Vaud
Vevey réclame à nouveau deux millions à MM. Christen et Agnant
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2019/11/20191112143227325-1000x600.jpg&description=Vevey réclame à nouveau deux millions à MM. Christen et Agnant', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Municipalité de Vevey (VD) réclame à nouveau deux millions de francs aux municipaux Michel Agnant et Jérôme Christen, membres de Vevey Libre. Cette créance leur avait déjà été notifiée en 2019. Le motif est inchangé: "réparation du préjudice subi" par la Ville.
Alors que la crise au sein de la ville de Vevey semblait s'être apaisée, le feuilleton peut-être même terminé, cela ne semble pas être le cas avec ce nouveau rebondissement. "C'est complètement délirant et insensé", lâche d'emblée Pierre Chiffelle, avocat de M. Agnant.
Les deux élus ont reçu un nouveau commandement de payer au début du mois, chacun pour un montant d'un million de francs", indique-t-il à Keystone-ATS, confirmant une information de 24 Heures. Et ce toujours au titre de "réparation du préjudice subi" par la Ville de Vevey.
A l'époque, la Municipalité avait fait savoir qu'elle avait envoyé ces commandements de payer après avoir demandé aux avocats des deux municipaux concernés de renoncer à la prescription (qui passé un délai légal met fin au droit de réclamer réparation, ndlr), évoquant une procédure courante "par laquelle la commune tend à sauvegarder ses droits". Mais les deux élus refusent toujours de renoncer à se prévaloir de cette prescription.
Plainte envisagée
"On ne voit pas de quel dommage on parle", s'étonne toujours autant M. Chiffelle. "C'est une pure manoeuvre de harcèlement (...) C'est extrêment inquiétant sur l'état d'esprit de la syndique Elina Leimgruber et du municipal Etienne Rivier", dit-il. L'avocat dénonce une "atmosphère de règlements de comptes".
D'autant plus qu'un autre commandement de payer leur arrivera prochainement, affirme M. Chiffelle. Il est en lien avec l'audit, commandé par le Conseil d'Etat, qui a montré l'automne dernier que la crise a affecté les collaborateurs de l'administration communale. Le montant de cette nouvelle notification n'est pas connu.
Si en 2019, MM. Agnant et Christen avaient refusé de porter plainte pour ne pas jeter de l'huile sur le feu, cette fois-ci M. Chiffelle envisage de "déposer une plainte pénale pour tentative de contrainte", mais attend d'abord la conciliation formelle qui doit avoir lieu dans les trois mois.
Condamnation "symbolique"
Jérôme Christen et Michel Agnant avaient comparu mi-novembre devant le Tribunal de police de l'arrondissement de l'Est Vaudois pour avoir remis des documents internes en lien avec l'affaire Girardin - conseiller municipal socialiste poursuivi pour gestion déloyale et abus de confiance - à des tiers. Ils ont été condamnés pour une partie des faits, soit la transmission à leur conseiller personnel, à dix jours-amende à 80 francs avec sursis pendant deux ans.
Le Tribunal avait en revanche estimé que les deux municipaux n'avaient pas violé le secret de fonction dans deux autres situations: lorsqu'ils avaient transmis des documents à un avocat et à la commission de gestion de la Ville. Sur cinq points litigieux, le procureur avait par ailleurs rendu une ordonnance de classement.
En décembre 2018, les deux élus de Vevey Libre avaient été suspendus de leur fonction par le Conseil d'Etat à la demande de la Municipalité de Vevey avant d'être réintégrés début octobre 2019. Ajoutées à l'affaire Girardin, ces accusations portées à leur encontre ont plongé Vevey dans la crise sur plusieurs mois.
Mais "par souci de pacification et afin d'éviter des tensions institutionnelles supplémentaires", MM. Agnant et Christen avaient décidé en décembre dernier de ne pas faire appel du jugement.
Vaud
Travaux communaux sur les routes cantonales: 30 millions sollicités
Le Conseil d'Etat vaudois va solliciter un crédit-cadre de 30 millions de francs auprès Grand Conseil afin de subventionner des travaux communaux sur les routes cantonales. Ce montant doit notamment contribuer à financer la construction de trottoirs et de pistes cyclables, ainsi que l'entretien des routes cantonales en traversée de localité.
"La loi sur les routes confie l’entretien des routes cantonales à la fois à l'Etat (hors traversée de localité) et aux Communes (en traversée de localité). Elle prévoit la possibilité pour ces dernières de bénéficier d’un soutien financier cantonal pour ces travaux", rappelle l'Etat de Vaud lundi dans un communiqué.
Un premier crédit-cadre de 40 millions de francs avait été accordé en 2013 par le Grand Conseil. Il a permis de subventionner plus de 600 projets routiers communaux entre 2014 et 2025 et se trouve aujourd'hui "totalement engagé" précise l'Etat de Vaud. Pour cette raison, un deuxième crédit-cadre s'avère nécessaire. Ce dernier est prévu sur une période de quatre à dix ans.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Théo Rochette signe pour un an aux Red Wings
Après Attilio Biasca, un deuxième international suisse évoluant en National League va découvrir la NHL.
