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Vaud

Vaud est le champion suisse des monuments historiques

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La Cathédrale de Lausanne fait partie des monuments historiques et protégés du Canton de Vaud. (Photo: Guilhem Vellut)

Le Canton de Vaud, champion suisse des monuments historiques. C’est ce que révèle le premier recensement du patrimoine bâti de l’Office fédéral de la statistique. Sur les 272'000 châteaux, églises, ponts et autres statues recensés sur l'année 2016, plus de 75'000 sont classés "monument historique". Et plus de 8'450 de ces monuments protégés se trouvent dans le Canton de Vaud. Comment expliquer ce chiffre ? Maurice Lovisa, conservateur des monuments et sites du canton de Vaud :

Maurice LovisaConservateur des monuments et sites du Canton de Vaud

Les résultats de cette statistique permettent pour la première fois d’avoir une photographie harmonisée du patrimoine bâti des différents cantons. C’est la première fois qu’une telle démarche est initiée par la Confédération. Maurice Lovisa :

Maurice LovisaConservateur des monuments et sites du Canton de Vaud

Il est à relever qu'une bonne moitié des monuments historiques protégés se concentrent dans cinq cantons, soit Vaud, Fribourg, Genève, Berne et Argovie. La première place du canton de Vaud peut en partie s’expliquer par une politique de recensement qui remonte à plus de 30 ans, un territoire vaste et diversifié. Cette position de leader, lui permet-il d’espérer plus de subventions à l’avenir ? Maurice Lovisa :

Maurice LovisaConservateur des monuments et sites du Canton de Vaud

Les Romands aiment la pierre

Les Romands se passionnent pour les monuments et sites historiques suisses. Selon cette même étude, ils arrivent à la troisième place des institutions culturelles fréquentées par les Suisses, derrière les musées et les concerts ou spectacles, mais devant le cinéma. Les Romands sont les plus intéressés, avec une part de 79% qui visite au moins une fois par un an un monument ou site historique contre seulement 67% de Suisses alémaniques et 66% de Tessinois. Des chiffres qui réjouissent le conservateur des monuments et sites du canton de Vaud et qui peuvent, selon lui, avoir une explication historique :

Maurice LovisaConservateur des monuments et sites du Canton de Vaud
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Lausanne

Faillite d'une société de taxis - Lancement d'un appel d'offres

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ll a été décidé de soumettre à la procédure d'appel d'offres 15 concessions individuelles et 10 concessions pour les compagnies de taxis (archives). (© Keystone/OLIVIER MAIRE)

A la suite de la faillite d'une des quatre compagnies de taxis de la région lausannoise, un appel d'offres pour 25 concessions de taxis a été lancé mardi. Le délai pour la remise des offres est fixé au 3 janvier 2023, a indiqué l'Association de communes de la région lausannoise pour la réglementation du service des taxis.

Par décision du Tribunal d'arrondissement de Lausanne, la société Taxis Royal SA a été déclarée en faillite le 17 novembre 2022, précise l'association dans son communiqué. Cette société basée à Renens, une des quatre compagnies rattachées à la centrale d'appel"Taxi Services Sàrl", possédait 20 concessions.

Pour les réattribuer le plus rapidement possible, le comité de direction a choisi de lancer un appel d'offres pour 25 concessions au total. Il a été décidé de soumettre à la procédure d'appel d'offres 15 concessions individuelles et 10 concessions pour les compagnies. L'annonce sera publiée vendredi dans la FAO, puis dans deux médias régionaux et locaux, détaille l'association.

En décidant de réattribuer 25 concessions, le comité de direction répond au v½u des chauffeurs de taxis et au central d'appel. Il a en outre décidé d'organiser, avant Noël, avec l'Office régional du placement et la caisse chômage, une séance d'information pour les chauffeurs qui travaillaient pour la société en liquidation.

