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Vaud

Une limitation à 30km/h la nuit ne ralentit pas le trafic, selon l'ATE

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L'ATE a réalisé une étude sur les limitations nocturnes de la vitesse. (Image d'illustration © KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Une étude réalisée par l'Association Transports et Environnement (ATE) souhaite montrer que l'application du 30km/h de nuit ne ralentit pas le trafic. Elle espère ainsi encourager les communes vaudoises.

Le 30km/h de nuit est bénéfique pour la santé, pour le sommeil... mais également pour le temps de trajet ! C'est le constat porté par l'ATE Vaud, l'Association Transports et environnement, qui a réalisé une étude de terrain de l'application de cette limitation nocturne à Lausanne, première ville vaudoise à avoir généralisé cette mesure.

Pour obtenir ces résultats, l'Association a ainsi opéré 19 trajets en voiture (électrique), entre la Blécherette au nord de la ville et le bord du lac. Des mesures réalisées par ailleurs à différentes heures de la journée. Les résultats indiquent que la vitesse moyenne la plus élevée sur la journe se situe entre minuit et 6h du matin, avec une moyenne de 28,7 km/h. L’ATE souligne une différence d’une dizaine de km/h en moyenne avec un trajet en plein jour, calculé lui à 17,5 km/h. Des résultats notamment dus aux feux oranges clignotants, appliqués la nuit.

Romain Pilloud, secrétaire général de l’ATE Vaud :

Romain PilloudSecrétaire général de l'ATE Vaud

L’Association Transports et Environnement se base sur sa propre étude pour faire ces constats, et encourager ce passage au 30km/h nocturne, voire une généralisation de cette réduction de vitesse. Une méthodologie contestable ?

Non selon le secrétaire général de l’ATE Vaud :

Romain PilloudSecrétaire général de l'ATE Vaud

Opposition politique

Pour sa part, le président de l'ATE et député vert au Grand Conseil, David Raedler, regrette que le débat au niveau cantonal soit surtout un affrontement du bloc de gauche et de droite.

David RaedlerPrésident de l'ATE

Le secrétaire général enchaîne, confirmant que de nombreuses communes contactent l'ATE dans le sens de ces limitations de vitesse, peu importe la couleur politique :

Romain PilloudSecrétaire général de l'ATE Vaud

Si l’ATE Vaud souhaite encourager la mise en place du 30km/h de nuit dans les communes vaudoises, elle souhaite également un engagement sur le chemin de la généralisation du 30km/h. Même si ces deux mesures ne représentent pas les mêmes enjeux.

David RaedlerPrésident de l'ATE

L’Association va désormais transmettre ses résultats aux communes vaudoises, en espérant les encourager sur cette voie, ainsi que vers une généralisation du 30 km/h.

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Lausanne

Redonner une seconde vie aux capites au coeur des vignes

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L'objectif de l'intervention parlementaire est de permettre d'utiliser les capites à des fins de promotion et de vente de produits locaux de l'exploitation viticole (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Grand Conseil vaudois souhaite redonner une seconde vie aux capites de vignes. Les députés ont accepté mardi à l'unanimité une motion transformée en postulat demandant au gouvernement d'examiner les possibilités de valoriser ces petites constructions situées au coeur du vignoble, en lien avec l'oenotourisme.

Le texte de l'élu PLR Maurice Neyroud, lui-même vigneron-encaveur, a pour objectif de permettre d'utiliser les capites à des fins de promotion et de vente de produits locaux de l'exploitation viticole. Or la législation fédérale est contraignante en la matière. Et au niveau cantonal, les autorisations sont souvent "très disparates" quant à leur utilisation pour la promotion et la vente de vin.

"Il fut une époque bien lointaine où les capites furent construites. C'était une époque où le vigneron allait à pied à la vigne pour y passer la journée entière et où tous les travaux se faisaient à la main. Les capites permettaient d'entreposer les quelques outils nécessaires à la culture et avaient également pour utilité d'abriter le vigneron de la pluie ou de lui permettre de prendre son casse-croûte à l’ombre", écrit le désormais postulant.

