Suisse
Les forces aériennes suisses voleront sur des avions américains F-35A
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Les futurs avions de combat des forces aériennes suisses seront américains. Le Conseil fédéral a tranché mercredi en faveur des F-35A du constructeur Lockheed Martin. Le Parlement doit encore donner son aval.
Le gouvernement propose l'acquisition de 36 F-35A pour remplacer les 26 F-5 Tiger et les 30 F/A-18 vieillissants de l'armée. Il a en outre porté son choix sur cinq unités de feu Patriot produites par l’entreprise américaine Raytheon pour la défense sol-air de longue portée.
Le F-35A a largement dépassé les trois autres avions de chasse en lice lors des évaluations. Des conclusions étayées par l'étude d'un cabinet indépendant. Le jet américain présente le meilleur rapport qualité-prix et il n'y avait "aucune marge de manoeuvre pour des considérations politiques" au moment de la décision, a déclaré devant les médias la ministre de la défense Viola Amherd.
Lors des tests, le F-35A s'est à chaque fois détaché en affichant l’utilité globale la plus élevée. Il a obtenu 336 points, soit le score le plus élevé. La décision de l'acquérir plutôt que le Rafale du français Dassault, l'Eurofighter de l'européen Airbus ou le Super Hornet de l'américain Boeing, est juste et nécessaire, selon elle.
La Confédération ne signera le contrat d'acquisition qu'une fois que le Parlement aura donné son feu vert dans le cadre du programme d'armement 2022. Le 27 septembre, les Suisses ont dit "oui" aux nouveaux avions de combat, de justesse, par 50,1% des voix.
"Il n'y a pas d'alternative à l'achat de ces avions", a relevé le chef de l'armée Thomas Süssli. La situation sécuritaire est instable dans le monde entier et des conflits existent aussi aux portes de l'Europe.
Trois critères sur quatre
L'avion américain arrive en tête pour trois des quatre critères principaux: efficacité, support du produit et coopération. Il n'obtient pas le meilleur résultat dans le domaine des affaires compensatoires directes pour l'instant. Les Américains devront néanmoins compenser 60% de la valeur de la commande au plus tard quatre ans après la dernière livraison.
Le F-35A est aussi de près de 2 milliards de francs meilleur marché que le deuxième du classement. Les 36 jets coûteront 5,068 milliards de francs selon les offres de février 2021. Le prix se situe dans l'enveloppe de 6 milliards de francs que les Suisses ont acceptée en septembre dernier. Même avec le renchérissement, le cadre sera respecté, a affirmé Mme Amherd.
Bien que décriés, les coûts d'exploitation du F-35A se sont aussi révélés plus avantageux que ceux des autres avions. Ils se montent à 15,5 milliards de francs sur 30 ans.
Défense sol-air
Le système de défense sol-air de longue portée Patriot se distingue également par rapport à son concurrent SAMP/T dans les quatre critères principaux. Cinq appareils seront nécessaires pour couvrir la défense de la zone de 15'000 kilomètres carrés, selon le chef de l'armée.
Patriot est aussi le moins cher. Il devrait coûter 1,970 milliard de francs. Ses coûts globaux s’élèvent à environ 3,6 milliards sur 30 ans, coûts d’exploitation compris. L’obligation de compensation pour le Patriot correspond à 100% de la valeur de la commande.
La publicité pour le F-35A de Lockheed Martin faite par le président américain Joe Biden auprès du président de la Confédération Guy Parmelin en marge du sommet de Genève pourrait avoir porté ses fruits. L'avion de Lockheed Martin est le plus moderne de sa sélection. Cet avion monomoteur, furtif et multirôle, dispose d'une technologie avancée et contribue à sa réputation, selon les experts.
Initiative annoncée
Le choix du F-35A ne fait toutefois pas l'unanimité. Une coalition composée du Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA), du PS et des Verts a déjà indiqué annoncé qu'elle lancera une initiative contre cet achat. Le F-35A présente des défauts techniques, dont certains peuvent même entraîner la mort du pilote, selon ses opposants.
Des critiques ont aussi été faites sur l'accès aux données de sécurité. Le Conseil fédéral estime avoir pris compte des dépendances technologiques du fabricant et du pays de fabrication. Cependant, il a été démontré que tous les candidats garantissaient l’autonomie nécessaire des données, fait-il valoir.
Le F-35A assure tout particulièrement bien la cybersécurité. Il assure la cybergestion, la sécurité de l’architecture de calcul et les mesures axées sur la cyberprotection de manière exhaustive.
Comme tous les autres candidats, le F-35A permet à la Suisse de déterminer elle-même les données qu’elle veut échanger avec d’autres forces aériennes ou les données logistiques qu’elle veut renvoyer au constructeur. L'exploitation et la maintenance de l’avion seront effectuées en Suisse par les Forces aériennes et RUAG.
Genève
Une plateforme numérique pour anticiper les négociations mondiales
Les nouvelles technologies peuvent aider à anticiper les négociations multilatérales de plus en plus difficiles dans le monde. Deux professeurs de l'Université de Genève vont dévoiler mardi soir "Diplodocus", une nouvelle plateforme qui s'appuie sur l'intelligence artificielle (IA) pour atteindre cet objectif.