"C'est un événement malheureux qui touche potentiellement une quarantaine de chauffeurs", avait récemment réagi auprès de 24 heures Pierre-Antoine Hildbrand, président du comité de direction de l'association de communes et municipal lausannois de l'économie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Le budget 2023 au centre des discussions du Grand Conseil

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Lors de sa séance hebdomadaire, le Grand Conseil vaudois se penche cette semaine sur le budget cantonal 2023. Trois rapports de minorité ont été déposés. (Image d'archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le budget cantonal 2023 sera au cœur des discussions du Grand Conseil ce mardi. Ces prévisions financières ne convainquent pas entièrement Ensemble à gauche et POP, qui a partagé son opinion ce lundi lors d’un point presse. Le groupe en a aussi profité pour exprimer sa position concernant le programme de législature du Conseil d’Etat dévoilé le mois dernier.

Lors de la séance du Grand Conseil de ce mardi, les débats concerneront majoritairement le budget cantonal 2023 et plusieurs amendements seront proposés. Pour le groupe Ensemble à gauche et POP, qui a désormais à sa tête les députés Elodie Lopez et Vincent Keller, ce budget ne répond pas de manière conséquente aux difficultés sociales entraînées par l’inflation et à l’urgence climatique. Il faut selon lui davantage renforcer les secteurs publics qui manquent de moyens, notamment l’accueil de jour, les soins à domicile, l’accompagnement des jeunes en difficulté ou l’hébergement d’urgence. Ensemble à gauche et POP tient aussi à ce que l'Etat soutienne davantage les personnes précarisées face à l’augmentation du coût de la vie. Même si certaines intentions sont saluées, des critiques sont émises sur le plan de la mobilité et de l’environnement. Ensemble à gauche propose  la mise sur pied d’une offre de transports publics à prix réduits pour les personnes modestes. 

Elodie LopezDéputée au Grand Conseil vaudois et coprésidente d’Ensemble à Gauche et POP

Ce budget 2023 ne séduit pas Ensemble à Gauche et POP, mais pas seulement. Plusieurs groupes se sont faits l'auteur de rapports critiquant la copie gouvernementale: trois rapports de minorité ont été déposés. Ensemble à gauche et PoP regrette notamment un budget encore trop influencé par l'ancien ministre des finances Pascal Broulis. Vincent Keller, député au Grand Conseil vaudois et coprésident d’Ensemble à Gauche et POP.

Vincent KellerDéputé au Grand Conseil vaudois et coprésident d’Ensemble à Gauche et POP

Mais Vincent Keller nourrit l’espoir de pouvoir compter sur ses alliés verts et socialistes pour qu’il y ait davantage de débats quant à ce budget 2023.

Vincent KellerDéputé au Grand Conseil vaudois et coprésident d’Ensemble à Gauche et POP

Un programme de législature qui ne séduit pas

Quant au programme de législature du Conseil d’Etat, le groupe salue le choix de parler de “durabilité” plutôt que de “développement durable”. 

Elodie LopezDéputée au Grand Conseil vaudois et coprésidente d’Ensemble à Gauche et POP

Mais Ensemble à gauche et POP relève que les mesures annoncées sur le plan environnemental ne sont pas suffisantes pour respecter les accords de Paris. Et les enjeux sociaux ne sont pas assez pris en considération, notamment en ce qui concerne le logement. 

Elodie LopezDéputée au Grand Conseil vaudois et coprésidente d’Ensemble à Gauche et POP

La séance du Grand Conseil débute ce mardi à 14h.



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Lausanne

La mise aux enchères des vins de Lausanne, c'est samedi

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Les vins de la ville de Lausanne sont mis aux enchères le 2e samedi de décembre, comme le veut la tradition (archives): (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La traditionnelle mise aux enchères des vins de Lausanne se déroulera pour la 220e fois samedi à l’Hôtel de Ville. Le fruit des vendanges des cinq domaines lausannois sera proposé à la vente en primeur en lots de 24 à 90 bouteilles. Ils seront disponibles en avril 2023.

Toute personne acquéreuse accèdera au rang de gardien de la mise et profitera en 2023 de différents événements organisés dans le cadre historique des domaines de la Ville, annonce lundi un communiqué. Parmi eux, la présentation de vieux millésimes ou des dégustations de vins primeurs.

La toute nouvelle bande dessinée "Sur la piste du chasselas", imaginée et réalisée par l’Association de promotion du chasselas, organisatrice du Mondial du Chasselas, sera par ailleurs offerte aux acheteurs lors de la livraison des vins à l’Abbaye de Mont.

