Vaud
Prise d'otages vers Yverdon: auteur identifié, motivation précisée
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/02/jeudi-peu-avant-22h30-a-larret-essertes-sous-champvent-vd-ce-sont-12-passagers-et-le-conducteur-du-train-pris-en-otages-qui-ont-pu-finalement-etre-liberes-sains-et-saufs-1000x600.jpg&description=Prise d'otages vers Yverdon: auteur identifié, motivation précisée', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'homme qui a pris en otages des passagers et le conducteur du train reliant Baulmes à Yverdon-les-Bains jeudi soir a été formellement identifié: il s'agit bien d'un requérant d'asile iranien de 32 ans. Il a résisté à un tir de taser avant d'être abattu.
Contrairement à ce qui avait été annoncé la veille, son dossier était attribué au canton de Genève et non pas à celui de Neuchâtel, a indiqué vendredi en fin d'après-midi la police cantonale vaudoise dans un communiqué. Les otages étaient au nombre de 13 au total et non de 15, corrige aussi la police. Précision aussi quant aux armes sur l'individu, parlant le farsi et l'anglais au moment des faits: il avait non seulement une hache et un couteau mais aussi un marteau.
D'après les premiers éléments de l'enquête, ses motivations seraient "dues à ses conditions de requérant d'asile, ainsi qu'à sa volonté insistante d'avoir des contacts avec une collaboratrice d'un centre de requérants d'asile". La police avait d'ailleurs dû intervenir à plusieurs reprises à cause de son comportement, relève-t-elle.
Recours au taser
La police donne aussi quelques nouveaux détails sur l'assaut vers 22h15, soit après près de quatre heures "d'une longue phase de négociations" avec le preneur d'otages. La prise d'otages a été signalée vers 18h30 et le train était immobilisé à l'arrêt d'Essert-sous-Champvent, portes fermées. Une soixantaine de policiers ont pris position autour du train.
"L'un des membres du groupe d'intervention a d'abord fait usage de son taser pour immobiliser l'homme qui se précipitait sur eux. Armé, ce dernier a néanmoins continué sa course dans leur direction et celle des otages. C'est alors qu'un deuxième membre de l'unité a fait usage de son arme afin de le neutraliser", indique la police.
Le preneur d'otages a été mortellement touché, ajoute-t-elle. Il est décédé sur place, malgré la présence d'un médecin parmi l'équipe d'intervention policière. Les passagers ont quant à eux été pris en charge sur place par un dispositif sanitaire avant d'être transportés en bus au Centre de la gendarmerie mobile à Yverdon. Ils y ont retrouvé leurs familles. Une cellule psychologique avait aussitôt été mise en place.
Plusieurs inconnues
L'enquête se poursuit sous la direction du Ministère public. Elle vise d'une part à préciser encore plus les motivations du preneur d'otages et d'autre part à établir les circonstances qui ont amené au tir du policier, indique encore la police vaudoise.
A ce stade, la piste terroriste n'est "clairement pas" privilégiée. "Aucun élément ne nous oriente vers un acte terroriste. Ni terroriste ni djihadiste", a précisé vendredi à Keystone-ATS Jean-Christophe Sauterel, porte-parole de la police vaudoise.
D'autres questions restent en suspens: à quelle gare est monté le preneur d'otages dans le train, s'il souffrait d'éventuels troubles psychologiques, depuis combien de temps il était arrivé en Suisse, était-il sous radar pour des antécédents violents?
De son côté, la compagnie de trains Travys a expliqué avoir remis aux enquêteurs les enregistrements de vidéo-surveillance du wagon et de plusieurs gares de la ligne. Elle a également salué l'attitude "exemplaire" de son conducteur. L'employé "était en interaction avec le preneur d'otages et a contribué à calmer la situation", selon elle.
Conséquences politiques
L'affaire aura des conséquences politiques. Dans un communiqué, l'UDC Vaud appelle à "mettre fin à l'insécurité de l'asile immédiatement". Son chef de groupe Cédric Weissert interviendra lors de la prochaine session du Grand Conseil. Le conseiller national Yvan Pahud déposera une interpellation à Berne pour connaître le statut du requérant auteur de la prise d'otages.
"C'est un événement exceptionnel. La police est formée pour ce genre d'intervention, comme elle l'a démontré hier, puisque aujourd'hui les treize personnes prises en otages sont hors de danger", a quant à lui souligné le conseiller d'Etat vaudois Vassilis Venizelos en charge de la sécurité dans l'émission Forum de la RTS.
"Règles respectées"
"A ce stade, je n’ai aucune raison de penser que les règles n’ont pas été respectées", a-t-il ajouté en réponse à une question sur l'usage des armes par la police après un autre cas à Morges en 2021. Il n'a pas non plus voulu faire le procès de la politique d'asile. "Nous allons analyser de façon très scrupuleuse les différents événements et on prendra les mesures nécessaires", a-t-il dit.