L'attaquant de Lausanne Théo Rochette a annoncé lundi sur Instagram avoir signé un contrat d'un an avec les Red Wings de Detroit.
Auteur de 23 buts et 27 assists en 53 matches disputés avec les Lions cette saison, le Lausannois de 23 ans retourne en Amérique du Nord pour tenter de s'imposer au sein de la ligue la plus compétitive au monde. Il avait déjà évolué en tant que junior entre 2018 et 2023 au Canada, principalement sous le giron des Remparts de Québec en QMJHL, où il avait inscrit 296 points en 229 matches.
Rochette a ensuite rejoint le LHC en 2023, avant de connaître également ses débuts en équipe nationale. Dans le Michigan, il rejoint une franchise prestigieuse, vainqueure à 11 reprises de la Coupe Stanley, mais qui n'a plus disputé les play-off depuis la saison 2025/16.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Vaud introduit le salaire minimum dans sa Constitution
Le canton de Vaud a rendu dimanche un verdict contrasté sur l'introduction d'un salaire minimum. La population a accepté d'ancrer ce principe dans la Constitution, mais refusé les projets de lois associés.
Les votants ont suivi la gauche et les syndicats en acceptant l'initiative constitutionnelle avec 49,1% des suffrages, contre 45,8% de refus et plus de 5% de votes blancs. Ils ont, en revanche, recalé l'initiative législative qui prévoyait notamment l'introduction d'un salaire minimum de 23 francs l'heure.
Le contre-projet du Conseil d'Etat, qui reprenait le même salaire, mais en faisant primer les conventions collectives de travail (CCT) et en prévoyant plusieurs exceptions, n'a pas davantage convaincu. Il a échoué d'un rien, avec 46,20% de votes favorables et 46,76% de refus. Le taux de participation s'est élevé à 54%.
Nouvelle loi à élaborer
L'initiative législative et son contre-projet ayant été refusés, il reviendra donc au Conseil d'Etat de concocter une base légale afin de respecter ce nouvel article constitutionnel.
Co-président du comité de soutien aux initiatives, Arnaud Bouverat a salué "une première victoire symbolique", même si elle n'amène encore "rien de concret" aux salariés. Avec son introduction dans la Constitution, le salaire minimum est désormais "gravé dans le marbre", a-t-il déclaré à Keystone-ATS.
Le syndicaliste et député socialiste a ajouté que le comité d'initiative était désormais "ouvert" à la négociation avec le Conseil d'Etat, notamment sur les délais d'adaptation pour les branches conventionnées et les exceptions au salaire minimum.
Le Conseil d'Etat a, lui, dit "regretter" que son contre-projet ait été refusé de justesse. Dans un communiqué, il indique qu'il souhaite d'abord analyser les motifs des refus des textes législatifs, puis réunir les partenaires sociaux. Il s'agira alors d'examiner "les voies possibles" pour concrétiser la nouvelle norme constitutionnelle et élaborer "un projet susceptible de réunir un large consensus."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Morges-sous-Rire a réuni 16'000 festivaliers
Achevée samedi soir, la 38e édition de Morges-sous-Rire a rassemblé 16'000 personnes en sept jours, une affluence dans la lignée des dernières années. Le festival se réjouit notamment de l'engouement pour les jeunes humoristes.
"La grande gagnante de cette édition est sans doute la relève. Sur l'ensemble des scènes du festival, les humoristes de la nouvelle génération ont attiré un large public et enchaîné les représentations complètes", relèvent dimanche les organisateurs dans un communiqué.
Le festival salue aussi les prestations des figures établies de l'humour - Laurent Gerra, Chantal Ladesou, Marc Donnet-Monay, Thomas Wiesel, Nora Hamzawi ou encore David Castello-Lopes - qui ont "une nouvelle fois répondu aux attentes".
Parmi les moments marquants de cette édition figure également le spectacle d'Alex Lutz, qui a offert au public "une parenthèse aussi singulière qu'impressionnante."
Au final, cette édition a confirmé "la vitalité du festival" et "sa capacité à réunir, dans un même élan, figures incontournables du rire et talents émergents, dans une atmosphère conviviale et accessible", poursuit le communiqué.
La prochaine édition est programmée du 3 au 13 juin 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ConcoursIl y a 10 heures
Partez à la découverte de Saas-Fee avec LFM !
-
LausanneIl y a 2 jours
Balades poussettes: elles marchent pour ne plus être seules
-
InternationalIl y a 2 jours
G7: un gendarme décédé, deux blessés dans un accident de la route
-
InternationalIl y a 1 jour
Accord entre les Etats-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre
-
CultureIl y a 2 jours
L'Eté culturel revient pour la troisième fois au Château de Morges
-
SuisseIl y a 1 jour
Bâle-Ville introduit une part quasi généralisée d'impôt à la source
-
FootballIl y a 2 jours
"Nous avons faim comme jamais", lance Xhaka avant Qatar - Suisse
-
FootballIl y a 2 jours
La Suisse doit "redescendre sur terre", déclare Granit Xhaka


