Vaud
Régulation du loup: PLR et UDC exigent un signal fort
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Après les récentes attaques du loup contre des brebis dans le Nord vaudois, le sujet a sans surprise rebondi mardi au Grand Conseil vaudois. PLR et UDC sont passés à l'offensive avec une résolution et une interpellation demandant au Conseil d'Etat d'agir au plus vite.
Les deux partis politiques réagissaient à la double attaque contre un troupeau à Valeyres-sous-Rances, au-dessus d'Orbe, ces deux dernières semaines, tuant au moins douze brebis au total. C'est le député UDC José Durussel qui s'est fait le porte-voix de la résolution.
Le texte, non contraignant, demande au Conseil d'Etat de soutenir des démarches au niveau fédéral et appelle le canton à utiliser immédiatement toute la marge de manoeuvre offerte par la législation fédérale actuelle en matière de régulation réactive, de protection des troupeaux et de soutien aux éleveurs.
Au niveau fédéral, une motion portée par le conseiller aux Etats Pascal Broulis (PLR/VD) et le conseiller national Sylvain Freymond (UDC/VD) sera prochainement déposée. Elle demande au Conseil fédéral de modifier l'ordonnance sur la chasse (OChP) afin de permettre la régulation des loups problématiques, y compris ceux issus d'une meute, et d'étendre les possibilités de régulation réactive.
Situation "inacceptable"
Il est "inacceptable" pour les éleveurs d'attendre jusqu'au 1er juin avant tout nouveau tir de régulation, a affirmé M. Durussel. Un constat que partage Olivier Petermann, député PLR qui a déposé l’interpellation.
A droite, plusieurs députés ont surenchéri, exigeant des mesures plus rapides lors d'événements dramatiques. Les mesures actuelles sont insuffisantes, selon l'UDC Philippe Jobin. La droite veut aussi un signal fort et solidaire envers les paysans touchés. "Du soutien et de l'action", a résumé la PLR Florence Gross.
A gauche, on estime que le gouvernement a pris ses responsabilités et a déjà beaucoup investi dans les tirs de régulation. Il faut des solutions nuancées à ce problème complexe, ont rappelé certains élus. "Tuer n'est pas résoudre, c'est déplacer le problème", a lancé la Verte Martine Gerber. "Il faut arrêter de traiter un problème cancéreux avec de l'homéopathie", a rétorqué l'élu PLR Pierre-François Mottier.
"Je partage et comprends" la colère
De son côté, le ministre en charge du dossier du loup, Vassilis Venizelos, a rappelé que tout tir de régulation du loup dans le canton de Vaud était exclu avant le 1er juin. "Le droit fédéral interdit les régulations lors de la période de reproduction. Il n'y a aucune marge de manoeuvre dans ce cadre strict", a-t-il martelé, soulignant que les récentes attaques étaient le fait d'au moins un loup faisant partie d'une meute de trois loups.
"Je partage et je comprends la colère et l'émotion suscitée par ces attaques. C'est un choc émotionnel important ainsi qu'une perte économique importante (...) Mais l'Etat n'est pas resté les bras croisés, l'Etat n'a pas fermé les yeux", a affirmé le ministre vert.
Il a ajouté que des gardes-faune ont été mobilisés et que quelque 70 chasseurs oeuvrent en tant qu'auxiliaires des gardes-faune dans les actions d'effarouchement et de régulation.
Au final, la résolution a été acceptée par 77 députés, contre 52 non et sept abstentions.
A noter que le député PLR Olivier Petermann a déposé, toujours au nom des deux partis de droite, une interpellation demandant au gouvernement de s'expliquer notamment au sujet des délais de traitement des tests ADN pratiqués pour déterminer les auteurs d'une attaque. Le texte souhaite aussi savoir quelles solutions le Canton peut proposer aux éleveurs concernés par les attaques survenues entre la mi-avril et le 1er juin.
Sophie Vassutine et Keystone ATS
Lausanne
Lausanne: après un arrêt complet des trains, le trafic repart
Le trafic ferroviaire a été complètement interrompu vendredi à la mi-journée durant 2h30 en gare de Lausanne. En cause: une absence de tension en raison d'un dérangement à une ligne de contact. La circulation des trains a partiellement repris dès 15h30.
Il faut cependant s'attendre à des retards et des suppressions de trains jusqu'en fin de soirée, ont indiqué les CFF dans un communiqué. Mais les travaux de réparation ont désormais permis de rétablir le courant en gare, selon eux. La panne a duré entre 13h00 et 15h30 environ.
"Une ligne de contact a été arrachée sur quelques mètres par un train IC1 lors de son arrivée en gare de Lausanne, sur la voie 4 côté Valais. Cela a créé un dérangement impliquant l'arrêt complet de la circulation des trains en gare de Lausanne", expliquent les CFF.
Ils précisent que les trains grandes lignes Genève-Lausanne et Bienne-Lausanne ont terminé leur course à Renens. Sur la ligne du Plateau, les trains ont fini leur course à Palézieux (IR15) et à Fribourg (IC1). Sur la ligne du Simplon, les trains IR90 et IR95 ont rebroussé à Vevey. Des suppressions de trains ont également lieu en trafic régional.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Conseil d'Etat vaudois: Jean-François Thuillard retente sa chance
L'UDC repart avec Jean-François Thuillard pour accéder au Conseil d'Etat vaudois. Le député et agriculteur de Froideville a été désigné par le congrès de son parti, jeudi soir aux Bioux.
