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Suisse

Salt: l'introduction en Bourse suspendue provisoirement

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Une éventuelle introduction en Bourse avait notamment été évoquée par Salt en mai. (Archives) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le projet d'introduction en Bourse du groupe de télécommunication Salt a été suspendu provisoirement en raison d'un environnement défavorable, a indiqué mardi à AWP une source proche du dossier.

Une entrée en Bourse (IPO) à Zurich demeure une option, cependant pas à court terme, a précisé cette source. Auparavant plusieurs médias avaient laissé entendre que l'opération pourrait encore avoir lieu cette année.

Salt pour sa part a indiqué continuer à évaluer les différentes options de financement du groupe avec son actionnaire de référence NJJ, détenu par le français Xavier Niel. "Quelle que soit l'option retenue, NJJ demeurera l'actionnaire principal et restera impliqué dans le développement de la société", a déclaré la firme.

Une éventuelle introduction en Bourse avait notamment été évoquée par Salt en mai.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Genève

Manifestants contre un projet de centre commercial près de Genève

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Les opposants ne veulent pas d'un centre commercial à Saint-Genis-Pouilly en France voisine. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les opposants au projet de centre commercial de Saint-Genis-Pouillis, aux portes de Genève, sont remontés. Plus d'une centaine d'entre eux ont manifesté samedi après-midi dans cette ville de France voisine dans le cadre d'une affaire arrivée jusqu'au Conseil fédéral.

"Stop au béton", ont crié les personnes qui ont défilé dans le centre de cette ville de 12'000 habitants après s'être rassemblés devant la mairie. "Personne ne veut de ton centre", affichait une banderole qui mettait en cause le responsable selon les opposants, le maire Hubert Bertrand.

Parmi la foule réunie à l'appel du collectif "Stop OPEN", dont fait partie Pro Natura et qui est soutenu par le WWF Genève, se trouvaient plusieurs membres des Verts genevois ou le député et ancien maire de Genève Rémy Pagani. Le centre commercial OPEN est prévu sur une quinzaine d'hectares et doit aboutir à des centaines d'emplois pour une enveloppe de 150 millions d'euros.

Les organisations environnementales dénoncent un impact sur deux rivières, dont l'Allondon, sur la biodiversité et sur la circulation routière. Jusqu'à 10'000 véhicules sont attendus en moyenne chaque jour.

Offre déjà assez large

Les protestataires déplorent aussi un ajout à une offre déjà importante en termes de centres commerciaux sur 10 km2 entre Genève et la France voisine. L'affaire dure depuis une trentaine d'années, mais la préfecture a récemment avalisé le projet. "Les études ont été mal ficelées", a affirmé une membre du collectif à Keystone-ATS.

Autre reproche, l'entreprise a commencé les travaux préparatoires trop tôt. Les opposants ont obtenu une interruption, avant une relance en octobre. "Il y a de l'eau, beaucoup d'eau" dans la zone, dit la membre du collectif qui a mandaté un avocat spécialiste de l'environnement après des analyses d'un hydrogéologue.

Après la condamnation récente de l'Etat français à réparer l'injustice climatique, les opposants souhaitent un effet sur le projet de centre commercial. "On demande aux tribunaux de faire leur travail" en condamnant les collectivités, les investisseurs ou l'Etat, affirment les membres du collectif.

Autre affaire dans la région

L'hydrogéologue, comme M. Pagani, est lui venu dans la foule défendre également une autre lutte: du PCB, une substance suspectée d'être cancérigène et polluante, a été identifié dans l'Oudar, un affluent de la Versoix. L'expert accuse une collectivité d'avoir pris d'autres échantillons dans d'autres zones et veut attaquer l'Etat français.

De son côté, l'ancien maire de Genève va à nouveau interpeller le Conseil d'Etat, quelques mois après une première question. Selon lui, le gouvernement minimise le problème.

