Vaud
Une pétition de 8000 signatures pour combattre le deal de rue
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La pétition vaudoise contre le trafic de drogue dans l'espace public a été remise mardi au Grand Conseil. Munie de 7912 signatures, elle avait été lancée mi-août alors que le deal de rue explosait dans plusieurs villes du canton, en particulier à Lausanne, Yverdon et Vevey.
Cette pétition montre que "la situation n'est plus tenable" et que "la population en a ras-le-bol", a relevé Marianne Dind, l'une des instigatrices du texte, après avoir remis les paraphes au président du Grand Conseil, Jean-François Thuillard.
Le texte demande aux politiques de prendre des mesures contre l’attitude jugée invasive des dealers qui s'approprieraient l’espace public et approcheraient une population de plus en plus large et jeune. Selon les pétitionnaires, les autorités n’en font pas assez pour assurer la sécurité des citoyens, qui veulent faire réagir face à ces illégalités.
Interrogée par Keystsone-ATS, Marianne Dind a salué "le très bon score" de cette pétition, lancée par un petit groupe de citoyens, avec une logistique réduite et sans le soutien d'un parti. Elle a été signée par "Monsieur et Madame tout le monde", par des gens "de droite comme de gauche", a continué la juriste, elle-même membre de l'UDC. Elle reproche notamment un laxisme des autorités à Lausanne, Yverdon et Vevey, où le phénomène s'est installé.
Yann Rossier avec Keystone ATS
Vaud
Yverdon: homme sans vie retrouvé dans la Thièle
Le corps sans vie d'un homme a été retrouvé jeudi matin dans le canal de la Thièle à Yverdon-les-Bains. Les enquêteurs privilégient la piste de l'accident: retrouvé à proximité de son bateau, l'homme semble s'être noyé après avoir chuté du pont de son embarcation.
La police cantonale vaudoise indique avoir été informée jeudi vers 09h30. Sur place, les secours ont constaté qu'il n'était plus possible de réanimer cet homme. Le Ministère public a ouvert une instruction pénale.
Cette intervention a nécessité l'engagement d'une patrouille de gendarmerie, des plongeurs de la brigade du lac, de deux patrouilles de la police Nord vaudois et des inspecteurs de la police scientifique.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Les oppositions pleuvent sur le futur quartier Rasude
Mis à l'enquête jusqu'au 18 décembre, le nouveau plan de quartier de la Rasude, à l'est de la gare de Lausanne, a soulevé une brassée d'oppositions. Des séances de conciliation auront lieu prochainement avec les opposantes et opposants.
La mise à l'enquête a fait l'objet d'un millier d'oppositions et d'une observation. Parmi les oppositions, 940 sont issues d'un formulaire-type diffusé par l'association "Périrasude", dont plus de 320 sont signées par des non-Lausannois. Au final, une soixantaine proviennent de démarches individuelles, explique jeudi la municipalité dans un communiqué.
Eléments à clarifier
Certaines oppositions mettent en lumière des "compréhensions différentes" du projet, observe la municipalité qui souhaite "clarifier quelques éléments qui ont pu faire l'objet d'interprétations divergentes". Elle rappelle que le site accueillera quelque 500 habitants et 1200 emplois.
Le futur quartier accordera une place centrale à des espaces publics et prévoit la plantation de 80 arbres "majeurs". La quasi totalité des bâtiments existants sera conservée, avec deux nouvelles constructions: l'une des deux sera une tour, mais celle-ci ne dépassera pas la tour Edipresse, assure la ville. La ligne d'horizon et les échappées visuelles seront préservées, ajoute-t-elle.
Des séances de conciliation seront organisées prochainement avec les opposantes et opposants, dans une volonté de dialogue constructif, précise le communiqué. Le projet définitif sera ensuite soumis au Conseil communal pour adoption, puis au canton.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Étude pour prévenir la légionellose dans les bâtiments publics
Face au risque de contamination à la légionelle, le gouvernement vaudois veut élaborer une stratégie de sécurisation des installations sanitaires dans les bâtiments du canton. Il a débloqué un crédit d'étude de 390'000 francs, qui doit encore être validé par la Commission des finances du Grand Conseil.
