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Vaud

Rebecca Ruiz reprendra le DSAS

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(Photo : Etat de Vaud)

Rebecca Ruiz reprendra le Département de la santé et de l’action sociale. Les membres du Conseil d’Etat en fonction et la nouvelle élue ont procédé à la répartition des départements.

Pas de changement d’attribution ni de modification dans la composition des départements à l’issue de cette séance. Rebecca Ruiz sera assermentée en principe le 7 mai devant le Grand Conseil. Elle siégera au Conseil d’Etat pour la première fois le 8 mai prochain.

La socialiste Rebecca Ruiz a été élue tacitement au gouvernement mardi 19 mars. Elle était la seule candidate encore en lice pour un éventuel second tour après les abandons de l'UDC Pascal Dessauges et du PDC Axel Marion. La conseillère nationale était arrivée largement en tête du premier tour le 17 mars, avec 13'000 suffrages d'avance sur son dauphin Pascal Dessauges.

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Vaud

Vaud veut doubler ses logements pour seniors d'ici 2030

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Aujourd'hui, 60 sites de logements adaptés avec accompagnement (LADA) sont reconnus par le Canton de Vaud, ce qui représente près de 1600 appartements accueillant plus de 1800 seniors et personnes en situation de handicap (Photo symbolique © Keystone/GAETAN BALLY)

Le Canton de Vaud se préoccupe de ses seniors. L'Etat veut renforcer le dispositif actuel pour permettre aux personnes âgées de vivre à domicile le plus longtemps possible. Il compte ainsi presque doubler le nombre de "logements protégés", appelés désormais logements adaptés avec accompagnement (LADA), d'ici 2030.

Selon Statistique Vaud, d'ici 2040, une personne sur cinq aura plus de 65 ans et, d'ici 2050, le nombre de personnes de plus de 80 ans va doubler. Cette évolution implique des enjeux considérables au niveau de l'hébergement et des conditions d'habitation des seniors, ont résumé jeudi les conseillères d'Etat Rebecca Ruiz et Christelle Luisier, en présentant un projet de modification de la loi d'aide aux personnes recourant à l'action médico-sociale (LAPRAMS).

Répondant à deux postulats parlementaires sur ce thème, cette loi revisitée vise à renforcer la politique des LADA en promouvant notamment le rôle des communes pour la mise en place de ces appartements spéciaux et en facilitant l'accès à ce dispositif. Le projet de loi prévoit aussi une aide financière pour soutenir l'adaptation des logements ordinaires des personnes de 65 ans et plus selon la Conseillère d'Etat Rebecca Ruiz :

Rebecca RuizConseillère d'Etat vaudois en charge de la santé

Huit mesures au total sont prévues. Parmi elles, une meilleure information et orientation pour la population, un renforcement de l'intégration des LADA dans le dispositif médico-social ou encore la promotion du partage d'appartement entre seniors et étudiants.

Rebecca RuizConseillère d'Etat vaudois en charge de la santé

Des avantages prouvés

Aujourd'hui, 60 sites de LADA sont reconnus par le Canton, ce qui représente près de 1600 appartements accueillant plus de 1800 seniors et personnes en situation de handicap. L'Etat estime qu'il faudra construire 1500 LADA et logements pour seniors supplémentaires d'ici 2030 pour répondre aux besoins identifiés. Une augmentation ambitieuse :

Christelle LuisierConseillère d'Etat vaudois en charge du territoire

Ces logements protégés s'adressent aux seniors en âge AVS fragilisés pour des raisons physiques, psychiques ou sociales (88% des locataires) et aux personnes en situation de handicap (12% des locataires). Ils disposent d'une architecture adaptée et sont proches des infrastructures tels que commerces, transports et services. Un système d'appel à l’aide peut être installé selon les besoins de la personne, le plus souvent en coordination avec le Centre médico-social (CMS) de la région.

Ces LADA préviennent le déclin fonctionnel et prolongent la vie à domicile: 46% des personnes de 65 ans et plus habitant dans un LADA décèdent à la maison contre 19% des personnes en logement ordinaire, souligne le Canton.

Rebecca RuizConseillère d'Etat vaudois en charge de la santé

Economiquement intéressant

Le dispositif est aussi "économiquement une alternative très intéressante", car il permet de repousser l'entrée en établissement médico-social de 1,9 année en moyenne. Les économies globales annuelles sont estimées à environ 1 million de francs pour le Canton et 1,6 million pour les communes.

Le projet de modification de la loi va être prochainement soumis au Grand Conseil. Sa mise en œuvre se fera progressivement dans le cadre de la législature par le Département de la santé et de l'action sociale (DSAS) de Mme Ruiz et par le Département des institutions, du territoire et du sport (DITS) de Mme Luisier.

