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Économie

La Banque cantonale de Bâle (BKB) améliore sa rentabilité

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Le produit d'exploitation a atteint son plus haut niveau depuis 2017, à 297,4 millions, en hausse de 16,9% sur un an. De son côté, le résultat d'exploitation a bondi de 69% pour atteindre 106,8 millions (archives). (© KEYSTONE/PATRICK STRAUB)

La Banque cantonale de Bâle (BKB) a récolté les fruits de son programme de transformation et profité de la reprise de l'économie. Sur les six premiers mois de l'année, le bénéfice net a pris 6,1% à 54,0 millions de francs, a-t-elle indiqué jeudi.

Le produit d'exploitation a atteint son plus haut niveau depuis 2017, à 297,4 millions, en hausse de 16,9% sur un an. De son côté, le résultat d'exploitation a bondi de 69% pour atteindre 106,8 millions. La BKB y lit une confirmation du bien-fondé de sa stratégie de croissance et de l'amélioration de son efficience.

Le produit net des opérations d'intérêt a atteint 183,8 millions, un chiffre en hausse de 9% sur un an. La forte hausse s'explique par l'absence de provisions supplémentaires comparativement à l'année précédente.

Les opérations de commissions et services ont généré 65,9 millions, en progression de 5,1%. Ici, la banque a profité de l'attrait pour ses solutions de placements, le volume des dépôts ayant progressé de 11,1% à 22,4 milliards.

Le résultat du négoce a doublé pour atteindre 43,2 millions.

Du côté des charges, elles ont diminué de 1,1% à 176,1 millions, à la faveur de coûts bien contrôlés et de progrès dans l'automatisation. Le nombre de collaborateurs équivalent plein temps est passé à 1302, contre 1320 un an plus tôt. Le ratio coûts sur revenus a ainsi pu être amélioré, passant à 59,4%, contre 67,8% un an plus tôt.

Le volume hypothécaire a enflé de 2% à 30 milliards. La somme totale du bilan a pris 2,2% à 55,7 milliards.

La BKB a également soutenu l'économie bâloise par plusieurs opérations dans les domaines de la restauration et de la culture.

La banque s'attend à une meilleure performance pour l'ensemble de l'année par rapport à 2020, sous réserve d'une poursuite de la reprise. Arrivant à bout touchant de son plan stratégique 2021, elle donnera au troisième trimestre plus d'informations sur la prochaine période: "2022+".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Nouvelle amende pour UBS et Credit Suisse aux Etats-Unis

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Les établissements amendés se sont vu reprocher l'emploi par leurs courtiers de canaux de communication non réglementaires. (archive) (© KEYSTONE/EPA/IAN LANGSDON)

L'utilisation d'outils de communication non régulés a valu plusieurs amendes à des banques d'envergure aux Etats-Unis. La commission Commodity Futures Trading (CFTC) a condamné 11 établissements à un total de 710 millions de dollars, (706,6 millions de francs).

Pour UBS et Credit Suisse, l'amende s'élève à 75 millions de dollars pour chacune, a annoncé mardi soir la CFTC. L'amende la plus salée a été décidée pour Bank of America, et s'élève à 100 millions tandis que la moins élevée atteint 6 millions pour Cantor Fitzgerald.

La CFTC est chargée de la régulation des marchés des contrats d'options et futures aux Etats-Unis. L'autorité reproche aux établissements d'avoir laissé leurs courtiers échanger sur des opportunités d'investissement sur des applications de messagerie non réglementaires, à image de Whatsapp. Cela a empêché les banques d'archiver les communications et donc rendu plus difficile le travail des autorités de surveillance.

Mardi, la SEC, le gendarme américain des marchés financiers a également annoncé des sanctions financières pour les mêmes faits. Au total, 16 entreprises ont été condamnées à une amende cumulée de 1,1 milliard de dollar. UBS et Credit Suisse devront chacune débourser 125 millions.

"La finance, en définitive, dépend de la confiance. En dérogeant à leurs obligations d'enregistrer les données et de les conserver, les participants au marché que nous avons condamnés aujourd'hui ont échoué à maintenir cette confiance", avait alors déclaré le président de la SEC Gary Gensler.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

La Berd réduit sa prévision de croissance pour 2023

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Les secteurs les plus gourmands en énergie, à l'image de la sidérurgie, sont particulièrement exposés à l'explosion des prix du gaz induite par la guerre menée par la Russie en Ukraine. (archive) (© KEYSTONE/AP/SVEN KAESTNER)

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) avertit que l'impact de la guerre en Ukraine va se faire sentir de plus en plus durement sur les économies de sa zone, largement centrée sur l'Europe de l'Est.

