Vaud
Morges ne chauffera pas sa piscine cet été
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/05/la-piscine-du-parc-a-morges-ne-sera-plus-temperee-par-la-chaudiere-a-gaz-durant-lete-archives-1000x600.jpg&description=Morges ne chauffera pas sa piscine cet été', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La piscine extérieure du Parc à Morges (VD) ne sera pas chauffée cet été. Pour des raisons écologiques, économiques et politiques, la Municipalité a décidé de désactiver la chaudière à gaz qui, jusqu'ici, permettait de tempérer les bassins.
"Dans l'attente de l'assainissement des installations qui prévoit notamment le recours aux énergies renouvelables, la Municipalité a décidé de désactiver la chaudière dès cette semaine et jusqu'à la fin de la saison 2022", annonce mardi la commune sur son site internet.
Cette mesure réduira les émissions de CO2 d'une tonne par jour. Elle permettra aussi des économies, sachant que l'actuelle chaudière consomme en moyenne 494 m3 de gaz par jour, soit un coût quotidien moyen de 450 francs. "En outre, il s'agit de réduire l'importation de gaz russe en soutien au peuple ukrainien durement touché par la guerre", poursuit la Ville de Morges.
En contrepartie, les baigneurs paieront moins cher pour accéder à la piscine. Le prix des billets et des abonnements pour toute la saison sont réduits de 20 à 30%.
La piscine du Parc rouvre samedi. La température de l'eau des bassins sera indiquée et mise à jour tous les matins sur internet.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Zoom sur les collections congolaises des musées vaudois
Un projet de recherche participatif s'intéresse aux collections congolaises du Musée cantonal d'archéologie et d'histoire (MCAH) et du Naturéum de Lausanne. Portant tant sur les collections ethnographiques que sur les spécimens de sciences naturelles, il a pour objectif de visibiliser le patrimoine congolais conservé dans les musées vaudois, d’intégrer les problématiques de politiques mémorielles et d’anticiper les éventuelles demandes de restitution.
Le travail sera réparti en deux axes. Les musées, épaulés par une équipe de chercheurs congolais, auront pour mission d'identifier et de documenter les collections provenant de l’actuelle République Démocratique du Congo (RDC) acquises à l’époque coloniale. Une équipe de l'UNIL se penchera quant à elle sur la biographie des Vaudoises et des Vaudois, -missionnaires, fonctionnaires coloniaux, commerçants ou encore entrepreneurs-, ayant acquis ces collections.
Ce "double regard" doit permettre de "contextualiser la constitution et la circulation des collections congolaises en Suisse, particulièrement dans le canton de Vaud, dans la première moitié du 20e siècle", indiquent les instigateurs du projet lundi dans un communiqué. La recherche doit également permettre de combler le manque d'information sur la provenance des collections géologiques, botaniques et zoologiques.
Eclairer le présent
Le projet répond à une demande du Conseil de la diaspora africaine de Suisse de connaître les collections africaines conservées au MCAH et de pouvoir participer à la vie de ces collections, précisent les instigateurs. Il a également pour objectif d'"éclairer la période actuelle, en interrogeant des enjeux contemporains comme les ressources minières ou la protection de la biodiversité dans l’Afrique d’aujourd’hui", soulignent-ils.
L'initiative, soutenue par Interface, le Fonds de soutien à la recherche partenariale de l'UNIL, impliquera également des personnes issues de la société civile, appartenant notamment à la diaspora congolaise en Suisse. Des classes de trois gymnases lausannois mettront aussi la main à la pâte.
Le projet a été lancé à la fin 2025 et doit durer deux ans. Ses résultats seront mis en valeur sur le site notrehistoire.ch. Une publication ainsi qu'une exposition sont prévues en 2028.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
FIFAD: douze films de montagne à voir à Villars (VD)
Pour la troisième fois, le Festival international du film alpin des Diablerets (FIFAD) fait escale à Villars (VD) cette fin de semaine. Il propose une sélection de films primés lors de sa dernière édition.
Dès vendredi, le théâtre du Villars Palace accueillera trois jours de cinéma alpin ouverts au grand public, suivis d'une journée dédiée aux écoles. Douze films sont programmés, "des histoires venues des quatre coins du monde, où la montagne devient le théâtre de combats intimes, de défis sportifs et de questionnements essentiels sur notre rapport à l'environnement", indiquent lundi les organisateurs dans un communiqué.
Un bar du festival et une librairie de montagne éphémère accompagneront les séances, visant à favoriser les échanges entre public, réalisateurs et invités.
Au-delà des projections, le festival se veut "un espace de réflexion et de dialogue", en résonance avec les valeurs portées par la Fondation Villars Institute, autour des enjeux climatiques, de la durabilité et du dialogue entre générations, poursuit le communiqué.