Jusqu'au Conseil fédéral

L'affaire du centre commercial est elle remontée il y a quelques mois jusqu'au Conseil fédéral. Mentionnant une Convention internationale sur l'impact sur l'environnement, la conseillère nationale Delphine Klopfenstein Broggini (Verts/GE) en avait appelé au gouvernement.

Le Conseil fédéral avait répondu que le projet ne lui avait pas été notifié par la France, contrairement aux obligations de celle-ci. Il a reconnu un probable impact sur le trafic routier et sur les rivières de la zone. En mars, le Grand Conseil genevois avait lui voté une motion demandant au Conseil d'Etat de s'opposer au site.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

Les manifestants contre les mesures anti-Covid de retour à Berne

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Des milliers d'opposants aux mesures contre le coronavirus se sont rassemblées samedi à Berne pour une manifestation nationale. La ville avait autorisé l'évènement. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées samedi à Berne pour une manifestation nationale contre les mesures anti-Covid. Des discours ont été prononcés sur la Place fédérale, remplie de monde.

Les orateurs ont notamment exprimé leur refus du pass sanitaire, des déclarations acclamées par la foule, a constaté une journaliste de Keystone-ATS.

"Liberté!"

Plusieurs centaines de participants s'étaient réunis auparavant sur la place de la cathédrale, d'où ils ont rejoint la Place fédérale, menés par les sonneurs de cloche désormais habituels de ces cortèges. Certains manifestants scandaient le mot "Liberté!"

La police était présente en nombre, bien visible aux endroits stratégiques et avec des patrouilles à bord de véhicules en ville. Le périmètre du Palais fédéral a été clôturé. Aucun incident notable n'a pour l'heure été signalé.

Cette manifestation, autorisée la semaine dernière par les autorités de la Ville de Berne, devrait être la dernière, du moins le week-end, avant la votation fédérale du 28 novembre sur la loi Covid. Les autorités bernoises espèrent bien que, dans la foulée, les manifestations illégales des jeudis soirs cesseront aussi.

Une centaine de personnes, en majorité des jeunes, se sont elles rassemblées à quelques centaines de mètres de là, sur l'Helvetiaplatz pour une contre-manifestation. Tous portaient des masques, a noté un correspondant de Keystone-ATS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

L'UDC veut en finir avec les "mesures arbitraires" liées au Covid

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Le président de l'UDC Suisse Marco Chiesa a fustigé "l'arbitraire" du Conseil fédéral dans sa gestion du Covid-19. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

L'UDC Suisse exige du Conseil fédéral un plan de sortie de la crise sanitaire et une discussion "franche" sur la politique énergétique. Réunis samedi à Montricher (VD), les délégués du parti ont aussi adopté une résolution ciblant les villes roses-vertes.

"Le Conseil fédéral doit présenter une stratégie concrète pour une sortie progressive de la crise" liée au Covid 19, a exhorté le président du parti Marco Chiesa dans la tente ouverte où se tenait l'assemblée, pour éviter toute restriction sanitaire. Le parti n'est ni opposé à la vaccination, ni au pass sanitaire pour les voyages ou les grands événements, a-t-il dit. "Hélas, la majorité du Conseil fédéral a transformé ce certificat en un outil de discrimination."

"Les concepts d'hygiène fonctionnent. Les secteurs de la restauration, du sport et de la culture l'ont prouvé depuis des mois", a mis en avant le Tessinois. "Nous devons en finir avec cette division de la société entre "bons vaccinés" et "mauvais non vaccinés". Nous devons en finir avec les mesures arbitraires et mettre un terme au régime des pleins pouvoirs du Conseil fédéral afin de retrouver la normalité démocratique qui est la nôtre."

Stratégie énergétique attaquée

Dans son allocution, Marco Chiesa a aussi attaqué la Stratégie énergétique 2050 de la Confédération. "Il ne s'agit pas d'une stratégie, mais d'une navigation à l'aveugle sur fond de dogmatisme écologiste", a-t-il déclaré. "La Suisse sera exposée, dans un futur proche, à des pénuries d'électricité en raison de la politique menée par les roses-verts", a-t-il ajouté sous les applaudissements des 215 délégués présents.

