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Économie

Une femme pour diriger Vaud Promotion

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Economiste de formation, multilingue, experte en marketing et communication, Florence Renggli prendra ses fonctions le 1er mars prochain à la direction de Vaud Promotion. (Image d'archives - ©Keystone/OLIVIER MAIRE)

Une femme dirigera Vaud Promotion. Son comité directeur a nommé jeudi Florence Renggli au poste de directrice de l'institution. Economiste de formation, multilingue, experte en marketing et communication, elle prendra ses fonctions le 1er mars prochain et devra mettre en place la nouvelle stratégie de cet organe.

"Il lui appartiendra de fédérer tous les acteurs vaudois pour promouvoir les talents, les atouts et la valeur ajoutée économique du canton de Vaud en Suisse et à l'international", a indiqué le comité directeur de la nouvelle structure, lancée en début d'année. Cette sorte de "Présence Vaud", en référence à l'organisme Présence Suisse, vise à mieux promouvoir l'identité et l'image du canton.

Avec un budget de 8 millions de francs par an, Vaud Promotion coordonnera désormais tous les acteurs touristiques et économiques des différentes régions du canton. Concrètement, il reprend les missions jusque-là dévolues à l'Office du tourisme du canton de Vaud (OTV) et à Vaud Terroir, tout en les élargissant à la promotion et à la commercialisation numérique.

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Économie

Pictet se maintient en 2022, départ de Bertrand Demole

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Pictet & Cie a maintenu sa rentabilité en 2022, en dépit de la forte baisse des marchés boursiers. Le rebond des taux d'intérêt et les investissements alternatifs ont soutenu l'activité. (archives) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le groupe bancaire Pictet a maintenu sa rentabilité en 2022, en dépit de la forte baisse des marchés boursiers. Le rebond des taux d'intérêt et les investissements alternatifs ont soutenu l'activité.

L'établissement genevois annonce par ailleurs le départ de Bertrand Demole, un des huit associés.

Le chiffre d'affaires s'est contracté de 2% à 3,19 milliards de francs, écrit l'établissement genevois mardi dans un communiqué. Le résultat d'exploitation a progressé de 1% à 924 millions.

Au final, le bénéfice consolidé a reculé de 1% à 768 millions, sans considérer l'opération de cession-bail de l'immeuble qui abrite le siège de la banque à Genève, qui avait généré un produit exceptionnel en 2021.

Si les actifs sous gestion se sont contractés de 12% à 612 milliards de francs en raison du recul des marchés boursiers, la banque a cependant comptabilisé un afflux d'argent frais de 4 milliards. "Cette progression est équitablement répartie entre les lignes de métier et les régions, l'Europe enregistrant une performance particulièrement réjouissante", a indiqué Renaud de Planta, associé senior, au cours d'un entretien accordé à AWP.

L'exercice 2022 a été globalement difficile, a reconnu M. de Planta. "L'année a été la pire depuis 1932, avec un recul de 18% de l'indice représentant un compte équilibré avec 50% d'actions et 50% d'obligations", a-t-il commenté. "Malgré cela, nous avons pu maintenir les chiffres de 2021, un exercice pourtant record."

Effet positif des resserrements monétaires

Les resserrements monétaires des banques centrales, et en particulier ceux de la Réserve fédérale américaine (Fed), ont dynamisé l'activité, a expliqué l'associé, soulignant que la majorité des avoirs sont libellés en dollars et en euros. La Fed ayant relevé ses taux plus tôt que la Banque nationale suisse (BNS) et la Banque centrale européenne, l'effet des hausses de taux s'est fait sentir tôt dans l'année.

En Asie, la reprise est à l'oeuvre après la levée des dernières restrictions de voyage en Chine, à Hong Kong et à Taïwan, qui constituaient un handicap considérable pour l'activité économique, a relevé M. de Planta.

Les investissements alternatifs ont réalisé une excellente performance, a encore souligné l'associé-gérant, avec une mention spéciale pour les actifs privés, qu'il s'agisse d'immobilier ou de capital-investissement. La masse des investissements alternatifs s'est ainsi accrue de 10%. "Les investissements dans l'immobilier ou les entreprises parlent souvent davantage aux clients que les actions ou les obligations", constate M. de Planta.

Au 31 décembre 2022, le ratio de fonds propres totaux atteignait 27,4%, un taux nettement supérieur au seuil de 12% fixé par l'autorité de surveillance financière, précise le communiqué. A fin décembre 2021, ce taux était de 22,7%.

Ralentissement des recrutements

La banque a également annoncé le départ de Bertrand Demole, l'un de ses huit associés, qui a décidé de quitter l'établissement fin juin 2023. Il continuera cependant à siéger au conseil d'administration de Pictet Alternative Advisors Holding en tant que vice-président indépendant. M. Demole travaillait pour Pictet depuis 22 ans, dont 12 en tant qu'associé-gérant.

L'activité administration d'actifs sera désormais sous la responsabilité de Sven Holstenson, tandis le département négoce et vente sera du ressort de Laurent Ramsey, a détaillé M. de Planta.

