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Économie

SIX réfléchit à délocaliser des activités à l'étranger

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"Dans le cadre de l'établissement de nouvelles fonctions, l'Espagne représente désormais une option", alors que les activités en Pologne gagnent parallèlement en importance (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

L'opérateur de la Bourse suisse SIX réfléchit à délocaliser certaines activités à l'étranger, notamment en Espagne et en Pologne, a indiqué le président Thomas Wellauer dans un entretien à AWP.

"Dans le cadre de l'établissement de nouvelles fonctions, l'Espagne représente désormais une option", alors que les activités en Pologne gagnent parallèlement en importance, a souligné M. Wellauer.

Ce dernier a cependant rejeté l'idée de délocaliser hors de Suisse le siège et la direction de la société, qui se trouve aux mains de 120 banques helvétiques.

Grâce à l'acquisition de BME, SIX table sur une nette amélioration de la rentabilité. "L'activité boursière représente une activité classique de plateforme avec des coûts fixes élevés. Avec l'augmentation des volumes nous parvenons à améliorer les coûts unitaires", a ajouté le dirigeant. Les synergies issues de cette acquisition devraient permettre d'augmenter les marges d'ici deux à trois ans. De premiers effets sont déjà visibles cette année.

En raison des économies d'échelle potentielles dans cette activité, de nouvelles acquisitions ne sont pas exclues. Le processus de consolidation des Bourses européennes est cependant bien avancé - avec Euronext, London Stock Exchange, Deutsche Börse, Nasdaq et SIX. Des évolutions sont cependant toujours possibles. "Personne ne s'attendait à ce que la Bourse de Londres vende la Bourse italienne", a ainsi rappelé M. Wellauer.

Dans les données financières (Financial Information), la croissance doit ainsi être soutenue par des acquisitions. Cette année, le groupe a pris une participation majoritaire dans la plateforme canadienne Orenda, spécialisée dans les données ESG, et a racheté le britannique Ultumus, un spécialiste des indices et fonds indicés (ETF).

SIX veut par contre maintenir sa participation dans le français Worldline. "Nous voulons conserver notre influence sur l'activité de paiements que nous avons vendue à Worldline", a dit M. Wellauer.

En 2018, le groupe zurichois avait cédé son activité avec les terminaux de paiement à Worldline, devenant au passage actionnaire à hauteur de 27% dans la société française. SIX détient actuellement 11% du capital-actions et 19% des droits de vote de l'entreprise hexagonale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

La ministérielle de l'OMC reportée à cause du Covid

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La 12e conférence ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) qui devait se tenir la semaine prochaine à Genève a été reportée à la dernière minute vendredi en raison de la flambée des cas de Covid. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La conférence ministérielle de l'OMC qui devait avoir lieu la semaine prochaine à Genève dans l'espoir de relancer l'organisation et tenter d'arracher un accord sur la pêche a été reportée face à la flambée des cas de Covid.

La réunion ministérielle "a été reportée, et tous les membres ont soutenu la décision", a tweeté Anabel Gonzalez, directrice adjointe de l'organisation, confirmant l'information qu'une source diplomatique avait donnée à l'AFP.

"La santé, l'équité et l'inclusivité ont présidé à la décision. C'était la bonne décision", a ajouté Mme Gonzalez.

Cette ministérielle, qui devait réunir du 30 novembre au 3 décembre environ 4000 participants dont des chefs d'Etat et plus d'une centaine de ministres, aurait dû se tenir au Kazakhstan en juin 2020, mais avait déjà été reportée suite à l'apparition des premiers cas de Covid-19 fin 2019.

La relative accalmie de la pandémie ces derniers mois en Europe avait permis à l'OMC de croire en la tenue de la ministérielle à Genève. Mais la montée en puissance de la 5e vague de l'épidémie dans le monde et l'apparition du variant Omicron a douché ces espoirs.

Restrictions de voyage en Suisse

"Le report vient d'être confirmé", a déclaré à l'AFP une source diplomatique, peu après que la Suisse a annoncé des mesures de restrictions aux voyages pour faire face à l'apparition du nouveau variant du virus donnant le Covid.

Il a été classé "inquiétant" par l'OMS quelques heures avant le report de la ministérielle.

