Football
“Même dans les contes imaginaires ça n’existe pas"
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Ce weekend, les clubs de football suisses disputaient les 16e de finales de la Coupe de Suisse. Le Stade Nyonnais recevait à l’occasion le FC Bâle. Un match à l’issue cruelle pour les Vaudois qui se sont inclinés 0-1 à la 123e minute.
“J’ai vu Shaqiri!” C’est tout sourire qu'une petite fille a accueilli ses amis devant le Centre sportif de Colovray. Près de deux heures avant le coup d’envoi, les enfants (mais pas seulement) ont déjà des étoiles dans les yeux. En même temps, ce n'est pas tous les jours que le FC Bâle (et Xherdan Shaqiri!) vient se mesurer à l'équipe locale adorée.
Mais, même si le nom du numéro 10, fraîchement retraité de l'équipe nationale, est sur toutes les lèvres, la vraie star, c'était bien le Stade Nyonnais. Le public s'était déplacé en masse pour soutenir les Vaudois. Et on est passé à ça de l’exploit.
Quand ça ne veut pas…
Les Nyonnais ont eu besoin d'une bonne dizaine de minutes et une ou deux frayeurs pour entrer dans leur match. Ils ont vite compris qu'il fallait mettre un peu plus d'intensité pour pouvoir se créer des occasions.
À la 16e par exemple avec ce ballon mal contrôlé par les Bâlois et qui a permis à Ivann Strohbach de tenter une frappe. C'est malheureusement passé au-dessus. Quelques minutes plus tard, c’est Malik Deme qui a pu, dans un joli sprint, devancer les Bâlois pour avoir le champ libre devant le but. Mais sa frappe finira sur le poteau.
À la 44e encore après une multitude de passes, de pertes de balles et de récupérations dans la zone offensive nyonnaise, Tiago Escorza a pu tirer. Les 3’000 spectateurs ont malheureusement dû regarder le ballon passer juste à côté du but.
Le stade de Colovray a une dernière fois retenu son souffle juste avant la mi-temps avec une ultime action signée Pasche-Gaillard-Diomande qui a abouti à un ballon au-dessus de la cage.
L'espoir, puis le cruel dénouement
En deuxième période, c'était tout l’inverse. On a compté les occasions bâloises les unes après les autres. Et dans une autre colonne, on a comptabilisé tous les sauvetages du gardien vaudois sans qui le match aurait été plié en moins de deux.
Nyon a eu de la peine à monter devant son but et a subi la pression des visiteurs. Les hommes de Christophe Caschili arriveront tout de même à s’offrir deux shoots à la 70e et à la 85e, mais sans réussir à changer le score.

Xherdan Shaqiri a été accueilli sous un tonnerre d'applaudissements lors de son entrée en jeu, que ce soit dans le kop bâlois ou dans le reste du stade. Les supporters nyonnais ne savaient pas encore que la star de la Nati allait les faire passer des rires aux larmes. ©KEYSTONE/Jean-Christophe Bott
C'est donc en prolongations que les deux équipes se sont départagées. Le premier quart d’heure, le match s’est poursuivi sur la même ligne, avec des Bâlois peut-être un peu plus dominants. La deuxième prolongation aussi… Jusqu’à la 117e minute. Jusque-là, on ne prend pas beaucoup de risques en disant que tout le monde dans les tribunes était déjà prêt à voir les tirs au but.
C’était sans compter le deuxième carton jaune dont a écopé Leon Avdullahu, obligeant le milieu de terrain à quitter la pelouse et laissant ses coéquipiers à 10 contre 11. Là, on a senti un regain d’espoir dans le public. Mais en quelques instants, tout à basculé. À la 123e, dans le temps additionnel de la prolongation, Xherdan Shaqiri, entré à la 79e, obtient un penalty. Qu’il transforme, bien évidemment. Tout s’effondre alors à Nyon.
Et moins de deux minutes plus tard, ce sont les Vaudois qui ont droit à un penalty. On le sait tous, ce sera la dernière action du match. Franck Koré s’est avancé. Les supporters ont retenu leur souffle. Et le gardien bâlois a arrêté le ballon.
“Peur tout le match”
Après le coup de sifflet final, synonyme donc d’élimination pour les Romands, les émotions étaient en pagaille.
Du côté du gardien nyonnais, Melvin Mastil, c’est surtout la frustration qui prenait le dessus au moment de l’interview.