L'exercice 2023 a bien commencé, les marchés boursiers s'étant nettement repris depuis le début de l'année, avec une hausse de 5% du portefeuille mixte moyen, constate M. de Planta. "Les clients ont de nouveau de l'appétit et l'argent frais est au rendez-vous", a-t-il commenté.

Pictet a créé 306 postes équivalents plein temps en 2022, dont 120 en Suisse. Le groupe occupe désormais plus de 5300 personnes dans le monde, dont quelque 3000 en Suisse. La politique de recrutement se poursuivra cette année mais à un rythme plus modéré en raison des nombreuses incertitudes. Pictet prévoit environ 75 recrutements cette année, a détaillé M. de Planta.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Levée de fonds de 100 millions de francs pour M3 Immobilier

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Dirigé par l'homme d'affaires Abdallah Chatila, le groupe M3 est actif dans les secteurs de l'immobilier, la restauration, l'hôtellerie, le financement, la santé et la sécurité (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le groupe genevois M3 a annoncé une augmentation de capital pour sa division M3 Immobilier. La transaction permettra de renforcer ce pôle dans un contexte de profonde réorganisation de l'entreprise.

"Une lettre d'intention avec la société d'investissement londonienne Floreat pour une levée de fonds de 100 millions de francs sous forme d'une augmentation de capital conduisant à une participation minoritaire de 16% a été signée jeudi 2 février," rapporte un communiqué.

Cette transaction, qui intervient dans le cadre d'une réorganisation du groupe dans son ensemble depuis plusieurs mois, permettra à la division immobilière genevoise une valorisation d'environ 800 millions de francs. La trentaine de projets immobiliers en cours dont la valeur est d'environ 2,5 milliards de francs pourront ainsi être menés à bien sur les sept prochaines années.

Yves Cretegny, directeur général de M3 Immobilier et Mutaz Otaibi, dirigeant de Floreat, entendent se renforcer mutuellement "grâce à la force de l'économie locale et de la large gamme de services proposés." Dirigé par l'homme d'affaires Abdallah Chatila, le groupe M3 est actif dans les secteurs de l'immobilier, la restauration, l'hôtellerie, le financement, la santé et la sécurité.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Retraites: 3e round contre la réforme, sur le ring de l'Assemblée

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"L'immobilisme n'est pas permis", affirme le ministre du Travail, Olivier Dussopt, "ouvert aux améliorations" sur le texte. (© KEYSTONE/AP/Christophe Ena)

Grèves, manifestations, acte 3. Du port du Havre aux rues de Marseille, les opposants à la réforme des retraites se remobilisent mardi pour maintenir la pression sur l'exécutif français, mais aussi sur les députés qui viennent d'ouvrir les hostilités dans l'Hémicycle.

Dans le secteur clé des transports, la circulation des trains et métros reste "fortement perturbée" à la SNCF et à la RATP. SNCF Voyageurs a annulé 1 TGV sur 2 en moyenne, dont plusieurs liaisons avec la Suisse, la quasi-totalité des Intercités et 7 TER sur 10. Le trafic devrait continuer à être perturbé jusqu'à jeudi, selon le site de TGV Lyria, qui donne le détail des trains supprimés.

Au Havre, où des manifestants bloquent les entrées et sorties de la ville, des files de camions de plusieurs kilomètres bloquaient toujours tous les accès à la zone industrielle en milieu de matinée, a constaté un journaliste de l'AFP sur place.

Dans l'énergie, la CGT revendique une baisse d'environ 4500 MW de production d'énergie, l'équivalent de plus de quatre réacteurs nucléaires. Plus d'un salarié sur deux (56%) des raffineries TotalEnergies sont en grève selon la direction, entre 75 et 100%, selon la CGT.

A la raffinerie Total de La Mède (ouest de Marseille), la grève a été lancée pour 48 heures. "Aucun produit ne sort du site", a résumé Fabien Cros (CGT). "Pour l'instant on se cale sur des journées nationales, mais l'objectif c'est qu'après, on fasse des mouvements plus longs, qui ont plus d'impact", a expliqué Clément Mortier, un responsable FO au dépôt Total Energies des Flandres, près de Dunkerque.

Continuer à mettre la pression

Unis contre le report de l'âge légal à 64 ans, les huit principaux syndicats (CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, Unsa, Solidaires, FSU) entendent continuer à mettre la pression sur l'exécutif, après deux journées réussies à plus d'un million de manifestants - selon les autorités.

A Marseille, ou le cortège de la manifestation commençait à se former, Morgane Muffière, 33 ans, assistante en école maternelle (Atsem), venait manifester ce mardi pour la première fois. "On vient exprimer notre colère parce que travailler 12 heures par jour avec des enfants jusqu'à 64 ans, ce n'est pas possible", explique-t-elle.

"C'est une réforme vraiment injuste, surtout venant de gens de là-haut qui ne connaissent pas le travail qu'on fait", ajoute-t-elle, se disant prête à s'engager dans la durée contre la réforme.