"Une nouvelle campagne commence. Une même détermination", a indiqué l'UDC sur les réseaux sociaux après avoir validé la candidature de son champion. Aucun autre prétendant n'était en lice.
Le choix de relancer Jean-Thuillard était attendu après son bon score lors de la récente élection complémentaire au Conseil d'Etat, organisée en mars pour remplacer Rebecca Ruiz. Le député de 60 ans avait certes été battu, mais il avait échoué de peu et fait trembler le favori socialiste Roger Nordmann.
Lors des élections cantonales 2027 (1er tour le 28 février, 2e tour le 21 mars), Jean-François Thuillard tentera de ramener l'UDC au Conseil d'Etat, où elle est absente depuis 2011 et le décès de Jean-Claude Mermoud. Reste à savoir s'il fera campagne au sein de l'Alliance Vaudoise (PLR, UDC, Centre) ou si celle-ci, ébranlée par l'affaire Dittli, sera remodelée.
Jean-François Thuillard est le deuxième candidat officiel déjà connu pour les élections 2027 après la Vert'libérale Virginie Cavalli. Le sortant Vert Vassilis Venizelos a déjà dit qu'il souhaitait se représenter, mais sa candidature doit encore être officialisée par son parti.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Nyon: les corbeaux freux font autant de bruit qu'une grande route
Les colonies de corbeaux freux sont susceptibles de porter atteinte à la qualité de vie des Nyonnais. Une étude menée de février à mai a permis d'établir que leur bruit est semblable à celui généré par une route à fort trafic et peut perturber le sommeil des personnes concernées.
"Les relevés effectués à proximité des corbeautières font apparaître des niveaux sonores moyens compris entre 53 et 59 décibels (dB(A)) pour les logements les plus exposés, avec des pointes de bruit atteignant 70 dB(A) à dix mètres des nids. (...) De tels niveaux sonores sont comparables à ceux que l'on peut rencontrer de nuit le long d'une route avec un trafic important", écrit la Ville de Nyon dans un communiqué en marge d'une séance publique jeudi soir.
La Municipalité précise qu'à cette période de l'année, les cris des corvidés débutent dès 05h30 et se poursuivent jusqu'à environ 21h00.
L'étude avait pour objectif d'établir un état des lieux complet des nuisances liées aux corbeaux freux et de mieux cibler les actions. Outre son volet acoustique, mené par un bureau spécialisé, l'enquête comportait un volet sanitaire et un volet biologique.
Plus du double de nids en dix ans
Le volet sanitaire, mené par Unisanté, s'est attelé à recueillir le ressenti de 600 ménages vivant à proximité des colonies par le biais d'un questionnaire. "Les résultats montrent que la gêne ressentie augmente avec la proximité et la densité des nids", indique la Ville de Nyon.
La commune recense chaque année les nids de corbeaux freux installés sur son territoire. En 2026, 322 nids ont été enregistrés, soit 13 de moins qu'en 2025, mais bien plus du double des 127 nids dénombrés en 2017. Le volet biologique a porté sur des mesures d'effarouchement testées dans le quartier du Cossy, avec l'aval du Canton. Celles-ci consistaient en un démantèlement préventif des nids et des ébauches de nids, des interventions de fauconnerie avec une buse de Harris ainsi qu'en des effaroucheurs visuels.
Les résultats sont mitigés. "Lors du comptage annuel, aucun nid n'a été recensé dans la zone d'action prioritaire, alors qu'elle en comptait plus de 60 l'année précédente", indiquent les autorités. Cependant, les observations montrent que les oiseaux peuvent revenir rapidement une fois les mesures terminées ou qu'ils risquent d'aller s'établir dans des secteurs voisins.
Vers moins de protection
Forte des trois volets de cette étude, la Ville de Nyon estime désormais disposer d'une "base solide" pour agir de manière ciblée à l'avenir. "Les prochaines mesures seront définies en étroite coordination avec le Canton de Vaud. Elles viseront en priorité les secteurs qui cumulent forte densité de nids, proximité des habitations et exposition importante de la population", précise-t-elle.
Selon la Municipalité, ces données pluridisciplinaires pourraient aussi nourrir les réflexions des autorités cantonales et fédérales sur le cadre légal autour du corbeau freux. Cette espèce, qui fait "partie intégrante de la biodiversité urbaine", peut en effet être chassée, sauf de mi-février à fin juillet, lors de sa période de nidification. Cette "période de protection" pourrait être assouplie, laissent entendre les autorités nyonnaises.
A noter encore que le rapport final, assorti de recommandations opérationnelles, sera publié en octobre prochain.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Vassilis Venizelos, vice-président du gouvernement pour un an
Le Conseil d'Etat vaudois a élu son vice-président pour la cinquième et dernière année de la législature actuelle en la personne de Vassilis Venizelos. Le chef du Département de la jeunesse, de l'environnement et de la sécurité (DJES) exercera cette fonction du 1er juillet 2026 au 30 juin 2027. Le ministre écologiste succède à Frédéric Borloz (PLR).
Si la présidence du gouvernement reste, selon la Constitution, attribuée à la même personne pour toute la durée de la législature, la vice-présidence change chaque année selon la règle du tournus, comme le prévoit la loi sur l'organisation du Conseil d'Etat, rappelle ce dernier dans un communiqué publié jeudi. C'est donc toujours Christelle Luisier (PLR) qui est à la tête du gouvernement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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