Tous les vols en provenance d'Afrique du Sud, du Botswana, d'Eswatini, du Lesotho, du Mozambique, de Namibie et du Zimbabwe sont interdits pour une durée indéterminée. Et les voyageurs en provenance de Hong Kong, d'Israël et de la Belgique doivent présenter un test négatif à l'embarquement et se placer en quarantaine pendant dix jours, rendant impossible la venue de nombreuses délégations à Genève.

Première pour Ngozi Okonjo-Iweala

Il s'agissait de la première ministérielle de la directrice générale, la Nigériane Ngozi Okonjo-Iweala, arrivée en mars et dont tout le monde salue depuis la volonté sans relâche de redonner une visibilité à l'OMC dans un contexte de crise et de rivalités croissantes entre les deux premières puissances économiques mondiales: la Chine et les Etats-Unis.

Ce premier test de la réalité de son influence était d'autant plus important que la précédente ministérielle de Buenos Aires s'était achevée fin 2017 sans accord significatif. Depuis, les dossiers se sont empilés.

De nombreux observateurs jugeaient difficile que les 164 membres de l'OMC puissent conclure des accords d'envergure durant cette 12e ministérielle de l'OMC, notamment sur la pêche et la question des droits de propriété intellectuelle pendant la pandémie. Mais beaucoup gardaient l'espoir que la réunion permette au moins de débloquer les discussions.

Cette conférence devait en outre intervenir alors que l'OMC - où les décisions sont prises par consensus - a perdu en pertinence faute de pouvoir conclure des accords majeurs et à régler des désaccords entre certains membres et la Chine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Les milieux économiques prônent une cure de revitalisation

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Le président de l'usam Fabio Regazzi a souligné l'importance de l'accès au marché intérieur européen pour l'économie (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La Suisse a besoin d'une cure de revitalisation, estiment l'Union patronale suisse, l'Union suisse des arts et métiers (usam) et economiesuisse. Les trois faîtières de l'économie suisse ont adopté un agenda de politique économique commun, visant l'après-Covid.

La reprise actuelle ne doit pas faire oublier que le cadre de la politique économique en place n'est pas à la hauteur pour affronter la période post-Covid, ont relevé vendredi les trois organisations devant les médias à Berne. Elles estiment que la capacité d'adaptation de l'économie suisse est compromise.

Il s'agit maintenant de s'atteler au travail dans de nombreux domaines politiques, afin d’éviter d'être distancé dans un monde en évolution rapide, soulignent les trois faîtières. Dans leur agenda, elles fixent leurs priorités et orientations pour les prochaines années, en lançant un appel aux milieux politiques pour qu'ils unissent leurs forces afin de surmonter le blocage des réformes.

Retard dans la prévoyance vieillesse

Pour l'Union patronale suisse, le principal retard concerne la prévoyance vieillesse. Les efforts doivent se concentrer sur les deux grands chantiers que sont l'AVS et la LPP. "Au-delà de l'assainissement des premier et deuxième piliers, il n'y a pas de place pour un nouveau développement de l'Etat social", a souligné le président de l'association Valentin Vogt.

L'organisation plaide par ailleurs pour une extension de la liberté du travail. Les conditions de travail - d'un commun accord entre employeurs et employés - doivent être mieux adaptées aux besoins du futur. L'Union patronale suisse rappelle par ailleurs l'importance du système dual de formation.

De nombreux chantiers

Economiesuisse considère la durabilité comme un indicateur important. Mais celle-ci doit être comprise de manière globale. Selon le président Christoph Mäder, la politique ne doit pas se focaliser uniquement sur la durabilité environnementale, mais aussi tenir compte des conséquences économiques et sociales.

Malgré la mise en oeuvre du projet de réforme de l’imposition des entreprises (RFFA), de nouveaux défis attendent la Suisse en matière de fiscalité, que ce soit au niveau international ou intérieur, a noté M. Mäder. Selon lui, une réforme de l'impôt anticipé et l'abolition progressive du droit de timbre permettraient d'améliorer la fiscalité helvétique indépendamment des exigences internationales.

La Suisse doit continuer à prendre soin d'une politique budgétaire durable, qui représente un avantage compétitif pour le pays, estiment les trois faîtières de l'économie. Celles-ci s'engageront par ailleurs pour garantir des conditions cadres favorables à l'innovation et à la recherche.