Estimant que cette situation menaçait l'économie suisse, Marco Chiesa a réclamé une discussion "franche" sur la politique énergétique. Il s'en est pris aux "ayatollahs de l'écologie qui exigent la fermeture des centrales nucléaires", une énergie "propre assurant un approvisionnement fiable et en suffisance".

Quant à un accord sur l'électricité avec l'Union européenne (UE), ce n'est pas une solution, selon lui. "L'UE fait face à ses propres problèmes en terme d'approvisionnement."

Le président de la Confédération Guy Parmelin, qui s'est exprimé un peu après le président du parti, a également insisté sur le "défi" de l'approvisionnement énergétique. "La situation pourrait être critique dans quelques années déjà, ce qui appelle de notre part une réaction stratégique rapide", a prévenu le conseiller fédéral UDC.

Le Vaudois a appelé à "amorcer le virage d'une indépendance accrue". Comment? Dans un premier temps, en optimisant le réseau, la consommation et la production, selon lui.

"Mépris" des "socialistes caviar"

Les délégués ont ensuite adopté une résolution "face à la politique parasite des villes de gauche rose-verte", dont les stratèges du parti font leur cible depuis cet été. Le texte a été adopté par 160 voix contre 17 et 1 abstention.

"Au coeur des villes gouvernées par la gauche rose-verte règne une forme d'arrogance et de condescendance envers tous ceux qui pensent différemment", dénonce la résolution. "Ces noyaux urbains sont les nids des socialistes caviar qui, avec mépris, veulent dicter le mode de vie et de penser aux populations rurales et des agglomérations."

L'UDC estime que "les villes à gouvernance de gauche rose-verte profitent massivement des contributions financières de la population rurale, des agglomérations et des entreprises par différends biais. Parallèlement, leur politique se radicalise toujours plus, restreignant grandement les libertés individuelles et déresponsabilisant davantage les citoyens."

Le parti souhaite "mettre un terme à cette situation". La résolution liste une série de demandes. Elle veut par exemple que les "coûts réels et les montants d'impôts entre les citadins et les populations rurales" soient "clarifiés", que la répartition des sièges au Conseil national soit basée sur le nombre de citoyens suisses et non sur la population résidente permanente, ou encore que les centres urbains soient gérés comme des "régions indépendantes".

Triple non le 28 novembre

Enfin, les délégués ont adopté leurs mots d'ordre pour les votations fédérales du 28 novembre. Les initiatives populaires "Pour des soins infirmiers forts" et "Désignation des juges fédéraux par tirage au sort" ont été largement refusées. L'UDC avait déjà rejeté en août la loi Covid-19, troisième objet qui sera soumis au peuple en novembre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le chef de l'armée admet des erreurs dans les coûts informatiques

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Les estimations de coûts pour les projets informatiques sont intervenues "trop tardivement", selon le chef de l'armée Thomas Süssli (image d'illustration). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le chef de l'armée Thomas Süssli a reconnu samedi des erreurs dans la préparation du budget informatique 2021. Il a toutefois contré les accusations selon lesquelles il aurait informé trop tard des dépassements de coûts dans les projets informatiques.

Les estimations de coûts pour les projets informatiques sont intervenues "trop tardivement", a déclaré M. Süssli à la Samstagsrundschau de la radio alémanique SRF. Lorsque l'ampleur des coûts pour l'intégration de nouveaux systèmes informatiques est apparue plus clairement, le budget informatique était déjà établi. Au total, 460 millions étaient prévus.

En début de semaine, le Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS) a confirmé une information des journaux Tamedia selon laquelle les coûts informatiques pour l'année en cours dépasseraient de 100 millions le budget.