Robin Jaunin avec Keystone-ATS

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Lausanne

Sandra Jean devient la collaboratrice personnelle d'Isabelle Moret

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La journaliste Sandra Jean a été nommée collaboratrice personnelle de la conseillère d'Etat vaudoise Isabelle Moret (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La journaliste Sandra Jean sera la nouvelle collaboratrice personnelle d'Isabelle Moret, cheffe du Département vaudois de l'économie, de l'emploi, de l'innovation et du patrimoine (DEIEP). Elle entrera en fonction à temps plein le 1er janvier 2023.

Actuellement conseillère externe pour la Suisse romande du conseiller fédéral Ignazio Cassis durant son année présidentielle, Sandra Jean, 48 ans, est une journaliste aguerrie de Suisse romande. Successivement rédactrice en chef du Matin, directrice des rédactions du Nouvelliste et responsable du média en ligne watson.ch, elle possède une connaissance approfondie des médias et des institutions politiques romandes et suisses, souligne le Conseil d'Etat jeudi dans un communiqué.

Carmelo Laganà, qui occupait le poste de collaborateur personnel jusqu'à présent, est nommé secrétaire général adjoint du département dès le 1er décembre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Un vol hors norme devant la justice à Nyon

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Une singulière affaire de vol de diamant occupe jeudi le Tribunal d'arrondissement de La Cote à Nyon (archives). (© KEYSTONE/NOEMI CINELLI)

Un présumé gentleman cambrioleur se retrouve jeudi au tribunal à Nyon (VD). Ce joaillier est accusé d'avoir dérobé un diamant estimé à 8,5 millions de dollars, en le remplaçant sur sa bague d'origine par une pierre sans valeur.

Les faits se seraient déroulés à Dully (VD) en janvier 2012, lorsqu'une femme a mandaté ce joailler jordanien pour établir l'inventaire de ses bijoux. L'expert en aurait profité pour voler ce diamant rose pourpre de 17,48 carats, le substituant sur la bague par "une pierre de type quartz sans valeur, de taille et de couleur identiques", relate l'acte d'accusation. Le diamant volé n'a jamais été retrouvé.

Le sexagénaire, qui vit désormais à Doha, a passé 119 jours en détention provisoire en 2012, avant d'être libéré. Dix ans après, il clame toujours son innocence.

Ses trois avocats ont déposé plusieurs réquisitions d'entrée de cause jeudi matin, destinées à "rééquilibrer une enquête menée exclusivement à charge", a affirmé Me Miriam Mazou.

Expertise et contre-expertise

Selon elle, le prévenu a été suspecté "à tort dès le début", l'enquête n'ayant pas exploré d'autres pistes qui auraient permis d'identifier "le vrai coupable". La partie plaignante est "aveuglée" et s'appuie sur un dossier "incomplet", a-t-elle ajouté.

La défense a ainsi demandé de verser au dossier de nouveaux éléments, comme par exemple la liste des clients prestigieux de ce joaillier, censée montrer le crédit de celui qui a notamment travaillé pour la famille princière de Monaco.

La défense a aussi critiqué l'expertise de l'Ecole des sciences criminelles de Lausanne (ESC), jugée "pas satisfaisante". Elle a demandé à la Cour de prendre en compte une contre-expertise pour savoir à quel moment le diamant avait été remplacé sur la bague. Cette contre-expertise pourrait potentiellement disculper le prévenu, a indiqué Me Mazou.

Comme au Cluedo

Le Ministère public et les trois avocats de la lésée ont réfuté avec véhémence ces réquisitions. Me Mathias Burnand a souligné la "vocation indéfectible" du prévenu qui, depuis 10 ans, tente de "noyer le dossier" et n'en finit plus de "retarder l'échéance."

Selon l'avocat, le joaillier cherche depuis toutes ses années à pouvoir faire accuser quelqu'un d'autre. "Son jeu, c'est le Cluedo. Il dit que ce n'est pas lui, mais quelqu'un d'autre. Mais son jeu ne tient pas la route", a-t-il affirmé.

Le procureur Jean-Marie Ruede a, lui, dénoncé "la mauvaise foi" de la défense et sa volonté de "salir" le travail des enquêteurs, du Ministère public et de l'ESC. Le magistrat a raillé la contre-expertise réalisée par la défense. "C'est du grand n'importe quoi, une suite de théories fumeuses", a-t-il dit.

Le procureur a estimé que les différentes manoeuvres de la partie adverse consistaient à "faire douter" la Cour. Des manoeuvres qui durent depuis 10 ans, a-t-il rappelé, relevant que 11 recours avaient été déposés au Tribunal cantonal et au Tribunal fédéral avant que ce procès ne puisse démarrer.

