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Vaud

Une partie du butin retrouvée après le braquage de Chavornay

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Plus de deux millions de francs provenant du braquage rocambolesque d'un fourgon de transport de fonds à Chavornay (VD) en février ont été retrouvés près de Lyon. L'argent se trouvait au domicile d'un homme de 44 ans qui a été inculpé et écroué.

L'opération de police a eu lieu fin juin, a précisé mercredi une source proche de l'enquête, confirmant des informations du quotidien français Le Parisien. Inconnu des services de police, l'homme a été inculpé pour "recel de vol en bande organisée avec arme".

Les policiers ont trouvé 2,4 millions de francs suisses, soit une partie du butin. Selon Le Parisien-Aujourd'hui, l'homme a déclaré en garde à vue avoir caché cet argent dans sa cave "à la demande d'un tiers". Le butin de ce braquage avait d'abord été estimé entre 20 et 30 millions de francs suisses, puis revu à la baisse entre 10 et 15 millions.

Le scénario était digne d'un polar: de faux plombiers avaient fait main basse sur des dizaines de millions de francs en kidnappant en France la fille d'un convoyeur de fonds. La rançon avait été versée sur un parking de Chavornay (VD).

Kidnappée et ligotée

Les deux convoyeurs et la fille de l'un d'eux, âgée de 22 ans et victime de l'enlèvement, avaient été placés en garde à vue dans les jours qui avaient suivi le braquage, avant d'être relâchés. La jeune femme affirme avoir été kidnappée à son domicile, le jour des faits en fin d'après-midi.

Après l'avoir ligotée, ils l'auraient contrainte à téléphoner à son père, employé en Suisse par la société de transport de fonds SOS Surveillance. Domicilié à Annemasse, dans les Alpes françaises, ce dernier était en train d'effectuer une tournée avec son collègue dans un fourgon blindé rempli d'argent.

Il aurait alors été forcé d'en remettre le contenu à trois hommes armés qui l'attendaient sur un parking près de Chavornay (VD). Relâchée, la jeune femme avait été découverte retrouvée saine et sauve par un passant au bord d'une route française proche de la Suisse, et conduite à la gendarmerie.

(ATS / KEYSTONE - POLIZEI BL)

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Lausanne

Soutien du Canton avec un plan de relance sur cinq ans

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Le "nouvel élan de soutien" à la vitiviniculture vaudoise a été élaboré sous l'ère de l'ancien ministre Philippe Leuba (archives). (© Keystone/VALENTIN FLAURAUD)

Le Canton de Vaud vient en aide au secteur de la viticulture. Il a élaboré un plan de relance structurel sur cinq ans qui déploiera des mesures de soutien à la production, à la protection de l'environnement et à la promotion, a-t-il annoncé jeudi.

La nouvelle ministre des finances et de l'agriculture (DFA) Valérie Dittli rencontrera prochainement les responsables concernés afin d'évaluer les options retenues et d'étudier conjointement leur mise en ½uvre. Fil rouge de ce programme: le souci de la durabilité écologique et de la pérennité économique des exploitations.

Il a été élaboré conjointement entre les services de l'Etat de Vaud en charge de la viticulture et la Communauté interprofessionnelle du vin vaudois (CIVV). Ce "nouvel élan de soutien" à la vitiviniculture vaudoise a été validé lors de la dernière séance du Conseil d'Etat de la législature écoulée, explique le nouveau gouvernement, en place depuis le 1er juillet.

Cette aide intervient après plusieurs années difficiles pour la production viticole en Suisse et dans le canton de Vaud. Les indicateurs du marché de ces dernières années relèvent la difficulté de maintenir une part de marché de 35 à 37% par rapport à une consommation globale de vin qui reste importante en Suisse, résume-t-on.

A cette réalité s'ajoutent les aléas climatiques, comme la sécheresse, la grêle, la pression historique du mildiou en 2021 ou le gel qui complexifient la production de raisin, écrit le Canton.

Trois priorités

Le plan d'aide et de relance, confectionné sous l'ère de Philippe Leuba, se décline sur trois axes: le premier concerne la production et la maîtrise de l'offre, le deuxième vise la protection de l'environnement par des techniques plus écologiques et le dernier porte sur un renforcement de la promotion et de la communication afin d’améliorer encore la notoriété des vins vaudois.

Des mesures seront introduites progressivement et des moyens financiers seront mis à disposition du secteur vitivinicole, assure le Conseil d'Etat. La mise en ½uvre est prévue en trois phases qui se déploieront jusqu'en 2027. La première, jusqu'à la fin 2023, est dotée pour l'année en cours d'un soutien de 3,15 millions de francs pour les trois axes.