Plus ancienne d'Europe

Fondée sur l’Arrêté du 17 novembre 1803 du Petit Conseil du Canton de Vaud permettant à tous les citoyens de miser les produits des biens communaux, la mise aux enchères publiques des vins de Lausanne est le plus ancien événement de ce type en Europe. Témoins de cette tradition vivante, les premières étiquettes millésimées connues à ce jour datent de 1884.

Afin de témoigner de cette odyssée, l’ensemble des bouteilles misées cette année sont habillées des mythiques étiquettes imprimées durant les années 1930 à 1950, jadis dessinées par les peintres Fréderic Rouge (1867-1950) et Fortuné Bovard (1875-1947).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Le jeune Afghan accusé d'avoir tué sa petite amie se dit innocent

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Le procès, qui se tient devant le Tribunal criminel de l'arrondissement de la Broye et du Nord vaudois, à Yverdon-les-Bains (VD), doit durer trois jours. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le jeune Afghan accusé d'avoir tué sa petite amie de 17 ans en l'étranglant le 27 décembre 2019, au bord du lac à Yverdon-les-Bains (VD), s'est déclaré innocent lundi au premier jour du procès. Il est revenu sur ses aveux du 7 janvier 2020.

"Je ne l'ai pas tuée", a affirmé le prévenu de 22 ans devant le Tribunal criminel de l'arrondissement de la Broye et du Nord vaudois, au sujet de l'adolescente, d'origine afghane également, retrouvée morte le 6 janvier 2020. Il a ajouté que les enquêteurs l'avaient amené à leur fournir les réponses qu'ils voulaient obtenir, au terme d'un interrogatoire de plusieurs heures et alors qu'il était en état de "choc", au lendemain de la découverte macabre.

Le jeune homme a aussi nié s'être rendu en compagnie de la victime vers un banc aux environs de l'embouchure du Bey, là où le ruisseau se jette dans le lac de Neuchâtel, dans la zone protégée des Vernes. C'est là que se trouvait la dépouille, parmi les roseaux.

Le président du tribunal, Donovan Tesaury, a alors fait remarquer au prévenu que son ADN avait été détecté sur les lacets qui enserraient le cou de l'adolescente et même à l'intérieur des noeuds. "C'est possible, mais je ne peux pas l'expliquer", a-t-il répondu.

"Pressions" dénoncées

"Depuis le début de cette affaire, mon client a proclamé son innocence", a déclaré l'avocat de la défense. "La seule parenthèse, ce sont les faux "aveux" du 7 janvier", a-t-il poursuivi. Me Ludovic Tirelli a dénoncé les "méthodes illicites" appliquées lors de cette audition, qui s'est déroulée en présence du précédent conseil de l'accusé. "Il y a eu des pressions", a assuré le pénaliste.

Alors que son client avait invoqué son droit au silence, il a été "bombardé de questions" durant plus de sept heures "afin de briser sa résistance", selon Me Ludovic Tirelli. Les inspecteurs ont "feint l'empathie" pour "créer un lien de confiance fallacieux" avec lui, par exemple en lui tenant la main. En outre, il n'était pas apte "physiquement et psychiquement" à participer à cet interrogatoire, comme en attesteraient notamment ses pleurs et son envie de vomir.

L'avocat a demandé le "retranchement" du procès-verbal de l'audition afin qu'il ne soit pas pris en compte, mais cela a été refusé. Les juges ont estimé que l'interrogatoire s'était déroulé de manière conforme et que le droit au silence du prévenu n'avait pas été violé. Il s'est tu à de nombreuses reprises durant l'audition, mais il a aussi répété plusieurs fois qu'il voulait continuer lorsque la question lui était posée, a souligné la procureure Claudia Correia.

Enquêteur "touché"

Là où Me Ludovic Tirelli a parlé "d'empathie feinte", Claudia Correia a parlé "d'humanité" de la part des enquêteurs. L'inspecteur principal de l'enquête, qui a mené l'interrogatoire du 7 janvier 2020 en compagnie d'un collègue, a d'ailleurs été entendu lundi. Il a reconnu avoir tendu la main à l'accusé à un moment où celui-ci était en sanglots et l'avoir pris dans les bras.

