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Un mystérieux discours booste les Lausannois qui s'imposent 2-0
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La pause a fait du bien au Lausanne-Sport. Le club s’est imposé 2-0 face à Winterthur à domicile, signant ainsi son premier clean sheet de la saison. Une victoire qui fait remonter les Vaudois au 9e rang.
Du soleil, des tribunes garnies, et une victoire du LS. Il n’en fallait pas plus pour vivre une belle après-midi de football.
Les hommes de Ludovic Magnin ont fait ce qu’il fallait dès le coup d’envoi. Tout de suite, c’étaient eux les plus dangereux, se créant une multitude d’occasions. L’ouverture du score à la 8e était donc toute logique. C’est Alvyn Sanches qui a fait tout le travail dans le couloir droit. Le milieu s’est frayé un chemin jusque devant le but et venir tromper Stefanos Kapino.
Le LS a pris les manettes et ne les a pas lâchées en première mi-temps. Les Lausannois ont conforté leur avantage à la 23e. Une remise de Karlo Letica au centre du terrain était malencontreusement tombée dans des pied zurichois. Mais Alvyn Sanches a, là aussi, réalisé un très bon travail pour récupérer le ballon et partir vers l’avant. Son centre cherchait d’abord Fousseni Diabaté, mais le a été légèrement contré à l’entrée des 16m et c’est Alban Ajdini qui s’est chargé de finir le travail.
Winterthur de son côté a tenté d’avancer, mais sans vraiment trouver de solution pour atteindre sa zone offensive. Les changements effectués à la demi-heure n’ont pas beaucoup aidé. Alors lorsque l'arbitre a renvoyé les deux équipes aux vestiaires, les trois points semblaient déjà proches des poches lausannoises.
“Du progrès”
La deuxième mi-temps a été un peu moins excitante. Winterthur s’est réorganisé et a réussi à se créer quelques opportunités, mais pas assez précises pour amorcer une remontada. Les hommes de Ludovic Magnin, eux, ont continué à dominer, même si les occasions n’étaient pas aussi précises. Une sorte de relâchement déjà identifié en fin de première mi-temps par l’entraîneur lausannois. Il sait que c’est un point sur lequel il faut travailler.
Et sur ce plan là, ce n’est pas une question de condition physique.
La défense des Lausannois, solide, a également été un joli cauchemar pour leurs adversaires. C’est justement là-dessus que le LS a mis le focus pendant la pause internationale.
Alors, Ludovic Magnin était-il satisfait de ce que l’équipe a montré sur le terrain?
Avec cette victoire, le LS compte maintenant 11 points et gagne deux places au classement. Le club pointe ainsi au 9e rang, à un point d’Yverdon Sport et du FC Sion. Le prochain match ce sera samedi 26 octobre à la Tuilière. Les Lausannois accueilleront Grasshopper, un autre concurrent direct.
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Une équipe presque au complet
Le LS a dû composer avec pas mal d’absents ces derniers temps. Ils sont quasi tous de retour. À l’image d’Antoine Bernede qui a retrouvé le terrain à la 85e.
Le milieu de terrain avait été absent sept semaines. Comment a-t-il vécu cette période et ces derniers jours au moment où il a eu le feu vert pour jouer?
La pause internationale est finalement bien tombée. Cela a permis à Antoine Bernede de ne pas manquer trop de matchs. Mais justement, revenir après la trêve, dans un contexte où l’équipe a vraiment besoin de points et donc, dans un match qui s’annonçait intense, est-ce que ça ajoute une pression? Une peur de se reblesser?
Le Français ne veut pas s’octroyer trop de crédit pour cette rencontre. Mais les actions sur lesquelles il a été impliqué en fin de match n’ont passé qu’à un cheveu de devenir décisives. Il est indéniable que c’est un joueur important pour le LS.
Un mystérieux discours
Antoine Bernede s’est aussi dit heureux de retrouver l’ambiance dans le vestiaire et notamment la “causerie d’avant match” qui a apparemment “boosté l’équipe.” Lorsqu’on lui demande de quoi il s’agissait, il sourit et nous renvoie vers le coach.
