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Vaud

Yverdon: un corps sans vie retrouvé dans la Thièle

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Le corps a été repêché par la brigade du lac (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Un corps sans vie a été repêché jeudi à Yverdon-les-Bains (VD), près de l'embouchure de la Thièle. Il a été retrouvé par les plongeurs de la brigade du lac. L'enquête de la police a permis d'exclure l'intervention d'un tiers.

Les circonstances du décès ont pu être éclaircies: il s'agit d'un acte volontaire, a déclaré David Guisolan, porte-parole de la police vaudoise à Keystone-ATS.

La police a avait été alertée mardi soir alors qu'une personne "apparemment en difficulté" marchait le long de la Thièle. Les recherches se sont poursuivies jusqu'à jeudi en fin de matinée et la découverte du corps. Une macabre découverte révélée par 24 heures.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

60 ans d'écoute au 143: La Main Tendue lance un appel au recrutement

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La Main Tendue reçoit en moyenne 33'000 appels par an. Le poste vaudois lance un appel au recrutement. (Photo d'illustration). (© Getty Images)

Avoir une personne à qui parler, quel que soit le sujet, quand on a besoin. C’est la mission de La Main Tendue depuis 60 ans dans le canton de Vaud. Environ 60 bénévoles se relaient 24 heures sur 24, 365 jours par année au poste vaudois. Aujourd'hui, l'association à but non lucratif lance un appel au recrutement. Sophie Vassutine a rencontré l'une des répondantes. Reportage.

Reportage à la Main Tendue VaudPar Sophie Vassutine

Depuis six décennies, le 143 est le numéro de l’ombre qui éclaire les nuits et les jours des Vaudois en détresse ou simplement en quête d'une oreille attentive. Alors que l'institution fête son 60e anniversaire, Mélina Blanc, directrice de la Main Tendue Vaud, lève le voile sur les coulisses de cet engagement bénévole unique et lance un appel pour recruter les futurs visages de l'écoute.

« Notre rêve, c'est que sur ce canton personne ne puisse dire : "je n'ai personne à qui parler" ». C’est par ces mots que Mélina Blanc, directrice de la Main Tendue Vaud et responsable de formation, définit la mission de l'organisation. Fondée il y a 60 ans, la structure répond aujourd'hui à une moyenne de 90 appels par 24 heures, soit environ 33 000 échanges par an uniquement pour le canton de Vaud.

« Notre rêve, c'est que personne ne puisse dire : "je n'ai personne à qui parler" ».

L’anonymat comme espace de liberté

Une règle d'or à La Main Tendue : l’anonymat absolu, tant pour l’appelant que pour le répondant.

Mélanie BlancDirectrice de la Main Tendue Vaud et responsable de formation

« Cet anonymat est très précieux. Il y a des choses qu’on n'a pas forcément envie de confier en étant rattaché à sa personne », explique Mélina Blanc. Cette neutralité offre une étape cruciale pour ceux qui ne sont pas encore prêts pour des démarches concrètes ou médicales.

Dans les bureaux lausannois, l’écoute ne se limite pas à la prévention du suicide, bien que ce soit la base historique de l'institution. On y appelle pour l’isolement, certes, mais aussi pour tout besoin de parler. « L’idée, c’est d’avoir une personne à qui parler quand on en a besoin, 24 heures sur 24, 365 jours par an ».

Dans les coulisses de l’écoute

Devenir répondant ne s’improvise pas. Entre 50 et 60 bénévoles se relaient actuellement pour assurer la permanence. Pour rejoindre leurs rangs, un processus de sélection rigoureux et une formation de base de huit à neuf mois sont nécessaires. « L’écoute de l’autre passe par l’écoute de soi. Si on n'est pas au clair sur nos réactions, on ne va pas pouvoir être aidant dans l’écoute ».

« L’écoute de l’autre passe par l’écoute de soi. Si on n'est pas au clair sur nos réactions, on ne va pas pouvoir être aidant dans l’écoute ».

Une fois en poste, les bénévoles ne sont jamais livrés à eux-mêmes. Une supervision obligatoire toutes les deux semaines permet de digérer l'impact émotionnel des récits entendus. Mélina Blanc souligne l'humilité nécessaire à ce rôle : « On n'est pas des experts qui vont orienter à tout prix ou fournir des solutions toutes prêtes. On est plutôt dans une posture de chercheur. On cherche ensemble des pistes ».

Du téléphone au chat : l’IA s’invite au 143

L'association propose aussi un service par courrier électronique, avec une réponse dans les 48h.  Face à la demande, l’association est aussi en train de développer son service de chat pour la suisse romande.

Mélanie BlancDirectrice de la Main Tendue Vaud et responsable de formation

Si le téléphone reste le pilier, fait surprenant, l'intelligence artificielle devient un allié inattendu. « Il y a des gens qui nous appellent en nous disant : "C'est l’IA qui m’a dit de vous appeler" », s'amuse la directrice.

