Vaud
Une vingtaine de nouvelles salles de sport annoncées dans le canton
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/10/le-conseil-detat-devrait-prochainement-proposer-de-construire-une-vingtaine-de-salles-de-sport-dans-le-canton-image-pretexte-1000x600.jpg&description=Une vingtaine de nouvelles salles de sport annoncées dans le canton', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le Grand Conseil vaudois est revenu en arrière mardi sur l'achat d'un terrain et la construction d'une salle de sport pour le gymnase de Crissier. Le Conseil d'Etat va prochainement présenter un état des lieux des besoins dans le canton, avec une vingtaine de nouvelles salles de sport à la clé.
La conseillère d'Etat Isabelle Moret a dû batailler ferme pour convaincre les députés de rejeter l'amendement à 20 millions de francs du député PLR Sergei Aschwanden, adopté de justesse la semaine dernière. "J'entends le fait que vous en avez marre d'attendre" des salles de sport pour les écoles du canton. "Mais faites-nous confiance: nous ne sommes là que depuis près d'un an".
La conseillère d'Etat en charge des constructions, appuyée par son collègue Frédéric Borloz (formation), a rappelé que les trois périodes de sport hebdomadaires seront assurées à Crissier. "Les infrastructures sont suffisantes et adéquates pour répondre aux exigences légales". Elle a ajouté que le terrain envisagé pour la construction n'était pas à vendre et que le projet dépasserait les 20 millions de francs envisagés par l'amendement.
Troisième débat nécessaire
Surtout, elle a annoncé qu'un état des lieux des besoins - demandé en 2018 par un postulat du même Sergei Aschwanden - allait être bientôt soumis au Conseil d'Etat. Le document propose de construire près de 21 nouvelles salles de sport d'ici 2032 dans le canton, a-t-elle annoncé.
Ces arguments ont fait mouche. En deuxième débat, le plénum est revenu à la proposition du Conseil d'Etat par 85 voix contre 46 et 6 abstentions. Comme le premier et le deuxième débat diffèrent, un troisième et définitif débat se tiendra la semaine prochaine.
Aschwanden offensif
Après sa victoire surprise la semaine dernière, Sergei Aschwanden, épaulé par Sébastien Cala (PS), a essayé de gagner à nouveau une majorité de députés à sa cause. Il a regretté que le Canton n'assume pas ses responsabilités, et ceci depuis plusieurs années. Un postulat de 2018 et une motion de 2021 sont toujours sans réponse.
Dans le canton, plusieurs gymnases manquent de salles de sport: "à Burier, les élèves le pratiquent parfois dans les couloirs. Et la liste est longue", a-t-il déclaré.
Pour Sébastien Cala, maintenir les jeunes des gymnases et des écoles professionnelles en mouvement est un enjeu "essentiel" de santé publique, car c'est l'âge où ils arrêtent souvent la pratique sportive. Le député a fait passer un amendement qui demande que le Conseil d'Etat réalise des salles de sport "suffisantes" dans un périmètre "convenable". Il devrait être transformé en résolution plus générale la semaine prochaine.
Au final, le Grand Conseil a voté mardi la proposition de base du gouvernement qui comprend un crédit de 4,98 millions de francs pour équiper le futur gymnase de Crissier. Ce bâtiment - trouvé en urgence - sera loué à un promoteur privé, dès la rentrée 2024.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
La 54e édition du festival de la Cité à Lausanne débute mardi
La 54e édition du festival de la Cité à Lausanne débute mardi. Jusqu'au 5 juillet, quelque 150 projets artistiques, gratuits et répartis sur 23 sites, sont proposés au public pour un total de quelque 210 représentations. Au programme: concerts, performances, théâtre, danse, cirque, DJ-sets et autres propositions pour le jeune public.
Comme les années précédentes, plus de 100'000 spectateurs sont attendus sur les six jours de l'événement culturel et estival de la capitale vaudoise. Les organisateurs soulignent que cette édition "met particulièrement en lumière la création sous toutes ses formes" avec huit créations originales, 27 premières suisses musicales et 29 premières suisses en arts vivants.
La mission du festival reste aussi de "faire dialoguer" artistes suisses et internationaux, 27 nationalités étant représentées dans ce casting 2026. Des grandes scènes aux espaces les plus intimistes du quartier de la Cité, le public pourra découvrir "des propositions à la fois festives, sensibles et engagées", selon les responsables.
Association avec Tridel
Ceux-ci promettent encore "plus de 60 heures d'ouverture du public", lequel pourra aussi se restaurer et se désaltérer auprès des 36 bars et stands du festival. Le budget de la manifestation s'élève à 2,7 millions de francs cette année.
