Suisse
Ruag remporte une commande auprès de l'américain Raytheon
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Deux sociétés suisses, Ruag et Mercury Mission Systems International, ont remporté plusieurs contrats auprès de Raytheon, une filiale du groupe américain RTX. Le volume des commandes atteint 55 millions de dollars (près de 50 millions de francs).
Les contrats portent sur la fabrication et le développement d'éléments clés pour le système de défense antiaérien américain Patriot, précise mardi Raytheon. Ce sont les premiers accords signés dans le cadre de l'intégration de sociétés suisses au processus de déploiement du système dans le pays, est-il précisé dans le communiqué.
Quand la Confédération acquiert du matériel d'armement à l'étranger, les fournisseurs étrangers doivent habituellement s'engager à conclure des affaires compensatoires avec l'industrie suisse pour un volume financier équivalent. Ces affaires compensatoires ont pour principale vocation de renforcer la compétitivité de l'industrie nationale. Concernant le système de défense sol-air à longue portée Patriot, le taux s'élève à environ 19%, soit près de 202 millions de francs.
"Nous sommes décidés à collaborer avec des entreprises industrielles suisses pour livrer le système Patriot, qui est le dispositif le plus éprouvé dans le monde pour assurer la défense anti-missile, et couvrir ainsi les besoins de la Suisse en matière de défense anti-aérienne et protéger la souveraineté du pays", a indiqué Tom Laliberty responsable de la division Défense aérienne et terrestre chez Raytheon.
Ruag a remporté un contrat pour une durée de quatre ans pour développer et mettre en place des abris mobiles blindés notamment. De son côté, Mercury Mission Systems, sise à Genève, fabriquera des composants essentiels pour le système de contrôle et de commande du système Patriot. Environ 25% des coûts de production seront externalisés à des entreprises établies en Suisse pour remplir les conditions du contrat.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Diabète: avancée de l'UNIGE et des HUG vers un futur sans insuline
Une étape importante a été franchie à Genève contre le diabète de type 1. Un hydrogel innovant utilisé sur des souris ouvre la voie à un pancréas bioartificiel pour se passer d'injection d'insuline à l'avenir, a affirmé lundi l'Université de Genève (UNIGE).
Il doit favoriser la survie de cellules productrices d'insuline greffées dans l'organisme. Cette approche va au-delà des îlots pancréatiques testés jusqu'à présent, expliquent l'UNIGE et les Hôpitaux universitaires genevois (HUG).
Ceux-ci provoquent souvent un rejet et, dans le foie, une inflammation et une irrigation sanguine insuffisante. L'Amniogel permet de contourner ces obstacles, selon cette étude dirigée par la professeure de l'UNIGE Ekaterine Berishvili et publiée dans le journal Trends in biotechnology.
Dérivé de la membrane amniotique humaine, il favorise un réseau microvasculaire avant une transplantation. Ensuite, la connexion à la circulation sanguine de l'hôte est facilitée, permettant le fonctionnement du greffon.
Ce gel aboutit à "un environnement protecteur", explique Mme Berishvili. Les greffons en forme de disques d'un diamètre de 9 mm ont permis une glycémie normale chez les souris diabétiques pendant au moins 100 jours.
La prochaine étape, avant une application clinique, demandera qu'ils soient plus grands ou en plus grand nombre pour être utilisés chez l'être humain. Au-delà du diabète, l'Amniogel pourrait être exploité pour accueillir d'autres cellules, ouvrant la voie à d'autres soins par transplantation.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
G7: le ministère public genevois prévoit un dispositif spécial
Le ministère public genevois prévoit un dispositif spécial pour le sommet du G7 prévu du 15 au 17 juin à Evian (F), annonce le procureur général Olivier Jornot. Il dit "travailler sur le scénario le plus dangereux" permettant de répondre à de nombreuses arrestations.
"Pour faire face au volume, il faudra davantage de procureurs et de collaborateurs à la permanence des arrestations durant toute cette période", déclare Olivier Jornot dans un entretien diffusé lundi par Le Temps. Il prévoit de doubler ou de tripler l'effectif ordinaire, avec "jusqu'à six procureurs de permanence chaque jour avec les appuis nécessaires".
Pour soulager les procureurs, les audiences ordinaires avec détenus seront drastiquement réduites pendant toute la période et la permanence du ministère public "sera multi-sites pour faire face aux éventuelles perturbations locales", ajoute le procureur général.
Terrorisme et déprédations
M. Jornot voit deux volets de risques sécuritaires à prendre en compte pendant le G7. "Le premier, qui comprend les actes qui pourraient relever du terrorisme ou viser les chefs d'Etat et leurs délégations, est de la compétence du Ministère public de la Confédération", relève-t-il.
Le second, du ressort du ministère public genevois, "est lié aux manifestations et aux violences et déprédations susceptibles de se produire avant, pendant et après un rassemblement", ajoute-t-il.
Le canton de Genève a décidé de renforcer les contrôles aux frontières pendant le sommet du G7. A partir du 12 juin, seuls sept des 35 passages frontaliers genevois resteront ouverts. Des contrôles en continu y seront menés par l'Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières (OFDF).
