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Économie

SIX améliore sa rentabilité sur 6 mois

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Après l'acquisition mi-2020 de la Bourse madrilène Bolsas y Mercados Españoles (BME), SIX a accompli de nouveaux progrès dans l'intégration de sa filiale espagnole (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Le prestataire de services financiers SIX Group est parvenu à accroître sa rentabilité au premier semestre, malgré des recettes en berne et une hausse des coûts. Le groupe, exploitant de la Bourse suisse, a confirmé ses objectifs à moyen terme.

"Malgré les turbulences sur les marchés, nous avons été en mesure d'enregistrer un résultat solide au premier semestre", a affirmé le directeur général Jos Dijsselhof, cité dans un communiqué publié vendredi.

Le produit d'exploitation a tout juste grimpé de 0,8% sur un an à 751,7 millions de francs. Mais hors effet de changes, la croissance a tout de même atteint 2,6%, a précisé l'entreprise zurichoise.

Le groupe a été en mesure de compenser "en grande partie" un recul du chiffre d'affaires dans des unités soumises aux effets de changes négatifs et aux aléas du marché, grâce notamment aux investissements dans l'unité de services bancaires.

Les dépenses dans l'infrastructure et les coûts d'intégration ont cependant fait enfler les charges d'exploitation de 3,5% à 538 millions de francs.

Grâce notamment à une nette amélioration du résultat financier, la société est néanmoins parvenue à augmenter son résultat d'exploitation (Ebit) de 4,9% à 161,4 millions. Le bénéfice net ressort quant à lui à 121,3 millions, en progression de 12,1% par rapport au premier semestre 2021.

Après l'acquisition mi-2020 de la Bourse madrilène Bolsas y Mercados Españoles (BME), SIX a accompli de nouveaux progrès dans l'intégration de sa filiale espagnole.

La direction s'attend à ce que la situation constatée sur les six premiers mois de 2022 se poursuive en seconde partie d'année. Le groupe maintient ses objectifs de croissance.

En mars, SIX avait indiqué tabler pour la période 2022 à 2024 sur une croissance supérieure à 4% du chiffre d'affaires couplée à des gains d'efficacité et des économies. La hausse des recettes sera liée aux activités de BME et au lancement de nouveaux produits, notamment dans les valeurs numériques et les données ESG. Le groupe prévoit par ailleurs de continuer à réduire son endettement net et de poursuivre l'intégration de BME.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Plus de 200'000 signatures pour des entreprises responsables

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La "Coalition pour des multinationales responsables" a déposé jeudi une pétition munie de plus de 200'000 signatures à Berne. Elle demande au Conseil fédéral une loi efficace pour que les multinationales assument leurs responsabilités sociales et environnementales. (© KEYSTONE/AP/A.M. AHAD)

La "Coalition pour des multinationales responsables" a déposé jeudi une pétition munie de 217'509 signatures auprès de la Chancellerie fédérale. Elle demande au Conseil fédéral et au Parlement une loi efficace pour des entreprises responsables, sur un modèle de l'UE.

Exactement deux ans après la votation sur l’initiative pour des multinationales responsables qui avait échoué de justesse - rejetées par une majorité de cantons, mais acceptée par 50,7% des votants -, les initiants ont déposé une pétition à Berne. Alors que l’UE s’apprête à introduire une loi "efficace" sur la responsabilité des multinationales, le Conseil fédéral doit tenir sa promesse formulée lors de la campagne de votation de 2020, a relevé Dick Marty, ex-conseiller aux Etats (PLR/TI) et membre du comité de la Coalition pour des multinationales responsables.

"A ce jour, si une multinationale comme Glencore viole les droits humains ou détruit l’environnement, elle n'est toujours pas tenue de répondre de ses actes", a rappelé pour sa part Chantal Peyer, conseillère politique à l’EPER et également membre du comité de la Coalition.

De nouveaux cas de violation

Depuis la votation sur l’initiative pour des multinationales responsables, de nouveaux cas de violation des droits humains et de pollution de l’environnement par des multinationales établies en Suisse sont régulièrement rendus publics, relève encore la Coalition. Fin septembre, les journaux de Tamedia ont révélé que l’UBS finançait des multinationales agroalimentaires brésiliennes impliquées dans la déforestation illégale.

Le leader mondial du transport de conteneurs MSC fait démanteler ses navires dans des conditions catastrophiques sur des plages indiennes. De plus, de nouveaux documents révèlent par quels moyens Syngenta a dissimulé la dangerosité de son pesticide: le paraquat.

"Les multinationales doivent être tenues de répondre des dommages qu’elles causent. C’est la seule façon d’éviter de tels problèmes à l’avenir", conclut Rahel Ruch, directrice de la Coalition pour des multinationales responsables.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Lausanne: pétition lancée pour le maintien d'un bureau de la Poste

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Le lancement de la pétition a été accompagné de l'accrochage d'une grande banderole sur la passerelle piétonne du Grand-Pont à Lausanne. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

A Lausanne, une pétition a été lancée jeudi pour le maintien du bureau de la Poste de Saint-François. Pilotée par le collectif "La Poste doit rester à Saint-François", l'action est soutenue par plusieurs organisations, syndicats et partis de gauche (PS, Verts, POP et Solidarités).