Contre l'excès de réglementation

L'usam s'attaque pour sa part à l'excès de réglementation. "La réduction des coûts inutiles induits par la réglementation est au coeur des activités de l'usam et représente une préoccupation pour l'économie dans son ensemble", a souligné son président et conseiller national du Centre Fabio Regazzi.

Conformément au principe de subsidiarité, l'Etat ne doit fixer des règles que dans les domaines qui nécessitent effectivement une coordination de l'ensemble de la société, estime l'organisation. Une politique de réduction de la densité réglementaire permettrait aux PME de croître par elles-mêmes.

Concernant les rapports avec l'Europe, Fabio Regazzi a souligné l'importance de l'accès au marché intérieur européen. La Suisse ne doit pour autant pas nécessairement conclure un nouvel accord, estime le Tessinois. Un accord existant peut être élargi pour inclure les points importants pour l'UE sans franchir de lignes rouges. Les relations économiques doivent aussi être développées hors de l'Europe.

La numérisation doit également être considérée comme une opportunité pour l'économie suisse, a relevé M. Regazzi. Elle est utile si elle est liée à des principes de liberté et si elle se base sur de bonnes infrastructures. Sur le plan de la mobilité, il s'agit de combiner les atouts de tous les modes de transport, en garantissant leur libre choix. L'agenda commun stipule que de nouvelles taxes ou redevances, comme des péages, doivent être rejetées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

La parahôtellerie affiche un léger mieux au troisième trimestre

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Les places de camping ont été fréquentées par 3 millions de vacanciers, en baisse par comparaison avec le troisième trimestre de l'année dernière, où 3,2 millions campeurs avaient été enregistrés (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La parahôtellerie suisse montre une petite amélioration au 3e trimestre, avec 7,6 millions de nuitées enregistrées, contre 7,5 millions il y a un an. Les touristes suisses ont assuré l'essentiel de ces séjours, avec 5,9 millions de nuitées, soit 77,1% du total.

Dans le détail, les logements de vacances sont ressortis à 2,6 millions de nuitées, soit le même niveau que douze mois plus tôt, indique vendredi l'Office fédéral de la statistique (OFS). Les places de camping ont été fréquentées par 3 millions de vacanciers, en baisse par comparaison avec le troisième trimestre de l'année dernière, où 3,2 millions campeurs avaient été enregistrés, précise un communiqué.

Les chiffres cumulés de l'hôtellerie et de la parahôtellerie entre juillet et septembre indiquent 18,7 millions de nuitées, dont 13,2 millions pour les touristes suisses (70,2%).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Une ministérielle sous pression pour la Suisse et l'OMC

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Un important dispositif de sécurité a été établi autour des sites de la ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à Genève avec de nombreux ministres. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les 164 membres de l'OMC se retrouvent à Genève pour une ministérielle très attendue, retardée d'un an. Subventions à la pêche, pandémie, les défis sont importants pour l'institution. Opposée à une levée des brevets face au coronavirus, la Suisse est sous pression.

Organisée officiellement par le Kazakhstan, la réunion, prévue de mardi à vendredi au moins, avait été décalée l'année dernière en raison de la pandémie. Les Etats avaient également préféré ensuite la relocaliser à Genève. Aussi bien le chef de l'Etat kazakh Kassym-Jomart Tokaïev que le président de la Confédération Guy Parmelin participeront à l'ouverture.

En crise institutionnelle depuis fin 2019 après le blocage de son tribunal d'appel par les Etats-Unis, l'Organisation mondiale du commerce (OMC) doit montrer qu'elle est encore capable d'aboutir à des résultats. Mais les discussions sont "dures" et il faut rester "très prudent", avait affirmé il y a quelques mois la directrice générale Ngozi Okonjo-Iweala.

Sans accord significatif depuis près de dix ans, l'organisation est confrontée depuis près d'un an à un blocage sur la question d'une levée provisoire des brevets sur le commerce des technologies contre le coronavirus. Celle-ci a été soutenue par plus d'une centaine de pays et elle est ardemment demandée par des acteurs onusiens et des ONG comme Médecins Sans Frontières (MSF).

Des centaines de syndicats en ont même appelé à M. Parmelin, qui devrait revenir vendredi à Genève pour la dernière partie des discussions. Selon des estimations récentes, l'inégalité vaccinale pourrait coûter 5300 milliards de dollars (environ 5000 milliards de francs) à l'économie mondiale dans les prochaines années.