A l'inverse Vincent Salagnac, musicien-comédien, est venu manifester sans grande espérance: "Je me sens impuissant, parce qu'on subit, et je n'ai pas de solutions face à ces inégalités qui se creusent".

Plus de 200 rassemblements prévus

Avec plus de 200 rassemblements dans le pays, une source sécuritaire anticipe une fourchette de 900'000 à 1,1 million de manifestants, dont 70'000 maximum à Paris. Onze mille policiers et gendarmes seront mobilisés, dont 4000 dans la capitale.

Vacances obligent, moins de grévistes sont attendus chez les enseignants. Des lycéens se sont mobilisés au petit matin, comme à Rennes au lycée Jean-Macé ou à Marseille devant Victor-Hugo. "On s'attend à une très forte mobilisation aujourd'hui et dans les prochains jours", a déclaré Hugo Prévost, secrétaire national de l'Alternative lycéenne.

Selon une source policière, neuf sites universitaires et 24 lycées sont perturbés en France, avec 14 blocages. La Voix lycéenne revendique près de 150 lycées bloqués.

Record du 31 janvier difficile à surpasser

Les syndicats savent qu'il leur sera difficile de dépasser le record du 31 janvier - 1,27 million selon la police. Aussi le numéro un de la CFDT Laurent Berger se projette vers la prochaine journée de samedi, qui doit être "une fête du travail, avec des cortèges pacifiques et festifs".

Le président "joue avec le feu", estime Philippe Martinez (CGT), dont les troupes se tiennent prêtes à hausser le ton la semaine prochaine, notamment dans l'énergie et le rail.

Macron appelé à "devenir raisonnable"

"On ne peut pas gouverner très longtemps contre son propre pays", a averti mardi Olivier Faure (PS), Sandrine Rousseau (EELV) affirmant que les élus de gauche sont "la continuation de ce mouvement social au sein de l'Assemblée". Quant au chef de LFI Jean-Luc Mélenchon, il appelé Emmanuel Macron à devenir "raisonnable", l'accusant de "vouloir commencer son quinquennat par un coup de force".

Du côté de la majorité, l'élu Renaissance Marc Ferracci assure que la détermination est "forte" et "va rester" pour tenir la promesse de campagne d'Emmanuel Macron.

"L'immobilisme n'est pas permis"

"L'immobilisme n'est pas permis", affirme le ministre du Travail, Olivier Dussopt, "ouvert aux améliorations" sur le texte.

Après les concessions accordées sur les petites pensions, puis les carrières longues, il a évoqué un "bilan d'étape" au Parlement, avant la présidentielle de 2027. Une nouvelle main tendue à la droite, dont les voix seront cruciales pour éviter de recourir au 49-3.

L'examen du texte a commencé lundi à l'Assemblée nationale dans une ambiance houleuse. Le gouvernement a fixé une date butoir au 17 février pour l'examen du texte à l'Assemblée nationale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Scor veut redevenir rentable avec moins de contrats

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Le réassureur Scor a annoncé mardi une réduction de ses primes de réassurance de 12,1% lors des renouvellements du 1er janvier 2023. (archives) (© KEYSTONE/AP/REMY DE LA MAUVINIERE)

Le réassureur Scor a annoncé mardi une réduction de ses primes de réassurance de 12,1% lors des renouvellement du 1er janvier 2023, due à une diminution de son exposition aux segments les plus coûteux avec l'objectif de revenir dans le vert.

Les deux tiers des primes de réassurance en dommages du groupe, et 47% du total, sont renouvelés à cette date, a précisé l'entreprise dans un communiqué.

Scor, dont l'activité consiste à assurer des assureurs, a souhaité "réduire son exposition aux risques de catastrophes naturelles", avec une diminution de 14% de la perte maximum possible dans un scénario pouvant survenir une fois tous les 250 ans, "après une baisse de -21% au cours de l'année 2022", selon le communiqué.

Le groupe, qui avait annoncé une perte de 509 millions d'euros (presque autant en francs) sur les neuf premiers mois de 2022 et vient de se séparer de son directeur général, a également réduit la part des "branches les plus sensibles à l'inflation économique et sociale", notamment la responsabilité civile et l'automobile.

Sur ces segments, le montant des primes est en baisse de 24%.

Sur l'ensemble de la branche dommage, le renouvellement des primes s'est traduit par une baisse de 20,4% de celles-ci, à 2,18 milliards d'euros.

A l'inverse, la branche "Global Lines", qui comprend notamment l'agriculture, l'aviation, crédit caution, la marine ou encore la cybersécurité, a vu le montant de ses primes progresser de 3,6% à 1,48 milliard.

Au total, les primes ont donc diminué de 12,1%, à 3,66 milliards d'euros.

C'est "pire que les -10% attendus", ont réagi dans une note les analystes de Jefferies.

"Néanmoins, la contrepartie positive est que Scor prévoit une amélioration" de sa rentabilité, ont-ils poursuivi.

Vendredi dernier, l'agence Moody's a abaissé la note de Scor, suivant une tendance ouverte par S&P et Fitch en fin d'année dernière.

Scor publiera ses résultats pour l'ensemble de l'année 2022 le 3 mars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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