Le FIFAD reviendra lui l'été prochain pour une 57e édition aux Diablerets, du 25 juillet au 2 août.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Des milliers d'enfants attendus au 3e Salon Mint
Des milliers d'écoliers vaudois âgés de 8 à 12 ans sont attendus jusqu'à dimanche au troisième Salon MINT, dédié à des disciplines comme les mathématiques, l'informatique, les sciences de la nature et la technique. L'objectif est de promouvoir les professions scientifiques à l'attention des filles comme des garçons et de remettre en question certains clichés.
Les enfants auront l'occasion de découvrir les formations et les professions en lien avec les domaines MINT grâce à des expériences ludiques et pédagogiques, explique le canton dans un communiqué. L'événement est porté par le Département de l'enseignement et de la formation professionnelle (DEF) en lien avec la Chambre vaudoise du commerce et de l'industrie (CVCI) et l'EPFL, où se tient le salon.
Créé en 2024, le salon vise à susciter l'intérêt des jeunes - tout particulièrement des jeunes filles - pour les domaines MINT et ainsi réduire la pénurie de main-d'oeuvre qualifiée dans ces secteurs. Cette année, plus de 60 expériences sont proposées par 44 exposants.
Le salon rencontre un succès croissant avec 12'500 visites en 2024, puis 13'500 en 2025. Le mercredi après-midi, le samedi et le dimanche sont dédiés aux familles. Cette année, près de 370 classes se sont inscrites. L'entrée est gratuite, mais l'inscription est nécessaire en passant par le site internet de la manifestation.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
L'EPFL montre l'impact des chiens sur l'air d'un foyer
Les chiens influencent la qualité de l'air d'un logement. Une étude inédite de l'EPFL a permis de quantifier les gaz, particules et autres micro-organismes émis par Médor dans un foyer.
L'impact le plus important impliquant les chiens se joue "dans les particules en suspension, ces minuscules fragments solides ou liquides qui flottent dans l'air à notre insu", indique lundi l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) dans un communiqué.
Lorsqu'un chien se gratte, remue ou se fait caresser, les instruments de l'EPFL ont enregistré de véritables "bouffées" de pollution intérieure. A savoir de grandes quantités de particules relativement grosses, comme des poussières, pollens, débris végétaux ou encore des microbes.
Les grands chiens, en particulier, émettent entre deux et quatre fois plus de micro-organismes que les humains présents dans la même pièce. Une grande partie de ces particules est fluorescente: exposées à une lumière ultraviolette, elles émettent une faible lueur, signe de leur origine biologique.
Plus d'ammoniac
"Cette diversité microbienne accrue n'est pas forcément une mauvaise nouvelle", nuance Dusan Licina, professeur du Laboratoire de l'environnement bâti orienté sur l'humain (HOBEL), cité dans le communiqué. Certaines études suggèrent en effet "qu'une exposition plus variée aux microbes, notamment chez les enfants, pourrait influencer le développement du système immunitaire." Ces effets précis sur la santé restent toutefois encore mal compris.
L'étude de l'EPFL montre également que, "sans réelle surprise", les chiens émettent autant de dioxyde de carbone que les humains. Un grand chien, comme un mastiff ou un terre-neuve, produit par exemple des niveaux de CO2 comparables à ceux d'un adulte au repos.
Comme leurs maîtres également, les chiens produisent de l'ammoniac, produit en très petite quantité lors de la digestion des protéines et libéré par la peau ou la respiration.
Les chercheurs ont toutefois observé que chez les canidés, le rapport entre ammoniac et dioxyde de carbone est plus élevé que chez les humains. "Cela signifie qu'à respiration équivalente, les chiens libèrent significativement plus d'ammoniac", indique Dusan Licina.
Cette différence s'explique probablement par leur alimentation plus riche en protéines, leur métabolisme spécifique et leur mode de respiration rapide. Toutefois, comme les chiens font de longues siestes avec une respiration plus lente, leurs émissions totales d'ammoniac restent comparables à l'humain sur l'ensemble d'une journée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ClimatIl y a 1 jour
Un skieur décède dans une avalanche à Verbier (VS)
-
SuisseIl y a 2 jours
La légionellose progresse en Suisse
-
InternationalIl y a 2 jours
Trois bobs se retournent
-
CultureIl y a 1 jour
Lausanne: en mars, Les Printemps de Sévelin entrent dans la danse
-
SuisseIl y a 3 jours
Politique de sécurité: les militaires suisses dénoncent l'immobilisme
-
InternationalIl y a 1 jour
Alina Müller désignée porte-drapeau de la Suisse
-
CultureIl y a 2 jours
Mort de la légende américaine de la salsa Willie Colon
-
InternationalIl y a 1 jour
Exploit de Nadja Kälin, en bronze sur 50 km