L'avenir de ce bureau postal en plein coeur de la capitale vaudoise est en effet menacé. La Poste, qui est locataire des lieux, a la garantie de pouvoir rester jusqu'au 31 mars 2023. Des discussions sont en cours pour la suite, le propriétaire voulant faire des travaux. Les pétitionnaires craignent une fermeture du bureau, le plus grand de la ville en matière de zone d'accueil du public.

"La pétition vise à démontrer l'engagement fort des usagers et des citoyens pour un service public postal fort, accessible, et de proximité, au service des gens et de l'économie locale", a indiqué jeudi le collectif. Le lancement de cette pétition a été accompagné de l'accrochage d'une grande banderole sur la passerelle piétonne du Grand-Pont.

"Deux tiers des offices de postes locaux ont disparu au cours des 20 dernières années, et comme l'a montré le cas récent de la Bourdonnette, même la transformation en agence postale intégrée dans un commerce ne garantit aucune continuité. La fermeture de l'office de Saint-François serait tout simplement une catastrophe pour l'accès au service public", note encore le collectif.

Vendu par Swisscom

L'Hôtel des Postes, construit il y a plus d'un siècle, a toujours accueilli des guichets et un centre de tri. L'office est aujourd'hui prisé des entreprises et des commerces du centre-ville, ainsi que de ses habitants, vu sa situation centrale et proche des transports publics.

Lors de la séparation des PTT en deux entités, les locaux ont été attribués à Swisscom, qui l'a ensuite vendu à la société immobilière zurichoise PSP Management SA. La propriétaire veut effectuer des travaux et a mis à l'enquête des transformations. Un espace commercial serait notamment envisagé, mais plusieurs alternatives et propositions sont sur la table.

Le bail court jusqu'au 31 mars 2023 et dans les discussions en cours avec La Poste, une éventuelle prolongation du bail jusqu'à la date du début des travaux est aussi possible. La Poste a déjà indiqué en juin dernier qu'elle "mettra tout en oeuvre pour obtenir le maintien d'une filiale postale dans ce bâtiment".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Les pertes assurées en forte hausse en 2022

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L'ouragan Ian qui a dévasté en octobre le Caraïbes et plusieurs Etats américains risque de représenter à lui seul plus de la moitié de l'ensemble des dégâts de catastrophes naturelles facturés aux assureurs. (archive) (© KEYSTONE/EPA/CRISTOBAL HERRERA-ULASHKEVICH)

En 2022, les catastrophes naturelles devraient entraîner des pertes assurées largement supérieures à la moyenne enregistrée sur la dernière décennie. Au total, elles sont estimées à 115 milliards de dollars, selon l'étude Sigma du réassureur Swiss Re.

Sur le montant total, une large part des pertes assurées est attribuée à l'ouragan Ian, qui a entraîné d'importants dégâts à Cuba et dans les états américains de la Floride et des deux Carolines. Pour ce seul événement, les pertes assurées sont estimées entre 50 à 65 milliards, précise le communiqué publié jeudi. Cela en fait la catastrophe naturelle la plus chère depuis l'ouragan Katarina en 2005.

Les orages d'hiver en Europe, dont les pertes assurées sont estimées à 3,7 milliards, ainsi que les inondations en Australie (4 milliards de pertes estimées) et en Afrique du Sud ont également fait grimpé la facture. La France a également connu des tempêtes de grêle sans précédent, dont les pertes assurées sont estimées à 5 milliards d'euros.

Catastrophes naturelles de plus en plus coûteuses

L'année 2022 est ainsi la deuxième à la suite où les pertes assurées estimées dépassent la barre des 100 milliards, poursuivant une tendance en progression. En moyenne, elles ont enregistré une progression de 5 à 7% annuellement au cours de la dernière décennie. En 2021, les pertes assurées pour les catastrophes naturelles s'étaient portées à 121 milliards.

En outre, Swiss Re rappelle que l'ouragan Andrew il y a 30 ans avait été le premier événement à provoquer des pertes de plus de 20 milliards. Or au cours des six dernières années, il y a eu des ouragans de la même ampleur à sept reprises.

Swiss Re souligne la nécessité d'adapter les modèles prédictifs dans un contexte modifié. Il est ainsi nécessaire de mieux prendre en compte les risques secondaires, comme les inondations ou la grêle, qui progressent mais auxquels les sociétés d'assurances prêtent moins d'attention.

Le secteur de la réassurance a couvert environ 45% des pertes économiques cette année, alors que le montant total des dommages pour les catastrophes naturelles est estimé à 260 milliards, selon l'institut Swiss Re. Il subsiste par conséquent un écart toujours important dans la protection.