Concernant la manifestation de la coalition No-G7, le Conseil d'Etat n'a encore pas annoncé s'il entendait l'autoriser ou l'interdire.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Kilian Feldbausch est passé proche de l'exploit à Genève
Kilian Feldbausch (ATP 355) n'a pas signé d'exploit au 2e tour des qualifications du Geneva Open dimanche. Le Genevois de 20 ans, grand espoir du tennis suisse, retire tout de même du positif.
Killian Feldbausch n'a pas réussi à se qualifier pour le tableau principal de l'ATP 250 genevois. Il s'est incliné 6-3 6-2 devant Nihesh Basavareddy (ATP 155) dimanche.
"J'ai joué à un très haut niveau hier (samedi) déjà, contre un top 100", en l'occurrence le 82e mondial Sebastian Ofner, qu'il a dominé 6-4 6-0 au 1er tour des qualifications. "Aujourd'hui (dimanche), ce n'était pas si mal. Je trouve que le score est un peu sévère par rapport à la physionomie du match", souligne-t-il.
"Nihesh ne m'a rien donné. Ce n'était pas facile de faire un point. Il fallait vraiment batailler", explique encore Kilian Feldbausch, qui s'est confié à Keystone-ATS à l'issue de cette rencontre. Le Genevois ne s'attendait pas à ce que son adversaire américain, ex-99e mondial, le prenne de haut: "Je le connais depuis les juniors", rappelle-t-il.
"Il savait que je jouais bien et que je pouvais l'embêter. En plus, on s'est vu en Floride à la fin avril", à l'occasion du Challenger de Savannah. "Il a gagné le titre, alors que j'ai atteint les demi-finales. Il savait vraiment à quoi s'attendre, et était dans son match dès le premier point", glisse-t-il.
"Je ne regarde pas trop le classement"
Grand espoir du tennis suisse, Kilian Feldbausch a vu sa carrière gâchée jusqu'ici par des blessures à répétition. Le fils de Cathy Caverzasio, ex-34e joueuse mondiale, "vaut" sans doute mieux que son 355e rang mondial. Mais "cela correspond à mon niveau actuel", souffle-t-il, avec sagesse.
"J'ai été souvent blessé, je l'étais encore de septembre à février. Et j'aurai des points à défendre cet été", poursuit celui qui avait obtenu son meilleur classement (334e) en septembre dernier après s'être hissé pour la deuxième fois de sa carrière en finale d'un tournoi Challenger. Et avant donc de subir une énième blessure.
"Après, je ne regarde pas trop le classement. Je bosse sur ce que j'ai à bosser, et je pense que ça va venir petit à petit", lâche le demi-finaliste du tableau junior de l'Open d'Australie 2022, qui s'est livré au jeu de l'interview après avoir passé quelques minutes à signer des autographes.
"A mon niveau dans les Challengers"
"C'est plaisant de faire plaisir aux plus jeunes. J'étais très heureux de jouer ici, dans mon club", poursuit Kilian Feldbausch, qui possède un jeu de fond de court complet parfaitement adapté à la terre battue. Et qui n'est pas du tout frustré de retrouver dès la semaine prochaine les circuits ITF et Challenger.
"J'ai eu besoin d'une invitation pour ce Geneva Open, je ne rentrais pas dans le tableau de qualifications avec mon classement. Je suis donc à mon niveau dans les Challengers. Mais j'espère être bientôt suffisamment bien classé pour évoluer sur l'ATP Tour", poursuit-il.
Kilian Feldbausch espère, surtout, que son corps tiendra enfin le choc afin qu'il puisse donner sa pleine mesure. Et qu'il puisse remplir son objectif à moyen terme: "J'aimerais rentrer dans le tableau de qualifications de l'US Open", glisse-t-il. Pour cela, il s'agira de figurer aux alentours du 250e rang à la mi-juillet.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Geneva Open: Wawrinka en lice lundi à 18h
Stan Wawrinka (ATP 125) entamera son dernier Geneva Open lundi, sur le coup de 18h. Le Vaudois de 41 ans affrontera Raul Brancaccio (ATP 240) au 1er tour.
Titré en 2016 et en 2017 sur la terre battue du Parc des Eaux-Vives, Stan Wawrinka aurait dû affronter Alejandro Tabilo (ATP 35) pour son entrée en lice. Le forfait du solide Chilien n'est certainement pas pour lui déplaire.
Raul Brancaccio, repêché en tant que "lucky loser" après avoir été battu au 2e tour des qualifications dimanche, a certes remporté un titre sur le circuit Challenger en avril, sur terre battue (Minorque). Mais l'Italien, 29 ans et jamais mieux classé que 121e à l'ATP, n'a rien d'un foudre de guerre.
Stan Wawrinka disputera pour la sixième fois le Geneva Open, tournoi dans lequel il affiche un bilan de 10 succès pour trois défaites. Il n'y a été battu qu'une seule fois dès son entrée en lice, lors de sa dernière apparition en 2019. Alors exempté de 1er tour, il avait été battu par le Bosnien Damir Dzumhur en 8e de finale.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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