Les temps ont changé et il s'agit "de tenir compte de l'évolution du métier et de donner une deuxième vie à ces capites", a dit devant l'hémicycle M. Neyroud. Il a rappelé que le Plan d'affectation cantonal Lavaux (PAC Lavaux) avait par exemple déjà intégré des modifications autorisant les capites à d'autres usages.

L'oenotourisme comme activité agricole

La motion transformée en postulat demande concrètement de "reconnaître l'oenotourisme comme activité agricole, au sens de la Loi fédérale sur l'aménagement du territoire (LAT)", mais aussi "la commercialisation du vin comme faisant partie intégrante des besoins d'une exploitation viticole et étant absolument nécessaire à sa survie".

Il ne s'agit en aucun cas de faire concurrence à la restauration, ont souligné plusieurs députés. L'idée est de pouvoir servir et vendre du vin, proposer une planchette de produits du terroir ou encore mettre en valeur de la production locale en lien avec l'exploitation viticole.

La conseillère d'Etat Chrsitelle Luisier a affirmé que le Conseil d'Etat n'était pas contre ce postulat et ses objectifs. Non sans rappeler que, selon la loi fédérale, les activités accessoires non agricoles, dont l'oenotourisme, doivent se dérouler dans les bâtiments principaux de l'entreprise agricole, par exemple, dans la cave des exploitations viticoles.

Les capites de vigne étant séparées des centres d'exploitation, des activités accessoires non agricoles ne peuvent donc pas s'y tenir. "Nous allons examiner comment exploiter au maximum la marge de manoeuvre laissée par le droit fédéral et voir comment assouplir la manière de valoriser ces capites", a dit la ministre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Tour de Suisse dames: encore Demi Vollering

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Demi Vollering: une vraie razzia sur le Tour de Suisse (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

La Néerlandaise Demi Vollering a remporté le Tour de Suisse dames au terme de la 4e et dernière étape qu'elle a gagnée. Elle succède au palmarès à la Bernoise Marlen Reusser, absente cette année.

Cette ultime étape, avec départ et arrivée à Champagne après 127,5 km vallonnés à travers le Jura vaudois et neuchâtelois, n'a pas remis en question la victoire de Demi Vollering, malgré quelques attaques de ses rivales. Les quatre premières du classement général se sont isolées en tête dans le final et ont lutté pour la victoire du jour.

Au sprint, la détentrice du maillot jaune n'a laissé aucune chance à ses compagnes d'échappée pour s'adjuger une troisième victoire en quatre jours. Elle a devancé l'Italienne Elisa Longo Borghini, l'Australienne Neve Bradburry et la Polonaise Katarzyna Niewiadoma. La Suissesse Steffi Häberlin a pris une belle cinquième place à 42 secondes.

Au général final, Demi Vollering précède Neve Bradburry de 1'28 et Elisa Longo Borghini de 1'30.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Droit de préemption: les élus peinent à fixer toutes les modalités

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L'Etat de Vaud disposera d'un fonds cantonal de 20 millions de francs pour pouvoir exercer son droit de préemption (photo symbolique). (© Keystone/CHRISTIAN BRUN)

Les modalités du droit de préemption de l'Etat de Vaud pour des biens immobiliers, lorsque celui-ci est cédé par une commune, ont de la peine à accoucher. Après deux débats, le Grand Conseil n'a pas réussi mardi à fixer toutes les règles de ce droit subsidiaire. Un fonds cantonal de 20 millions de francs, et non de 40 millions comme le voulait la gauche, sera toutefois créé.

Après un vote à une voix près lors du premier débat, celui du deuxième débat a été un poil moins serré. La version du Conseil d'Etat à 20 millions de francs, soutenue par le PLR et l'UDC, l'a emporté cette fois-ci de quatre voix (70 contre 66). Une autre proposition de la gauche radicale, à 65 millions, avait été écartée lors du débat précédent.