L’équipe lui doit beaucoup, notamment en deuxième mi-temps où, on l’a dit, il a arrêté un bon nombre de ballons. Mais impossible de ne pas évoquer ce penalty à la 123e. Lorsque c’est un joueur comme Xherdan Shaqiri qui se présente devant le but, y a-t-il plus de pression?
Côté bâlois, la victoire s’est arrachée dans la douleur, et le coach en est conscient.
Mais qu’est-ce qui a empêché le FC Bâle de prendre plus vite l’avantage dans cette rencontre?
Ce dimanche, sous un beau soleil et malgré la bise, les supporters ont répondu présents. Lorsque l’on interviewe les joueurs, il y a encore du monde autour du terrain, des proches, des enfants, des fans. L’ambiance a été chaleureuse du début à la fin. Il faut maintenant se nourrir de cela et aller de l’avant.
Culture
Mondial 2026: Les diffuseurs se font attendre en Asie
Les diffuseurs dans les pays asiatiques, dont la Chine et l'Inde, n'ont toujours pas signé d'accord avec la FIFA. Une frilosité qui s'explique en partie par les horaires des matches, peu attractifs.
Si ces deux nations ne sont pas qualifiées pour le Mondial organisé aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique (11 juin-19 juillet), l'intérêt est vif pour le tournoi, en particulier chez les Chinois. Et, en Chine comme en Inde, soit près de trois milliards d'habitants à elles deux, les fans de football craignent de ne pouvoir suivre les matches de l'édition américaine.
Des matches en pleine nuit
Interrogée par l'AFP pour savoir si elle s'inquiétait aussi de la question des droits à l'approche du Mondial, la FIFA a de son côté relevé avoir conclu des accords avec des diffuseurs dans plus de 175 pays. "Les discussions en cours sur les quelques marchés restants (...) doivent rester confidentielles à ce stade", a argué l'instance.
L'attentisme des diffuseurs asiatiques est notamment dû aux horaires des rencontres. Pour les spectateurs de Pékin et de Shanghai, le match d'ouverture débutera ainsi à 3h00 du matin, tout comme la finale. À New Delhi, ce sera à 0h30.
Selon l'homme d'affaires indien Sandeep Goyal, président de l'agence de publicité Rediffusion, interrogé par l'AFP, "à l'exception des fans inconditionnels de football, l'audience des matches risque d'être faible en Inde. Par conséquent, les opportunités de monétisation pour les chaînes diminuent considérablement."
Une offre chinoise cinq fois inférieure aux attentes de la FIFA
Selon lui, JioStar, le plus grand conglomérat médiatique indien, a proposé 20 millions de dollars, alors que la FIFA souhaitait initialement 100 millions pour les droits des Coupes du monde 2026 et 2030. En Chine, l'accord avec le géant national CCTV se fait aussi attendre.
Pas d'accord non plus en Thaïlande. Mardi, le Premier ministre Anutin Charnvirakul a toutefois voulu rassurer les spectateurs en affirmant qu'ils ne manqueraient pas le tournoi. En Malaisie, le ministère des Communications a en revanche annoncé mercredi que la chaîne publique Radio Televisyen Malaysia et Unifi TV diffuseraient la compétition.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Bayern-PSG, le retour des artistes pour une place en finale
Une semaine après avoir émerveillé la planète foot au cours d'un match somptueux (5-4), le Bayern et le PSG se retrouvent mercredi (21h00) pour continuer de faire rêver.
Avec néanmoins pour seul objectif de se hisser en finale de Ligue des champions.
A l'issue de ce premier volet, tous les superlatifs ont été utilisés tant le niveau de jeu était à son apogée. Et l'entraineur parisien Luis Enrique l'a assez bien résumé: c'était "un match de football unique pour moi (...). On a gagné le match. Mais on aurait pu faire match nul, et on aurait pu perdre le match, et ça n'aurait pas été injuste".
Alors, la question à la veille du retour est simple: les joueurs seront-ils capables de renouveler pareille prestation pour tenir les promesses de l'aller et atteindre de nouveaux sommets?
Le petit but d'avance du PSG peut laisser présager d'un nouveau scénario fou. La prodigieuse symphonie du jeu jouée par les 22 artistes mardi dernier a même pu faire oublier l'essentiel: une place en finale de la compétition reine à Budapest le 30 mai.