Une séance d'information à Lausanne

Pour assurer la pérennité de ce service essentiel, la Main Tendue Vaud est en quête permanente de répondants. Une soirée d’information a lieu demain, jeudi 26 mars, à 20h00 à la Haute École de Travail Social et de la Santé (HETSL) à Lausanne. L’occasion de découvrir une activité où, selon Mélina Blanc, « chaque personne est experte d’elle-même » et où le répondant n'est là que pour faire émerger ces ressources.

Interview réalisée par Sophie Vassutine
Adaptation web avec IA

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Économie

Vaudoise Assurance relève le dividende après un bon exercice 2025

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Vaudoise Assurance a enregistré un bénéfice net de 156,3 millions de francs en 2025, en hausse de 16,7% sur un an et le plus élevé de son histoire (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Vaudoise Assurance a enregistré un bénéfice net de 156,3 millions de francs en 2025, en hausse de 16,7% sur un an et le plus élevé de son histoire. Les actionnaires se voient proposer un dividende plus important, a indiqué mercredi l'assureur dans un communiqué.

Vaudoise a profité d'une croissance de 7,5% des primes brutes dans les activités non-vie, qui ont atteint 1,24 milliard, mais un repli a été essuyé dans les activités vie, qui ont généré des primes brutes de 232,9 millions (-3%). Le chiffre d'affaires total s'est inscrit en hausse de 5,7% à 1,52 milliard de francs.

Dans les affaires non-vie, l'évolution des primes provient aussi bien des primes Choses, Responsabilité civile et Véhicules à moteur que des Assurances de personnes non-vie. La croissance est marquée en Suisse alémanique (+9,5%), mais aussi en Suisse romande (+6,8%) et au Tessin (+3,7%). Le ratio combiné s'inscrit à 96,4%, après 97,9%.

Les frais généraux ont légèrement progressé, à 404,7 millions de francs.

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L'augmentation des fonds propres de 5,8% à 2,66 milliards a été soutenue par le résultat net, ainsi que par l'évolution positive de la réserve de réévaluation et la vente de propres parts de capital, précise le communiqué. Le rendement des fonds propres atteint 6,0%, après 5,5%.

Les détenteurs d'actions de type B se verront proposer un dividende en hausse de 3 francs à 27 francs par titre, tandis que pour les nominatives de type A, un versement de 0,40 franc, après 0,35 franc sera proposé.

Lors de l'Assemblée générale, Philippe Hebeisen sera candidat à sa réélection en qualité d'administrateur et de président du Conseil d'administration. Martin Albers, Hélène Béguin, Nathalie Bourquenoud, Javier Fernandez-Cid, Eftychia Fischer, Cédric Moret et Jean-Philippe Rochat se représentent pour un nouveau mandat tandis que Peter Kofmel, entré en fonction en 1999, ne sollicitera pas le renouvellement de son mandat.

La croissance du chiffre d'affaires devrait se poursuivre lors de l'exercice en cours, qui sera marqué par le rachat du gestionnaire de fonds immobiliers Procimmo Group.

Conséquences de Crans-Montana

A l'instar d'autres compagnies d'assurance, Vaudoise est exposée aux conséquences de l'incendie qui a ravagé Crans-Montana en début d'année. "Il est encore trop tôt pour donner des chiffres concrets. Mais nous tablons sur des charges d'environ 10 millions de francs pour l'exercice 2026", a déclaré mercredi le CEO Jean-Daniel Laffely lors de la conférence de presse sur le bilan.

La majeure partie des prestations d'assurance concerne l'assurance accidents et les traitements des patients souffrant de brûlures graves, a poursuivi le directeur de Vaudoise. De plus, des charges sont également à prévoir dans l'assurance de biens, comme par exemple pour un sinistre survenu dans un cinéma situé à proximité du bar "Le Constellation", qui a été détruit par le feu.

De nombreuses questions restent encore sans réponse concernant cette catastrophe, notamment en matière de responsabilité et de culpabilité. Le coût final de la catastrophe pour les assureurs reste également inconnu. On sait toutefois qu'Axa Suisse assure la responsabilité civile de base de la commune et la responsabilité civile professionnelle du bar. Ces couvertures sont toutefois assorties de plafonds clairement définis, qui excluent une couverture intégrale de l'ensemble des dommages.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Vaud

Claude D. demande un changement de sanction

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Claude D. lors de son arrivée mercredi matin au tribunal d'Yverdon, où il demande sa libération conditionnelle. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Claude D. veut être soigné en vue d'une éventuelle libération. L'un des plus célèbres récidivistes de Suisse, assassin de Marie en 2013 après avoir déjà tué une femme en 1998, a comparu à Yverdon pour demander une libération conditionnelle afin de rejoindre Curabilis.

Le Tribunal criminel de la Broye et du Nord vaudois, qui rendra sa décision jeudi à 15h00, ne doit pas se prononcer sur une sortie "sèche" de prison du condamné, mais sur "un changement de sanction", a relevé son avocat, Guglielmo Palumbo.

Selon lui, la peine de prison à vie et l'internement prononcés à l'encontre de Claude D. n'offrent pas "le cadre juridique" pour permettre des soins appropriés. Raison pour laquelle il a demandé "la suspension" de la peine de prison au profit d'une mesure thérapeutique en institution, et plus précisément au sein de la prison-hôpital genevois de Curabilis.