Alors on interroge Ludovic Magnin, qui se marre. Il en perd presque ses mots. “J’ai eu beaucoup de théories ou de causeries d’avant match qui a mon sens étaient mieux que celle d’aujourd’hui!” L’entraîneur explique ensuite que l’équipe a simplement bien travaillé ces deux dernières semaines, qu’il peut maintenant s’appuyer sur des statistiques. “Voilà, je suis content si la causerie d’aujourd’hui a bien fonctionné.”
Mais qu’a-t-il donc dit à ses joueurs? “En gros, on avait jamais battu Winterthur. En gros. Donc j’ai essayé de les bouger, voilà”, lâche-t-il avec un grand sourire. On n’en saura pas plus. À voir si Ludovic Magnin s’en inspirera la semaine prochaine avant le match contre Grasshopper.
Football
La Maison Blanche justifie l'exclusion d'un arbitre somalien
Le patron de l'équipe de la Maison Blanche chargée de l'organisation du Mondial, Andrew Giuliani, a assuré mardi que le refoulement d'un arbitre somalien était motivé par "de bonnes raisons".
L'arbitre somalien Omar Artan, bien que titulaire d'un visa d'entrée aux Etats-Unis, a été refoulé samedi à son arrivée, la FIFA ayant ensuite annoncé qu'il n'officierait pas durant la compétition. "Jusqu'à présent, 35 équipes ont pu entrer aux Etats-Unis. Aucun joueur ni entraîneur ne s'est vu interdire l'accès", a déclaré M. Giuliani lors d'une discussion organisée par le groupe de réflexion Atlantic Council à Washington.
"Il y a eu des responsables qui se sont vu interdire l'entrée et pour de bonnes raisons", a-t-il affirmé, évoquant la nécessité d'empêcher "des acteurs malveillants de venir dans le pays sous couvert de la Coupe du monde" de football, qui débute jeudi.
"Il y a eu un arbitre qui n'a pas été admis. Je ne peux pas entrer dans les détails mais ce que je peux vous dire, c'est que c'était pour une très bonne raison", a assuré le responsable de la Maison Blanche, faisant état de discussions avec le ministre de la Sécurité intérieure, Markwayne Mullin, et le chef de la police aux frontières (CBP).
La CBP a justifié le refoulement d'Omar Artan par des "problèmes liés à la vérification de ses antécédents".
Un responsable du Département d'Etat américain a cependant déclaré mardi soir à l'AFP que l'arbitre était "lié à des personnes soupçonnées d'appartenir à des organisations terroristes", ce qui "rendait le voyageur inéligible à l'entrée" sur le sol américain.
"Il y a des gens qui prétendent être des entraîneurs"
De leur côté, une quinzaine de membres de l'encadrement de la sélection iranienne se sont vu refuser des visas américains. "Tout le personnel d'entraînement de l'équipe iranienne peut entrer. Il y a des responsables iraniens qui ne peuvent pas entrer, là encore pour de très bonnes raisons", a ajouté M. Giuliani, sans autre précision.
"Comme vous pouvez l'imaginer, il y a des gens qui prétendent être des entraîneurs mais ne le sont peut-être pas", a-t-il poursuivi, évoquant notamment la possible présence parmi eux de personnes "travaillant directement avec les Gardiens de la Révolution", l'armée idéologique de la République islamique.
Les incertitudes quant à l'obtention des visas américains à cause du conflit en cours au Moyen-Orient ont forcé la sélection iranienne à relocaliser son camp de base de Tucson (Arizona) à Tijuana, au Mexique, bien qu'elle joue ses trois rencontres de groupe aux Etats-Unis.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
L'Argentine en maîtrise contre l'Islande
Avec une équipe grandement remaniée qui a retrouvé Lionel Messi, remplaçant et buteur, l'Argentine a battu mardi l'Islande (3-0) en amical à Auburn en Alabama.
Dans un stade plein, alors que les pluies diluviennes avaient bien failli entraîner l'annulation du match, Messi a joué une vingtaine de minutes qui ont été suffisantes pour faire la décision. La star de 38 ans a marqué sur penalty (provoqué par Lautaro Martinez) dès son entrée en jeu (2-0, 72e) et est impliquée sur le troisième but, inscrit par Thiago Almada (86e).