Jusqu'à lundi

L'audience se poursuit jeudi après-midi, puis vendredi et lundi. A noter que le joaillier, outre le diamant de 8,5 millions de dollars de la bague, aurait volé un autre diamant jaune de 3,03 carats, dont la valeur atteint "plusieurs centaines de milliers de francs", selon l'acte d'accusation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Yverdon-les-Bains: nouveau dispositif d'arbres connectés

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Le dispositif "Arbres connectés, alerter pour protéger" a été présenté jeudi à Yverdon. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Ville d'Yverdon-les-Bains a présenté jeudi un nouveau dispositif "Arbres connectés, alerter pour protéger", dont l'objectif est de surveiller la santé des arbres. Ce véritable kit accroché à l'arbre vise à signaler et renseigner sur la vitalité et les risques que présentent les arbres équipés, en ville et dans les parcs et jardins, publics ou privés.

"La Ville a développé une ambitieuse stratégie de densification de sa végétation sur son territoire urbain afin de lutter contre les îlots de chaleur. Or, les arbres sont des êtres vivants qui, à ce titre, présentent des risques de dépérissement et de chute, pouvant représenter une menace pour la sécurité des citoyens", indique-t-elle dans un communiqué.

Fort de ce constat, à l'initiative de l'entreprise Krebs Paysagistes SA, l'institut de recherche inPACT (paysage, architecture, construction et territoire) de la Haute école du paysage, d'ingénierie et d'architecture de Genève a développé ce dispositif "Arbres connectés, alerter pour protéger". Il l'a réalisé avec le soutien de l'Agence suisse pour l'encouragement de l'innovation (Innosuisse) et plusieurs partenaires institutionnels dont la Ville d'Yverdon-les-Bains.

Et direct et en continu

A terme, grâce à la visualisation en direct et en continu sur smartphone et aux alertes qui s'activent en cas de risque de chute, ce dispositif permettra de poser un diagnostic précoce et d'anticiper afin de prévenir et soigner avec rapidité les arbres. Il permettra également de mesurer la statique des arbres pour pronostiquer leur chute et alerter pour mieux protéger.

Hormis l'objectif de surveiller la santé des arbres et de rallonger leur espérance de vie, celui d'éviter les accidents et les dégâts consécutifs aux chutes d'arbres est aussi mis en avant.

La phase de lancement de l'appareillage des arbres est en cours, avec déjà une dizaine de communes partenaires, prélude d'un déploiement à grande échelle dans toute la Suisse romande, annonce encore la Ville, partenaire donc du projet-pilote. Dans un premier temps, trois arbres seront monitorés sur son territoire, ce qui permettra de fournir son expertise et ses retours.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Lausanne: pétition lancée pour le maintien d'un bureau de la Poste

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Le lancement de la pétition a été accompagné de l'accrochage d'une grande banderole sur la passerelle piétonne du Grand-Pont à Lausanne. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

A Lausanne, une pétition a été lancée jeudi pour le maintien du bureau de la Poste de Saint-François. Pilotée par le collectif "La Poste doit rester à Saint-François", l'action est soutenue par plusieurs organisations, syndicats et partis de gauche (PS, Verts, POP et Solidarités).

L'avenir de ce bureau postal en plein coeur de la capitale vaudoise est en effet menacé. La Poste, qui est locataire des lieux, a la garantie de pouvoir rester jusqu'au 31 mars 2023. Des discussions sont en cours pour la suite, le propriétaire voulant faire des travaux. Les pétitionnaires craignent une fermeture du bureau, le plus grand de la ville en matière de zone d'accueil du public.

"La pétition vise à démontrer l'engagement fort des usagers et des citoyens pour un service public postal fort, accessible, et de proximité, au service des gens et de l'économie locale", a indiqué jeudi le collectif. Le lancement de cette pétition a été accompagné de l'accrochage d'une grande banderole sur la passerelle piétonne du Grand-Pont.

"Deux tiers des offices de postes locaux ont disparu au cours des 20 dernières années, et comme l'a montré le cas récent de la Bourdonnette, même la transformation en agence postale intégrée dans un commerce ne garantit aucune continuité. La fermeture de l'office de Saint-François serait tout simplement une catastrophe pour l'accès au service public", note encore le collectif.

Vendu par Swisscom

L'Hôtel des Postes, construit il y a plus d'un siècle, a toujours accueilli des guichets et un centre de tri. L'office est aujourd'hui prisé des entreprises et des commerces du centre-ville, ainsi que de ses habitants, vu sa situation centrale et proche des transports publics.

Lors de la séparation des PTT en deux entités, les locaux ont été attribués à Swisscom, qui l'a ensuite vendu à la société immobilière zurichoise PSP Management SA. La propriétaire veut effectuer des travaux et a mis à l'enquête des transformations. Un espace commercial serait notamment envisagé, mais plusieurs alternatives et propositions sont sur la table.

Le bail court jusqu'au 31 mars 2023 et dans les discussions en cours avec La Poste, une éventuelle prolongation du bail jusqu'à la date du début des travaux est aussi possible. La Poste a déjà indiqué en juin dernier qu'elle "mettra tout en oeuvre pour obtenir le maintien d'une filiale postale dans ce bâtiment".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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