Dans un rapport publié mercredi, l'institution abaisse ainsi à 3% sa prévision de croissance en 2023 dans ses régions, contre 4,7% anticipés en mai.

Cette révision "reflète un approvisionnement réduit en gaz depuis la Russie (...) et des pressions inflationnistes dans le monde comme dans les régions de la Berd", note cette dernière.

En revanche, l'institution, largement focalisée sur l'Europe de l'Est, relève sa prévision pour cette année à 2,3%, contre 1,1% prévu en mai, les consommateurs ayant davantage dépensé leurs économies de la période de pandémie qu'anticipé, selon le rapport.

Si cela a "temporairement dopé la consommation malgré la chute des salaires réels - hors inflation -, cela s'est traduit par une forte augmentation des déficits des comptes courants en Europe centrale", relève la Berd dans son rapport.

La cheffe économiste de l'organisation de financement, Beate Javorcik, a dit à l'AFP que les effets de la guerre en Ukraine se font de plus en plus durement sentir sur les économies.

"Nous voyons des prix du gaz beaucoup plus élevés, une inflation en hausse, et le ralentissement attendu en Europe de l'Ouest va peser durement sur les exportations", a-t-elle argumenté.

Les prix du gaz en Europe "atteignent en moyenne 2,5 fois leur niveau de 2021" en termes ajustés de l'inflation, note la Berd.

Elle prévient aussi que "des coûts qui flambent dans les secteurs très consommateurs d'énergie, comme l'aluminium, la sidérurgie ou certains domaines de l'industrie automobile", sans oublier des problèmes de chaîne d'approvisionnement avec l'Allemagne, vont également ralentir la croissance en Europe centrale et dans le sud-est du Vieux Continent.

La Berd fait valoir que ses prévisions pourraient encore être "fortement abaissées si les hostilités s'aggravent ou si les exportations de gaz de Russie sont encore plus réduites".

Inflation record

L'Ukraine devrait subir cette année une contraction économique massive de 30% de son PIB, prévoit la Berd, maintenant son anticipation de mai, avant un rebond de croissance attendu de 8% l'an prochain.

"Nous pensons que les sanctions" qui ciblent la Russie en réaction à son invasion de l'Ukraine "vont avoir un impact sur l'économie russe à l'avenir", conclut Mme Javorcik. L'organisme international prévoit une contraction de 5% du PIB russe cette année puis encore de 3% l'an prochain. Des prévisions inchangées depuis mai.

L'inflation dans les régions de la Berd, qui comprend certains pays du Maghreb ou d'Asie centrale, a atteint 16,5% en juillet, un record depuis 1998, à la fin de la période de transition pour les ex-économies communistes de la zone, souligne l'institution dans son rapport.

Tandis que les prix du blé sont "largement revenus à leur niveau d'avant la guerre, les prix du pétrole restent élevés au regard des moyennes historiques", poursuit-elle.

La hausse des prix de l'énergie et de la nourriture pénalise particulièrement les ménages les plus pauvres et représentent pour ceux-ci une part majeure de leurs dépenses.

Face à la crise du coût de la vie, "plus de deux tiers des économies de la Berd ont mis en place des subventions pétrolières" similaires à celles adoptées dans les économies développées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

La Poste accueille Banque Migros dans ses filiales

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La Poste a annoncé mardi proposer les services de conseils de la Banque Migros dans sept de ses filiales dès octobre. Le géant jaune prévoit en cas de succès d'étendre le concept dans 26 autres filiales du groupe. (KEYSTONE/Christian Beutler) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La Poste a annoncé mardi proposer les services de conseils de la Banque Migros dans sept de ses filiales dès octobre. Le géant jaune prévoit en cas de succès d'étendre le concept dans 26 autres filiales du groupe.

Des collaborateurs de la Poste organiseront à partir d'octobre des rendez-vous de conseil avec la Banque Migros. Le groupe accueillera ainsi dans ses succursales une concurrente de sa propre filiale bancaire Postfinance.

Les prestations de la Banque Migros constituent une alternative à l'offre de la Poste, a-t-on toutefois souligné. Et les services de paiement et financiers de Postfinance seraient proposés sans changement dans toutes les succursales.

Le géant jaune ouvre depuis quelques mois ses succursales à des partenaires. Selon des informations antérieures, le groupe souhaite préserver son réseau actuel à environ 800 points de vente. Au vu de la baisse de 12% des versements au guichet et de 5% de la remise de lettres, cela ne se fera pas sans de nouvelles sources de financement.