Ce soutien est financé d'une part par le budget ordinaire de la Direction générale de l'agriculture, de la viticulture et des affaires vétérinaires (DGAV) et prélevé d'autre part sur un fonds de l'Etat. L'engagement de chacune des phases s'appuiera sur un bilan de situation soumis au Conseil d'Etat, engagement conditionné par l'accord formel de la CIVV et impliquant une large adhésion de l'ensemble de la branche, souligne encore le gouvernement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Crédit d'étude pour la route Aigle - Le Sépey

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Un tronçon de la route Aigle - Le Sepey doit être reconstruit (photo d'illustration). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le Conseil d'Etat vaudois soumet au Grand Conseil une demande de crédit d'étude de 2,5 millions de francs pour reconstruire une partie de la route entre Aigle et Le Sépey. Le tronçon concerné, long d'environ 1,1 km, se trouve dans le secteur du glissement de terrain de la Frasse, sur la commune d'Ormont-Dessous.

"Les mouvements du terrain ont fortement déformé et même déplacé la route qui traverse ce secteur; la visibilité et la sécurité sont problématiques", peut-on lire jeudi dans les décisions du Conseil d'Etat. Le crédit sollicité permettra de conduire les différentes études pour réhabiliter ce tronçon et servira de base au crédit d'ouvrage.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Deuxième rappel de vaccin pour les 80 ans et plus recommandé

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Depuis plusieurs semaines, la Suisse est exposée à une nouvelle hausse des cas de Covid-19. Les autorités sanitaires fédérales observent également une propagation rapide des sous-variants Omicron BA.4 et BA.5 (archives). (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

Dans un contexte de hausse des cas depuis quelques semaines, les autorités sanitaires vaudoises recommandent un deuxième rappel de vaccin pour les personnes de 80 ans et plus, en accord avec les prescriptions de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). Ce vaccin peut s'effectuer dans les centres de Bois-Cerf et d'Unisanté, à Lausanne, à l'EHC de Morges, ainsi que cinq pharmacies renforcées réparties dans les quatre régions du canton et le reste des pharmacies individuelles.

Le rappel de vaccination reste gratuit pour le groupe des personnes pour lesquelles la vaccination est recommandée par les autorités fédérales, indique jeudi le Canton dans un communiqué. La situation épidémiologique actuelle ne justifie pas de deuxième dose de rappel pour le reste de la population, à l'exception des personnes, âgées de plus de 12 ans, présentant une immunodéficience sévère.

La recommandation de deuxième dose de rappel pour les personnes de 80 ans et plus se justifie par la vulnérabilité particulière de cette catégorie d'âge et par le fait de réactiver leur protection contre une évolution grave de la maladie, expliquent les autorités sanitaires cantonales.

Les personnes de 80 ans et plus hébergées en EMS ou suivies à domicile par l'Association vaudoise d’aide et de soins à domicile (AVASAD) bénéficieront d'une vaccination organisée par ces institutions, est-il précisé.

Situation non alarmante sur Vaud

Le rappel doit être renouvelé au plus tôt quatre mois après l'administration du premier rappel ou au plus tôt quatre semaines après une infection, avec le même vaccin que celui utilisé lors du précédent rappel. En cas de doute ou de questionnements sur l'indication à une dose de rappel, le médecin cantonal recommande de contacter son médecin traitant.

Sur Vaud, les divers indicateurs régulièrement analysés par l'Office du médecin cantonal ne signalent pas de péjoration alarmante de la situation à ce stade. Cette veille sanitaire se base sur des repères tels que le nombre de cas, le niveau de surcharge des hôpitaux, la survenue de flambées dans des EMS, l'immunité développée par la population, et l'éventuelle émergence d'un nouveau variant, son degré de virulence et sa capacité à échapper aux effets du vaccin.

https://coronavax.unisante.ch/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Nominations dans le département du ministre vert Vassilis Venizelos

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Le nouveau conseiller d'Etat Vassilis Venizelos forme son équipe (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

L'équipe autour du nouveau conseiller d'Etat vaudois Vassilis Venizelos prend forme. Yvan Rytz, jusqu'ici délégué cantonal au Plan climat, devient secrétaire général du Département de la jeunesse, de l'environnement et de la sécurité (DJES), en main du ministre écologiste.

Yvan Rytz prendra ses fonctions le 1er août et remplacera Jean-François Croset, qui a fait valoir son droit à la retraite, indique jeudi l'Etat de Vaud dans un communiqué.

