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Vaud

Vevey a aussi sa Place du 14 juin

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Elina Leimgruber, syndique de Vevey, a inauguré une nouvelle "Place du 14 juin" lundi devant le centre Manor (Archives © KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Vevey a baptisé lundi une "Place du 14-Juin". Cette nouvelle place, située devant le centre Manor au cœur de la ville d’images, a été inaugurée à l’occasion du 40e anniversaire de l’inscription du principe d’égalité dans la Constitution fédérale le 14 juin 1981.

Cette date symbolique qui fait également référence aux grèves historiques des 14 juin 1991 et 2019 a été choisie pour nommer une place centrale de la cité, dépourvue jusqu'ici de nom officiel et sillonnée tous les jours par des centaines de Veveysans, écrit la Ville mardi dans un communiqué.

La Municipalité a également baptisé deux autres lieux dépourvus de noms officiels : le "Quai du 8-Mars", longeant la Veveyse, en hommage à la journée internationale des droits des femmes et la "Passerelle de l’Egalité", entre le Pont de l’Europe et le Pont de l’Arabie. Ces nouveaux toponymes s’inscrivent dans les mesures adoptées par la Ville de Vevey pour accroître la visibilité des femmes dans l’espace public.

Favoriser la parité

Comme dans la grande majorité des villes en Suisse et dans le monde, les femmes sont largement sous-représentées dans la toponymie. A Vevey, sur 140 lieux et rues pourvus de noms officiels, seuls cinq endroits honorent des personnalités féminines. A titre de comparaison, 39 lieux et rues rendent hommage à des personnalités masculines.

Afin de favoriser la parité dans les espaces publics, la Municipalité a pu identifier sur le territoire communal plusieurs lieux dépourvus de noms. Ces espaces seront prochainement baptisés avec des noms féminins ou des noms de personnalités féminines.

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Vaud

Une recherche vaudoise pour prendre le pouls des acteurs de la santé

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Personnel de santé et proches aidants seront suivis sur plusieurs années. (©PIXABAY/Fernando Zhiminaicela)

Mieux comprendre le parcours des professionnels de la santé: un objectif que se fixent Unisanté et la Haute école de la santé La Source. Les deux entités lanceront ensemble une vaste étude au début du mois d'octobre. Son nom de baptême: Scohpica.

Un projet de recherche veut donner la parole aux professionnels de la santé et aux proches aidants de toute la Suisse. Porté par Unisanté et la Haute école de la Source, il sera lancé au début du mois d’octobre. Son objectif : mieux comprendre le parcours de ces acteurs, afin de proposer des pistes concrètes pour améliorer leur bien-être. Pour cela, les participants seront appelés à remplir des questionnaires et à participer à un entretien tous les deux ans. Mais ne connaît-on pas déjà les points de tension du secteur au travers des témoignages de médecins et infirmiers ? Annie Oulvet Bachmann, professeure à la Haute école de la santé La Source à Lausanne.

Annie Oulvet BachmannProfesseure à la Haute école de la santé La Source

La crise covid a mis les revendications du personnel soignant sous les projecteurs : manque de reconnaissance et salaires à revaloriser. Mais pour Annie Oulvet Bachmann, là ne se situe pas le nerf de la guerre.

Annie Oulvet BachmannProfesseure à la Haute école de la santé La Source

Les proches aidants sous la loupe

Outre les infirmières, physiothérapeutes, pharmaciens et autres, l’étude s'intéresse aussi aux proches aidants, les élevant presque au rang de professionnels. On retrouve une dernière fois la professeure de la Haute école de la santé La Source.

Annie Oulvet BachmannProfesseure à la Haute école de la santé La Source

Notons que cette étude est soutenue par l'Office fédéral de la santé publique. Le canton de Vaud a aussi été approché, mais les directeurs cantonaux de la santé doivent encore trancher concernant un éventuel soutien.

 

Retrouvez encore notre Grand format sur cette étude au travers de l’interview d’Isabelle Peytremann Bridevaux, médecin-chef à Unisanté et professeure à l'Université de Lausanne.

Isabelle Peytremann BridevauxMédecin-chef à Unisanté et professeure à l'Université de Lausanne.
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Lausanne

Une nouvelle date pour le faire-part de naissance de la radio

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Le pionnier touche-à-tout Roland Pièce pose en 1922 devant l'émetteur du Champ de l'Air (archives). (© KEYSTONE/STR)

La radio fête ses 100 ans en Suisse. En 1922, à Lausanne, l'émetteur du Champ de l'Air diffusait sa première émission, un petit concert improvisé. Mais la date n'était pas celle qu'on croyait.