Cette décision intervient après la détection d'un foyer au gymnase de Burier, durant l'été 2024, qui avait conduit à la fermeture prolongée de ses douches, rappelle jeudi le Conseil d'Etat dans ses décisions hebdomadaires. Une quarantaine de sites publics devraient être analysés, notamment des écoles, des gymnases et des établissements pénitentiaires.
L'étude permettra de "dresser un état des lieux technique et de proposer des mesures de mise en conformité", indique le gouvernement. Il parle d'un objectif "double", sachant que les analyses permettront de prévenir des problèmes sanitaires mais aussi d'optimiser la consommation énergétique liée à la production d’eau chaude.
La légionellose est une infection pulmonaire grave, due à la bactérie "legionella". La contamination se produit principalement par l'inhalation de micro-gouttelettes d'eau chargées de légionelles. La maladie n'est pas contagieuse de personne à personne.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Conditions de détention toujours sous le feu des critiques
Surpopulation en prison, prise en charge insuffisante des troubles psychiques et trop longue détention dans les zones carcérales des locaux de police: dans son rapport annuel 2024-2025, la commission des visiteurs du Grand Conseil épingle une nouvelle fois les conditions de détention dans le canton de Vaud.
La commission a effectué 17 visites et émis huit recommandations à l'intention du Conseil d'Etat. Parmi celles-ci, trois problématiques sont "particulièrement préoccupantes", écrit-elle jeudi.
La première concerne le taux d'occupation en prison qui atteint 166% au Bois-Mermet et 143% à la Croisée. Cette situation qui affecte autant les détenus que le personnel appelle "des réponses aussi rapides que possible" compte tenu de la "complexité de la situation".
Autre souci: la prise en charge médicale des troubles psychiques. Le nombre de cas augmente de "manière inquiétante", conduisant à un "défi majeur" pour le suivi thérapeutique en milieu carcéral.
62 jours au lieu de 48h
Enfin, la durée de détention dans les zones carcérales. Durant la période sous rapport, des personnes ont passé jusqu'à 62 jours dans les cellules d'une zone carcérale de locaux de police, pourtant prévue pour une durée légale maximale de 48 heures.
La commission demande de déployer des mesures "de toute urgence" pour que ces lieux retrouvent leur vocation première (arrestation provisoire) et ne servent pas de prison. Elle juge "encourageant" le projet de création d'une zone carcérale d'attente (ZAC) à Orbe.
Une ZAC à Orbe
Ce dossier va de l'avant. Le Conseil d'Etat a annoncé jeudi qu'il soumettait au Grand Conseil une demande de crédit de 39,9 millions de francs pour la construction de cette ZAC. L'infrastructure sera dotée de 60 places. Son ouverture est envisagée pour le premier trimestre 2028.
Cette structure prendra place dans le périmètre du futur Pôle pénitentiaire du Nord vaudois (PPNV) à Orbe. Elle accueillera des personnes en détention avant jugement pour une durée qui ne devrait pas excéder trois mois, dans l'attente qu'une place se libère dans un établissement pénitentiaire adapté.
Le nouveau bâtiment offrira des conditions conformes à une détention de plus de 48 heures. Un secteur médical, une salle de sport et des espaces d’activités seront à disposition des personnes détenues.
La construction devrait débuter à l’automne 2026. En raison de l'urgence de la situation, les phases d'autorisation de construire et d'appel d'offre en entreprise totale sont menées en parallèle du processus parlementaire, précise le Conseil d'Etat.
Dans l'intervalle, le Service pénitentiaire poursuit activement l'identification et la mise en oeuvre de solutions transitoires, à l'image d'accords conclus avec d'autres établissements pénitentiaires, a-t-il précisé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Cussac Richard
3 décembre 2024 à 20:30
Un grand problème est que la police (dans toute la Suisse) ne peut coffrer les dealers qui ne sont pas pris en flagrant délit de deal. En cas d'arrestation, ils sortent trois heures après, pour rire au nez des agents. Le site http://www.jurisconsult.ch explique pourquoi en bas de première page - 'Un appel au bon sens' sous paragraphe 'Dealers de drogues...'