Les estimations fournies dans l'étude Sigma se réfèrent à des dommages matériels et ne prennent pas en compte les sinistres liés à la pandémie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

L'indice des directeurs d'achat se maintient en zone de croissance

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Le moral des industriels helvétiques approche encore du seuil de déprime en novembre. (archive) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les perspectives se sont dégradées en novembre du côté des directeurs d'achat. L'indice PMI pour l'industrie se maintient néanmoins en zone de croissance. Il s'est inscrit à 53,9 points, après 54,9 points en octobre, selon les calculs de Credit Suisse et procure.ch.

Bien qu'il se situe toujours au-dessus de la barre des 50 points, l'indice PMI a chuté de 9,9 points en novembre en comparaison annuelle, indique le communiqué.

Alors que le sous-indice de la production a poursuivi sa croissance, tout comme celui de l'emploi, les carnets de commandes sont en déclin. Pour la première fois depuis l'été 2020, le sous-indice correspondant est en effet passé sous le seuil de croissance. Cela augure une baisse de la production à moyenne échéance, préviennent les économistes.

La situation est différente dans les services, alors que le PMI correspondant est resté stable sur un mois à 53,5 points. Sur un an, il s'est replié de 5,7 points.

L'activité a quelque peu ralenti dans ce segment porté par la demande intérieure, et les marges restent également sous pression. Si une société sur deux a été confrontée à des prix d'achat plus élevés en novembre, moins d'une sur trois a décidé de relever ses prix de vente en conséquence.

Sur le volet de l'emploi, les perspectives sont solides aussi bien dans le secteur manufacturier que dans les services. Cela constitue une des raisons pour laquelle les dépenses de consommation sont toujours à un bon niveau en Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Avoirs russes: 7,5 milliards de francs bloqués en Suisse

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Les avoirs russes bloqués en Suisse en lien avec la guerre en Ukraine s'élèvent à 7,5 milliards de francs. (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

Le montant des avoirs russes gelés en Suisse à la suite de l'offensive russe en Ukraine s'élève à 7,5 milliards de francs, a indiqué jeudi le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco). Au total, 1239 personnes et 116 entreprises ont été sanctionnées en Suisse.

Depuis la dernière annonce en juillet, les montants gelés ont augmenté de près d'un milliard de francs (6,7 milliards le 8 juillet dernier). On retrouve un niveau déjà atteint début avril. Quinze biens immobiliers ont également été bloqués.

Les sanctions sont une réaction à l'agression militaire de la Russie en Ukraine. Les banques ont donc l'interdiction d'accepter des dépôts de ressortissants russes ainsi que de personnes ou d'entreprises établies en Russie, si ces dépôts dépassent 100'000 francs par personne.

Les dépôts existants de plus de 100'000 francs devaient être annoncés au Seco avant le 3 juin. Ils s'élèvent à 46,1 milliards de francs, a indiqué le Seco jeudi lors d'une conférence de presse.

Toujours selon le Seco, trente procédures administratives sont actuellement en cours pour violation de l'obligation de déclarer. Deux cas ont été transmis au Ministère public de la Confédération. L'un a été classé.

De plus, sept demandes de radiation de la liste des sanctions ont été déposées auprès du Département fédéral de l'économie, de la formation et de la recherche. Mais il n'y a pas encore de résultats.

Comptes déclarés

Jusqu'à la fin novembre, 7548 relations d'affaires en lien avec la Russie ont été annoncées au Seco par 121 personnes ou banques. Cela correspond à 46,1 milliards de francs. En ce qui concerne les sanctions contre la Biélorussie, 294 annonces ont été faites, pour un montant de 400 millions de francs.

Selon le Seco, ces comptes signalés appartiennent toutefois à des personnes non soumises à des sanctions. Les comptes ne sont donc pas bloqués. Il s'agit plutôt d'avoir une vue d'ensemble des fonds russes et biélorusses en Suisse, a déclaré Erwin Bollinger, responsable des contrôles à l'exportation et des sanctions au Seco.

Pour pouvoir mener à bien toutes ces tâches, le Seco a dû augmenter son personnel.

Plusieurs exceptions

Les dépôts de ressortissants russes ou de personnes et d'entreprises en Russie sont exemptés de l'obligation de déclaration et ne sont pas interdits, pour autant que la limite de 100'000 francs par personne ne soit pas dépassée. C'est pourquoi, selon le Seco, le nombre de dépôts annoncés de 46,1 milliards de francs ne peut pas être assimilé au montant de tous les fonds d'origine russe détenus en Suisse.

Les Suisses et les ressortissants d'un pays de l'EEE sont également exclus du dispositif. Cela vaut aussi pour les personnes disposant d'un titre de séjour temporaire ou permanent de la Suisse ou d'un Etat membre de l'EEE.

17 milliards bloqués dans l'UE

En réaction à l'agression militaire de la Russie en Ukraine, le Conseil fédéral avait décidé le 28 février 2022 de reprendre les sanctions de l'UE contre la Russie et d'en renforcer ainsi l'effet.

Selon le Seco, les avoirs russes bloqués dans l'UE s'élèvent à près de 17 milliards de francs et ceux bloqués au Royaume-Uni à environ 20,5 milliards de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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