En convalescence depuis plus de deux semaines à cause de douleurs au tendon d'Achille gauche contractées avec l'Inter Miami, Lionel Messi a pu honorer sa 199e sélection, alors qu'il avait été préservé il y a trois jours contre le Honduras (2-0). Il n'a pas du tout semblé gêné physiquement pendant sa vingtaine de minutes de jeu, et a régalé par sa finesse technique.
En première période, en son absence et celle de Julian Alvarez, touché à une cheville depuis plusieurs semaines, le jeune milieu de terrain de Strasbourg (21 ans) Valentin Barco a fêté son deuxième but en sélection d'une frappe limpide au premier poteau après une partie de billard dans la surface (8e).
En début de match, l'Islande avait bien failli créer la surprise. Mais la reprise à bout portant d'Ellertsson s'est envolée au-dessus du but du gardien de l'OM Geronimo Rulli (4e), qui remplaçait Emiliano Martinez, victime d'une fracture de l'annulaire de la main droite.
Lautaro Martinez s'illustre encore
Après cette occasion, l'Islande - pas qualifiée pour le Mondial -, a été totalement contrôlée par les champions du monde en titre. Lautaro Martinez, entré en jeu à la mi-temps, a encore une fois été dans tous les bons coups, après déjà son gros match contre le Honduras (un but, une passe).
Mardi, l'attaquant de l'Inter Milan a été tout proche de marquer de nouveau mais a été trop court pour reprendre le centre de Nico Paz (58e), puis il a frappé le poteau (66e). Il était aussi à l'origine d'une grosse occasion conclue sur le poteau par Mac Allister (62e). Et c'est lui qui a provoqué le penalty, marqué par Messi (72e).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Le Real officialise le départ de l'entraîneur Alvaro Arbeloa
Le Real Madrid a officialisé mardi le départ de l'entraîneur espagnol Alvaro Arbeloa. Le Portugais José Mourinho est pressenti pour lui succéder.
"Le Real Madrid CF et Alvaro Arbeloa sont parvenus à un accord pour mettre fin à ses fonctions d'entraîneur de l'équipe première", a écrit le club madrilène dans un communiqué. Arbeloa, arrivé en janvier pour remplacer Xabi Alonso, avait lui-même annoncé le 22 mai, à la veille de la dernière journée de la Liga, qu'il quitterait son poste à la fin de la saison.
Saison en demi-teinte
Son court mandat d'intérimaire a été marqué par une élimination précoce en huitièmes de finale de la Coupe du Roi contre Albacete (D2) et plusieurs défaites douloureuses en Liga qui ont mis fin aux espoirs de titres du Real, distancé par le FC Barcelone qui a été sacré champion d'Espagne pour la deuxième année de suite.
En Ligue des champions, le club de Kylian Mbappé s'est arrêté en quart de finale, stoppé par le Bayern Munich. L'officialisation du départ d'Arbeloa, deux jours après la réélection de Florentino Pérez à la présidence du club, devrait accélérer le retour de José Mourinho sur le banc madrilène treize ans après son premier passage à Madrid.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Yvan Quentin raconte l'épopée de 1994
L’aventure de la Suisse de Roy Hodgson lors de la Coupe du monde 1994 aux Etats-Unis fut un acte fondateur.
Si la Suisse s'est qualifiée une sixième fois de rang pour la Coupe du monde, elle le doit en partie aux pionniers de 1994.
"Je pense en effet que nous avons ouvert pas mal de portes", glisse Yvan Quentin, l'immuable latéral gauche de cette sélection de 1994 qui a réconcilié tout un pays avec ses footballeurs, dans un entretien accordé à Keystone-ATS.
Cette participation à la Coupe du monde 1994 ne fermait-elle pas une parenthèse bien trop longue de 26 ans ? "Après cette Coupe du monde, les joueurs suisses ont davantage été sollicités par les clubs étrangers, poursuit Yvan Quentin. L'équipe de Suisse a bien sûr bénéficié de cet exode."