Ce centenaire a incité historiens et passionnés à se replonger dans les archives. Il est apparu que la date du 26 octobre 1922 communément admise pour marquer les débuts de radio était erronée. L'inauguration officielle a eu lieu le samedi 14 octobre, a expliqué à Keystone-ATS Pierre-Yves Pièce, petit-neveu de Roland Pièce, le bricoleur autodidacte qui avait monté l'émetteur et en était devenu le chef de poste.

Petit retour en arrière sur les circonstances de cette naissance assez rocambolesque: au début, les pionniers de la radio devaient partager leur temps d'antenne avec les avions. L'émetteur radio-téléphonique du Champ de l'Air, près du CHUV actuel, devait permettre de transmettre la météo aux pilotes de la ligne Paris-Lausanne, pour leur indiquer s'ils pouvaient se poser.

Roland Pièce, passionné de téléphonie sans fil, est chargé de monter l'émetteur municipal, sous la supervision du professeur Paul-Louis Mercanton. Le jeune homme réalise de premiers essais: "il établit une première communication avec le pilote du Goliath, puis il se dit qu'il va essayer de leur envoyer de la musique", raconte Pierre-Yves Pièce, généalogiste. Le test est probant.

Stupéfaction

L'inauguration officielle a lieu en grande pompe le 14 octobre, à l'hôtel Beau-Rivage. Au Champ de l'Air, Roland Pièce a fait venir une cantatrice et des amis musiciens. Ils jouent la Marseillaise et l'hymne suisse, diffusés en direct pour les invités du banquet. Stupéfaction et première retransmission radiophonique en Suisse.

"On n'a malheureusement pas de trace auditive de cette prestation", regrette Pierre-Yves Pièce. Mais dans les archives de la ville, différents courriers de passionnés de cette nouvelle technologie attestent des essais du pionnier. Un vicaire belge de Tongres, au nord de Liège, lui adresse une lettre de félicitations. Et une invitation adressée au professeur Mercanton donne le jour et l'heure de l'inauguration officielle.

Une plaque commémorative

Charline Dekens, adjointe aux Archives de la ville, confirme la nouvelle: "Nous étions partis sur le 26 octobre, puis sur octobre tout court. Ce sera finalement le 14 octobre, on peut le garantir. Plusieurs documents des archives communales et cantonales l'attestent". La date figurera sur une plaque commémorative qui sera inaugurée samedi sur le site de l'émetteur, rue du Bugnon 9.

L'archiviste souligne qu'il n'y a pour l'heure pas de document qui relate le concert. "Il y a encore à creuser", dit-elle. "Il reste un fonds intéressant à prospecter", relève Pierre-Yves Pièce, qui va poursuivre ses recherches et espère en publier le résultat en 2023.

Confusion

Pourquoi y a-t-il eu une erreur de date ? Les spécialistes n'ont pas de certitude, que des hypothèses. Une cérémonie interne, pour remercier aux collaborateurs de l'émetteur municipal, a eu lieu le 26 octobre et aurait pu créer la confusion.

Concernant l'histoire de la radio, dès 1923, une société privée commence à diffuser des émissions régulières à Lausanne, mais les auditeurs restent encore peu nombreux. A cette date, les autorités n'avaient délivré que 980 autorisations de réception dans toute la Suisse. Mais c'est le début d'une longue histoire.

Roland Pièce, décédé en 1972, deviendra chef de l'émetteur romand de Sottens, inauguré en 1931. Le pionnier touche-à-tout était un "homme jovial et chaleureux, qui animait toujours les fêtes de famille avec des jeux de son invention", se souvient son petit-neveu. Après sa retraite, il avait conservé un petit atelier où il aimait bricoler.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Morges: budget impacté par la forte hausse des coûts de l'énergie

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La Ville de Morges a présenté jeudi son budget 2023, déficitaire de 10,3 millions de francs (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le budget 2023 de la Ville de Morges est particulièrement impacté par l'inflation et la forte hausse des coûts de l'énergie. La Municipailté table sur un déficit de 10,3 millions l'an prochain, en légère hausse par rapport à cette année (9,7 millions).

"Cette prévision s'inscrit dans un contexte économique incertain, troublé par le prix croissant de l'énergie. La Municipalité limite l'augmentation de ses charges maîtrisables, tout en assumant ses responsabilités en développant des prestations ciblées. La marge d’autofinancement est en légère augmentation", résume-t-elle mercredi dans un communiqué.

"Les courbes vertigineuses des prix de l'approvisionnement énergétique font peser une grande incertitude sur le budget 2023. Décidée à juguler autant que possible la hausse des coûts, la Municipalité prépare un programme d'économie d'énergie à l'interne", annonce-t-elle en parallèle.

Baisse de la facture péréquative

Les revenus ordinaires affichent une progression de 5,9%, à 150,8 millions de francs, notamment grâce à une hausse des revenus d'impôt sur les personnes morales. Les charges ordinaires sont aussi en augmentation de 5,9%, à 161,2 millions de francs.

