Stade de la Pontaise samedi dernier. Souvenirs.

Le Lausanne-Sport s'était installé à la Pontaise en 1904. À cette époque-là, le club s'appelait encore le Montriond FC. Depuis, Lausanne y aura tout vécu. Des victoires en Coupe de Suisse – le LS remporte d'ailleurs son premier titre le 19 mai 1935, dans son stade, devant 10'000 supporters. Des victoires en championnat – Lausanne y fêtera 7 titres de Champion de Suisse entre 1913 et 1965.

Il y a aussi eu des derbys. Entre Servette et Lausanne tout d'abord. Des matchs qui ont toujours attiré les foules. Le 19 novembre 1961, ce ne sont pas moins de 32'000 personnes qui ont assisté à la rencontre entre les deux grands rivaux. "Il y avait tellement de monde que le public a été contraint de prendre place le long des lignes de touches", peut-on lire sur le site du LS. Il y a aussi eu le premier derby lausannois de l'histoire en Super League. C'était le 21 octobre dernier face à Stade Lausanne Ouchy.

Et puis il y a bien sûr eu des défaites, des relégations (pour des raisons financières en 2002 et 2003, pour des raisons sportives en 2014 et 2018), des promotions (en 2004, 2005, 2011 et 2016).

Les Lausannois possèdent maintenant leur enceinte toute neuve, le stade de la Tuilière, à quelques pas de leur ancien QG. Et la Pontaise est devenue la maison de Stade Lausanne Ouchy. Une situation qui a donc vu les supporters du LS changer de statut. En effet, ces dernières années, lorsqu'ils se rendaient au stade olympique, c'était en tant que visiteurs. Maxime Margairaz, Président de la Confrérie du Lausanne-Sport, nous raconte son sentiment par rapport à cela.

 

Dernière célébration en date à la Pontaise: le maintien en Super League du LS pour la saison 2024/2025. ©KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi

Des instants gravés dans les mémoires

Plus de 100 ans de résidence dans un stade, ça signifie que les supporters y ont aussi leurs souvenirs. "Mon histoire avec le Lausanne-Sport, elle date de ma plus tendre enfance, grâce à mon grand-père et à ma mère surtout, qui m'ont amené aux matchs dès le berceau pratiquement", raconte Maxime Margairaz,. Alors, en toute logique, son premier match, c'était à la Pontaise.

 

Ludovic Magnin, l'entraîneur du Lausanne-Sport, a fait ses premières armes dans ce stade emblématique.

 

On parle en effet de potentiel dernier match du LS à la Pontaise pour deux raisons. La première est sportive. Les Lausannois ont validé leur maintien en Super League alors que Stade Lausanne Ouchy, actuel pensionnaire du stade, est relégué en Challenge League. Les deux équipes ne se rencontreront donc plus.

Et même si à l'avenir, elles devaient se retrouver, ce ne sera probablement pas à la Pontaise puisque le stade est voué à disparaître. La Ville de Lausanne a pour objectif de relocaliser une partie des activités sportives à Vidy et d'augmenter l'exploitation de la Tuilière au cas où le SLO et le LS évolueraient à nouveau tout deux en Super League. Le projet de transformation du Stade de Coubertin a été retiré par la Municipalité après son rejet par le conseil communal. Mais ce n'est qu'une question de temps avant que le stade olympique ne soit délaissé.

La Pontaise sera-t-elle totalement démolie? Seulement en partie? Plusieurs options sont encore sur la table. Dans tous les cas, cela a de quoi émouvoir. On retrouve Maxime Margairaz.

 

Un lieu chargé en souvenirs donc. Quels moments ont le plus marqué Maxime Margairaz?

 

Ludovic Magnin aussi a des images précises en tête lorsqu'on lui demande de se remémorer les bons moments passés à la Pontaise.

 

Les supporters lausannois avaient d'ailleurs préparé un tifo à l'occasion du dernier match du LS à la Pontaise.

Le Lausanne-Sport a maintenant la voie libre pour se créer de nouveaux beaux souvenirs, à la Tuilière, en Super League.

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Lausanne

Lausanne Région lance une campagne faite par et pour les jeunes

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Lausanne Région veut valoriser l’engagement des jeunes et soutenir ses communes membres dans le renouvellement des sociétés locales et instances politiques (photo d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Lausanne Région a lancé la campagne "Influence ton quotidien" avec la participation des jeunes de la région. Cette démarche en ligne et hors ligne veut valoriser l’engagement des jeunes et soutenir ses communes membres dans le renouvellement des sociétés locales et instances politiques.

La campagne comprend des capsules vidéo avec les témoignages de trois jeunes entre 16 et 20 ans qui participent à la vie de leur commune et sont motivés à en parler, écrit Lausanne Région dans un communiqué mardi. Quelque 800 affiches seront déposées dans les communes membres de l'association.

Dans le contexte de la Semaine de la citoyenneté de mardi à jeudi, 3000 flyers d'information seront distribués dans les écoles du secondaire (13-16 ans). Enfin, le site internet www.influencetonquotidien.ch propose une liste des associations dans lesquelles les jeunes peuvent s’engager sur les 27 communes de Lausanne Région.

L'objectif est de donner envie aux jeunes de s’investir en montrant à la fois le pouvoir d’influence que ce type d’engagement offre et les bénéfices en terme de compétences et d’expérience utiles à leur futur. La campagne est également une façon de faire un trait d’union entre la nouvelle génération et les institutions où chacun a beaucoup à gagner, et en premier lieu un engagement citoyen fort.

Lausanne Région a réuni dès 2023 un groupe de 12 jeunes de différents horizons pour concevoir ce projet. Elle les a accompagnés pendant une année dans un processus permettant de réfléchir aux enjeux de la participation.

www.influencetonquotidien.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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