"Tout était démesuré"
Le Valaisan est toutefois resté au pays après cette Coupe du monde, qui a offert l'un des moments marquants de l'histoire du football suisse avec le coup-franc de Georges Bregy à Dallas pour l'ouverture du score face aux Etats-Unis lors de l'entrée en lice de la formation de Roy Hodgson dans le tournoi.
"Je retiens surtout le gigantisme de ce stade de Detroit. Nous n'avions pas l'habitude à l'époque de jouer dans une telle enceinte. L'impression que tout était démesuré aux Etats-Unis nous a vraiment accompagnés tout au long de notre séjour", se souvient Yvan Quentin.
Après le nul 1-1 contre les Etats-Unis, cette Suisse de 1994 devait livrer, toujours à Detroit, son plus beau match. La victoire 4-1 contre la Roumanie de Gheorghe Hagi reste encore aujourd'hui comme "le" match le plus abouti jamais disputé par une équipe de Suisse. "Avec la victoire contre l'Espagne en 2010", corrige toutefois Yvan Quentin.
Alain Sutter, le facteur X
Face à la Roumanie, c'est Alain Sutter qui avait ouvert le bal à la 16e d'une frappe du droit imparable à l'orée des 16 mètres. L'actuel directeur sportif des Grasshoppers était le facteur X de cette équipe de Suisse. "Il sortait de sa première année en Bundesliga à Nuremberg avant de signer au Bayern Munich. Il avait gagné en muscles, souligne Yvan Quentin. Il était vraiment au-dessus."
Malheureusement, Alain Sutter, touché à un orteil, n'était pas sur le terrain lors du huitième de finale à Washington contre l'Espagne. Le titulariser face à la Colombie lors du troisième match de poule, alors que la qualification de l'équipe de Suisse était acquise, fut sans doute une funeste erreur, comme celle commise 24 ans plus tard par Vladimir Petkovic face au Costa-Rica: le "Mister" avait perdu Stephan Lichtsteiner et Fabian Schär pour le huitième de finale contre la Suède alors que le principe de précaution incitait à les laisser sur le banc pour éviter le risque d'un second carton jaune fatal.
Sans Alain Sutter, la Suisse devait s'incliner 3-0 face à la Roja sur des réussites de Hierro (15e), Luis Enrique (74e) et Aitor Begiristain (86e). Trente-deux ans après cette défaite, Yvan Quentin réfute avec force cette théorie de bistrot qui raconte que les joueurs Suisses n'avaient qu'un seul désir en tête en ce 2 juillet 1994: rentrer le plus vite possible au pays.
"C'est absurde"
"Il est vrai que la préparation avait été très longue. Nous étions encore partis au Canada avant l'ouverture de cette Coupe du monde, rappelle Yvan Quentin. Mais nous étions prêts à rester encore une ou deux semaines de plus. Qui peut croire que l'on s'est dit: +on bâche contre l'Espagne et on rentre demain !+ C'est absurde. Je me souviens que nous avons eu une très belle occasion avant le 1-0. Après le but de Hierro, ce fut très compliqué".
Yvan Quentin précise que, pour reprendre une expression qui fait souvent sourire, "le groupe vivait bien". "On le doit à Roy Hodgson et à l'entraîneur des gardiens Mike Kelly. Ils prenaient le temps de parler avec tous les joueurs, de ne jamais laisser de côté ceux qui ne jouaient pas."
On rappellera aussi que Roy Hodgson avait dû opérer un choix déchirant dans sa liste des 22 avec la mise à l'écart de Christophe Bonvin qui avait sans doute sauvé sa tête deux ans auparavant avec son doublé contre la France (2-1) à Lausanne.
Christophe Bonvin n'a donc pas bénéficié des retombées financières d'une participation à la Coupe du monde. En 1994, un joueur comme Yvan Quentin avait pratiquement touché en primes l'équivalent de son salaire annuel au FC Sion. Aujourd'hui, la problématique des primes en équipe de Suisse ne se pose plus vraiment face à l'inflation des salaires. "Sur ce plan-là, c'était vraiment une autre époque", sourit Yvan Quentin.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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