Le conseiller fédéral Beat Jans est pour sa part intervenu sur les réseaux sociaux pour indiquer qu'il avait suivi cette prise d'otages "avec une vive émotion". Il a annoncé que le Secrétariat d'Etat aux migrations "va analyser ce cas et les conséquences éventuelles avec les cantons concernés".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
A Bex, un parcours en plein air conjugue art et paysage
Le parc de Szilassy accueille jusqu'au 3 octobre la 16e édition de la Triennale Bex Arts. Une vingtaine d'artistes font dialoguer art contemporain et paysage, et rendent hommage à l'esprit singulier de ce parc de huit hectares bientôt bicentenaire.
Le domaine paysager d'inspiration anglaise a été conçu dans les années 1830-1840 sous l'impulsion de Lady Louisa Hope et de sa fille, venues de Londres s'établir dans les Préalpes vaudoises. Le parc constitue aujourd'hui un territoire chargé d'histoire, où se croisent fascination pour la nature alpine, héritage industriel et mutations contemporaines, rappelle le dossier de presse.
Frigos en plâtre et géranium
Au fil du parcours, intitulé "Génies du lieu", le visiteur découvre des frigos en plâtre, créés par Christian Gonzenbach, sortes de fossiles contemporains qui questionnent notre relation aux choses que l'on produit, possède et dont on se débarrasse. Jaune, blanc, bleu: Guillaume Barth retient trois fleurs du parc - millepertuis, achillée et campanule - pour créer trois cercles de soin et de repos, comme autant de pauses méditatives.
Sur un tissu indien, un grand dessin de géranium, se dresse au milieu d'un verger. Ishita Chakraborty utilise cette plante, souvent associée aux chalets suisses mais introduite en Europe depuis l'Afrique australe au 17e siècle, pour interroger ce qui est perçu comme indigène ou étranger et pose un regard critique sur les migrations façonnées par les exploitations coloniales.
Acteur de l'exposition
Sculptures, installations, photographies et interventions paysagères jalonnent la visite. Le parc est considéré comme un acteur à part entière de l'exposition. Il devient un espace de dialogue entre mémoire et devenir, entre contemplation et transformation, entre nature imaginée et réalités sociales, selon les commissaires de l'exposition Monique Keller et Anne-Outram Mott.
Des visites guidées, des ateliers, des rencontres avec les artistes et des dispositifs de découverte autonomes accompagnent l'exposition tout au long de l'été. Une carte permet de s'orienter, un livret ludique est prévu pour les enfants et une application fournira des audiodescriptions (disponibles dès le 13 juin).
Pour la première fois, Bex Arts introduit le prix libre, afin de rendre la Triennale accessible au plus grand nombre. Cette approche permet à chacun de contribuer selon ses moyens et favorise un accès plus équitable à la culture, explique le dossier de presse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Fête des voisins: comment se portent nos relations ?
Ce vendredi 29 mai, c'est la Fête des voisins. Si cet événement symbolise la convivialité, il met aussi en lumière l'importance d'entretenir de bonnes relations de voisinage au quotidien. Entre nuisances sonore, utilisation des espaces communs ou du jardin, certains désaccords peuvent devenir source de tensions et peser sur le quotidien. Lors de conflits, la médiation permet de renouer le dialogue et trouver des solutions.
Partager un apéritif dans une cour d’immeuble, un jardin ou au coin de la rue: le rituel est désormais bien ancré. À Lausanne, l'événement rassemble ainsi plus de 350 fêtes simultanées lors de chaque édition. Selon un récent sondage Comparis, deux tiers des Suisses affirment qu'entretenir de bonnes relations avec leurs voisins est un facteur déterminant pour se senti bien chez soi.
« La majorité des conflits sont les conflits liés au bruit »
Pourtant, la réalité du quotidien est parfois moins festive et les conflits s’invitent régulièrement sur le palier. « La majorité des conflits sont les conflits liés au bruit », explique Caroline Reithaar, médiatrice à l’Association vaudoise de médiation de voisinage (AsMéd-VD). Isolation phonique défaillante, enfants qui courent, musique trop forte, instruments ou ménage dominical: les sources de friction sont multiples. À cela s'ajoutent les querelles d'extérieurs, liées à la hauteur des haies ou à l’utilisation des jardins.
Une tendance marquée à la polarisation
Depuis quelques années, les professionnels constatent un changement de comportement au sein de la population. Les différends prennent plus rapidement de l'ampleur, glissant d'une simple gêne vers une hostilité ancrée. Certains désaccords peuvent vite devenir source de tensions et peser sur le quotidien. Avant d’entamer des démarches judiciaires, pourquoi ne pas se tourner vers la médiation ?