L'entreprise considère l'arrivée d'une banque dans les bureaux de poste comme une "étape logique". "Les gens ont besoin d'un contact personnel et de conseils personnalisés. Nous voulons leur offrir un espace dans nos filiales", a déclaré une porte-parole.

Jusqu'à présent, la Poste avait loué de l'espace dans ses filiales à deux caisses d'assurance maladie. Des discussions sur d'autres partenariats sont en cours.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Les primes maladie vont augmenter de 6,6% en moyenne l'an prochain

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La prime moyenne augmentera dans tous les cantons. (KEYSTONE/Christian Beutler) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les primes maladie bondiront à nouveau en 2023, après quatre ans de stabilité. La prime moyenne atteindra 334,70 francs, en hausse de 6,6% par rapport à 2022. En cause, la pandémie de Covid-19, qui a fortement impacté les coûts de santé, et un effet de rattrapage.

La prime moyenne augmentera dans tous les cantons. La hausse sera comprise entre 3,9% et 9,5%, selon les projections publiées mardi par l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). L'augmentation la plus significative à l'échelle nationale est enregistrée à Neuchâtel.

Globalement, la prime moyenne des adultes s'étoffera par rapport à cette année de 6,6% à 397,2 francs et celles des jeunes adultes de 6,3% à 279,90. Pour les enfants, la hausse sera de 5,5% pour atteindre une prime moyenne de 105 francs.

Le coût de la pandémie

Cette augmentation est "désagréable et difficile", a reconnu Alain Berset, en soulignant que "les primes maladie sont le reflet des coûts de la santé". La pandémie de Covid-19 a eu un impact énorme sur ceux-ci.

Les coûts directs liés au Covid-19 s'élèvent à quelque 500 à 600 millions de francs pour les traitements des patients hospitalisés et à 264 millions pour la vaccination, tout cela à la charge des assureurs, a illustré le ministre de la santé. S'y ajoutent des coûts indirects, par exemple les interventions médicales reportées, qui ont décollé dès le deuxième semestre de 2021.

"Contrairement à ce qu'on aurait pu attendre, les coûts n'ont pas augmenté en 2020 ni au début 2021", a expliqué M. Berset. Mais depuis le deuxième semestre 2021, il y a un effet de rattrapage. Et c'est une tendance qui se poursuit, a-t-il prévenu.

Coûts imprévisibles

L'an dernier, les coûts de la santé ont au final augmenté de 4,5%. Les primes sont calculées à l'avance, sur la base d'estimations. Lors de l'approbation des primes 2022, soit à l'été 2021, il n'était toutefois pas possible de prévoir une telle accélération des coûts supérieure à la moyenne.

Il apparaît aujourd'hui que les niveaux de primes en 2021 et 2022 se sont révélés insuffisants pour couvrir les coûts. "Conformément à la loi, un rattrapage est indispensable", écrit l'OFSP.

M. Berset ne s'attendait pas à une telle hausse, a-t-il admis. L'an dernier, à l'heure d'annoncer la première baisse des primes depuis longtemps, le conseiller fédéral s'était dit optimiste pour l'année suivante. "Ce qui s'est passé entretemps n'était pas prévisible", selon lui. Il s'abstiendra donc de faire des pronostics.

Si les réserves des assureurs ont permis d'atténuer une partie de la hausse des primes, leur marge de manoeuvre s'est révélée plus limitée cette année. Selon les projections des assureurs en juillet dernier, les réserves disponibles pourraient être nettement inférieures à 10 milliards de francs début 2023.

Car, outre les coûts de prestations, les pertes enregistrées sur les marchés financiers en raison de la guerre en Ukraine et de la hausse des taux d'intérêt ont aussi réduit les réserves, et donc affecté le niveau de solvabilité des assurances. Même réduites, les assureurs respectent toujours le seuil minimal fixé dans la loi, rassure l'OFSP.

Pas des primes politiques

Interrogé sur les pronostics de la faîtière Santésuisse, qui tablait sur une hausse de 10%, Alain Berset a rétorqué que l'OFSP fixe les montants des primes sur la base des données transmises par les assureurs. Et ce qu'ils ont livré à l'OFSP "est assez proche de ce qui est annoncé aujourd'hui", selon lui. "Il n'y a pas de grand écart. Les primes ne sont donc pas fixées de manière politique."

Au-delà de la pandémie, les coûts de la santé vont continuer d'augmenter à l'avenir, ne serait-ce qu'en raison de l'évolution démographique. Des mesures ont déjà été prises, comme la réduction des tarifs des laboratoires et des prix des médicaments ainsi que dans le domaine des évaluations des technologies de la santé (ETS).