Agé de 38 ans, M. Ryz a notamment été député au Grand Conseil de 2002 à 2006 et conseiller personnel de l'ancienne ministre vaudoise de l'environnement, Béatrice Métraux. Son poste de délégué cantonal au Plan climat "sera repourvu dans les meilleurs délais", précise le Canton.

M. Venizelos a aussi porté son choix sur Gaëlle Lapique comme collaboratrice personnelle. Celle-ci occupait cette même fonction auprès de Béatrice Métraux. Agée de 42 ans, elle a travaillé pour diverses organisations non gouvernementales de défense des droits humains, puis au sein du Secrétariat des Verts suisses à Berne. Elle est également conseillère communale à Lausanne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Vaud présente sa loi interdisant les thérapies de conversion

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La conseillère d'Etat Rebecca Ruiz, accompagnée du médecin cantonal Karim Boubaker, a présenté jeudi la loi vaudoise visant à interdire les thérapies de conversion. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La loi interdisant les thérapies de conversion est prête dans le canton de Vaud. Elle doit permettre de bannir les diverses méthodes qui visent à modifier l'orientation sexuelle ou l'identité de genre d'une personne.

Plusieurs parlements cantonaux - genevois, neuchâtelois ou encore bernois - ont approuvé ces derniers mois des motions en faveur d'une telle interdiction. Vaud est le premier canton à franchir une nouvelle étape et à proposer une loi, qui devra encore être validée par le Grand Conseil.

Ce nouvel article, qui sera intégré dans la loi sur la santé publique, "condamne explicitement" les thérapies de conversion, a annoncé jeudi devant la presse Rebecca Ruiz, la conseillère d'Etat en charge de la santé et de l'action sociale. "Il y a désormais un cadre clair, une ligne rouge à ne plus franchir", a-t-elle affirmé.

Avec la nouvelle loi, les personnes qui subissent ces méthodes doivent pouvoir se reconnaître en tant que victimes. Il leur sera plus facile d'engager des poursuites pénales. L'objectif consiste aussi à envoyer un "message fort et dissuasif" à toute organisation ou personne se livrant à ce type d'activité, a poursuivi la ministre.

Rebecca Ruiz a relevé que le Code pénal prévoyait de sanctionner certaines pratiques, comme par exemple l'atteinte à l'intégrité ou l'exercice illégal de la médecine. Mais il ne mentionne pas spécifiquement le cas des thérapies de conversion d'où l'importance, selon elle, d'avoir un dispositif cantonal pour empêcher ces pratiques.

Pointe de l'iceberg

Les thérapies de conversion ont émergé à la fin des années 1970 aux Etats-Unis, avant d'arriver en Europe dans les années 2000. Elles se présentent sous diverses formes, parfois accompagnées de menaces et violences physiques. "Les conséquences chez les victimes peuvent être très graves", a souligné Rebecca Ruiz, citant notamment "le dégoût de soi" ressenti par celles et ceux qui endurent un tel traitement.

Deux affaires ont particulièrement fait parler d'elles ces dernières années. Un médecin homéopathe pratiquant dans les cantons de Genève et de Vaud proposait de "guérir de l'homosexualité", tandis qu'un psychiatre dispensait de telles "thérapies" à Schwyz.

Une dizaine de situations ont aussi été identifiées dans le canton de Vaud ces dernières années, a indiqué Rebecca Ruiz. Elle a toutefois reconnu que la plupart des cas passaient "sous le radar", en raison de la difficulté des victimes à parler. Celles-ci sont généralement sous l'emprise de leur environnement, souvent une communauté religieuse, a-t-elle ajouté.

Pas d'interdiction nationale

La loi vaudoise, mise en consultation jusqu'au 30 septembre, trouve son origine dans la motion du député socialiste Julien Eggenberger. Une motion qui avait été plébiscitée en décembre dernier par ses collègues du Grand Conseil, ceux-ci dénonçant tour à tour des méthodes "dignes du Moyen-Age", "intolérables", "une torture morale" ou encore de la "manipulation" et du "charlatanisme".

Après Vaud, d'autres cantons devraient suivre ces prochains mois. Sur le plan national en revanche, le Conseil fédéral s'était prononcé en septembre 2019 contre une inscription de l'interdiction des thérapies de conversion dans la loi, tout en dénonçant ces pratiques.

Ailleurs dans le monde, ces pratiques sont interdites dans plusieurs pays, en France et en Allemagne par exemple.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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