« Parfois les gens ont essayé de dialoguer avant, sans résultat, et à ce moment-là la communication est coupée et puis bien sûr que la situation escalade et puis les tensions deviennent de plus en plus aiguës et puis les gens se parlent plus », analyse Caroline Reithaar. Elle précise que dans d'autres circonstances, cela peut devenir « un peu plus violent avec déjà des insultes ». Face à ce constat, l'association insiste sur l'importance de réagir rapidement: « Quand on sent qu'on est dans une situation où on n'a plus de contact avec son voisin, où on a des difficultés à communiquer avec lui, il faut vraiment penser à la médiation ».
« N'attendez pas d'être énervé »
Quand le logement devient une source d'anxiété
Lorsque les tensions s'enveniment, la qualité de vie des habitants se dégrade rapidement. Ce qui commence par un simple agacement peut s'immiscer dans toutes les sphères du quotidien, transformant le domicile en un lieu de stress permanent. « Le logement, l'appartement, son environnement personnel est très important, et les gens émotionnellement peuvent avoir des réactions assez importantes », rappelle la spécialiste. L'objectif est de désamorcer la crise avant que le dossier ne finisse devant la justice.
"Le secret c'est de se parler"
Pour éviter d'en arriver à des procédures juridiques, la médiation confidentielle offre un espace neutre pour réapprendre à s'écouter. Pour Caroline Reithaar, la clé de la réussite réside dans la spontanéité et la bienveillance de la démarche: « Je pense que le secret c'est de se parler. N'attendez pas d'être énervé ».
Pour l'association, ce rétablissement du lien passe par « la capacité de se mettre à la place de l'autre ». En cas de blocage durable, l’Association vaudoise de médiation de voisinage propose un accompagnement personnalisé gratuit et confidentiel.
Une permanence téléphonique est également à disposition de la population le vendredi matin (de 9h à 11h) ainsi que le lundi soir (de 19h à 21h).
Interview réalisée par Sophie Vassutine
Adaptation web avec IA
Lausanne
Du sport gratuit pour tous en plein air
La ville de Lausanne veut inciter sa population à bouger davantage. De mai à fin octobre, elle propose plus de 350 activités sportives et physiques à pratiquer gratuitement en plein air.
Après six éditions, le programme "Eté sportif" s’étend et devient Laus'Active. L'an dernier, il avait attiré plusieurs milliers de personnes. Désormais, la période ne se limite plus à l'été mais s'étend sur six mois et le nombre d'activités a plus que triplé.
Le public retrouvera la zumba, le yoga, l’aquagym, les pilates, le nordic walking, le renforcement musculaire ou encore l’urban training. De nouveaux cours s’adressent plus particulièrement aux femmes et aux seniors. Les cours se déroulent dans des parcs ou dans les piscines de quartier. Certains nécessitent une inscription.
"Avec Laus’Active, nous souhaitons rappeler que l’espace public est un formidable terrain de sport, accessible en tout temps et à tout le monde", rappelle la municipale Emilie Moeschler. Les piscines de quartier sont en accès libre et la ville met à disposition du matériel de sport et de loisirs en libre-service grâce aux 30 casiers connectés installés sur le territoire communal.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Assura recrute son président chez Mirabaud
Les assemblées générales de l'assureur vaudois Assura ont choisi Christophe Guillemot comme président de son conseil d'administration. Il succède à Bruno Pfister, qui en avait pris la tête en 2024.
M. Guillemot est président du conseil d'administration de la banque Mirabaud & Cie ainsi que de celui de la société d'investissement genevoise Vigama Capital. "Il dispose également d'une large expérience dans des fonctions de direction, en particulier dans la banque privé", souligne le document paru vendredi. M. Guillemot est le fondateur et patron du cabinet Stafford Advisory.
"Diversifiée, son expertise est particulièrement en ligne avec les ambitions du groupe Assura", appuie l'assureur basé à Pully. Cette nomination intervient sous réserve de la validation par les autorités de surveillance.
Tout comme Bruno Pfister, Philippe Deecke n'a pas sollicité un nouveau mandat d'administrateur. Le siège laissé vacant sera repourvu ultérieurement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
-
Le 6/9 LFMIl y a 2 jours
Fleurier en « Mood » festif : le festival souffle sa 5ème bougie ce week-end
-
CultureIl y a 3 jours
Lausanne: 150 projets artistiques au festival de la Cité
-
FootballIl y a 3 jours
L'état de Maradona requérait une convalescence en centre de soins
-
LausanneIl y a 3 jours
Conseil d'Etat vaudois: les Vert'libéraux désignent leur candidat
-
InternationalIl y a 3 jours
Iran: Pékin dit espérer la recherche d'un compromis
-
InternationalIl y a 3 jours
Incendie dans un supermarché casher dans le nord de Londres
-
SuisseIl y a 3 jours
Neutralité et alimentation au menu des votations du 27 septembre
-
InternationalIl y a 3 jours
Etats-Unis: des morts et "plusieurs blessés graves" dans une usine