Parallèlement, le porte-parole de l'armée Stefan Hofer avait confirmé que le chef de l'armée voulait absorber les coûts supplémentaires par des ajustements budgétaires. Il économisera par exemple 60 millions de francs sur les achats prévus de munitions et d'autres matériels de remplacement.

Les stocks de munitions seront ensuite reconstitués dans un an. Quarante autres millions seront épargnés en arrêtant ou en reportant des projets informatiques prévus.

"Nous informons régulièrement"

Les informations des médias sur les coûts supplémentaires dans le secteur informatique ont irrité certains politiciens de la sécurité. Il est inacceptable que "nous ne soyons pas informés lorsque des goulets d'étranglement se profilent", a critiqué en début de semaine le conseiller aux Etats Werner Salzmann (UDC/BE). La conseillère nationale Priska Seiler Graf (PS/ZH) estime elle qu'une enquête de la délégation des finances est nécessaire.

M. Süssli a répondu à la radio samedi que les décideurs politiques étaient régulièrement informés des grands projets. Il avait été précisé dès le départ qu'il y aurait des retards en raison du manque de personnel dans le domaine informatique.

"Peut-être n'avons-nous pas réussi à dire exactement où se situe le problème", a admis le chef de l'armée. L'éventualité de mobiliser la délégation des finances en tant qu'organe de surveillance ne le rend pas "nerveux", a ajouté M. Süssli. L'armée assume les erreurs commises, mais il n'y a rien à cacher.

Capacité de défense pas assurée

M. Süssli a également commenté l'acquisition prévue de 36 avions de combat F-35A. En cas de refus populaire du jet américain, la Suisse manquerait de moyens pour les tâches de police aérienne, estime le chef de l'armée. Celles-ci ne peuvent pas être assurées par des drones ou des missiles sol-air. En outre, en cas de conflit armé, la capacité de défense ne serait pas assurée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Marco Chiesa: "L'UDC n'est pas opposée à la vaccination"

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Marco Chiesa: l'UDC n'est pas opposées à la vaccination. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Lors de l'assemblée des délégués de l'UDC suisse qui se tient samedi à Montricher (VD), le président de la formation Marco Chiesa a déclaré que le parti n'était "pas opposé à la vaccination". Il a en revanche fustigé "l'arbitraire" du Conseil fédéral.

"Les concepts d'hygiène fonctionnent. Les secteurs de la restauration, du sport et de la culture l'ont prouvé depuis des mois", a mis en avant Marco Chiesa sous la tente ouverte où se sont réunis les délégués, afin d'éviter toute restriction sanitaire. "Le Conseil fédéral doit à présent présenter une stratégie concrète pour une sortie progressive de la crise."

Le président de l'UDC a critiqué les "contradictions" de la politique sanitaire du gouvernement et la division de la société entre "bons vaccinés" et "mauvais non vaccinés". Il a rappelé que le parti n'était pas opposé au certificat sanitaire pour les voyages ou les grands événements. "Hélas, la majorité du Conseil fédéral a transformé ce certificat en un outil de discrimination."

Stratégie énergétique attaquée

Dans son allocution, le Tessinois a aussi attaqué la Stratégie énergétique 2050 de la Confédération. "Il ne s'agit pas d'une stratégie, mais d'une navigation à l'aveugle sur fond de dogmatisme écologiste", a-t-il dit. "La Suisse sera exposée, dans un futur proche, à des pénuries d'électricité en raison de la politique menée par les roses-verts", a-t-il ajouté sous les applaudissements.

Estimant que cette situation menaçait l'économie suisse, Marco Chiesa a demandé une discussion "franche" au sujet de la politique énergétique. Il s'en est pris aux "ayatollahs de l'écologie qui exigent la fermeture des centrales nucléaires", une énergie "propre assurant un approvisionnement fiable et en suffisance". Quant à un accord sur l'électricité avec l'Union européenne (UE), ce n'est pas une solution, selon lui. "L'UE fait face à ses propres problèmes en terme d'approvisionnement."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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