Cette initiative est soutenue par l'Anticipateur de Genève pour la diplomatie scientifique (GESDA). Les professeurs Roland Bouffanais et Didier Wernli ont abouti à cet instrument qui doit permettre de renforcer le rôle de Genève pour la collaboration internationale.
Les acteurs multilatéraux seront dotés d'un dispositif qui augmentera les possibilités pour analyser et anticiper les discussions internationales.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Une demi-finale de Coupe entre Yverdon et Saint-Gall
Yverdon-Sport accueille Saint-Gall en demi-finale de la Coupe de Suisse dimanche (15h00). Le club nord-vaudois fait office d'outsider dans ce duel des "Verts".
Saint-Gall, actuel deuxième de Super League, est le favori naturel face aux pensionnaires de Challenge League. Après avoir écarté au Bâle en quart de finale, la troupe d'Enrico Maassen vise une sixième finale, la première depuis 2022.
Secoué par le licenciement de l'entraîneur Adrian Ursea début mars, Yverdon, finaliste de la Coupe en 2001, reste toutefois sur un succès probant face à Vaduz, leader de Challenge League (2-1).
Pour son 6e match sur le banc, l'intérimaire Martin Andermatt peut capitaliser sur le beau parcours de ses protégés, qui ont éliminé Lausanne-Sport en huitièmes avant de l'emporter face à Neuchâtel Xamax en quarts. Le technicien zougois doit cependant gérer la forte pression qui pèse sur l'effectif yverdonnois en cette fin de saison.
Non content de cette place dans le dernier carré, l'ambitieux président australien d'YS Jamie Welch ne dissimule pas sa volonté de retourner en Super League au plus vite, précipitant ainsi le départ d'Ursea en guise de "signal d'alarme pour les joueurs". Avec dix points de retard sur le barragiste Aarau, les joueurs de la Cité thermale enchaînent les matches où la contre-performance est interdite.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Coupe de Suisse: Le SLO en finale, l'incroyable logique
Qualifié pour une finale de Coupe de Suisse inédite, le SLO n'a rien volé lors de son succès face à GC 2-0 samedi à domicile. Les hommes de Dalibor Stevanovic ont étalé leur joie après cet exploit.
Dès le coup de sifflet final, toute la tribune lausannoise a envahi la pelouse pour féliciter ses héros. L'euphorie n'est pas prête de retomber chez les supporters stadistes, et encore moins chez les plus jeunes. "Ils sont trop forts", s'est époumonné l'un d'entre eux, aux côtés d'un Théo Barbet aux anges. Pour le défenseur du SLO, la qualification relève d'une évidence: "Nous n'avons encaissé aucun but, c'était tellement important. Nous avons fait un grand match, maîtrisé de bout en bout."
"On était au-dessus"
Le portier Léon Besson, qui a réalisé une parade décisive à la 38e, a permis aux siens de revenir en deuxième période avec un score vierge. "Nous étions en pleine forme, donc plus le match allait durer, plus ça allait nous avantager, a analysé Barbet. Pour moi, on était au-dessus d'eux."
Difficile de lui donner tort, tant les Zurichois ne sont pas parvenus à se défaire du pressing des Vaudois. "Tout ça, ce n'est que du travail à l'entraînement. Nous avons beaucoup étudié les marquages individuels", a indiqué Besson, en écho aux principes de son entraîneur.
Le coup de génie de Tritten
Vasco Tritten, encore bouleversé après avoir inscrit le 2-0 au bout du temps réglementaire, peinait à réaliser. "J'ai eu beaucoup de réussite sur ce but. Je voulais cadrer ce ballon, car nous avions prévu de tous rentrer dans les cages, comme préparé à l'entraînement", s'est réjoui le milieu de terrain stadiste après son magnifique corner rentrant.
Encore dans l'allégresse de la victoire, Tritten sait déjà que lui et ses coéquipiers ont écrit l'histoire du club. Mais le meilleur reste peut-être à venir le 24 mai, au terme d'une finale qui promet un trophée de prestige et un billet pour les qualifications de l'Europa League.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Martigny: le record du monde de la plus grande raclette battu
Le record du monde de la plus grande raclette a de nouveau été battu samedi à Martigny. En parvenant à réunir 4942 personnes, dont 403 racleurs et bénévoles, les organisateurs de "The plus grande raclette of the world" ont atteint leur objectif.
Validé par un notaire, ce nouveau record, amélioré de 49 personnes, confirme "l’engouement exceptionnel que suscite cet événement devenu en deux ans un rendez-vous emblématique du terroir et de la convivialité", souligne Myexpo, organisateur de la manifestation. Si les convives valaisans constituaient la majorité des participants, de nombreux amateurs de raclette venus de cantons plus éloignés ont également fait le déplacement à Martigny.
"C’est juste incroyable de voir l’engouement des racleuses et racleurs. Tous avaient la banane, une très grosse motivation, c’était juste magnifique. Et déjà, beaucoup demandent quand aura lieu la prochaine édition", a souligné, ravi, en fin de soirée, Eddy Baillifard, l'ambassadeur de l’événement et du raclette Valais AOP.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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