Cette situation s'explique notamment par la forte hausse du coût de l'énergie, explique la Ville. L'augmentation est toutefois "tempérée" par les efforts de la Municipalité pour limiter les nouvelles charges maîtrisables effectives et "allégée" par la baisse de la facture péréquative grâce notamment à l'accord Canton-communes.

Les investissements s'élèvent, eux, à 29,6 millions de francs (contre 37,6 millions pour le budget 2022). Il s'agit essentiellement de la rénovation et la reconstruction de l'école de Chanel et l'aménagement du secteur Morges Gare-Sud. La Ville conserve une marge d'autofinancement "stable" de 2 millions de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Magie et Rome antique à l'ArchéoLab de Pully

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La magie dans la Rome antique au coeur de la nouvelle exposition de l'ArchéoLab de Pully (photo d'illustration). (© KEYSTONE/AP/ALBERTO PELLASCHIAR)

L'ArchéoLab de Pully (VD) propose une nouvelle fois aux enfants et familles de découvrir l'Antiquité sous une forme ludique. Sa nouvelle exposition, "La malédiction d'Hécate", plonge les visiteurs dans l'univers de la magie au temps des Romains.

A voir dès mercredi jusqu'au 17 décembre 2023, l'exposition suit les pas de Luna Griffin, une jeune fille fascinée par la magie, à la recherche de sa mère archéologue qui s'est soudain volatilisée.

Tout au long du parcours, les visiteurs découvrent "un monde où la magie est omniprésente, un monde fait de dieux et de déesses de la nuit, d'objets et de pratiques utilisés par les Romains pour interroger le destin, et le soumettre à leur volonté", écrit l'ArchéoLab dans son dossier de presse.

Plusieurs personnages "colorés et attachants" s'invitent au cours de l'aventure, dans une scénographie empruntée à la bande dessinée. Objets "étonnants" dissimulés dans le décor, reproduction d'artefacts archéologiques "à manipuler sans retenue" et autres vidéos d'animation sont à découvrir au fil de cette "immersion" dans le monde de la magie, poursuit le musée pulliéran.

Des différentes animations seront proposées en parallèle de l'exposition, notamment une soirée Halloween et des ateliers pour les familles en collaboration avec le cinéma CityClub de Pully.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Primes maladie 2023: 6,1% d'augmentation en terre vaudoise

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La prime moyenne augmentera dans tous les cantons et de 6,1 sur Vaud. (KEYSTONE/Christian Beutler) (©KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les Suisses n'échapperont pas à une hausse des primes d'assurance maladie l'année prochaine. Alain Berset, ministre de la santé, a annoncé les chiffres ce mardi: +6,6% en moyenne suisse. Dans le canton de Vaud, les primes augmenteront en moyenne de 6,1%.

Hausse en vue pour les primes d’assurance maladie l’an prochain. Le Conseil fédéral a annoncé la couleur aujourd’hui : la prime moyenne suisse augmentera de 6,6% par rapport à cette année. Elle atteindra ainsi 334 francs et 70 centimes. En cause essentiellement : la pandémie de Covid-19 qui a fait grimper les coûts de la santé. Le record national de l’augmentation est à Neuchâtel, + 9,5%. Vue d’ensemble de la hausse en Suisse, avec notre correspondant à Berne Serge Jubin.

Serge JubinCorrespondant à Berne pour les radios régionales romandes

Vous l’aurez entendu, la hausse devrait se monter à 6,1% dans le canton de Vaud. La prime moyenne grimperait ainsi de plus de 21 francs pour s’établir à 370 francs. Mais la conseillère d’Etat en charge de la santé et de l’action sociale tient à rassurer.

Rebecca RuizConseillère d'Etat vaudoise chargée de la santé et de l'action sociale

Notons encore que le Conseil d’Etat propose, au travers de son budget 2023, d’accorder de nouveaux rabais fiscaux. L’un d’eux concerne justement les déductions de primes maladie. Le Grand Conseil se penchera sur ce budget en décembre.

Vaud en-dessous de la moyenne

Avec 6,1% d'augmentation, le canton de Vaud est en-dessous de la moyenne. Comment cela s'explique? On retrouve Rebecca Ruiz.

Rebecca RuizConseillère d'Etat vaudoise chargée de la santé et de l'action sociale

Rebecca Ruiz appelle donc de ses voeux une avancée des dossiers au niveau fédéral. Mais la ministre vaudois n'en oublie pas pour autant les réserves des assurances. Pour elle, il faut continuer à les inciter à puiser dans ces dernières au profit des assurés.

Rebecca RuizConseillère d'Etat vaudoise chargée de la santé et de l'action sociale
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