Le Conseil fédéral a atteint les limites de sa marge de manoeuvre pour contrer la hausse des coûts de la santé et la balle est dans le camp du Parlement, a estimé Alain Berset, qui a regretté l'abandon, de l'introduction d'un prix de référence pour les génériques. Début septembre, le Conseil fédéral a transmis aux chambres un deuxième paquet de mesures visant à promouvoir les réseaux de soins coordonnés.

Il a aussi mis en consultation un contre-projet à l'initiative du Centre "Pour des primes plus basses" ainsi qu'une modification de l'ordonnance sur l'assurance-maladie pour faire économiser grâce, par exemple, aux génériques.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Primes maladie 2023 - Les primes maladie vont augmenter de 6,6% en moyenne l'an prochain

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(image d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les primes maladie bondiront à nouveau en 2023, après quatre ans de stabilité. La prime moyenne atteindra 334,70 francs, en hausse de 6,6% par rapport à 2022. En cause, la pandémie de Covid-19, qui a fortement impacté les coûts de santé, et un effet de rattrapage.

La prime moyenne augmentera dans tous les cantons. La hausse sera comprise entre 3,9% et 9,5%, selon les projections publiées mardi par l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). L'augmentation la plus significative à l'échelle nationale est enregistrée en Suisse romande, dans le canton de Neuchâtel.

Globalement, la prime moyenne des adultes s'étoffera par rapport à cette année de 6,6% à 397,2 francs et celles des jeunes adultes de 6,3% à 279,90. Pour les enfants, la hausse sera de 5,5% pour atteindre une prime moyenne de 105 francs.

Genève dépasse les 400 francs

Depuis 2018, la hausse s'élève en moyenne à 1,5%, contre 3,8% sur les cinq années d'avant (2013-2018). Le bond annoncé pour 2023 est le plus fort depuis 2010 et l'un des plus conséquents enregistrés depuis l'introduction de la Loi sur l'assurance maladie (LAMal) en 1996.

Les projections montrent que dans les cantons romands, la hausse relative la plus faible sera dans le canton de Genève. Avec une augmentation de 4,7%, la prime moyenne dans le canton du bout du lac passera néanmoins la barre des 400 francs en termes absolus.

L'augmentation se situe en-deçà de la moyenne nationale dans les cantons du Valais (5,8%), de Vaud (6,1%) et de Berne (6,4%). Elle la dépasse à Fribourg (7,3%), dans le Jura (7,9%) et à Neuchâtel (9,5%).

Pandémie et guerre en Ukraine

Le bond pour 2023 s'explique essentiellement par la pandémie de Covid-19, qui a généré des coûts directs, comme les traitements des patients hospitalisés ou la vaccination. A ceux-ci s'ajoutent des coûts indirects, découlant par exemple d'interventions médicales reportées (effet de rattrapage), qui ont décollé dès le deuxième semestre de 2021.

En 2021, les coûts de la santé ont au final augmenté de 4,5%. Et la tendance s'est poursuivie au cours du premier semestre 2022. Lors de l'approbation des primes 2022, soit à l'été 2021, il n'était toutefois pas possible de prévoir une telle accélération des coûts supérieure à la moyenne. Par conséquent, les primes 2022 n'ont pas été fixées à un niveau suffisamment élevé, selon l'OFSP.

Si les réserves des assureurs ont permis d'atténuer une partie de la hausse des primes, leur marge de manoeuvre s'est révélée plus limitée cette année. Selon les projections des assureurs en juillet dernier, les réserves disponibles pourraient être nettement inférieures à 10 milliards de francs début 2023.

Car, outre les coûts de prestations, les pertes enregistrées sur les marchés financiers en raison de la guerre en Ukraine et de la hausse des taux d'intérêt ont aussi réduit le niveau des réserves, et donc affecté le niveau de solvabilité des assurances. Même réduites, les réserves des assureurs respectent toujours le seuil minimal fixé dans la loi, rassure l'OFSP.

Projets pour maîtriser les coûts

Au-delà de la pandémie, les coûts de la santé vont continuer d'augmenter à l'avenir, ne serait-ce qu'en raison de l'évolution démographique. Les pistes pour économiser sont connues et des mesures ont déjà été prises, comme la réduction des tarifs des laboratoires et des prix des médicaments ainsi que dans le domaine des évaluations des technologies de la santé (ETS).

D'autres projets sont sur la table. Début septembre, le Conseil fédéral a transmis au Parlement un deuxième paquet de mesures visant à promouvoir les réseaux de soins coordonnés. Il a aussi mis en consultation un contre-projet à l'initiative du Centre "Pour des primes plus basses" ainsi qu'une modification de l'ordonnance sur l'assurance-maladie pour faire économiser grâce, par exemple, aux génériques.

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