Depuis 2020, les communes vaudoises ont le droit d'acquérir en priorité un bien-fonds (bâti ou non bâti) afin de créer des logements d'utilité publique (LUP), soit à loyers abordables. Elles ont aussi la possibilité de transmettre ce droit au canton si, par exemple, elles ne disposent pas de l'argent nécessaire.

Pas d'accord sur le nombre de LUP

Le canton aura alors 20 jours pour agir (délai de 40 jours refusé au plénum). Mais pour cela, il doit disposer d'un fonds pour payer le vendeur et indemniser l'acquéreur évincé. D'où la création du fonds cantonal, qui, s'il est utilisé, sera reconstitué par la vente ultérieure des biens-fonds acquis dans le cadre de l'exercice du droit de préemption cantonal.

Les parlementaires devaient aussi définir d'autres modalités. Ils se sont prononcés en faveur d'une institution d'une commission de sept personnes, chargée d'examiner la pertinence de l'achat d'un bien immobilier.

Ils n'ont pas réussi, en revanche, à se mettre d'accord sur un seuil minimal LUP au-dessous duquel l'Etat ne devrait pas préempter. Quatre, huit, douze ou quinze? La balance penchait plutôt pour quatre ou huit. Un troisième débat sera nécessaire la semaine prochaine pour trancher.

Assainissement énergétique

D'autres règles ont été déterminées dans le décret, comme le fait que la Commission des finances, sur saisine du Conseil d’Etat, se prononce sur l'approbation de l'acquisition d'immeuble effectuée. Les députés ont aussi décidé de permettre à des investisseurs privés de pouvoir réaliser des LUP si l'Etat ne les réalise pas lui-même (par voie d'appel d'offres public).

Enfin, les biens-fonds préemptés et acquis par l'Etat devront être obligatoirement assainis énergétiquement dans un délai de dix ans dès la date de l'achat.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

La Tour-de-Peilz devra élire un nouveau municipal

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Le conseil municipal de La Tour-de-Peilz fonctionne actuellement à trois au lieu de cinq (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Municipalité de La Tour-de-Peilz doit se trouver un nouveau collègue. Les citoyens boélands sont appelés aux urnes le 22 septembre prochain à l’occasion d’une élection complémentaire. Elle fait suite à la démission du PLR Alain Grangier, hospitalisé depuis le mois de novembre.

Les citoyens de la Tour-de-Peilz sont attendus aux urnes. Ils devront élire un nouveau municipal le 22 septembre prochain à l’occasion d’une élection complémentaire. Elle fait suite à la démission, annoncée aujourd’hui, du municipal Alain Grangier. L’ancien syndic est hospitalisé depuis le mois de novembre suite à une hémorragie cérébrale. L'homme est engagé en politique à la Tour-de-Peilz depuis son entrée au Conseil communal en 1993. C'est ainsi un ponte qui se retire de la Municipalité. On écoute Sandra Pasquier, syndique de la commune.

Sandra PasquierSyndique de La Tour-de-Peilz

Cette nouvelle intervient alors qu’une autre municipale s’est temporairement retirée il y a dix jours. Elise Keiser a révélé être atteinte d’un cancer et devoir prendre du repos durant au moins trois mois. Une des plus grandes villes de la Riviera n’est donc pilotée que par trois municipaux.

Sandra PasquierSyndique de La Tour-de-Peilz

L’annonce de cette élection complémentaire est donc accueillie avec soulagement au sein de la Municipalité. On retrouve la syndique Sandra Pasquier.

Sandra PasquierSyndique de La Tour-de-Peilz

Cette élection complémentaire se tiendra donc le 22 septembre prochain. Un dimanche chargé pour la Riviera puisque les citoyens de Montreux et Veytaux se prononceront, eux, sur le projet de fusion.

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