Ce serait la troisième en sept ans pour le PSG et une deuxième consécutive pour Luis Enrique, dans les pas de Zinédine Zidane et ses trois titres consécutifs à la tête du Real Madrid en 2016, 2017, et 2018. Voir Budapest permettrait au PSG de rejoindre un cercle fermé de clubs, dont le Real Madrid, Liverpool, ou le Bayern notamment, qui ont disputé au moins deux finales consécutives de Ligue des champions dans sa nouvelle formule depuis 1992/93.
Cela validerait surtout encore plus le projet du PSG, qui s'appuie désormais sur un collectif, sans réelle mégastar après la période Neymar-Mbappé-Messi.
Sextuple champion d'Europe, le Bayern vise lui une 12e finale européenne, la dernière remontant au sixième sacre de 2020, une victoire contre le... PSG (1-0) sur un but de Kingsley Coman dans un triste huis clos en raison de la pandémie de Covid-19.
Théâtre du rêve
Mercredi à l'Allianz Arena, le PSG retrouve le théâtre de son rêve, où il a remporté sa première Ligue des champions il y a un peu moins d'un an (31 mai), lors d'une démonstration contre l'Inter Milan (5-0). Libérés de cette pression qui les étouffait par le passé, les Parisiens semblent aujourd'hui moins douter lors des grandes échéances.
Ils disputent leur cinquième demi-finale en sept ans (2020, 2021, 2024, 2025 et 2026) et la dernière élimination en demi-finales remonte à 2024 contre Dortmund (défaites 1-0 à l'aller et au retour), quand les joueurs de Luis Enrique s'étaient heurtés à leur inefficacité offensive.
Tout cela semble loin à la vue des cinq buts inscrits la semaine dernière. Depuis deux ans, tout a changé: Ousmane Dembélé est devenu le leader offensif (et même défensif) qu'il rêvait d'être, Khvicha Kvaratskhelia enchaine les prestations de haut vol, le pressing est intense, les transitions sont limpides et le milieu est l'un des meilleurs d'Europe.
"Pas changer notre ADN"
Paris est désormais tout aussi fort au Parc des Princes qu'à l'extérieur, grâce à un mélange de force mentale, de solidarité collective et de l'insouciance de sa jeunesse. Le quart de finale retour il y a trois semaines à Liverpool (victoire 2-0) en est le meilleur exemple.
Le seul doute réside dans sa défense. Face au trident offensif flamboyant du Bayern - Luis Diaz, Michael Olise et Harry Kane - l'arrière-garde emmenée par Marquinhos et Willian Pacho a souffert à l'aller. Et l'absence du latéral droit Achraf Hakimi, blessé à la cuisse, ne va pas arranger les choses.
"Ce n'est pas seulement une question de style individuel, mais avant tout un système qui fonctionne. Chez nous, c'est pareil: peu importe qui joue au poste de latéral, le profil reste le même", a commenté ce week-end Joshua Kimmich, certain qu'un nouveau spectacle aura lieu. On ne va pas changer notre style de jeu et notre ADN, on a été trop performants jusque-là pour ça", a prévenu le milieu de terrain du Bayern.
Vivement mercredi.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Terzic entraînera l'Athletic Bilbao la saison prochaine
Edin Terzic sera l'entraîneur de l'Athletic Bilbao à partir de la saison prochaine, a annoncé mardi le club basque de Liga. L'Allemand s'est engagé jusqu'en 2028.
Le technicien de 43 ans remplacera à l'issue de l'exercice 2025/26 l'Espagnol Ernesto Valverde, en poste depuis 2022 et vainqueur de la Coupe d'Espagne en 2024 avec l'Athletic Bilbao.
Approché par l'AS Monaco avant l'arrivée de Sébastien Pocognoli en octobre denier, Terzic était libre de tout contrat depuis son départ du Borussia Dortmund en juin 2024. Il venait alors de mener le club allemand en finale de la Ligue des champions (défaite 2-0 contre le Real Madrid).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Celestini n'est plus l'entraîneur du CSKA Moscou
Fabio Celestini quitte son poste d'entraîneur du CSKA Moscou après moins d'une saison.
Le club russe a annoncé sur les réseaux sociaux s'être séparé "d'un commun accord" avec le technicien vaudois. A deux journées de la fin du championnat, le CSKA occupe une décevante 8e place.
Ancien milieu international suisse, Fabio Celestini (50 ans) avait quitté le FC Bâle de son propre chef l'été dernier, après avoir signé le doublé Coupe/Championnat à sa tête et après moins de deux ans passés à ce poste. Auparavant, il avait notamment entraîné Sion, Lucerne, Lugano et Lausanne.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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