A noter que pour sa 54e édition, le festival s'est associé à Tridel à l'occasion des 20 ans de l'usine de traitement des déchets. Dès le soir du 3 juillet et jusqu'au 5 juillet, Tridel ouvrira ses portes au public pour les "after" du festival (de 22h00 à 05h00) et plusieurs propositions artistiques diurnes annoncées comme "audacieuses". Le public pourra aussi découvrir les coulisses de l'usine à travers un parcours de visite.
https://2026.festivalcite.ch/fr/
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Lausanne: des milliers de personnes pour la Pride romande
La Pride romande a investi Lausanne pour y affirmer "le droit d'être soi", slogan de cette édition 2026. Le point d'orgue de cette Pride, la Marche des fiertés, a réuni plusieurs milliers de personnes samedi après-midi.
Réunie sous le cagnard, à peine abritée à l'ombre du pont Bessières, la foule s'est mise en marche vers 15h00. Elle a traversé le centre-ville en direction du parc de Milan, site du village de la Pride, où plusieurs concerts et animations sont proposés depuis vendredi.
Les tenues colorées, parfois excentriques, mais toujours (très) légères au vu de la chaleur, étaient de sortie. De même que les éventails et parapluies arc-en-ciel, accessoires "stars" de cette Pride 2026. Quelques drapeaux et pancartes ont aussi émergé parmi la foule. Et sur lesquelles on pouvait notamment lire "Mon corps. Mon genre. Ta gueule", "Moins de fachos, plus de ciseaux" ou encore "A bas le cis-tèm".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Danser en Iran: un acte de résistance à Photo Elysée
A Photo Elysée, l'artiste Hannah Darabi explore la danse populaire iranienne comme acte de résistance identitaire. Son projet "Why don't you dance?" s'articule autour de trois figures emblématiques, et fait dialoguer photographies, vidéos et archives. A découvrir jusqu'au 1er novembre à Lausanne.
L'artiste iranienne montre comment la danse a évolué et a changé de valeur selon le contexte social et politique de son pays. Elle s'inspire du mouvement de protestation "Femme, Vie, Liberté" et révèle la complexité politique de l'Iran contemporain.
Trois figures sont sous les projecteurs: Mahvash, une des premières chanteuses et danseuses de cabaret des années 1950. Son autobiographie fictionnelle permet à Hannah Darabi d'examiner comment la danse a fonctionné comme outil de protestation au moment de la Révolution de 1979 et comment le corps des femmes a été soumis à des contraintes croissantes, explique le dossier de presse.
Jamileh, réputée pour sa maîtrise de la danse du ventre et de la "danse Jaheli" - une forme populaire ancrée dans les milieux urbains iraniens - incarne la tension entre tradition et modernité. Enfin, Mohammad Khodadian, danseur et chorégraphe de la scène pop iranienne à Los Angeles, permet de montrer les pratiques développées en exil.
La photographe Hannah Darabi, 45 ans, a étudié en Iran puis en France. Aujourd'hui établie à Paris, elle consacre l'essentiel de son travail artistique à son pays d'origine. Elle a reçu plusieurs distinctions, dont le Prix Elysée 2025 pour son projet sur la danse. Décerné tous les deux ans, ce Prix est doté de 80'000 francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Lausanne: après un arrêt complet des trains, le trafic repart
Le trafic ferroviaire a été complètement interrompu vendredi à la mi-journée durant 2h30 en gare de Lausanne. En cause: une absence de tension en raison d'un dérangement à une ligne de contact. La circulation des trains a partiellement repris dès 15h30.
Il faut cependant s'attendre à des retards et des suppressions de trains jusqu'en fin de soirée, ont indiqué les CFF dans un communiqué. Mais les travaux de réparation ont désormais permis de rétablir le courant en gare, selon eux. La panne a duré entre 13h00 et 15h30 environ.
"Une ligne de contact a été arrachée sur quelques mètres par un train IC1 lors de son arrivée en gare de Lausanne, sur la voie 4 côté Valais. Cela a créé un dérangement impliquant l'arrêt complet de la circulation des trains en gare de Lausanne", expliquent les CFF.
Ils précisent que les trains grandes lignes Genève-Lausanne et Bienne-Lausanne ont terminé leur course à Renens. Sur la ligne du Plateau, les trains ont fini leur course à Palézieux (IR15) et à Fribourg (IC1). Sur la ligne du Simplon, les trains IR90 et IR95 ont rebroussé à Vevey. Des suppressions de trains ont également lieu en trafic régional.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
FootballIl y a 22 heures
Jude Bellingham libère les "Three Lions"
-
FootballIl y a 2 jours
Angleterre, Portugal, Ghana, Egypte et Paraguay qualifiés
-
FootballIl y a 2 jours
Messi débutera sur le banc contre la Jordanie
-
FootballIl y a 2 jours
Dembelé offre la tête du groupe I à la France
-
ClimatIl y a 1 jour
Zurich, Bâle et Neuchâtel battent des records absolus de chaleur
-
InternationalIl y a 1 jour
Records de température en Allemagne, Répulique tchèque et Danemark
-
SuisseIl y a 3 jours
Il "déclare" 117 kg de cannabis à la douane germano-suisse
-
FootballIl y a 1 jour
Didier Deschamps de retour au camp de base des Bleus