"J'étais touché. J'avais l'impression que c'était difficile pour lui", a dit l'enquêteur, qui a agi "par intuition". "Je crois que le fait d'avoir des émotions fortes ce jour-là lui a permis de dire des choses qui étaient peut-être trop lourdes à garder." Il a ajouté que les aveux étaient venus du prévenu et qu'ils ne lui avaient pas été suggérés. Des pauses ont été accordées à l'accusé, qui s'est aussi vu proposer une collation, qu'il a déclinée.

Une médecin-légiste du Centre universitaire romand de médecine légale qui a participé au rapport d'autopsie du 31 juillet 2020 a confirmé devant la Cour que le décès de la jeune femme était la conséquence d'une "asphyxie mécanique par strangulation au lien" et que les circonstances de la découverte du corps et les constatations effectuées au cours des investigations indiquaient qu'il s'agissait d'une hétéro-agression, une agression sur autrui.

Pas de lésions "défensives"

Un suicide par strangulation serait-il plausible? a interrogé la procureure. "C'est très rare", a répondu la médecin-légiste. De plus, le type de lien utilisé ne concorde pas, a-t-elle précisé. Et bien qu'aucune lésion "défensive" n'ait été constatée sur la victime, la spécialiste a estimé que cela pouvait arriver si elle avait perdu connaissance rapidement ou si l'agresseur était arrivé dans son dos.

Selon l'acte d'accusation, le jeune homme aurait tué sa petite amie, qui vivait à Baulmes (VD) avec sa famille, car elle voulait rompre. Il aurait prétexté vouloir lui passer un collier autour du cou avant de l'étrangler par derrière. Ce bénéficiaire d'un permis F domicilié dans l'Ouest lausannois est prévenu d'assassinat, subsidiairement de meurtre. Il risque la prison à vie. Il est actuellement détenu à la prison de la Croisée, à Orbe (VD). Le procès doit durer trois jours.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Les conditions de vie des sans-abris sont débattues à Lausanne

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Le sans-abrisme sera porté devant le Conseil communal de Lausanne (image prétexte). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Une manifestation aura lieu ce mardi devant le Conseil communal lausannois. Porté par le collectif Personne à la Rue, il souhaite que les conditions de vie et d'accueil des sans-abris soient améliorées. Dans le même temps, une interpellation urgente demande au Conseil communal de prendre ses responsabilités.

Un collectif se réunit ce mardi pour visibiliser le sans-abrisme à Lausanne. Le groupement Personne à la Rue s’est formé en septembre dernier à la suite de la table ronde organisée par la ville de Lausanne avec la Haute école de travail social et de la santé de Lausanne. Les conditions dans les hébergements et le nombre de place seraient insuffisants dans la capitale vaudoise. Composé de cinq membres, le collectif demande par exemple une augmentation du nombre de lits, une gratuité de certains services pour les personnes dans le besoin et l’ouverture de ces centres à l’année. Le collectif Personne à la Rue se réunit devant le conseil communal dès 17h30 pour porter leur revendication. Esma, étudiante et membre du collectif.

Esmaétudiante et membre du collectif

Du côté politique aussi, le sujet est empoigné. L’élue d’Ensemble à Gauche Manon Zecca a déposé une interpellation urgente. Elle demande l’aide que peut apporter la Municipalité sur ce type de dossier et souligne l’urgence d’aider ces personnes dans le besoin. On écoute Manon Zecca. 

Manon ZeccaElue au Conseil communal

Des conditions de logement difficiles

Manon Zecca pointe du doigt également les outils d'accueil dans ces centres. Le collectif Jean Dutoit qui organise l’hébergement d’une septantaine de personnes souffre de conditions de logements difficiles. Pièces mal isolées, fuite d’eau, chauffage peu adapté… Le Conseil communal doit prendre ses responsabilités selon Manon Zecca.

Manon ZeccaElue au Conseil communal

De son côté, la Ville a annoncé préparer un projet d’hébergement à Renens pour accueillir une trentaine de personnes par année mais également de renforcer le dispositif actuel avec 250 places disponibles depuis le 1er décembre.

 

 

 

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