Ce traitement, préconisé par une expertise psychiatrique de 2023, doit offrir "un sens" à la sanction de Claude D. Il en va de son "droit à l'espoir", tel que prévu par la Cour européenne des droits de l'homme, a estimé Me Palumbo.

L'avocat a affirmé qu'il y avait "zéro risque" à prévoir ce traitement. Curabilis offre les "mêmes garanties" de sécurité que sa prison actuelle aux Etablissement de la plaine de l'Orbe (EPO). Et si Claude D. devait mal se comporter, "un retour en arrière serait toujours possible", a-t-il assuré.

Risque de récidive

Arrivé à Yverdon sous bonne escorte policière, Claude D. a répété durant son interrogatoire qu'il souhaitait "être soigné". D'abord réticent à rejoindre Curabilis, il a dit avoir "pris conscience" qu'il avait besoin de soins.

"Comme tout condamné, j'aspire un jour à retrouver la liberté. J'espère être guéri et ne plus représenter un danger pour la société", a-t-il déclaré. Et de reconnaître que s'il se retrouvait aujourd'hui "dans les mêmes conditions" qu'avec ses précédentes victimes, "il y aurait un risque", a-t-il dit, sans vouloir préciser quel serait ce "risque".

Signaux "au rouge"

Le Ministère public, par la voix du procureur général vaudois Eric Kaltenrieder, s'est fermement opposé à la libération conditionnelle. Rappelant les crimes du Fribourgeois de bientôt 50 ans, il a estimé qu'il n'avait "pas évolué favorablement" lors des trois dernières décennies.

Pour Eric Kaltenrieder, "tous les signaux sont au rouge", a-t-il affirmé, se référant aux différents experts qui se sont penchés sur le condamné ces dernières années. Il est "clairement à prévoir" que Claude D. ne se conduira pas "correctement" en liberté, a-t-il ajouté.

Le procureur général a mis en garde contre "une posture de circonstances" de Claude D. afin de bénéficier d'un "régime allégé" de détention.

La Cour a aussi entendu les deux experts à l'origine du rapport de 2023, lequel préconisait le placement à Curabilis. Selon eux, si Claude D. a montré des "traits psychotiques et pervers" lors de ses premières expertises, celle de 2023 a dévoilé que des traits "immatures et paranoïaques" étaient désormais "prépondérants". De quoi "ouvrir une perspective" en matière de traitement, ont-ils expliqué.

Deux assassinats

Claude D. a violé et abattu son ancienne compagne dans un chalet à La Lécherette (VD) en 1998. Il a été condamné à 20 ans de prison, avant de bénéficier d'un régime d'arrêts domiciliaires. En 2013, alors qu'il portait un bracelet électronique, il a enlevé et étranglé Marie dans une forêt près de Châtonnaye (FR).

Le récidiviste a été condamné en 2016 à la prison à vie et, dans un premier temps, à un internement à vie. Celui-ci a toutefois été cassé et commué en internement ordinaire sur décision du Tribunal fédéral.

Ces dernières années, le Fribourgeois a transité par plusieurs prisons du pays et multiplié les actions en justice pour faire évoluer son régime de détention.

Pour mémoire, l'assassinat de Marie avait suscité une grande émotion dans tout le pays et plongé le canton de Vaud dans une crise institutionnelle, marquée notamment par de vives tensions entre les pouvoirs judiciaire et législatif.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Vaud lance une campagne sur le consentement sexuel

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"Sans consentement, c'est non!": une campagne vaudoise de prévention de la violence dans le couple est destinée aux jeunes (photo symbolique). (© Keystone/GAETAN BALLY)

Le Bureau de l'égalité du Canton de Vaud a lancé mercredi le deuxième volet de sa campagne "amoureux.se", destinée à prévenir la violence au sein du couple chez les 16-25 ans. Intitulé "Sans consentement, c'est non!", il se décline sous forme de deux capsules vidéo diffusées sur les réseaux sociaux.

Une étude populationnelle sur la victimisation et la délinquance chez les jeunes dans le canton de Vaud met en évidence une situation préoccupante. En 2022, 13% des filles et 3% des garçons de 18 ans rapportent avoir été victimes de rapports sexuels contraints. Parmi les jeunes de 18 ans en couple, 56% déclarent avoir été victimes de violences et/ou surveillance, 11% de violences sexuelles de la part de leur partenaire, selon une étude d'Unisanté datant de 2024.

Face à ce constat, le Bureau de l'égalité entre les femmes et les hommes déploie le deuxième volet de sa campagne amoureux.se, consacrée au consentement sexuel. "Son objectif est d'aider les jeunes à mieux interpréter les hésitations ou les refus implicites et de renforcer leur capacité à poser leurs propres limites et à respecter celles des autres", écrit le Canton dans un communiqué.

La première capsule vidéo explore ce qu'est le consentement sexuel ainsi que les conditions nécessaires pour l'exprimer. La deuxième aborde les différentes formes de refus, y compris les signaux non verbaux, et les attitudes à adopter en cas de doute.

www.vd.ch/amoureux-se

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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