Situation difficile pour la Suisse

Mais la Suisse, au côté de l'UE, de la Grande-Bretagne et de la Norvège, reste fermement opposée à ce scénario. Elle propose avec d'autres une alternative avec des licences obligatoires, qui n'a pas réussi à convaincre jusqu'à présent. "Nous avons fait un pas", a expliqué jeudi à la presse l'ambassadeur suisse à l'OMC Didier Chambovey.

Pour la Suisse, la situation est difficile. Elle souhaite un accord sur la réponse de l'organisation à la pandémie, notamment pour limiter les restrictions aux exportations et faciliter le commerce de produits intermédiaires. Mais si des pays conditionnent un paquet sur le commerce et la santé à une levée des brevets, elle pourrait être contrainte de bloquer un consensus.

Une première pour celle qui a toujours défendu le système commercial multilatéral. "Nous espérons que nous pourrons trouver une solution sur les licences obligatoires", se contente de dire M. Chambovey. La Suisse affirme qu'une levée des brevets ne permettrait pas de fabriquer une dose de vaccin supplémentaire tant que les capacités de production dans les pays en développement ne sont pas étendues.

Parmi les autres discussions attendues, les Etats doivent tenter d'arracher un arrangement après plus de 20 ans de négociations sur les subventions sur la pêche, estimées jusqu'à 54 milliards de dollars par an. L'objectif est d'interdire les subventions pour un navire qui mènerait une pêche illégale, non déclarée ou non réglementée. Mais aussi celles pour la surpêche, dans des zones déjà trop utilisées.

Défis sécuritaires

Selon l'ONU, 90% des stocks marins sont exploités ou surexploités. Un tiers des prises sont liées à la surpêche. Les Etats riches souhaitent que la Chine ne puisse s'appuyer sur des exceptions en raison de son statut autodéclaré de pays en développement.

Dans un projet d'accord, des exemptions pour les pays pauvres et ceux en développement avec un volume de pêche sous les 0,7% de la capacité mondiale sont prévues. De même que des mesures pour limiter le recours au travail forcé, de quoi tenter de satisfaire tout le monde. Mais des Etats en développement le trouvent toujours trop favorable aux pays riches.

Outre ces principales questions, peu d'avancées sont prévues sur plusieurs négociations qui durent depuis des années. Le moratoire sur les taxes sur les transactions électroniques pourrait à nouveau être étendu, même si certains pays ne sont pas encore convaincus.

En marge de la réunion, plusieurs négociations, menées par des dizaines de pays entre eux à chaque fois, avancent plus rapidement. Un arrangement sur le commerce des services va pouvoir être trouvé par plus de 60 Etats dont la Suisse. Les économies grâce à cet accord pourraient s'élever à plus de 130 milliards de francs à moyen terme.

Pour la Suisse, la ministérielle va s'accompagner d'importants défis sécuritaires. Les accès aux sites ont été rendus difficiles dès jeudi. Au total, plus de 200 ministres sont attendus pour cette réunion.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Le rebond de l'économie suisse s'est poursuivi au 3e trimestre

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A fin septembre, le produit intérieur brut (PIB) dépassait de plus de 1% le niveau atteint au 4e trimestre 2019, soit avant l'éclatement de la pandémie de nouveau coronavirus, à la faveur du vif soutien de la consommation privée (archives). (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

L'économie suisse a poursuivi son rebond au 3e trimestre 2021, toujours soutenue par la reprise de la consommation privée dans la foulée de l'assouplissement des restrictions liées au coronavirus. Le PIB a bondi de 1,7% de juillet et fin septembre.

A fin septembre, le produit intérieur brut (PIB) dépassait de plus de 1% le niveau atteint au 4e trimestre 2019, soit avant l'éclatement de la pandémie de nouveau coronavirus, observe vendredi le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco). Ajustée des événements sportifs, la création de richesse a progressé au 3e trimestre de 1,5% en l'espace de trois mois, après une avancée de 1,6% entre avril et fin juin. Calculée sur un an, elle a décollé de 4,1%.

La poursuite du rebond de l'économie suisse a correspondu aux prévisions des économistes sondés par AWP. Ceux-ci avaient anticipé une croissance trimestrielle du PIB entre 0,5 et 2%, la plupart des prévisionnistes ayant anticipé une progression dépassant 1,3%. La variation annuelle a dépassé les pronostics, les attentes oscillant entre 1,7 et 3,3%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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